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02/11/2019

La fête de la journée des morts (Fiesta del Día de Muertos) fait encore des vagues

Tandis que l’église catholique célèbre aujourd’hui la messe de commémoration des fidèles défunts, la ville de Genève organise une fête de la journée des morts au cimetière des rois, ce qui n’a pas failli d’être critiqué par l’UDC.

La magistrate Esther Alder a expliqué, dans un courriel adressé au conseil municipal qui s’était adressé à elle que, depuis le début de son mandat, il lui tient à cœur d’offrir la possibilité aux habitants de la Ville de découvrir la richesse patrimoniale de nos cimetières, mais également de favoriser les moments de réflexion sur le thème de la mort, sujet si tabou dans notre société.

Elle a ajouté: «En effet, se questionner sur notre finitude, parler de nos expériences de deuils passés, de la manière dont nous satisfaisons nos besoins en matière de rituels sont des exemples de sujets que le Service des pompes funèbres, cimetières et crématoire propose au public, par l’organisation de journées de réflexion, d’expositions d’art et de visites guidées thématiques.»

En présentant le rite funéraire qui se pratique au Mexique dénommé « Fiesta del Dia de Muertos », elle souhaitait donner la possibilité aux Genevois de découvrir une manière différente d’appréhender la mort et la relation que les vivants entretiennent avec leurs défunts. Elle a précisé qu’il s’agissait d’une présentation de ce rite par l’Association des Mexicains et amis du Mexique de Genève, d’une tradition culturelle et religieuse et non d’un divertissement auquel participeraient les personnes présentes.

L’événement se passerait exclusivement à l’intérieur de la chapelle. A toutes fins utiles, elle a également insisté à dire que la chapelle du cimetière des Rois n’était pas consacrée et qu'aucun défunt ne reposerait ce soir dans les chambres funéraires.

Le public pourrait entrer selon la liste des inscriptions et les personnes déguisées ou grimées ne seraient pas acceptées. Le Service avait également pris des mesures pour surveiller le cimetière afin d’éviter que des personnes ne s’y dispersaient.

Ainsi, l’ensemble du dispositif mis en place pour cet événement permettrait de garantir dans le cimetière l’ordre, la décence et la tranquillité qui devraient y régner.

Il ne saurait être question de troubler la paix des morts ou le recueillement de leurs proches. Il ne serait nulle question d’« offenser ou de bafouer » nos traditions et nos croyances ou de porter atteinte à la liberté de culte.

Reste néanmoins la question de savoir s’il n’aurait pas été judicieux de choisir une autre date et un autre emplacement, tel le nouveau Musée d’Ethnographie? A chacun d’y répondre personnellement en son âme et conscience.

Découvrir une manière différente d’appréhender la mort

Découvrir une manière différente d’appréhender la mort

31/10/2019

La "Fiesta de Dia de Muertos" est totalement inappropriée pour une manifestation-spectacle destinée à célébrer la paix des morts

Les Conseillers municipaux ont reçu l’invitation du Conseil Administratif de la Ville de Genève à participer samedi prochain 2 novembre à la "FIESTA DE DIA DE MUERTOS » qu’il organise dans la chapelle du Cimetière de Plainpalais («Cimetière des Rois») avec l’Association des Mexicains de Genève et des Amis du Mexique, et avec la Mission permanente à l’ONU du Mexique, cela à l’occasion de la Toussaint et pour marquer la manière originale avec laquelle la fête des morts est traditionnellement célébrée dans ce pays ami.

Le groupe UDC-Ville de Genève tient à faire savoir à l’Exécutif de la Ville qu'il décline son aimable invitation pour le motif que le lieu choisi pour une telle manifestation-spectacle avec ateliers pour enfants, concert de musique (« Mariachi ») et spécialités (?) est totalement inappropriée pour une manifestation destinée à célébrer la paix des morts qui doit y régner selon les prescriptions du droit en vigueur, qu’il s’agisse du Code pénal suisse (articles 261 et 262), du règlement municipal sur les cimetières (art. 2 al. 1 et art. 6 al. 1 LC 21 357.1), de celui sur les infrastructures funéraires (art. 3 al. 1,  LC 21 351.2) ou encore du règlement cantonal sur les cimetières (art. 1 al. 2, K 1 65.01).

Cette réglementation lui paraît être d’autant plus contraignante quand il s’agit de commémorer la Fête de Tous les Saints et que dans cette grande fête annoncée, conviviale, interactive et bruyante, l'UDC y voit le contraire absolu et extrême de ce que la population attend dans cette période d’intense recueillement - qui n’a pas à déplorer un ou des décès récents dans sa famille ?

Au demeurant, il n’existe strictement aucun motif d’intérêt public ou cas de nécessité autorisant le Conseil Administratif à déroger à la situation du droit existant sur notre territoire national, cantonal et communal, notamment en application de l’article 19 LC 21 351.2 dont le caractère discrétionnaire n’est, au demeurant, nullement établi.

Cela dit, la section municipale de l'UDC-Ville de Genève n’en veux personnellement pas à nos amis mexicains d’avoir pris l’initiative de nous initier à leur manière d’entrevoir la mort et les cérémonies populaires dont elle est entourée chez eux. Notre opposition est dirigée uniquement à l’encontre de nos édiles qui ont fait un mauvais choix concernant l’emplacement proposé pour ce genre de manifestation.

Outre sa non-conformité au droit existant, cette décision malencontreuse et maladroite choque par son esprit inutile de provocation qui est une forme d’atteinte délibérée à l’esprit de nos morts qui doivent pouvoir reposer en paix.

