21/07/2019

Le monde merveilleux de l’enrichissement culturel: le cas de Sibeth Ndiaye

Quel belle invention que ce terme inventé par la gauche d’enrichissement culturel. Tandis qu’il y a quelques années encore, on voulait lutter contre la propagation de l’anglais, nous découvrirons aujourd’hui grâce aux théoriciens et politiciens de la gauche que les autres cultures nous enrichissent. Il y a sept ans, Claude Hagège, professeur au Collège de France, répondait à la question: «Est-il idéaliste de croire en une superposition des cultures ?» par: «C'est un voeu tout à fait méritoire. Mais en partie illusoire. Les cultures ne se greffent pas les unes aux autres ; elles s'affrontent. Et, au risque de vous décevoir, la coexistence pacifique n'est pas au programme.»

Regardons le mécanisme de ce soi-disant enrichissement culturel en action. Après une prise de parole de celle qui avait commenté le décès de Simone Veil avec son tweet «La meuf est morte», Nadine Morano l’a commenté en écrivant: «Outrée mais habituée à entendre ses inepties débitées souvent en tenue de cirque... Sénégalaise très bien née ayant obtenu la nationalité Française il y a 3 ans... visiblement avec de grandes lacunes sur la culture française. indigne de cette fonction gouvernementale en France».

Alexandra Benalla, l’ancien garde de corps de président français Emmanuel Macron a répondu sur twitter: «Si "ineptie" était une femme elle s'appellerait Nadine Morano, vraie clown du cirque politico-médiatique. Clown triste et aigrie, pas besoin de nez rouge pour nous faire rire ! Vos tenues le font déjà... La méritocratie vous gêne à ce point Madame Morano?»

Nadine Morano répond: «Le gouvernement est sauvé Alexandre Benalla assure la protection de la porte parole».

Sans répéter ici toutes les injures que Nadine Morano a provoquées et auxquelles elle a répondu, je conclue ici avec les propos de Julien Aubert, candidat à la présidence des Républicains qui dit ce qu’il pense de cet «enrichissement culturel»: «L’hystérie autour des propos de Nadine Morano est incroyable. Les censeurs continuent à traquer le racisme là où il n’est pas. Moi aussi je pense que Sibeth Ndiaye s’habille n’importe comment et ses propos sur le kebab sont ridicules. Et nous sommes des millions à le penser!»

Sibeth Ndiaye

Sibeth Ndiaye


20/07/2019

Les vaches investissent la Plaine de Plainpalais (souvenir du 3.8.2012)

On ne change pas les traditions. On change de lieu.

Cette année, les Genevois se sont retrouvés, non pas au Parc des Bastions mais à la Plaine de Plainpalais, pour la Fête nationale suisse. Avant d’assister aux discours officiels de notre maire Rémy Pagani et de Daniel Rosselat, syndic de la ville de Nyon, le public a été convié à un spectacle insolite à Genève : le combat de vaches de la race d’Hérens.

Voici quelques impressions :




19/07/2019

La série d’été : prendre de la hauteur ou prendre le large ? (souvenir du 11.8.2012)

L’été est propice aux changements d’idées. Rien de mieux pour cela que de bouger. Explorer des sentiers non battus. Voici une première photo d’un endroit si proche et pourtant mal connu.

A suivre.

Prendre de la hauteur

Prendre de la hauteur


18/07/2019

L’UDC romande à la pointe de la mobilité solaire

Entourée d’une trentaine de  candidats UDC romands aux chambres fédérales, Céline Amaudruz et  Yves Nidegger se trouvaient hier chez SolarStratos à Payerne pour assister à des conférences sur l’énergie solaire.

