18/06/2021

La Cour suprême des Etats-Unis restreint le droit d’adoption des homosexuels, reconnaissant la supériorité de la religion

La Cour suprême vient de décider à l’unanimité (alors que trois juges sont de gauche) que les catholiques et autres institutions religieuses peuvent refuser aux couples homosexuels le droit d’adopter des enfants.

La décision, rendue à 9 contre 0 donc, est un choc, et sans aucun doute, une décision majeure contre l’extension quasi illimitée des droits des homosexuels que nous observons depuis une dizaine d’années, et une importante victoire pour les croyants, qui se battent depuis des années pour le respect de leur liberté religieuse.

Par conséquent, elle ne fera pas la une de la presse, vous ne lirez cette information que sur Dreuz (sauf erreur de ma part).

Ce jeudi, la Cour suprême a infligé une défaite unanime aux couples LGBT dans une affaire très médiatisée portant sur la question de savoir si la ville de Philadelphie pouvait refuser de passer un contrat avec une agence d’adoption catholique romaine qui affirme que ses convictions religieuses l’empêchent de travailler avec des parents d’accueil de même sexe.

L’affaire concerne une décision prise par la ville de Philadelphie en 2018, qui a notifié aux Services sociaux catholiques de l’archidiocèse de Philadelphie que sa politique de ne pas placer les enfants auprès de couples de même sexe était discriminatoire.

Le juge en chef John Roberts a écrit, dans une opinion exprimée par la majorité de la Cour, que Philadelphie a violé le premier amendement en refusant de passer un contrat avec Catholic Social Services après avoir appris que l’organisme refusait aux couples de même sexe la faculté d’adoption.

La clause de libre exercice du premier amendement, applicable aux États en vertu du quatorzième amendement, dispose que « le Congrès ne fera aucune loi … interdisant le libre exercice » de la religion », a écrit M. Roberts.

« En premier lieu, il est clair que les actions de la ville ont entravé l’exercice religieux du CSS en le mettant devant le choix de réduire sa mission ou d’approuver des relations incompatibles avec ses croyances », a écrit Roberts.

Roberts a expliqué que la politique de non-discrimination de la ville n’était pas d’application générale.

« Notre société est arrivée à la reconnaissance que les personnes et les couples homosexuels ne peuvent pas être traités comme des parias sociaux ou comme inférieurs en dignité et en valeur », a écrit Roberts.

« Sur les faits de cette affaire, cependant, cet intérêt ne peut pas justifier de refuser au CSS une exception pour son exercice religieux », a-t-il écrit.

L’opinion du juge Roberts a été rejointe par les juges Stephen Breyer, Sonia Sotomayor, Elena Kagan, Brett Kavanaugh et Amy Coney Barrett. Les juges Clarence Thomas, Samuel Alito et Neil Gorsuch, plus conservateurs, ont approuvé le résultat de l’affaire, mais n’ont pas signé le raisonnement de Roberts.

  • Alito a écrit que le raisonnement étroit de Roberts rendra l’action de la Cour au mieux temporaire.

« Cette décision pourrait aussi bien être écrite sur le papier dissolvant vendu dans les magasins de magie », a écrit Alito.

« La ville a fait pression sur le CSS pour qu’il cède, et si la ville veut contourner la décision d’aujourd’hui, elle peut simplement éliminer le pouvoir d’exemption jamais utilisé. »

La décision de la Cour renverse l’opinion de la 3e cour d’appel de circuit des États-Unis, qui s’était rangée du côté de Philadelphie.

Dans une déclaration, l’avocat de la ville de Philadelphie, Diana Cortes, a qualifié la décision de la Cour suprême de « revers difficile et décevant pour les jeunes placés en famille d’accueil et les parents d’accueil qui travaillent si dur pour les soutenir ».

« Avec la décision d’aujourd’hui, la Cour a usurpé le jugement de la ville selon lequel une politique de non-discrimination est dans le meilleur intérêt des enfants dont elle a la charge, avec des conséquences inquiétantes pour d’autres programmes et services gouvernementaux », a-t-elle déclaré.

Conclusion

Cette décision place les couples homosexuels à un niveau distinct dans la société, et c’est le juste reflet de la réalité : pas rejetés, pas diabolisés, mais différenciés. Essentiellement, si une agence d’adoption veut interdire l’adoption aux homosexuels, il lui suffit de faire valoir son objection religieuse et c’est une bonne chose pour la protection de la liberté, qui clairement, depuis le départ de Donald Trump, n’est plus du tout au cœur des préoccupations du gouvernement.