Elle constitue également une marque profonde de mépris à l’égard de toutes celles et de tous ceux qui entendent pleurer en silence et dans la prière les êtres chers trop tôt disparus. En cela, cette décision est aussi attentatoire au respect que les autorités doivent avoir à l’égard des familles douloureusement atteintes.

Communiqué de presse UDC du 30 octobre 2019.

Pour info :
Jacques Pagan, conseiller municipal Ville de Genève
Pierre Scherb, conseiller municipal Ville de Genève, chef de groupe

Une autre façon d'aborder la mort

Une autre façon d'aborder la mort


30/08/2019

On légifère sur tout, y compris sur le dos de nos morts

L'UDC-Ville de Genève dénonce la réglementation du service des Pompes funèbres, cimetières et crématoire obligeant à supprimer, d’ici fin août, les ornementations des cases du Colombarium.

Des photos, des fleurs, des petits anges, des moutons, des lapins, des vaches ou des voitures, des bougies, bref, tout ce qu’aimait nos grands-parents, parents et proches, dont les cendres reposent au Colombarium de Saint-Georges ou de Châtelaine. Et bien tous ces ornements vont devoir disparaître d’ici la fin du mois. Ainsi en a décidé le Service des Pompes funèbres, cimetières et crématoires, qui dépend de la magistrate Verte Esther Alder, en charge du Département de la cohésion sociale de la Ville de Genève. Une réglementation stricte relative aux ornementations des cases du Colombarium a été édictée ainsi que des règles ayant pour objectif de garantir le respect des lieux, des défunts et de leurs proches ainsi que d’assurer une équité de traitement entre toutes et tous. On croit rêver.  Les proches de ce grand-père qui adorait sa montagne et son chalet vont devoir enlever ce joli mazot de bois construit de ses mains et qui l’accompagnait depuis sa mort. Ce veuf qui se rend à Saint-Georges deux fois par semaine pour apporter des roses à son épouse disparue trop tôt, ne pourra plus que lui amener une toute petite fleur qu’il déposera dans l’unique vase toléré et fixé sur la case par le marbrier, à côté du nom de la défunte. «Je le ressens ni plus ni moins comme une punition», déclare-t-il.

Les ornements contraires au règlement doivent être enlevés des Colombariums de Saint-Georges et de Châtelaine d'ici au 31 août. Toute parure non-conforme sera ensuite débarrassée. Toute nouvelle ornementation non conforme sera systématiquement enlevée.

L’UDC-Ville de Genève dénonce tous ces règlements que nos autorités municipales nous imposent, même après la mort. Les collectivités publiques légifèrent sur tout en introduisant par ailleurs sans cesse de nouvelles taxes, ainsi que le dénonce l’UDC depuis des années. Dans cette triste histoire, les commerçants, comme les fleuristes des cimetières, notamment, sont aussi sanctionnés d’un point de vue financier par des décisions stupides et irresponsables. L'UDC Ville de Genève dépose de suite un projet de délibération intitulé : «Modification du règlement des cimetières de la Ville de Genève LC 21 351.1».

(Communiqué de presse UDC Genève du 29 aôut 2019)

L'entrée du cimetière de Saint-Georges

L'entrée du cimetière de Saint-Georges


12/04/2019

Rétrospective de la session de printemps 2019: POLITIQUE SOCIALE ET SANTÉ

La réforme urgente des prestations complémentaires (PC) est terminée

Les dépenses pour les PC ont plus que doublé entre 1998 et 2012 pour atteindre 4,4 milliards de francs. La droite du Conseil national et du Conseil des Etats s'est mise d'accord sur un compromis pour réformer rapidement les PC. Ce projet allège les charges des PC de 453 millions de francs. Le Conseil national a fini par s'imposer concernant le seuil de fortune au-delà duquel le droit au PC s'éteint: une personne possédant une fortune supérieure à 100 000 francs ne pourra plus à l'avenir réclamer des PC. Pour les couples, cette limite a été fixée à 200 000 francs. La valeur du logement que l'assuré possède et habite lui-même n'est pas prise en compte. L'avantage de cette solution est que les rentiers doivent certes consommer une partie de leur fortune avant de pouvoir recourir à un soutien supplémentaire de l'Etat, mais qu'ils ne sont pas contraints de vendre l'appartement ou la maison qu'ils possèdent et habitent. Une innovation importante concerne les loyers: ces derniers ayant fortement progressé, les montants imputables ne couvrent que partiellement les loyers effectifs, si bien qu'ils seront augmentés.

Une révision peut en cacher une autre

Pour éviter des séjours onéreux dans des homes médicalisés, l'installation des personnes âgées dans des logements protégés sera à l'avenir soutenue financièrement par le biais des PC. Le Conseil national a approuvé sans opposition une motion dans ce sens.

La Suisse adapte sa loi sur les médicaments à la législation UE

La Suisse doit reprendre les règles UE plus sévères sur les produits thérapeutiques afin que les entreprises helvétiques puissent continuer d'accéder au marché européen. Le Conseil national et le Conseil des Etats sont en principe d'accord avec la nouvelle réglementation. Les prescriptions sur la transparence étaient cependant contestées. La Grande Chambre exigeait que les médecins et autres personnes habilitées à prescrire ou à remettre des médicaments soient contraints d'annoncer leurs liens économiques. Le Conseil des Etats s'est opposé avec opiniâtreté à cette disposition. A son avis, la règle de la transparence aurait exigé un lourd appareil de contrôle sans apporter réellement une sécurité supplémentaire aux patientes et aux patients.