Une trentaine de candidats romands aux fédérales se sont donnés rendez-vous hier chez SolarStratos, sur l’aérodrome de Payerne. Pas de visite de l’ «Avion» Solar, en maintenance actuellement à Zurich, mais des conférences sur les énergies renouvelables, solaire notamment. Parmi les conseillers nationaux présents, les Genevois Céline Amaudruz et Yves Nidegger, très intéressés par les exposés, coordonnés par le Neuchâtelois Yvan Perrin. Au programme, notamment, une conférence de Christophe Ballif, professeur à  l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et au PV-center du Centre suisse d'électronique et de microtechnique (CSEM) de Neuchâtel. Le scientifique transmet facilement sa passion pour l’énergie solaire. Photos et exemples à l’appui, il montre les dernières innovations en la matière, comme cette ferme recouverte par des tuiles photovoltaïques. «Il faut soutenir le solaire, diminuer les importations énergétiques. Le rôle de la droite est de promouvoir cette transition énergétique, assure le professeur Ballif. Car il faut réduire la bureaucratie lorsqu’il s’agit de demander des autorisations pour des installations solaires… ». Et d’encourager les parlementaires et candidats au Conseil national UDC aux élections fédérales à développer une politique positive et incitative, pour une Suisse énergétiquement souveraine, indépendante et sans subventions.

Stop aux taxes sur tout et n’importe quoi

L’UDC romande s’informe sur le terrain au sujet des derniers développements dans le domaine de l’énergie. Le soleil n’est ni de droite ni gauche. L’UDC romande veut faire cesser «cette politique de gauche qui consiste à taxer tout et n’importe quoi». Pour la gauche mono thématique, un problème égale toujours un impôt. Pour l’UDC, la solution passe par l’innovation, la responsabilité individuelle et la souveraineté énergétique. L’écologie mérite mieux que de servir de prétexte pour remplir les caisses de l’état avec toujours plus d’impôts et de taxes nouvelles. En Suisse, nos PME – dont la technologie de sociétés comme SolarStratos ou Green Motion s’exporte à l’étranger – proposent des solutions novatrices, économiques et créatrices d’emplois dans notre pays !

(Communiqué de presse UDC du 17.7.2019)

Pour info :

Céline Amaudruz, Présidente de l'UDC-Genève, Conseillère nationale et vice-présidente de l'UDC
Yves Nidegger, Vice-Président de l’UDC-Genève et Conseiller national

Cesser cette politique de gauche qui consiste à taxer tout et n’importe quoi

Cesser cette politique de gauche qui consiste à taxer tout et n’importe quoi


16/07/2019

Le croissant beurre et l’argent du croissant beurre !

Des «jeunes migrants, comprenez des jeunes hommes africains entrés illégalement en Suisse et entretenus depuis lors aux frais du contribuable, ont envoyé leurs revendications à l’Etat pour dénoncer leurs conditions d’accueil à Genève, y compris dans les hôtels où ils auraient à faire à des «agissements racistes». L’UDC dénonce.

Ça vous étonne? Pas vraiment, depuis que le DIP a pour ambition pédagogique de transformer la jeune génération en obsédée de la race. Et ça marche. Dans un courrier très officiel envoyé à la magistrate en charge de l’instruction publique, la socialiste Anne Emery-Torracinta, de jeunes migrants listent sur 4 pages leur revendications. Qui portent sur leur hébergement, leur accès à l’éducation et leur porte-monnaie. Ces migrants prétendument mineurs non accompagnés, souvent troublés psychiquement, étaient logés dans des structures d’urgence de la Ville jusqu'à l’an dernier. Mais même la Ville de Genève, si ouverte à l’accueil des migrants, a dit «stop » aux noms des «problèmes rencontrés». Du coup, ces jeunes – une trentaine officiellement, beaucoup plus en réalité – vivent dans les parcs pour les moins bien logés et les autres dans des hôtels où, en plus, ils auraient à faire à des agissements racistes de la part des gérants… On ignore si le petit déjeuner est servi au lit.

Ce n’est pas tout. Dans leur courrier à l’Etat, ces jeunes demandent une prise en charge financière et socio-éducative jusqu’à l’âge de 25 ans au lieu des 18 actuels. Enfin, ils souhaitent pouvoir obtenir un permis de séjour «pour éviter d’être la cible d’arrestations racistes» de la police. C’est tout ce qu’il leur faut ? Arrêtons tout de suite la plaisanterie.

Hier, un rassemblement «contre les politiques racistes» a eu lieu devant le Service de protection des mineurs. L’UDC-Genève dénonce ces demandes complètement inadmissibles et ubuesques ainsi que la générosité de nos élus actuels, à l’heure où de nombreux jeunes Genevois et Suisses ne trouvent pas de travail et de logement.