Roberts a écrit l’opinion pour Gorsuch, Thomas, Alito, Kavanagh, et ACB. Les trois libéraux ont concouru, mais ont écrit des opinions séparées. Roberts (s’exprimant au nom des six) a déclaré que la ville avait imposé un fardeau à l’agence d’adoption catholique en raison de la position de l’Église contre les droits des homosexuels et que cela était inconstitutionnel ; les droits religieux ont la priorité et les gouvernements municipaux, étatiques et fédéraux n’ont pas le droit de discriminer les institutions religieuses.

En 2018, un pâtissier chrétien qui avait refusé de faire un gâteau de mariage à un couple homosexuel en raison de ses convictions religieuses, l’affaire Masterpiece Cakeshop s’était retrouvé devant la Cour suprême.

La Cour avait statué à 7 contre 2 en faveur du pâtissier chrétien qui par son refus, avait l’objet d’une plainte pour discrimination. La décision n’avait pas abordé de grandes questions constitutionnelles, mais avait déclaré que certains commissaires aux droits civils du Colorado avaient fait preuve d’une « hostilité claire et inadmissible » envers les croyances du commerçant.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

17/06/2021

Ce n’est pas fini : la question de la fraude électorale ne va pas disparaître

Il fallait un certain temps pour qu’aient lieu les audits et les recomptages électoraux sans lesquels les cours de justice refusaient d’intervenir. Les médias réclamaient des preuves tout en traitant Donald Trump de menteur et de mauvais perdant. Même Fox News craignait de parler de fraude électorale. Mais il est clair à présent qu’elle a été planifiée par les Démocrates et leurs alliés dans les médias et les entreprises. Aujourd’hui, des preuves sont découvertes, bulletin par bulletin, dans le cadre du laborieux audit électoral de l’Arizona et tout indique que d’autres États vont suivre.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Jeff Lukens*, paru sur le site d’American Thinker, le 14 juin.

La fraude électorale est un problème qui ne disparaîtra pas

Il existe de nombreuses raisons de douter des résultats des élections de 2020. Il ne fait aucun doute que des choses étranges se sont produites le soir des élections.

La pression exercée par les Démocrates en faveur du vote par correspondance généralisé a rendu la fraude beaucoup plus facile à commettre.

Il existe également des preuves de cyber-interférence étrangère massive.

Les médias ont beau dire qu’il n’y a rien à voir, nous ne pouvons pas tourner la page du 3 novembre avant d’avoir bien compris ce qui s’est passé. La fraude électorale existe depuis de nombreuses années et n’a pas été combattue de manière significative. La stratégie des Démocrates a longtemps été de voler les élections. Cette fois, c’était à grande échelle.

Ironiquement, si Donald Trump avait remporté un second mandat, la fraude électorale se poursuivrait sans fin, sans que cela ne suscite de commentaires. L’Arizona est sur le point d’achever un audit médico-légal complet, et des législateurs d’autres États s’y rendent pour voir comment cela se passe.

Le problème atteint une masse critique. L’intégrité électorale reçoit enfin l’attention qu’elle mérite, et la vérité sur l’élection de 2020 va bientôt éclater.

Dans son Rapport diffusé le 17 décembre 2020**, Peter Navarro a fourni de nombreuses preuves que les résultats de l’élection présidentielle résultent d’une fraude généralisée, de bourrages d’urnes et d’autres irrégularités électorales. M. Navarro a affirmé que la stratégie des Démocrates consistait à augmenter de façon spectaculaire les votes par correspondance et par absentéisme tout en diminuant de façon spectaculaire la vérification des bulletins de vote dans les États charnière. L’objectif était de faire basculer l’élection en faveur de Joe Biden grâce à une avalanche de votes illégaux.

Molly Ball a confirmé cette stratégie dans son infâme article du magazine TIME ( publié le 4 février 2021 ).

Donald Trump a reçu des millions de voix de plus en 2020 qu’en 2016, et les Républicains ont balayé la plupart des postes de la Chambre de Représentants dans les bas de bulletins de vote ( NdT: la liste des candidats non présidentiels est placée sous la liste des candidats à la présidence sur les bulletins de vote, d’où le terme «down ballot»).

Il est tout simplement impossible de croire que Joe Biden a gagné l’élection honnêtement.

Ainsi, Donald Trump a remporté l’Ohio, un État où aucun président victorieux n’a échoué dans l’histoire de cet État, avec une marge plus considérable qu’en 2016.

La Pennsylvanie connaissait la même tendance le soir de l’élection jusqu’à ce que les responsables arrêtent mystérieusement de compter les votes tard dans la soirée.

De plus, à Philadelphie, l’accès des observateurs républicains du scrutin le jour de l’élection a été bloqué – malgré une ordonnance de la Cour suprême des États-Unis.

Des actions frauduleuses similaires ont été commises dans le comté de Maricopa, à Atlanta, à Las Vegas, à Detroit et à Milwaukee.