Prévenir l'individualisation et renforcer l'insertion

Des enquêtes ont révélé que les enfants, les adolescents et les personnes souffrant de handicaps psychiques ont besoin d'un soutien pour éviter leur individualisation et pour renforcer leur insertion dans la société. De plus, les rentes actuelles, notamment celles versées aux familles nombreuses, ont un effet contre-productif. Il n'est en effet pas acceptable que les familles touchant des rentes AI soient financièrement plus à l'aise que celles qui gagnent leur subsistance par leurs propres moyens. Chez les jeunes adultes également, il arrive fréquemment que les indemnités journalières soient plus élevées que le revenu que reçoivent des personnes du même âge et sans handicap durant leur formation. La droite du Parlement a supprimé ce défaut en réduisant les prestations. L'UDC s'est en revanche opposée sans succès au recensement précoce par l'AI des jeunes ayant des problèmes psychologiques. Le risque est grand qu'à l'avenir tout jeune vivant une puberté difficile soit placé dans l'AI. Le Conseil national a refusé l'idée d'un quota lancée par la gauche. Celle-ci voulait contraindre les entreprises de plus de 250 employés d'occuper une proportion de personnes handicapées égale à au moins un pour cent de leur effectif. L'objet passe au Conseil des Etats.

(Newsletter UDC N° 263 du 26 mars 2019, 1ère partie)

Le besoin d'être inséré dans la société

Le besoin d'être inséré dans la société



15/02/2019

Une somme qui interpelle : 50'000 francs

Il y a suspicion. Disons-le ainsi. Rémy Pagani n'en finit pas de rendre des comptes. Après les manquements relevés, disons-le ainsi, par le contrôle interne de la Ville de Genève sur son projet de complément de crédit pour les travaux du Gd Théâtre, c'est maintenant sa "Fondation de Genève - cité de refuge" qui suscite la curiosité des élus municipaux et de la Surveillance des communes.
Profitant de son année de Maire, le magistrat d'Ensemble à Gauche s’est octroyé 50'000 francs pour soutenir sa propre fondation. Cette somme est-elle une dotation ou une subvention ? Dans le premier cas, il aurait dû passer par le Conseil municipal. Dans le deuxième cas, sa fonction de Maire le lui permettait mais seulement si la dotation était acquise par des fonds privés. Reste l'élégance du geste du maire Pagani. Et la certitude que cette somme n’était pas une dotation. (Eric Bertinat)

Rémy Pagani n'a encore rien vu venir

Rémy Pagani n'a encore rien vu venir


24/01/2019

Armer les APM, une demande UDC toujours d’actualité

L’ensemble du Conseil municipal de la Ville de Genève a reçu un courrier de l’Union des polices municipales genevoises. Il fait suite aux événements survenus à Plan-les-Ouates et qui ont vu des voyous ouvrir le feu sur les agents de la police municipale (APM). Ces derniers, désarmés, ont été quitte pour une grosse frayeur. Fort heureusement. Mais doit-on arrêter là notre réflexion sur le port d’armes à feu par les APM, alors que les forces de l’ordre relèvent une recrudescence des violences faites à l’encontre des APM ? Devons-nous attendre d'autres événements tragiques pour prendre conscience du manque de moyens de nos APM ? Genève est le seul canton de Suisse à ne pas accepter que leur police municipal ne bénéficie pas du brevet fédéral et par conséquent du droit de porter une arme de défense.

Le syndicat remarque « que ces derniers sont encore trop peu formés pour répondre à ce type d’actes violents ». Et de conclure « Nous les appelons (les employeurs, donc le Conseil administratif, donc Guillaume Barazzone) instamment à mieux nous former, à nous accorder une juste reconnaissance et à nous équiper de tous les moyens nécessaires pour garantir notre intégrité physique, celle de nos collègues et celle des citoyens. »

C’est exactement ce que demande le groupe des conseillers municipaux UDC depuis le 20 mars 2013, date du dépôt d'une motion intitulée «Pour une police municipale armée» (M-1069). Il n’est pas inutile d’en rappeler les termes :

Le Conseil municipal demande au Conseil administratif d’entreprendre toutes les démarches nécessaires auprès du Conseil d’Etat et de l’Association des communes genevoises afin :
– d’offrir aux agents de la police municipale (APM) actuellement engagés la formation de base qui leur permettra d’obtenir le brevet fédéral de policier;
– de soumettre l’engagement des futurs APM à la réussite du brevet fédéral de policier;
– de doter les APM ayant réussi le brevet fédéral de policier d’armes à feu.

Le groupe UDC-Ville de Genève déposera une demande en urgence lors de la prochaine séance du Conseil municipal (mardi 5 février 2019) pour que la commission de la sécurité du domaine public de l'information et de la communication ou la commission des finances se saisissent enfin de cet objet toujours d’actualité.

(Communiqué de presse UDC du 24.1.2019)

Pour info :
Pierre Scherb, conseiller municipal Ville de Genève, chef de groupe
Eric Bertinat, secrétaire général et président du Conseil municipal

Un pistolet du temps de James Fazy
Un pistolet du temps de James Fazy

23/01/2019

Le Conseil Suisse des Aînés s'oppose à une réduction des rentes en cours du 2e pilier

Le Conseil suisse des Aînés (CSA) s’oppose résolument à une réduction des rentes en cours du 2e pilier, comme le requiert l’initiative parlementaire du conseiller national Weibel.

Jusqu’ici, personne ne remettait en cause le fait que les rentes du 2e pilier ne pouvaient pas être réduites, point qui a été régulièrement souligné au fil des ans. Il y a peu, le Tribunal administratif fédéralainsi que le Tribunal fédéral l’ont également à nouveau confirmé.

La modification prévue de la Loi fédérale sur la prévoyance professionnelle vise à ouvrir la voie à une baisse des rentes en cours dans le domaine surobligatoire.

