14/09/2019

Gauche et droite unies contre nos demandeurs d’emploi

La modification constitutionnelle « Genève d’abord », qui entendait ancrer la préférence indigène en matière d’emploi dans la constitution, a été refusée par une majorité du Grand Conseil regroupant les partisans d’une libre circulation des personnes sans pitié qui exclut les jeunes et les seniors du marché de l’emploi.

Depuis l’introduction de la libre circulation des personnes essentiellement, les cantons frontaliers sont particulièrement exposés à la concurrence de travailleurs étrangers proposant leurs services meilleur marché : les travailleurs établis en Suisse sont évincés du marché du travail et les infrastructures sont excessivement sollicitées sans que les travailleurs étrangers non résidents ni les entreprises qui les emploient n’en assument le coût.

La modification constitutionnelle « Genève d’abord » entendait ancrer la préférence indigène en matière d’emploi dans la constitution, soit le droit des citoyens et des résidents à n’être ni discriminés à l’embauche, ni privés de leur emploi, ni obligés de consentir à des réductions significatives de leur salaire en raison de l'afflux indifférencié de main-d'œuvre étrangère. Très sûrs de leurs opinions, d’aucuns ont continué à prétendre qu’un tel dispositif ne serait pas conforme au droit supérieur, alors que la préférence cantonale a été jugée conforme au droit supérieur par les Chambres fédérales.

Communiqué de presse UDC du 14 septembre 2019.

Christo Ivanov, député, chef de groupe

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

Genève d'abord

Genève d'abord


13/09/2019

Une motion anti-gaspillage d’énergie acceptée par le Grand Conseil

Le Grand Conseil accepte une motion UDC qui demande notamment à l’Etat d’activer, avant chaque hiver, une campagne d’information publique visant à inciter la population et les acteurs privés et publics à chauffer modérément leurs logements et leurs bureaux.

La motion 2528 répond au constat que les températures sont souvent trop élevées dans les bâtiments de l’Etat, de l’administration, dans les crèches et aux HUG. D’après des constats de l’Association de la technique du bâtiment (suissetec), les habitations et les bureaux en Suisse sont chauffés 2 à 3 °C de plus que la température recommandée, soit par exemple, 20 °C pour un salon.

Vivre dans un bâtiment surchauffé est un gaspillage d’énergie et d’argent. Pour la santé, un air surchauffé peut provoquer des problèmes respiratoires et circulatoires ainsi que des maux de tête. En hiver, les intérieurs surchauffés et surpeuplés favorisent les contagions. La motion demande également au Conseil d’Etat à faire évaluer la température dans les hôpitaux, EMS, foyers, etc., souvent surchauffés, afin de déterminer la nécessité de la réajuster, sans inconfort pour les usagers et que la température soit systématiquement diminuée la nuit et les week-ends lorsque les bâtiments sont inoccupés.

Communiqué de presse UDC du 13 septembre 2019.

Pour plus d’informations :
Marc Falquet, député, auteur de la motion
Christo Ivanov, député, chef de groupe

Bien s'habiller au lieu de surchauffer les bâtiments

Bien s'habiller au lieu de surchauffer les bâtiments


11/09/2019

Le jour où Oussama Ben Laden a signé son arrêt de mort

Le 11 septembre 2001, j’ai eu un rendez-vous avec un client. Il m’a appris qu’il s’était passé quelque chose de terrible à la télévision, sans pouvoir donner plus de détails.

Lorsqu’il est parti, je me suis mis sur internet pour voir de quoi il s’était agi. Surprise, il m’était alors impossible d’accéder à la Tribune de Genève, au Temps, à la NZZ, bref il n’y avait aucun site qui fonctionnait.

J’ai fini par avoir l’idée de regarder sur CNN. Et là, il n’y avait pas d’images non plus, mais au moins une annonce.

J’ai ainsi lu « The towers collapsed ». Je savais ce que cela voulait dire (les tours se sont effondrées). J’étais néanmoins incapable de le croire. J’ai dû prendre mon dictionnaire et chercher le mot collapsed pour confirmer que ce mont n'avait pas un autre sens que j'ignorais encore.

Il n’y avait alors plus de doute : le monde tel que nous le connaissions avait cessé d’exister !

Les deux tours sont touchées

Les deux tours sont touchées


09/09/2019

Stop à des énièmes hausses d’impôts !

La dernière trouvaille du gouvernement genevois dont les recettes sont en baisse et les dépenses en hausse, consiste à augmenter les impôts des Genevois. L’UDC Genève dit «Stop». Notre parti s’oppose à toutes hausses d’impôts, taxes et redevances. L’UDC se bat concrètement pour la classe moyenne en lançant une initiative pour faire diminuer les primes d’assurance-maladie.