Et puis il y a eu la cyber-fraude.

Contre toute attente, un simple citoyen, Mike Lindell (le PDG de My Pillow), a dénoncé la cyber-fraude électorale à sa manière amicale d’homme du Midwest. Il a un nouveau site de médias sociaux qui ne peut pas être dé-plateformé par les Big Tech.Il a fait ses devoirs en ce qui a trait à la cyber-interférence étrangère lors de l’élection.

Oui, Mike Lindell est ce type qui était accro au jeu et au crack et qui est maintenant un nouveau chrétien. Il croit que ses actions sont voulues par Dieu. Il n’a peur de rien, et il n’y a rien que Joe Scarborough ou Rachel Maddow (deux anti-Trump qui ont leur propre émission sur la chaîne MSNBC) puissent faire pour l’arrêter. Plus les magasins à grande surface interdisent ses produits MyPillow, plus les «déplorables» augmentent leurs achats en ligne directement auprès de la société.

La démarche spectaculaire de M. Lindell attire l’attention sur son message et sur l’importance de la cybernétique lors des élections de 2020. M. Lindell estime que près de 3 000 cyberattaques ont eu lieu dans le monde entier les 3 et 4 novembre. Il a identifié 20 attaques au cours desquelles des votes pour Donald Trump ont été changés en votes pour Joe Biden, ce qui a suffi à modifier le résultat de l’élection.

Les preuves qu’il a présentées démontrent une ingérence étrangère irréfutable dans notre élection. Ce sont des preuves qui ne peuvent être ni changées, ni altérées, ni expliquées.

Mike Lindell a intenté une action en justice et insiste sur le fait que Joe Biden sera démis de ses fonctions après une décision de la Cour suprême à 9-0 sur son cas, mais cela reste à voir.

Les fraudes sur le terrain présentées par M. Navarro et la cyber-fraude démontrée par M. Lindell ont suffi à faire basculer l’élection.

Ensemble, les deux hommes ont produit des preuves accablantes que l’élection a été volée.

Aujourd’hui, d’autres preuves sont découvertes, bulletin par bulletin, dans le cadre d’un laborieux audit médico-légal en Arizona.

Ces audits permettront de trouver des documents corroborant pour aider à encadrer les questions qui doivent être posées à mesure que nous avançons dans ce processus.

L’élection de 2020 a vu un afflux inhabituel de fonds privés dans les bureaux électoraux locaux, qui ont ensuite décidé d’ignorer les lois de l’État concernant l’intégrité des élections.

Où sont passés les formulaires de transfert de bulletins de vote documentant la chaîne de possession des bulletins placés dans les boîtes de dépôt des quartiers du comté de Fulton, en Géorgie, ?

Comment les millions de dollars provenant de Facebook ont-ils été utilisés par les bureaux électoraux locaux, et ont-ils donné la préférence à un candidat plutôt qu’à un autre ?

Pourquoi les responsables de l’État ont-ils conclu un accord avec un fournisseur de machines à voter qui ne leur permettait pas d’obtenir les données et le code informatique des machines indispensables à un audit ?

Pour que nous ayons confiance dans les résultats de l’élection de 2020, il faudrait avoir des réponses à ces questions et à d’autres. Les responsables gouvernementaux qui esquivent les questions nous font douter encore plus de l’élection.

S’il n’y a rien à cacher, pourquoi les Démocrates investissent-ils des sommes considérables pour payer des avocats spécialistes des questions électorales ?

Le comté de Maricopa, en Arizona, est sur le point de terminer son audit complet, et la Géorgie est sur le point de commencer le sien. Il se murmure que la Pennsylvanie, le Michigan, le Wisconsin et d’autres États feront bientôt de même. Le Sénat des États-Unis pourrait avoir un aspect très différent une fois les audits terminés.

Nous pourrions découvrir que David Perdue et Kelly Loeffler de Géorgie devraient siéger au Sénat, ainsi que Martha McSally de l’Arizona et John James du Michigan.

La fraude électorale de 2020 est l’un des crimes les plus flagrants de l’histoire. De nombreux préparatifs détaillés ont été effectués pour voler cette élection dans tous les États.Elle a été planifiée bien à l’avance et a été déclenchée le jour de l’élection afin de mettre Joe Biden en tête, et elle sera bientôt pleinement exposée. Nous savons tous que les élections sont importantes. Les élections volées le sont encore plus. Et une vague de fond se prépare à droite.

Les gens de droite étaient autrefois appelés la majorité silencieuse, mais maintenant ils ne sont plus silencieux. Lorsque la gauche a invalidé les votes du peuple avec toutes ses tricheries, elle a également perdu le consentement du peuple à être gouverné par elle. Les gens en ont assez, ils en ont assez des mensonges de la gauche et ne vont plus accepter cela.