Newsletter UDC N° 282 du 15 juillet 2019

L'Hôtel des Bergues

L'Hôtel des Bergues


15/07/2019

Brexit: panique à bord

La date de la sortie de l’Angleterre de l’Union Européenne approche inexorablement. Et elle fait peur. Nicolas Baverez, éditorialiste au «Figaro» a donc choisi de se pencher sur toutes les conséquences négatives d’un «Hard Brexit». Elles sont à son avis sous-estimées, voire même occultées. Il y aurait des coûts pour le Royaume-Uni, mais pas seulement. Il note dans son article repris par la Tribune de Genève de ce jour:

«L’Europe sera directement touchée. Sur le plan économique, le Royaume-Uni est systémique. Sa récession pourrait s’étendre au continent, au moment où l’activité en Allemagne connaît un trou d’air. Par ailleurs, les 27 membres de l’Union… ont été rattrapés par le chaos britannique lors du sommet des 11 et 12 avril. La division apparue sur le principe et le calendrier du report de la date de sortie masque des divergences profondes sur la stratégie à adopter vis-à-vis de Londres, notamment entre la France et l’Allemagne.»

En vérité, il ne s’agit pas seulement de divergences de stratégies, mais surtout d’intérêts. L’Allemagne a tout à perdre d’une sortie du Royaume-Uni qui est pour elle un partenaire commercial important. Elle n’aimerait donc pas le perdre. Il lui permet surtout aussi de bloquer toute décision de l’UE non conforme à ses intérêts. Sans le Royaume-Uni, elle perdrait cette possibilité. La France, quant à elle, souhaite justement affaiblir l’influence allemande, ce qui augmentera automatiquement la sienne. Cette divergence est apparue au grand jour, lorsque Emmanuel Macron a refusé d’accorder à la Grande-Bretagne un délai long pour le pousser hors l’UE le plus rapidement possible.

Nicolas Baverez plaide donc auprès de sa présidence afin qu’elle reconsidère sa position d’un accord inacceptable et que de vraies négociations aient lieu avant le 31 octobre prochain. Sera-t-il entendu? Au vu de l’écoute qu’ont eu les gilets jaunes, rien n’est moins sûr.

La tour Eiffel et le Champ de Mars

La tour Eiffel et le Champ de Mars


13/07/2019

Faire sauter les bouchons !

Déviations, restrictions, interdictions, sens uniques, Genève reste complètement paralysée niveau circulation même en plein été. Il faut agir rapidement. L’UDC-Genève a trouvé la solution : les ferries.

A Genève, on sent bien que c’est l’été à une exception près tout de même. Contrairement aux dernières vacances estivales, il y a toujours autant de circulation aux heures de pointe. Et toujours autant de bouchons !

A Genève, on connaît les chantiers – les vrais et les faux, ceux où l’on ne voit jamais d’ouvriers - qui fleurissent un peu partout. Avec son lot de déviations, restrictions, interdictions, sens uniques, etc.  Cette année, ce ne sont pas moins de cinquante chantiers à fort impacts sur les déplacements qui ont débuté. Le tram 12 ne roule plus sur le tronçon de la route de Chêne jusqu’à Moillesulaz, des lignes de bus ont été supprimées. Cette année, le Conseil d’Etat se surpasse : la gabegie est universelle et absolue !

A Genève, on connait aussi les «bouchons organisés» qui peuvent paralyser une ville comme la Marche de la fierté de la Gay Pride, les manifestations de la place des Nations, les courses pédestres et marathons en tout genre qui entravent le trafic.

Trop c’est trop !

On sait que l’été est une période plus calme et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle les chantiers ont été programmés à ce moment. Mais franchement, on aurait pu faire mieux ! Gouverner cela reste prévoir… Indéniablement, même à plus de 30 degrés, les infrastructures genevoises ne répondent ni aux besoins de la population, ni aux besoins de l’économie. Il faut donc trouver une solution – et vite – dans l’attente d’un bouclement autoroutier qui ne devrait pas voir le jour avant plusieurs décennies.