C’est la dernière invention de notre Conseil d’Etat : il veut augmenter les impôts ! On apprend ce matin dans la Tribune de Genève que deux projets de loi ont été déposés par le gouvernement. L‘un propose d’augmenter l’écart entre le taux d’intérêt dû au contribuable quand il verse trop d’argent au fisc et celui dû au canton lorsque  le contribuable ne verse pas assez. En clair, le taux d’intérêt en faveur de l’Etat passerait de 2,6 à 3,5 %. Le second, vise à plafonner la déduction des primes maladie à 1,5 fois la prime moyenne cantonale contre deux fois actuellement.

L’UDC affirme haut et fort son opposition à ces projets censés rapporter 30 millions de recettes pour l’Etat à l’heure où ce dernier devrait plutôt faire des économies. Une fois de plus, ces hausses de taxes vont toucher la classe moyenne, celle qui travaille dur et dont le budget est déjà fortement grevé par les impôts, diverses et multiples taxes ainsi que des primes maladies complètement hallucinantes. L’UDC Genève a déposé la semaine dernière son initiative bouclier LAMal «Stopper enfin l’escalade des primes maladie », qui, elle permettra concrètement de venir en aide à la classe moyenne afin que chaque Genevois puisse déduire de ses impôts le double de la prime moyenne cantonale de l’assurance-maladie obligatoire (597 francs par mois pour un adulte). Rappelons que dans notre canton, les primes sont les plus élevées du pays après Bâle-Ville.

Avec l’initiative de l’UDC, l’augmentation de la déduction des primes d’assurances maladie aura pour conséquence, à court terme, une diminution mesurée des recettes de l’Etat. Mais les montants ainsi économisés par les personnes concernées auront pour effet d’augmenter leur pouvoir d’achat. Ils seront réinjectés dans l’économie, ce qui engendrera une augmentation des recettes de l’Etat l’année suivant la baisse fiscale. Un mécanisme où tout le monde est gagnant, pour une fois !

Communiqué de presse UDC du 9 septembre 2019.

Pour tout renseignement complémentaire :

Céline Amaudruz, conseillère nationale, vice-présidente de l’UDC, présidente de l’UDC Genève et candidate au Conseil des Etats

Michael Andersen, candidat au Conseil national, membre du Comité directeur de l’UDC Genève

Hausse d'impôts: c'est NON!

Hausse d'impôts: c'est NON!


06/09/2019

Droits politiques au programme de la Constituante (souvenir du 22.9.11)

Le droit d’éligibilité des étrangers, la représentation des femmes et des hommes et le nombre de signatures pour les initiatives constitutionnelles et législatives ont été l’objet de débats intenses lors de la session plénière de l’Assemblée constituante du 20 septembre.

La question de la titularité des droits politiques reste un sujet complexe et controversé. Finalement, après un débat très riche, l’article 47 de l’avant-projet, qui prévoyait d’étendre les droits politiques sur le plan communal aux étrangers, a été amendé : si les droits de voter ou de signer une initiative ou un référendum ont été confirmés, le droit d’éligibilité a été sorti de cet article pour figurer dans une disposition transitoire, prévoyant que le Conseil d’Etat soumettra au peuple, au plus tard 2 ans après l’entrée en vigueur de la nouvelle constitution, la question de l’éligibilité des étrangers sur le plan communal.

L’article 50 de l’avant-projet, promouvant « une représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des autorités », est complété par un alinéa qui prévoit que l’Etat prenne « des mesures pour permettre aux personnes élues de concilier leur vie privée, familiale et professionnelle avec les obligations découlant de leur mandat ». Les propositions visant à introduire des quotas n’ont pas obtenu de majorité.
Pour l’article 55 concernant le nombre de signatures pour l’initiative constitutionnelle, certains souhaitaient que le nombre de 10'000 figurant dans l’avant-projet (comme dans la constitution actuelle) soit diminué à 6'000 ou remplacé par un pourcentage (7 %). Le nombre de 10'000 a finalement été maintenu par l’Assemblée plénière.

En revanche, pour l’article 56 sur l’initiative législative, le chiffre de 7'000 signatures présent dans l’avant-projet a été rétabli à 10'000 (comme dans la constitution actuelle), contrairement aux souhaits de certains groupes qui proposaient soit un abaissement à 5'000, soit un pourcentage de 5 %. Enfin, l’Assemblée a refusé un amendement du Conseil d’Etat stipulant qu’il adapterait annuellement le nombre de signatures en fonction de l’évolution de la population.