  • * Jeff Lukens est diplômé de West Point, ancien combattant de l’armée américaine et activiste politique conservateur.
  • ** Voir le Navarro Report: https://bannonswarroom.com/wp-content/uploads/2020/12/The-Immaculate-Deception-12.15.20-1.pdf

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

16/06/2021

Chuck Schumer est le politicien le plus faible de Washington

Au niveau de la Chambre des Représentants, les Démocrates ont la majorité la plus mince depuis des décennies (un avantage de seulement six sièges – sept lorsque Troy Carter de Louisiane sera assermenté) et plusieurs membres partiront à la retraite lors des élections de mi-mandat de 2022. Les midterms sont souvent
mauvaises pour le parti au pouvoir. Il risque d’y avoir une vague républicaine qui leur enlèvera le peu de pouvoir dont ils disposent actuellement. Au niveau du Sénat, les Démocrates sont affaiblis par la résistance de certains Sénateurs comme Joe Manchin qui veulent conserver les appuis de leurs électeurs modérés.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Joe Cunningham, paru sur le site de RedState, le 15 juin.

Chuck Schumer : Le « leader » le plus faible de Washington

Il est difficile d’être un dirigeant de l’une des trois branches de notre gouvernement fédéral et de n’avoir aucun pouvoir. L’intérêt de devenir leader est d’avoir du pouvoir et de l’exercer, que ce soit avec prudence ou avec abandon.

En fait, être l’un des principaux dirigeants du gouvernement à Washington et ne pas avoir le moindre pouvoir est une situation que l’on croyait impossible. Mais un homme a regardé le désert dystopique de Washington D.C. au lendemain de l’élection de 2020 et a pensé «Je vais réaliser l’impossible ».

Cet homme, c’est Chuck Schumer.

Le Sénateur de New York est, essentiellement, le leader du Sénat. C’est en passant par lui que les travaux du Sénat sont planifiés. C’est lui qui est chargé de mener les négociations finales afin de réaliser ce que son parti cherche accomplir. Ses adversaires sont le Parti Républicain, qui partage techniquement le Sénat avec lui, mais qui est impuissant car les Démocrates disposent de la voix prépondérante de la vice-présidente.

Pourtant, M. Schumer est dépendant d’un petit groupe de sénateurs qui ne permettront pas aux Démocrates de détruire le filibuster et d’adopter un projet de loi très discutable élargissant le rôle du gouvernement fédéral dans nos élections.

Les membres du Parti Démocrate ne sont pas acquis à cette cause.

Le chef de file des centristes est Joe Manchin, le Sénateur de la Virginie occidentale. Lorsque nous utilisons le terme «centriste», nous ne l’entendons pas de manière idéologique. M. Manchin est un homme assez à gauche, comme le confirme ses habitudes de vote au Sénat.

Son centrisme, cependant, est basé sur sa conviction que certaines règles doivent être maintenues afin d’empêcher la corruption de l’institution sénatoriale – une conviction partagée par une majorité de Démocrates.

M. Manchin, parce qu’il a la capacité de faire ou défaire ce que le Parti Démocrate cherche à réaliser, est l’homme le plus puissant du Sénat et, sans doute, le deuxième après le président Joe Biden en termes de pouvoir.

M. Manchin a non seulement déclaré qu’il voterait pour le maintien du filibuster (l’obstruction parlementaire), mais aussi qu’il voterait contre le H.R. 1, le projet de loi électoral mentionné plus haut.

Ce projet de loi, qui est la pierre angulaire du programme des Démocrates dans ce Congrès, est donc tombé à l’eau.
Par contre, le Sénateur Manchin n’est pas le seul à tenir cette position.

Deux Sénateurs de l’Arizona, Kyrsten Sinema et Mark Kelly, font également obstacle au programme démocrate. Les trois Sénateurs viennent d’États qui comptent suffisamment d’électeurs républicains pour qu’ils aient à en tenir compte dans leurs calculs politiques.

Le Sénateur Manchin, cependant, est plus ou moins établi comme le leader de l’aile centriste des Démocrates. Il demeure celui que l’on appuie ou attaque, ce qui lui donne beaucoup plus de pouvoir que M. Schumer.

Derrière M. Manchin, cependant, se trouve Mitch McConnell, le chef de la minorité républicaine au Sénat, qui a un niveau de pouvoir inattendu pour un chef de minorité.

Une partie du problème relève du fait que M. Schumer n’a pas la même autorité sur son caucus que M. McConnell, et cela se voit.