Dans leur notification de rentes au moment de partir à la retraite, les actuels retraités ont reçu la garantie de toucher un certain montant, sans aucune réserve et ils ont organisé leur vie en conséquence. En l’absence de bases de juridiques constitutionnelles, ils ne peuvent se défendre contre une telle réduction. Il s’agit d’une situation perfide, étant donné que les membres d’un conseil de fondation d’une institution de prévoyance peuvent procéder à des coupes en court-circuitant les retraités qui, eux, ne sont pas représentés dans lesdits conseils.

Il n’est que juste et normal de maintenir les prestations promises. De plus, une réduction des rentes en cours constituerait une entorse aux principes démocratiques. Il s’agirait d’une atteinte arbitraire, excessive et allant à l’encontre de la protection contre l’arbitraire et la bonne foi (art. 9 de la Constitution). La garantie de propriété (art. 26 de la Constitution) s’en verrait également écornée.

Or, la sécurité du droit est indispensable au bon fonctionnement de la communauté nationale et représente l’un des piliers de la Suisse.

Une réduction des rentes en cours, formellement promises, représenterait une violation de la Constitution. Ces derniers temps, le Parlement a été appelé à plusieurs reprises à la respecter à la lettre.

(Bulletin média du CSA du 23 janvier 2019)

Contact:

Roland Grunder, Coprésident, r.grunder@bluewin.ch

Schweizerischer Seniorenrat – Conseil Suisse des Aînés – Consiglio Svizzero degli Anziani
Hopfenweg 21
3007 Bern

www.ssr-csa.ch




25/11/2018

Exploiter la marge de manœuvre de la démocratie directe contre l’accord-cadre avec l’UE et le Pacte ONU des migrations

L’UDC n’est guère surprise par le net refus de l’initiative pour l’autodétermination. La propagande massive, agressive et diffamatoire des adversaires a manifestement porté des fruits. En revanche, la campagne de votation a tout de même ouvert un débat utile, mais jusqu’ici étouffé, sur le rapport entre le droit suisse et le droit international ainsi que sur la signification de la démocratie directe. Dans la phase finale, les adversaires ont osé affirmer que rien n’avait changé en Suisse concernant la priorité du droit national. Le peuple a fait confiance aux allégations insinuant que les arrêts du Tribunal fédéral de 2012 et de 2015 n’étaient pas des décisions de principe. L’avenir montrera si cette confiance a été bien placée. L’UDC sera en tout cas vigilante.

L’UDC poursuivra son combat pour l’autodétermination de la Suisse. Son exigence la plus immédiate est de renoncer à l’adhésion de la Suisse au Pacte de l’ONU pour les migrations. Elle rappelle à ce sujet les belles promesses des représentants des autres partis de droite annonçant que le Parlement pourra au moins débattre d’un projet de loi soumis au référendum afin que le peuple suisse puisse décider en dernier ressort s’il veut accepter une convention aux conséquences aussi lourdes.

Ensuite, l’UDC combattra la soumission de notre pays aux institutions de l’UE par le biais d’un rattachement de la Suisse à l’appareil bruxellois qui implique notamment la reprise dynamique de droit de l’UE et, finalement, la subordination de la Suisse à la Cour de justice de l’UE. Cette extension du droit de l’UE à la Suisse serait un nouvel affaiblissement de la démocratie directe. L’UDC s’oppose aussi à des contributions au fonds de cohésion de l’UE.

Enfin, l’UDC prend acte avec satisfaction du refus ferme que le peuple suisse a opposé aux complices gauchistes des escrocs de l’aide sociale en acceptant clairement la loi permettant aux assurances sociales d’engager des détectives.

Communiqué de presse UDC du 25.11.2018

Pour info :
Céline Amaudruz, conseillère nationale et vice-présidente de l'UDC
Yves Nidegger, conseiller national

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Le besoin de solitude

Le besoin de solitude


10/06/2018

Votations du 10 juin 2018

Loi sur la Caisse de prévoyance des fonctionnaires de police et des établissements pénitentiaires

Le coup de force réussi de Pierre Maudet

L’UDC-Genève, une fois de plus, relève l’importance de la démocratie directe. Le vote sur le projet de loi sur la Caisse de prévoyance des fonctionnaires de police et des établissements pénitentiaires est un cas d’école. Alors que le Conseil d’Etat voulait faire passer en force sans même consulter les organisations du personnel, c’est donc finalement le peuple qui tranche en acceptant ce projet de loi.

L’assemblée générale de l’UDC, tenue le 16 avril dernier, s’était opposée à ce texte, estimant qu’il aurait un impact significatif sur les salaires des policiers et des gardiens de prison assurés dans cette caisse. La majorité des Genevois, n’ont pas été sensibles à cet argument ni aux difficultés induites par la LPOL (déconsidération et démotivation du personnel policier et des établissements pénitenciers ainsi que du fort taux d’absentéisme). L’UDC ne peut que le regretter.

PAV : La démesure est le seul vainqueur de cette votation

L’UDC est extrêmement déçue du résultat de cette votation. Elle s’oppose (et continuera à s’opposer) au nouveau projet PAV d’une part pour des raisons de proportion de logements d’utilité publique et de propriétés par étages. Et d’autre part, l’UDC constatait que cette absence de mixité des habitats illustre à merveille la volonté du Conseil d’Etat de faire de Genève une grande banlieue française à la densité suffocante. Des Genevois qui semblent donc satisfaits du développement du canton, de sa surpopulation, de ses innombrables chantiers, de ses bouchons et de ses futurs logements sociaux pour assurer l’arrivée de 100'000 nouveaux habitants qui seront pour la plupart subventionnés par l’Etat. Triste week-end.