Une alternative existe, comme l’UDC l’a déjà proposée: une traversée du lac au moyen de ferries ne nécessitant que peu d’infrastructures et pouvant être mise en place rapidement sans péjorer les finances publiques. La motion UDC a été adoptée en 2009 (!) par le Grand Conseil. Depuis lors, le Conseil d‘Etat s’est endormi dessus en comptant les bouchons... Qu’attend-on pour s’attaquer à ce projet ? Cet automne, aux élections fédérales, faites sauter les bouchons avec l’UDC !

(Communiqué de presse UDC du 12 juillet 2019)

Pour tout renseignement :

Céline Amaudruz, présidente de l'UDC-Genève, conseillère nationale et vice-présidente de l'UDC

Yves Nidegger, conseiller national. Vice-président de l’UDC-Genève

Des bouchons à perte de vue

Des bouchons à perte de vue




10/07/2019

Grand-Saconnex : carton rouge au Conseil administratif !

En septembre dernier, les élus UDC avaient adressé avec une majorité du Conseil municipal un courrier à la Cour des Comptes pour se faire l’écho des fortes tensions subies par une partie du personnel communal et de l’ambiance négative dans certains services. Le rapport de la Cour des comptes relatif à la gestion et à la conformité des ressources humaines au Grand-Saconnex est accablant pour l’exécutif communal.

Le rapport de la Cour des comptes illustre le caractère féodal de l’organisation et des relations de travail dans la Commune. Tels des roitelets dans leur tour d’ivoire, les membres du Conseil administratif n’ont jamais pris la mesure de la situation, malgré les cartons jaunes reçus, y compris de la part de la Cour des comptes. Ce n’est qu’en voyant la tournure défavorable à leur encontre vers laquelle s’orientait le rapport de la Cour, que l’exécutif communal s’est adjoint les services d’un responsable des ressources humaines.

Avec le carton rouge de la Cour des comptes, l’opportunité de changer de paradigme au printemps 2020 s’offre aux communiers du Grand-Saconnex. Dans l'attente, les conseillers municipaux UDC s'attacheront aux recommandations et suivis de la Cour des Comptes pour le bien-être des employés et de la Commune.

 (Communiqué de presse UDC-Grand-Saconnex du 5 juillet 2019)


Pour tous renseignements :

Eliane Michaud Ansermet, conseillère municipale et cheffe de groupe

Patrick Hulliger, conseiller municipal et président UDC Grand-Saconnex

Eliane Michaud Ansermet et Patrick Hulliger

Eliane Michaud Ansermet et Patrick Hulliger


09/07/2019

Mini-caméras : quand Vaud désavoue Genève !

Dès lundi, les polices lausannoise et vaudoise testeront le port de seize mini-caméras portatives « bodycams ». Une telle expérience pilote, demandée par l’UDC à Genève, avait été refusée au prétexte que l’utilisation de ces mini-caméras ne serait pas possible.

La cheffe de la police avait prétendu en Commission que l’utilisation à l’américaine ou à la canadienne n’étaient pas applicables en Suisse car particulièrement intrusives. Curieusement impossible à Genève, l’expérience avait pourtant été menée par la police municipale de Zurich et par la police des transports. Les policiers ayant testé ces mini-caméras ont été convaincus de leur efficacité. Couramment utilisées dans les pays anglo-saxons, les caméras portatives sont activées lorsque les agents répondent à un appel ou interviennent suite à un incident nécessitant une enquête. Les essais menés aux Etats-Unis et au Canada se sont avérés concluants, de telle sorte que l’usage de ces mini-caméras a été généralisé et étendu. Outre leur rôle dissuasif, les mini-caméras recueillent des images et des vidéos pouvant servir de moyen de preuve supplémentaire et faciliter la tâche des magistrats travaillant en aval de la police.

http://ge.ch/grandconseil/data/texte/M02274.pdf

(Communiqué de presse UDC du 5 juillet 2019)

Pour tous renseignements :

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

A Genève, l'utilisation des mini-caméras ne serait pas possible

A Genève, l'utilisation des mini-caméras ne serait pas possible