M. McConnell est capable de diriger les votes des Républicains au Sénat, et l’a prouvé à maintes reprises. Même les RINOs anti-Trump les plus critiqués et ridiculisés tels que Lisa Murkowski et Susan Collins, votaient contre le parti seulement à des moments où les Républicains avaient déjà assez de voix pour faire passer un projet de loi ou lorsqu’il était clair qu’ils ne l’auraient pas même avec leur appui.

M. McConnell dirige les Républicains au Sénat d’une manière que M. Schumer ne semble pas capable de faire avec les Démocrates.

C’est une faiblesse flagrante de M. Schumer.

Il envisage de faire passer des projets de loi qui divisent les Démocrates et ne parvient pas à les rallier.

Le pire, c’est que les voix les plus fortes de son parti – Alexandria Ocasio-Cortez, l’Escadron, etc. – et même la direction de la Chambre des Représentants semblent avoir plus d’influence sur les Démocrates du Sénat que lui.

M. Schumer est en quelque sorte tombé dans cette position lorsque Harry Reid a décidé de se retirer du Sénat. M. Reid, comme M. McConnell (bien qu’il n’ait pas été aussi efficace), avait assez de pouvoir sur son caucus pour parvenir à apporter des changements. M. Schumer ne peut rien faire de semblable, et il est incroyablement vulnérable à cause de cela.

L’année 2022 ne sera pas bonne pour les Démocrates, et cela sera dû en partie à un manque de leadership efficace de la part de M. Schumer.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

15/06/2021

Si même CNN est choqué par Kamala Harris, c’est que la situation est grave !

Banderole « Kamala Go Home » sur le passage de Kamala Harris au Guatemala

Quand CNN se déchaîne contre un élu démocrate, a fortiori contre la vice-présidente américaine, vous savez qu’il se passe quelque chose de grave dans les rangs de la gauche. Et Univision, le réseau hispanique qui arrose l’Amérique du Nord, s’est joint aux critiques, ce qui est encore plus préoccupant.

Un panel de CNN a vertement critiqué la réponse « minable » et non préparée de la vice-présidente aux questions sur le moment où elle se rendrait à la frontière et a révélé que ses « alliés » à la Maison-Blanche perdent confiance en elle.

Abby Phillip, présentatrice du dimanche sur CNN, a très mal vécu l’interview désormais tristement célèbre de la vice-présidente Kamala Harris, interrogée sur le fait qu’elle ne s’est jamais rendue à la frontière sud des États-Unis alors qu’elle a été nommée par le président Biden pour gérer la crise de l’immigration illégale à la frontière, que justement le président a fabriqué de toutes pièces.

« Je sais que ses alliés à la Maison-Blanche et ailleurs regardent cette interview et se demandent ce qui se passe », a déclaré Abby Phillip.

Le fait qu’elle n’ait rien trouvé de mieux à dire que « Je ne suis pas non plus allée en Europe » en réponse à « pourquoi n’êtes vous pas allée à la frontière sud », est assez incroyable, a déclaré un invité de l’émission.

Son commentaire fait référence à l’interview de Harris avec le présentateur de NBC Lester Holt. En début de semaine, M. Holt a interrogé la vice-présidente sur la crise des migrants.

Holt lui a fait remarquer qu’elle ne s’était pas encore rendue à la frontière sud.

Cette dernière a tergiversé, s’est tortillée, et a tenté de noyer le poisson, en répondant :

« À un moment donné, vous savez, nous allons aller à la frontière. Nous sommes allés à la frontière », a déclaré M. Harris.

« Donc tout ça, tout ça, toute cette histoire de frontière. Nous avons été à la frontière. Nous sommes allés à la frontière.

Mais, « vous n’êtes pas allée à la frontière », lui a répondu Holt.

« Et je ne suis non plus allée en Europe », a gloussé Harris. « Je ne comprends pas ce que vous voulez dire. »

L’interview a été tournée en dérision autant chez les Démocrates que chez les Républicains, et a suscité des réactions négatives bipartites concernant la catastrophique gestion de la crise par l’administration.

Cette réponse de Harris était si mauvaise que Meghan McCain, de l’émission The View sur ABC, a déclaré que Harris avait « l’air d’un crétin ». Mme McCain a également noté que Harris semble rire chaque fois qu’on lui posait la question, et a fait remarquer que son « rire nerveux me fait craindre qu’elle ne sache pas ce qu’elle fait ».

Flop diplomatique

Comité d’accueil de Kamala Harris au Guatemala, avec leurs affiches « Trump a gagné » et « Kamala, mêle-toi de tes affaires »…

Dans le cadre de ses responsabilités dans la supervision de cette crise, Harris a effectué son premier voyage à l’étranger, au Guatemala et au Mexique. Au Guatemala, elle s’est pris une énorme gamelle, où elle a été accueillie avec des slogans « Kamala go Home » et des cris : « Trump est président, vous êtes un usurpateur ». Charmant.