Pour info :
Marc Fuhrmann, président et député
Thomas Bläsi, député et chef de groupe

Luc Barthassat et maquette TPG

Luc Barthassat et maquette TPG


26/04/2018

Non au saccage de la presqu’île d’Aïre !

La commune de Vernier cumule de nombreux facteurs de précarité globale et ses habitants cohabitent avec diverses installations présentant des risques et des nuisances comme les citernes d’hydrocarbures ou la station d'épuration des Eaux usées d'Aïre. L’implantation projetée d’un centre pour requérants d’asile mineurs non accompagnés en plein cœur d’une zone villa et à 40 mètres de l’école enfantine et primaire suscite l’incompréhension des habitants d’Aïre et particulièrement des parents d’élèves, inquiets pour la sécurité de leurs enfants. L’UDC dépose ce jour une motion demandant de renoncer à l’implantation d’un centre pour requérants d’asile mineurs non accompagnés sur la parcelle 1409 feuille 29 du cadastre de la commune de Vernier.
 
Un projet surdimensionné incompatible avec le caractère résidentiel de la zone villa !
Le projet d’un centre pour requérants d’asile mineurs non accompagnés comportant notamment une salle polyvalente de 150 places assises avec la possibilité d’accueillir 300 personnes sera assurément source de nuisances et d’inconvénients pour le voisinage, ce d’autant plus que l’édification est prévue à quelques mètres d’une école enfantine et primaire. Il n’est par conséquent pas compatible avec le caractère résidentiel de la zone villa et ne satisfait pas aux conditions d’une dérogation. Le projet d’implantation est totalement incompatible avec l’aménagement du quartier, constitué principalement de petites villas individuelles. Enfin, le plan directeur localisé adopté par la Commune et approuvé par le Conseil d’Etat ne prévoit aucune augmentation de la densité et précise que la parcelle en question est placée en résidentiel faible densité.
 
Assurons l’avenir d’un quartier !
La commune de Vernier accueille déjà de nombreuses personnes relevant de l’asile ainsi qu’une forte concentration de personnes précarisées. Elle gagnerait à établir des logements sur ce périmètre qui permettraient à la commune d’attirer de nouvelles familles contribuables. Mais cela ne sera possible qu’en renonçant immédiatement à l’implantation d’un centre pour requérants d’asile mineurs non accompagnés.

Communiqué de presse UDC Genève du 26 avril 2018
 
Pour tous renseignements :
André Pfeffer, député, auteur de la motion
Marc Fuhrmann, président et conseiller municipal

Aire-la-Ville

Aire-la-Ville


19/04/2018

Loi Maudet sur les taxis : échec sur toute la ligne !

De nombreux scandales émaillent l’activité des VTC, particulièrement de la société UBER, laquelle semble poursuivre une activité sous l’égide de cette nouvelle loi, en laissant des chauffeurs dans la plus totale précarité, et en se servant notamment de sociétés « partenaires ». Le député Stéphane Florey se préoccupe de l’application que semble faire le DSE de la nouvelle loi sur les taxis et les VTC. Une motion, demandant de suspendre l’activité des entreprises de VTC, tant et aussi longtemps que le droit social, le droit des travailleurs et le droit des étrangers ne sont pas respectés, est déposée ce jour.
 
Les sociétés dites « partenaires » emploient des chauffeurs de VTC, venant parfois de l’étranger après avoir (parfois) obtenu des permis de travail dans des conditions troubles, ne semblent pas respecter les conditions cadres imposées par nos lois, notamment s’agissant du respect des obligations sociales (AVS, etc.). Pourtant, le Secrétariat d’Etat à l’Economie de la Confédération (SECO) vient de rendre un avis par lequel il considère qu’UBER doit dorénavant être considérée comme un employeur de ses chauffeurs. Il lui incombe en conséquence de couvrir ses chauffeurs en payant pour eux l’AVS, l’assurance-accidents, le 2ème pilier, et à respecter les conditions-cadres. La Loi sur les taxis et les VTC (LTVTC) impose pour pouvoir travailler à Genève, que les entreprises et les diffuseurs de courses respectent toutes ces conditions.
 
L’UDC s’interroge en conséquence sur la question de savoir si le DSE applique avec justesse la loi, dès lors qu’il n’est aujourd’hui plus tolérable que des sociétés dont l’activité est soumise à contrôle, puissent continuer à exercer si elles ne respectent pas le cadre légal, cadre d’ailleurs applicable à tous les transporteurs, dans le respect de l’égalité de traitement et d’une concurrence loyale.
 
Face à cette inquiétude, le député Stéphane Florey dépose une question écrite urgente et une proposition de motion, pour que le Conseil d’Etat prenne les mesures qui s’imposent, notamment en suspendant l’activité des entreprises de VTC, notamment UBER, tant et aussi longtemps que le droit social, le droit des travailleurs et le droit des étrangers ne sont pas respectés.
 
(Communiqué de presse UDC-Genève du 18 avril 2018) 
 
Pour tous renseignements :
Stéphane Florey, député
Thomas Bläsi, député


24/02/2018

Succès énorme de l'engagement citoyen contre la démesure!

Malgré le froid de loup qui règnait aujourd'hui à Genève, 300 personnes se sont rassemblées sur le Quai Général Guisan pour prouver leur attachement à leurs quartiers et notamment au village du Petit-Saconnex. Cette foule s'est ensuite dirigée en direction des rues basses, afin de manifester devant les stands de tous les partis qui veulent détruire Genève et qui ont voté au Conseil municipal le changement de zone du Petit-Saconnex (tous sauf l'UDC et le MCG).