Voilà ce qui ressort du dernier communiqué de presse du Bureau de l'Assemblée constituante.

Dans le brouillard

Dans le brouillard


05/09/2019

Le «miracle suisse» est en danger avec l’accord-cadre

Roger Köppel, le conseiller national zurichois et rédacteur en chef de la Weltwoche a participé à une conférence lundi soir à Uni-Mail. Au programme : humour, anecdotes, leçons d’Histoire et… mises en garde.

Invité d’une soirée organisée par l’UDC-Genève, Roger Köppel, conseiller national et rédacteur en chef de la Weltwoche a séduit son public, lundi soir, à Uni-Mail. Candidat au Conseil des Etats, le Zurichois a évoqué le «miracle suisse».

«Car oui, la Suisse a été un pays pauvre. Il a fallu tout créer. Quand on pense que Friedrich Engels s’est rendu à Uri et en a été traumatisé, évoquant la Suisse conne un coin perdu où vivaient des arriérés… » Roger Köppel manie le français et l’allemand, les anecdotes, l’humour et l’Histoire. Il revient sur ce «miracle suisse». «L’unique danger pour notre pays ?», interroge-t-il. Ce ne sont ni Junker, ni Trump ou encore Macron. Le danger, le seul, ce sont les Suisses quand ils oublient ce qu’est la Suisse, quand ils oublient de défendre ce que représente Et ce qui a fait son succès.» Mais qu’est ce qui a fait le succès de notre pays, justement ? L’orateur le rappelle à moins de deux mois des élections nationales. «La démocratie directe, le fédéralisme et la neutralité «armée». » Le rédacteur en chef de la Weltwoche fait sourire un public acquis quand il affirme que l’administration, à Berne, détruit le modèle de succès de la Suisse : «Des forces veulent évider la Suisse. Nous assistons à une migration sans limite, c’est incroyable ! Une situation bien pire que celle de l’Angleterre, par exemple. A Berne, on ne fait plus la différence entre migration et migration d’asile. La classe moyenne doit-elle payer pour cette immigration de masse ? » Pour Roger Köppel, un constat :  «les politiciens préfèrent parler du climat et de Greta.» Et de dénoncer «les Verts marxistes qui veulent introduire en Suisse une économie soviétique.»

Un accord colonial

Le conseiller national – le mieux élu de son parti et de l’Histoire suisse - n’est pas dupe. Il sait que les partis comme le PDC ou le PLR ont conspiré pour ne pas évoquer l’Accord-cadre avant les élections d’octobre. Il secoue la tête : «Il est tout de même incroyable que le Conseil fédéral ait pensé une seconde à signer cet accord qui détruira la démocratie directe. C’est pire qu’une adhésion à l’Union européenne.» Et de rappeler que si la Suisse ne dit pas «Non» au Diktat de l’UE, cette dernière a le droit de prendre des sanctions contre notre pays : «On ne serait plus libre de voter, l’UE pourrait nous dicter nos impôts notamment. La Suisse est menacée par l’accord-cadre que les autorités veulent passer avec Bruxelles. Il faut jeter cet accord à la poubelle !

Ce contrat colonialiste,  comme l’évoque souvent Céline Amaudruz, conseillère nationale, vice-présidente de l’UDC Suisse, présidente de l’UDC Genève et candidate elle aussi au Conseil des Etats, ne signifie rien d’autre que la destruction de la Suisse. Et du «miracle suisse».

Newsletter UDC N° 286 du 3 septembre 2019


Roger Köppel ne mâche pas ses mots

Roger Köppel ne mâche pas ses mots


04/09/2019

UDC-Genève - Initiative "Bouclier LAMAL : stopper enfin l'escalade des primes maladie

La section genevoise de l'UDC lance une initiative législative pour stopper enfin l'escalade des primes maladie:

Une nouvelle augmentation des primes maladies nous attend en 2020 : Santésuisse table sur une progression annuelle d’environ 3% des coûts de la santé. Le système LAMal dont la conseillère fédérale socialiste Ruth Dreifuss a «accouché» avec l’aide du parlement en 1996, est devenu complètement fou. Tel le monstre du Dr Frankenstein, il a échappé aux politiques censés le contrôler. Le système qui nous a été vendu comme capable de maîtriser les coûts de la santé, voire de les réduire, a généré un doublement des primes depuis son introduction. Un échec total ! L’UDC réclame depuis des années une révision globale de l’assurance maladie qui ne peut fonctionner sur ses bases actuelles, connaissant un «défaut de construction». Aux politiciens de réparer les dégâts en instaurant un mécanisme citoyen d’auto-défense. L’UDC-Genève a déjà déposé un projet de loi en 2017. Celui-ci a malheureusement été refusé par la majorité de la commission fiscale du Grand Conseil genevois. Mais notre parti n’entend pas en rester là. Il faut neutraliser le monstre! L’objectif de notre initiative lancée ce jour et intitulée «Stopper enfin l’escalade des primes maladie», est d’aider la population face aux hausses démesurées des coûts de la santé.