Des résidents locaux en colère, mécontents que les politiques de l’administration Biden aient aggravé les problèmes de leur pays, affichaient des messages hostiles envers la vice-présidente.

La rencontre avec le président du Guatemala, Alejandro Giammattei, n’a guère été meilleure, et il n’a pas hésité à exprimer ses désaccords avec l’administration Biden sur la crise frontalière.

« Kamala, arrêtez de financer les criminels hors du Guatemala »

Le président Alejandro Giammattei a déclaré dans une interview à CBS News que l’administration Biden est à blâmer pour avoir déclenché la crise migratoire. Il a déclaré que lui et Harris « ne sont pas du même côté de la médaille » en matière de migration.

« Nous avons demandé au gouvernement des États-Unis d’envoyer un message plus clair afin d’empêcher davantage de personnes de partir », a déclaré M. Giammattei.

Lorsque Biden a pris ses fonctions, « le message a également changé : ‘Nous allons réunir les familles, nous allons réunir les enfants' », a dit Biden. « Dès le lendemain, les coyotes étaient là à organiser des groupes d’enfants pour les emmener aux États-Unis ».

Laura Barron-Lopez, analyste politique à CNN, a déclaré, dépitée, que l’entretien « ne s’est pas déroulé tout à fait comme prévu ».

« Elle ne s’est pas comportée comme la Maison-Blanche le souhaitait. L’immigration, comme vous l’avez dit, est une patate chaude que personne ne veut toucher, et Harris en a fait les frais. Elle doit maintenant gérer ce que Biden a dû gérer lorsqu’il était vice-président, à savoir les relations avec le triangle nord. »

En inversant de nombreuses politiques d’immigration de l’ère Trump, l’administration Biden a créé un drame humanitaire, et Biden est maintenant confronté à des critiques des deux bords politiques sur sa gestion de la crise des migrants illégaux. Les agents de la patrouille frontalière ainsi que les législateurs du Congrès des deux partis ont demandé au président et à la vice-présidente qu’ils se rendent à la frontière pour voir de leurs yeux le drame qu’ils ont créé, et Kamala ne veut pas y aller.

« Pour être clair, on allait lui poser cette question [quand irez-vous à la frontière voir ce qu’il se passe ?]. Et le fait qu’elle n’ait pas trouvé mieux que ‘je ne suis pas non plus allée en Europe’ est assez dément », a déclaré Olivier Knox, membre du panel de CNN et journaliste au Washington Post.

Puis ce fut au tour d’Univision, qui touche toute la communauté hispanique des Etats-Unis

La vice-présidente Kamala Harris a eu un échange tendu avec la présentatrice d’Univision Ilia Calderón sur la date à laquelle elle se rendrait à la frontière sud.

Au cours d’une interview, jeudi dernier, la journaliste a demandé à Harris d’expliquer pourquoi elle ne s’est pas encore rendue à la frontière entre les États-Unis et le Mexique pour constater de visu la crise des migrants.

« J’ai dit que j’allais aller à la frontière », a répondu Harris au présentateur. « Et je… »

« Quand allez-vous à la frontière, Vice-président ? » a demandé Calderón

« Je n’ai pas fini », a répondu vertement Harris, suivi d’un petit gloussement.

« J’ai dit que j’allais aller à la frontière. Et aussi, si nous devons traiter les problèmes à la frontière, nous devons traiter les problèmes qui poussent les gens à aller à la frontière, à fuir vers la frontière. Ainsi, mon premier voyage en tant que vice-président des États-Unis a été d’aller – en termes de voyage à l’étranger – au Guatemala, d’être sur le terrain là-bas pour aborder et être informé des causes profondes qui poussent les gens du Guatemala à partir. »

« Avez-vous une date pour votre voyage à la frontière ? » a insisté Calderón.

« Je vous tiendrai au courant », a répondu Harris.

La sèche réaction de Harris à l’égard de la journaliste d’Univision est devenue virale sur les médias sociaux.

Barack Obama, qui a forcé Joe Biden à accepter Harris comme vice-présidente alors que Jill et Joe la détestent, doit fulminer.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

14/06/2021

Une étude confirme que le traitement à l’hydroxychloroquine multiplie par trois le taux de survie au coronavirus



Demander à un homme politique ou à un journaliste de commenter l’opinion du professeur Raoult sur l’HCQ (hydroxychloroquine), c’est comme demander à une fillette de 12 ans de critiquer la conduite du champion du monde de rallye. Comme les mêmes imbéciles ont demandé à Greta de mettre tout son poids dans la science qu’elle ignore, cela ne me surprend pas.