Bien entendu, ces partis ne veulent pas construire des logements d'une architecture lamentable digne des années soixante pour loger les Genevois, mais pour des migrants qu'ils ne cessent de faire venir.

Les Genevois, eux, ont bien compris qui les défend et votent donc massivement Non au saccage du village du Petit-Saconnex, le 4 mars 2018.

Le Café du commerce donnant sur la place du Petit-Saconnex

Le Café du commerce donnant sur la place du Petit-Saconnex


26/01/2018

Contre le tourisme d’achat : l’horaire unique !

Le canton de Genève est particulièrement touché par la progression du tourisme d’achat depuis l’abandon du taux plancher. En France voisine, d’immenses surfaces commerciales ciblant la clientèle genevoise sont construites à quelques encablures de la frontière. Pour ne rien arranger, les commerces genevois sont soumis à des horaires illisibles qui ne permettent pas de fidéliser la clientèle. C’est pourquoi le député et candidat au Conseil d’Etat Stéphane Florey dépose un projet de loi permettant une ouverture des commerces selon un horaire uniformisé (fermeture ordinaire à 20 heures du lundi au samedi).
 
En France voisine, le développement de l’offre commerciale destinée aux clients domiciliés en Suisse continue, comme notamment la construction d’un centre commercial près de Saint-Genis-Pouilly d’une surface de 54'000 met pouvant accueillir 70 enseignes. L’ouverture du CEVA, prévue fin 2019, risque de favoriser le déplacement d’une partie de la clientèle des commerces genevois et d’accroître la zone de chalandise des commerces annemassiens. D’ailleurs, une enseigne va agrandir la surface commerciale de son magasin situé près de la gare d’Annemasse de 2700 à 5900 m2. Outre le franc fort, des choix malheureux comme le développement des interdictions de circuler au centre-ville ainsi que la suppression de places de stationnement ont causé énormément de tort au commerce genevois, sachant que les grands centres commerciaux de France voisine disposent de grands parkings gratuits qui drainent chaque jour de nombreux clients genevois. Autant de clients perdus par les commerçants genevois et de postes menacés dans un secteur qui pèse près de 20'000 emplois.
 
Genève : des horaires illisibles et peu attrayants
Les enseignes actives en France voisine bénéficient d’horaires plus étendus que ceux imposés aux commerces genevois par la loi sur les heures d’ouverture des magasins (LHOM). L’autre constat est que ces commerces ferment tous les jours de la semaine et le samedi à une heure régulière, à la différence des commerces genevois dont les heures de fermeture variables (6 jours, 4 horaires de fermeture différents) ne permettent pas de fidéliser la clientèle.
 
Genève doit ouvrir plus, mais surtout ouvrir mieux !
Les commerçants genevois ont pu constater qu’une seule ouverture hebdomadaire retardée n’avait pas beaucoup de sens, parce que la clientèle, plutôt que faire ses achats jusqu’à 21 heures un seul soir par semaine, préférerait une modeste extension des horaires d’ouverture et disposer d’un horaire unique tous les jours de la semaine, avec une fermeture ordinaire à 20h du lundi au samedi. Le projet de loi rendra possible l’application d’un horaire unique, lisible, permettant de fidéliser des consommateurs habitués à un horaire régulier.

(Communiqué de presse UDC-Genève du 25 janvier 2018) 
 
Pour tous renseignements :
Stéphane Florey, député et candidat au Conseil d’Etat
Marc Fuhrmann, président et conseiller municipal

Centre commercial de Balexert

Centre commercial de Balexert


06/01/2018

Scolarisation : les autres avant les nôtres, cela suffit !

Pour le Conseil d’Etat, les élèves domiciliés hors canton ne devraient être acceptés que dans les limites des places disponibles. L’UDC dénonce une discrimination inacceptable à l’égard de nos concitoyens alors que les enfants de clandestins sont scolarisés gracieusement et sans difficultés dans nos écoles publiques. Une motion invitant le Conseil d’Etat à ne pas exclure les élèves genevois et confédérés domiciliés hors canton de nos écoles est déposée ce jour par le député et candidat au Conseil d’Etat Stéphane Florey.


La possibilité d’exclure de l’école obligatoire les enfants suisses domiciliés hors du canton consterne leurs parents qui paient leurs impôts à Genève et qui participent ainsi au financement de nos écoles contrairement aux sans-papiers qui n’en paient pas et qui font gonfler les effectifs de manière à péjorer notre système scolaire. Les Suisses vivant en France voisine refusent d’être traités comme des citoyens de seconde classe et que leurs enfants soient privés d’accès à l’école publique genevoise pour une modeste économie de 3,4 millions sur les 1,2 milliards que coûte la politique publique « Formation ».

Les élèves suisses résidant en France voisine n’ont fait qu’accompagner leurs parents chassés par la hausse vertigineuse des prix du logement, imputable à la croissance démographique démesurée que connaît notre canton. La majorité de ces personnes contraintes de se domicilier hors du canton conservent des liens sociaux, culturels et affectifs avec Genève. Malgré un domicile physique en France voisine, ces personnes ont gardé le centre de leurs intérêts vitaux à Genève, là où elles disposent des attaches économiques et personnelles les plus fortes. L’UDC reste le seul parti qui défend les intérêts de ses concitoyens qu’ils demeurent en Suisse ou à l’étranger. A ce propos, les Suisses de l’étranger constateront que l’UDC est la seule formation politique à se préoccuper de leurs intérêts y compris en matière d’éducation.