Comment ? En instaurant un mécanisme destiné à forcer l’Etat à agir, enfin, contre la cherté des primes en instaurant une déduction fiscale forfaitaire pour les frais de santé fixée au double de la prime moyenne cantonale de l’assurance obligatoire. Le montant de la prime moyenne cantonale est arrêté chaque année par ordonnance par le Département fédéral de l’intérieur (DFI). L’Etat devrait ainsi rendre aux Genevois via leur feuille d’impôts la partie du pouvoir d’achat dont il les prive chaque année de par son inaction. Si les primes maladie continuent d’augmenter, le montant de la déduction fiscale augmentera d’autant, car calqué sur la prime moyenne cantonale arrêtée par le DFI. En revanche, si les primes baissent enfin, la déduction fiscale baissera également : L’Etat ne se retrouvera perdant que s’il ne fait rien pour s’opposer efficacement aux hausses de primes !

Signez et faites signer cette initiative aux stands UDC ou en commandant auprès de son secrétariat des cartons à signatures (secretariat@udc-ge.ch ou 022 / 735 41 04).

Yves Nidegger présente la nouvelle initiative à la presse

Yves Nidegger présente la nouvelle initiative à la presse


03/09/2019

L'Assemblée constituante communique (souvenir du 1.10.11)

« Lors de sa session du jeudi 29 septembre, l’Assemblée constituante a terminé ses travaux de première lecture sur les droits politiques. Poursuivant l’examen des droits politiques cantonaux et communaux, l’Assemblée a fixé à 7'000 le nombre de signatures nécessaires pour le référendum facultatif au niveau cantonal, soit : Les lois, ainsi que les autres actes du Grand Conseil prévoyant des dépenses, sont soumis au corps électoral si le référendum est demandé par 7'000 titulaires des droits politiques (nombre identique à celui figurant dans la constitution actuelle, au lieu des 5'000 proposés par l’article 65 de l’avant-projet).
Le nombre nécessaire de signatures pour faire aboutir une initiative communale (article 69) a également donné lieu à un débat nourri. Le choix de l’Assemblée s’est porté sur une distinction selon la taille des communes, ce qui n’était pas le cas dans l’avant-projet, soit : Dans les communes de moins de 10'000 titulaires du droit de vote, 10% d’entre eux peuvent demander au conseil municipal de délibérer sur un objet déterminé. Dans les autres communes, 7% des titulaires du droit de vote, mais au moins 1'000 et au plus 4'000 d’entre eux, peuvent faire la même demande.

En matière de référendum communal, le choix s’est porté sur un taux de 7% ou 3'000 électeurs (article 76), alors que la constitution actuelle distingue cinq cas de figure.
Enfin, nouveauté votée par l’Assemblée, la validité des initiatives, tant cantonales que municipales, sera désormais examinée par le Conseil d’Etat, et non plus par le Grand Conseil pour les initiatives cantonales ou par le conseil municipal pour les initiatives communales.
La prochaine session, qui aura lieu le jeudi 6 octobre, sera consacrée au titre IV Autorités et débutera par un débat qui s’annonce vif sur le quorum nécessaire à l’élection du Grand Conseil, ainsi que sur la durée de la législature. La session examinera tout le chapitre sur le Grand Conseil et une partie de celui sur le Conseil d’Etat. »


(Communiqué de presse du Bureau de l’Assemblée constituante du 29 septembre 2011)

Que se passe-t-il?

Que se passe-t-il?


31/08/2019

Nul n’est censé ignorer la loi

C’est la règle que tout le monde connaît. Mais qu’est-ce que la loi? C’est l’ensemble des règles qui régissent le comportement à un endroit donné dans le but de rendre possible la vie en société. A Genève, la loi suisse s’applique et la loi genevoise. Ces deux corpus s’agrandissent. Au niveau suisse, il y a mille page de loi de plus chaque année. Au niveau genevois un peu moins, mais toujours assez. Il n’y a donc que très peu de personnes qui lisent la totalité de ces nouvelles lois. En d’autres termes, la plupart des citoyens subit les lois sans les connaître. L’hypothèse que nul n’est censé ignorer la loi reste donc vraiment une hypothèse. La réalité est que personne ne connaît la loi, mais que tout le monde la subit.

Tout est réglé

Tout est réglé