Lorsque j’ai vu passer les communiqués disant qu’une étude vient de confirmer que l’HCQ et le zinc guérissent le corona, j’avoue l’avoir regardée d’un œil distrait : « Raoult a dit ça il y a plus d’un an, où est la nouveauté, me suis-je dit ». Guy Millière m’a convaincu qu’il fallait tout de même en parler.

Une nouvelle étude donc, montre que les traitements à l’hydroxychloroquine et au zinc multiplient par près de trois le taux de survie des coronavirus – oui, comme l’a expliqué Raoult il y a un an.

Les médias ne peuvent toujours pas s’empêcher, pour décrire l’HCQ, de « médicament controversé », alors que c’est eux qui ont créé la controverse sans savoir de quoi ils parlent. Pourquoi ? Parce que l’hydroxychloroquine a été vantée par l’ancien président Donald Trump, qui avait raison une fois de plus : il augmente grandement le taux de survie des malades atteints de coronavirus.

Dommages collatéraux de l’assassinat de Trump

Je vais faire hurler, mais d’une certaine manière, les médias américains et les Démocrates, y compris le maintenant controversé docteur Fauci, avaient de leur point de vue « une bonne raison » de tuer des milliers de personnes en leur disant de ne pas prendre un médicament qui pouvait les soigner, et de rentrer chez eux et prendre de l’aspirine en attendant la mort : la fin justifiait les moyens et Trump devait être abattu.

Mais Emmanuel Macron ? Il a, sur le sol français, le plus grand spécialiste au monde. Ce n’est pas un sombre inconnu au fond d’un laboratoire poussiéreux, puisque l’Etat français paye depuis des décennies son salaire, celui de ses équipes, et lui a construit un gigantesque et ultra-moderne complexe hospitalier et de recherche. Si la France s’est fendue de ces dépenses, ce n’est pas pour classer la coupe de cheveux de Raoult au catalogue des monuments historiques, mais parce qu’elle a reconnu la supériorité de ses travaux.

Et Macron ne l’a pas écouté ? Aucune excuse : il s’entoure de gens qui lui ressemblent et ce sont des énarques, des imbéciles très cultivés. En comparaison, Benjamin Netanyahou, qui ne connaît pas plus la médecine que Macron, s’est bien entouré, et ses conseillers ont rapidement compris que le vaccin serait la planche de salut pour ses citoyens. Il a alors décidé d’acheter le vaccin au double du prix pour l’avoir avant tout le monde. Le résultat, on le voit : c’est une réussite.

HCQ+zinc, taux de survie 2,9 fois supérieur

  • L’étude observationnelle, publiée par medRxiv, a révélé que l’hydroxychloroquine, un médicament antipaludéen qui existe depuis des lustres, associé au zinc, augmente le taux de survie au coronavirus de près de 200 % s’ils sont distribués à des doses plus élevées à des patients ventilés présentant une version sévère de la maladie.

« Nous avons constaté que lorsque les doses cumulées de deux médicaments, HCQ et AZM, étaient supérieures à un certain niveau, les patients avaient un taux de survie 2,9 fois supérieur à celui des autres patients », indique la conclusion de l’étude.

L’étude ajoute (je recopie texto sous votre contrôle et sous réserve, car je n’y comprends pas un mot) :

« En utilisant l’analyse causale et en considérant la dose cumulative ajustée au poids, nous prouvons que la thérapie combinée, >3 g HCQ et > 1g AZM augmente considérablement la survie des patients Covid sous IMV et que la dose cumulative d’HCQ > 80 mg/kg est nettement plus efficace. Ces données ne s’appliquent pas encore aux patients hospitalisés qui ne sont pas sous IMV. Puisque ceux qui avaient des doses plus élevées d’HCQ avaient des doses plus élevées d’AZM, nous ne pouvons pas attribuer l’effet causal uniquement à la thérapie combinée HCQ/AZM. Cependant, il est probable que l’AZM contribue de manière significative à cette augmentation du taux de survie. Puisque le traitement HCQ/AZM à dose plus élevée améliore la survie de près de 200% dans cette population, les données de sécurité sont discutables. »

L’étude a été menée par le Saint Barnabas Medical Center dans le New Jersey sur 255 patients.