Communiqué de presse UDC-Genève du 5 janvier 2018. Pour tous renseignements :

Stéphane Florey, député et candidat au Conseil d’Etat
Marc Fuhrmann, président et conseiller municipal

Marc Fuhrmann

Marc Fuhrmann



12/12/2017

Pour une réorganisation de la police judiciaire:

L’UDC veut remotiver la police judiciaire


La crise que traverse la police et tout particulièrement la police judiciaire trouve son origine dans la nouvelle loi sur la police (LPol) avec son dogme du « policier unique », une aberration intrinsèque tant les missions de la Police judiciaire (PJ) sont spécifiques et sensibles. L’UDC dépose un projet de loi corrigeant ce défaut majeur.

Le système LPol est à l’origine d’un nivellement par le bas des prestations offertes à la population. De moins en moins attractive, la police peine à trouver des candidats. L’instauration d’une école unique coûte de l’argent et du temps, et des lacunes en termes de formation sont déjà observées. Comme résultat, la Police ne peut plus assurer les missions : pas assez d'effectifs – des postes doivent parfois fermer, faute de personnel disponible 15 réquisitions par jour ne sont plus assurées. Enfin, le Ministère public à qui les rapports sont destinés aurait constaté et déploré une baisse de la qualité du travail effectué par une Police judiciaire sacrifiée par la LPol.

La LPol part de l’idée que des métiers qui ont toujours été différents jusqu’alors ne le sont plus et ce alors que le cahier des charges n’a lui pas été modifié. Avec la LPol, le policier s’expose aussi à une transversalité forcée, à l’origine d’une forte démotivation des effectifs. Une transversalité qui d’ailleurs n’existe qu’à Genève. La transversalité imposée par la LPol, entraîne une diminution du nombre de postulants aux grades, mais son problème majeur reste celui d’une incompatibilité de culture, de compétences et de légitimité entre des métiers à forte spécificité.

Le projet de loi du député Patrick Lussi propose de faire passer de trois à quatre les catégories de personnel de la police et de rendre l’affectation de personnel possible exclusivement au sein de la même catégorie de personnel et non plus de l’imposer d’une catégorie de personnel à une autre comme cela est le cas actuellement.

Communiqué de presse UDC du 17 novembre 2017. Pour tous renseignements :
Patrick Lussidéputé
Marc Fuhrmann, président et conseiller municipal

By Agnesina - Own work, CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=6617107

06/12/2017

Non au burkini dans les piscines de Genève (mon intervention au Conseil municipal du 5 novembre 2017)

La gauche souhaite faire de ce PRD-159 un combat politique. En vérité, il s’agit d’une simple question juridique. Le règlement bien fait à l’origine a été modifié par le magistrat dans le seul but de permettre à de petites filles venir nager en burkini. Au lieu de faire son travail, c’est-à-dire faire en sorte que les règlements soient respectés, Monsieur Kanaan a ainsi préféré le changer. Il n’a pas osé affronter ses parents impénitents qui refusent toute intégration en Suisse et adaptation à nos us et coutumes. Hélas, ils refusent aussi de retourner chez eux au Maroc où pourtant, ils ne risquent rien. C’est à nous de changer!  Mais revenons à la grave insécurité juridique que le magistrat a créé. Pourquoi? A cause de la hiérarchie des normes. Dans un état de droit que la Suisse est, la plus haute loi est la constitution. Elle émet les grands principes et organise le fonctionnement de l’état et de ses organes. Au deuxième niveau se trouvent les lois qui sont générales et abstraites. Elles ne sont pas toujours immédiatement compréhensibles et nécessitent une interprétation par un juge. Le troisième niveau sont justement les règlements comme par exemple le règlement des installations sportives de la Ville de Genève que nous discutons à présent. Un règlement doit être compréhensible et ne pas avoir besoin d’interprétation. Le maître nageur doit pouvoir l’appliquer sans se creuser les méninges parce qu’il ne sait pas si une tenue est décente ou appropriée dans et au bord des bassins. Sur la base de l’ancien règlement que nous proposons de réintroduire, le maître nageur peut immédiatement constater qu’un maillot de bain d’un nageur couvre le genou. Puis il peut prendre une décision concrète et individuelle, correspondant au quatrième niveau de la hiérarchie des normes, et ne pas admettre ce nageur à la  piscine.

Bien entendu, l’Union démocratique du Centre ne veut pas se mettre la population sur le dos, une population qui refuse l’asservissement des femmes par une idéologie. Les premiers victimes de cette idéologie sont d’ailleurs les musulmans «normaux» qui sont pris en otage par des extrémistes dont le maître mot est faites ce que je dis, mais ne dîtes pas ce que je fais. Nous avons l’obligation de les protéger, tout en nous protégeant nous-mêmes. Tout le monde doit savoir qu’à Genève, il n’y a pas de place pour l’obscurantisme. Le changement du règlement n’est qu’un petit pas pour la Ville de Genève, mais c’est un bond pour l’humanité. Disons donc non à la burqa des piscines, et disons oui au changement de ce règlement.

Ajout entendu de la part de Pascal Holenweg le 6 novembre 2017: La piscine n'est pas un lieu de culte!

Femme en burkini

Femme en burkini


29/11/2017

A quoi sert un cabinet juridique?

Le monde moderne est dominé par la pensée juridique. La morale joue de moins en moins son rôle de régler le comportement des gens, raison pour laquelle tout doit être réglé par la loi ou par un règlement. Seulement voilà, il devient alors de plus en plus compliqué de se connaître encore dans leur pléthore et la règle que nul n’est censé ignorer la loi devient alors un vœu pieux. C’est le règne de l’incertitude.