Trump a « empoisonné » l’HCQ

C’est triste à dire, mais pour la vie perdue des nombreux Américains, il eut été préférable que Barack Obama vante l’HCQ : les médias l’auraient applaudi et encouragé. Au lieu de cela, au printemps 2020, ayant eu vent des travaux du professeur Raoult, le président Trump avait ouvertement vanté l’efficacité de ce médicament et l’avait même pris lui-même. Parce que Trump avait parlé, l’HCQ était instantanément devenu un poison mortel. Il s’est attiré les foudres d’experts médicaux qui savaient qu’ils condamneraient à mort des centaines de personnes, dont le Dr Anthony Fauci, membre de l’équipe de la Maison-Blanche chargée de la lutte contre le coronavirus. Les politiques ont dans la foulée rejeté ses affirmations et maintenu que le médicament était dangereux. Comme des fillettes critiquant la façon d’attaquer les virages de Thierry Neuville. A qui la faute ? Aux journalistes qui demandeur à des fillettes leur opinion, pas aux fillettes.

L’été dernier, des adolescents de Twitter, qui considèrent posséder la science infuse parce qu’ils ont le pouvoir de l’affirmer, a restreint le compte de Donald Trump Jr, après qu’il ait publié une vidéo de médecins vantant l’efficacité du médicament : comment des spécialistes osaient-ils contredire les informaticiens de Twitter ! Ils l’ont accusé de « diffuser des informations erronées et potentiellement dangereuses » concernant le coronavirus. Oui. C’était le mot clé : danger. La gauche n’apprend jamais.

  • En mars, l’OMS a mis en garde contre l’utilisation du médicament pour prévenir le coronavirus, citant des données suggérant qu’il était inefficace. Elle mentait. Deux mois plus tard, les études démontraient le contraire. Il est impossible qu’en deux mois, des études produisent des résultats aussi opposés : la race humaine n’a pas pu muter si vite, et si un homme réagit bien en mai, il réagissait de la même façon en mars. A moins que les études mentionnées par l’OMS fussent truquées.

« Combien de personnes sont mortes parce que le Dr Fauci a dit qu’il fallait faire confiance à la science et que l’hydroxychloroquine n’était pas efficace ? a tweeté la républicaine de Georgie, Marjorie Taylor Greene. « Une nouvelle étude montre : La thérapie Hydroxychloroquine + Azithromycine à une dose plus élevée a amélioré la survie de près de 200% chez les patients COVID ventilés. Trump avait raison. »

Sa question est stupide : un démocrate peut faire presque n’importe quoi sans risquer aucune conséquence. Comparez les retombées mondiales du Watergate presque 50 ans plus tard, parce qu’un Républicain a espionné un candidat démocrate, à l’apathie générale pour l’espionnage de la campagne de Donald Trump par l’administration Obama si vous encore des doutes et des illusions.

Soudain, les études pleuvent

Plusieurs autres études sont arrivées à la même conclusion, à savoir que l’hydroxychloroquine peut être efficace dans certaines situations contre le coronavirus, et désormais que Trump a été abattu, ces études ne sont plus censurées.

  • Une étude de décembre de l’International Journal of Antimicrobial Agents montre une diminution de 84 % des hospitalisations chez les patients traités avec ce médicament.
  • Une autre étude, menée par Hackensack Meridian Health, a révélé des résultats encourageants chez des patients présentant des symptômes légers et traités avec le médicament.
  • Une équipe du Henry Ford Health System, dans le sud-est du Michigan, avait déclaré en juillet 2020 que son étude portant sur 2 541 patients hospitalisés avait révélé que les personnes ayant reçu de l’hydroxychloroquine étaient beaucoup moins susceptibles de mourir. L’étude avait été étouffée. Aujourd’hui, elle est citée en référence.
  • L’hydroxychloroquine s’est révélée efficace dans une étude prophylactique publiée dans le Journal of The Association of Physicians of India (JAPI) la semaine dernière.

Selon l’étude, « après ajustement pour d’autres facteurs de risque, la dose d’HCQ selon les recommandations gouvernementales, 2-3, 4-5, 6 semaines ou plus, réduit la probabilité de positivité au Covid de 34 %, 48 % et 72 %. »

Les auteurs de cette étude prophylactique (relative à la prévention d’une maladie) ont déclaré qu’il s’agissait « de la plus grande étude multicentrique sur la prophylaxie HCQ sur les HCW (travailleurs de la santé), couvrant plus de 12 000 HCW à risque de Covid-19 ».

L’étude a été menée de mai à septembre de l’année dernière dans 44 hôpitaux de 17 États, impliquant des centaines de médecins, qui ont reçu des doses d’hydroxychloroquine, alors que le HCQ faisait encore partie des recommandations du ministère de la Santé de l’Union indienne dans le protocole de traitement du Covid-19.

Ses résultats viennent de tomber. Un peu tard pour les gens qui vivent avec les séquelles graves du virus. J’espère voir une action judiciaire collective.

Maintenant qu’ils n’ont plus besoin de se débarrasser de Donald Trump, les médias grand public permettent au public d’apprendre la réalité, et l’existence des études n’est plus censurée, ou publiée avec leurs habituelles petites phrases mortelles.

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