L’homme par nature n’aime pas l’incertitude. Il n’est donc que logique qu’il se tourne vers un spécialiste qui peut lui indiquer la bonne direction à prendre. Pensons par exemple aux avocats, aux notaires ou, justement, aux conseillers juridiques. Les notaires sont surtout actifs dans le domaine des contrats, notamment immobiliers. L’avocat est un spécialiste de la procédure civile et pénale et représente les clients devant ces tribunaux. Le conseiller juridique, quant à lui, conseille ses clients dans les domaines juridiques de sa compétence et recherche des solutions négociées plutôt que les litiges. Dans certains cantons, par exemple dans le canton de Vaud et devant le Tribunal administratif fédéral, il peut aussi assister et conseiller son client.

Un cerf

26/08/2017

Il quitte son pays par mégarde sans y avoir jamais rencontré de problèmes et obtient l’admission provisoire en Suisse

Un garçon érythréen n’a jamais eu le moindre problème avec les autorités de son pays. Un jour, en paissant son troupeau, il a eu le malheur de quitter l’Erythrée par mégarde et à se retrouver à l’étranger. Au lieu de rapidement retourner à son bercail, il a entamé un long périple qui l’a finalement amené jusqu’en Suisse.


Le Secrétariat des migrations, ne voulant pas l’admettre comme réfugié - étant donné qu’il n’avait vraiment aucune raison de quitter son pays d’origine - l’a tout de même admis provisoirement après que sa décision eut été attaquée devant le Tribunal administratif fédéral (TAF). Ce dernier a profité de sa décision pour rappeler que, selon l’arrêt D-7898/2015 du 30 janvier 2017 (publié comme arrêt de référence), la sortie clandestine d’Erythrée ne suffit pas, en soi, à justifier la reconnaissance de la qualité de réfugié (cf. consid. 5.1). Le TAF a également confirmé qu’il n’est pas nécessaire d’organiser la première audition d’un requérant d’asile mineur en présence d’une personne de confiance, sauf pour les cas Dublin (l’art. 7 al. 2bis et 3 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile (OA 1, RS 142.311).

Un troupeau de vaches


Arrêt du TAF n° E-7085/2016

24/08/2017

Utilité des renvois dans un pays Dublin

Est-ce que les renvois dans le pays de premier accueil servent à quelque chose?


Après la lecture de l’arrêt du Tribunal administratif fédéral (TAF) E-4700/2014 du 11 mai 2017, on est tenté de répondre que non, tant il est vrai que le protagoniste, un ressortissant afghan est toujours revenu en Suisse durant cinq ans, depuis son premier renvoi en 2012. Quand sera-t-il à nouveau de retour - après ce troisième renvoi?


Pour commencer, le TAF dit qu’il faut à chaque retour en Suisse traiter une nouvelle demande d’asile dans une nouvelle procédure d’asile. En revanche, lorsque le demandeur d’asile n’a pas encore été expulsé au moment de déposer sa nouvelle demande d’asile, il s’agit de la traiter en tant que demande de réexamen. Les autorités fédérales doivent ensuite à chaque fois prendre une nouvelle décision de renvoi selon le principe de Dublin et ne peuvent pas se contenter de constater que le renvoi ait déjà été décidé.

Après examen de la responsabilité persistante de l’Etat Dublin pour le requérant d’asile, l’autorité peut refuser l’entrée en matière en cas de demandes multiples, sans donner la possibilité au demandeur d’asile de prendre position à ce sujet. Le TAF constate qu’il n’y a aucune raison de renoncer à un renvoi en Italie, même si des difficultés d’accueil peuvent y exister et que sa sœur séjourne en Suisse.

Vu sur la plage

23/08/2017

Pas d’aide sociale pour les personnes admises à titre provisoire !

Pourquoi des personnes admises à titre provisoire (permis F) ne disposant pas d’une autorisation de séjour en Suisse et faisant l’objet d’une décision de renvoi auraient droit aux prestations financières de l’aide sociale comme le citoyen suisse ayant épuisé ses indemnités de chômage ? Le projet de loi du député Stéphane Florey entend mettre un terme à une exception genevoise et privilégier les prestations en nature, comme préconisé par le droit fédéral.

Notre système de sécurité sociale atteint ses limites. En 10 ans, le nombre de dossiers traités par l’Hospice général a doublé. Les dépenses sociales explosent. Le nombre de chômeurs en fin de droit augmente tout comme les « working poors ». Nos aînés ne parviennent plus à boucler leurs fins de mois et les primes-maladie étranglent les familles. Actuellement, des personnes faisant l’objet d’une décision de renvoi peuvent bénéficier des prestations financières de l’aide sociale, comme le citoyen suisse ayant épuisé ses indemnités de chômage ou le réfugié reconnu.

Pourtant, d’après l’art. 82, al. 3 de la loi fédérale sur l’asile (LAsi) « L'aide sociale accordée aux requérants et aux personnes à protéger qui ne bénéficient pas d'une autorisation de séjour doit être fournie, dans la mesure du possible, sous la forme de prestations en nature. Elle est inférieure à celle accordée aux personnes résidant en Suisse ». Avec le présent projet de loi, les personnes admises provisoirement, bien que n’ayant plus droit aux prestations financières de l’aide sociale continueraient à bénéficier du droit à des conditions minimales d’existence, couvrant leurs besoins élémentaires. Les réfugiés reconnus admis à titre provisoire, qui bénéficient aussi d’un permis F en raison des particularités de notre système, ne seraient pas concernés.

(Communiqué UDC-Genève du 23 août 2017

Pour tous renseignements :
Stéphane Florey, député et chef de groupe, auteur du PLMarc Fuhrmann, président et conseiller municipal

Stéphane Florey

Stéphane Florey