14/12/2015

Budget 2015 : après nous, le déluge

La Ville de Genève a eu, fin 2014, des dettes à court, moyen et long termes à hauteur de Frs 1’500’000’000.-. C’est donc un doux euphémisme de dire qu’elle est lourdement endettée. Qu’à cela ne tienne, la gauche ne veut pas entendre parler de remboursement. Elle préfère se plaindre du diktat des banques en ignorant royalement la recette qu’Adrien Genecan leur a rappelée : Le meilleur moyen de ne pas subir le diktat des banques est de ne pas avoir de dettes.
Pour l’UDC, il est clair que nous ne pouvons pas continuer en nous endettant toujours plus. C’est pourtant cela que le Conseil administratif de gauche a, une fois de plus, proposé au Conseil municipal. Il fait ainsi fi de l’’invitation des groupes PLR, PDC, MCG et UDC du 29 mai 2015 et qui annonce la volonté de la majorité du Conseil municipal de maîtriser et limiter la dette. La Conseillère administrative Sandrine Salerno n’a pas seulement ignoré cette invitation lors de la présentation de son projet de budget au mois d’octobre, mais après la non-entrée en matière, elle a encore refusé de le remanier et a présenté le même projet deux mois plus tard, mis à part des amendements mineurs que le Conseil municipal avait voté entre-temps et des recettes supplémentaires miraculeusement trouvées.
Madame Salerno n’a ainsi pas laissé au Conseil municipal d’autre choix que de procéder à des coupes linéaires. Contrairement aux allégations et cris d’orfraie de la gauche, ces coupes linéaires peuvent être réalisées sans problème, tant il est vrai que les subventions concernées ont été fortement augmentées ces dernières années. En vérité, elle ne correspondent que rarement à de vrais besoins et ne font que contribuer à l’appauvrissement général.
L’UDC et avec elle la majorité raisonable du Conseil municipal se dressent contre cette irresponsabilité de la gauche égoïste dont la devise est : Après nous, le déluge !
Le bâteau est plein

13/12/2015

Les Genevois sont sauvé par le Maître des batailles

Nous sommes le 12 décembre 1602 à deux heures du matin lorsque les Genevois sont brutalement réveillés de leur sommeil. Une infâme attaque est en cours. Le duc de Savoie Charles-Emmanuel lance ses troupes à l’assaut de notre paisible ville. Mais - miracle - la sinistre attaque est découverte. Deux sentinelles découvrent les Savoyards qui sont déjà à l’intérieur de la Ville, après avoir franchi les murailles en l’escaladant. Les deux paient cette découverte de leur vie, mais l’un d’eux réussit à tirer un coup de feu, alertant les Genevois. Le tocsin commence à sonner à 2h30. Les citoyens, hommes et femmes réunis, se réveillent et se lancent à combattre l’ennemi. Isac Mercier, un Lorrain habitant la Ville, peut couper la corde de la herse et barrer l’entrée de la Ville au gros des troupes encore à l’extérieur, enfermant en même temps ceux qui l’avaient déjà pénétrés.
Les Genevois, convaincus que Dieu les avait sauvé, ont composé leur « hymne national », le Cé qu’è lainô. Aujourd’hui, ils le chantent toujours avec la même conviction, étant convaincus qu’ils seront encore sauvés du danger terroriste. Par ailleurs, le quotidien « Le Temps » reporte qu’un coup de chance avait permis l’arrestation de deux terroristes présumés. Vous avez dit « coup de chance » ?
Le défilé de la compagnie 1602

10/12/2015

La fête nationale du Qatar

Le Qatar fête sa fête nationale au moment de l’anniversaire de l’accession au pouvoir de premier chef d’Etat du cheikh Jassem ben Mohamed Al Thani . Il était le créateur de l’Etat du Qatar, avant son renversement par son fils, lorsqu’il passait ses vacances en Suisse.
L’ambassadeur du Qatar en Suisse, SEM Faisal Abdullah Al-Henzab, a tenu à ce que la Ville de Genève participe à cet événement. J’ai donc répondu avec plaisir à sa sympathique invitation à l’Hôtel Président, d’autant plus que le mondial du foot sera organisé au Qatar, en 2022. Par ailleurs, nous n’avons pas seulement pu écouter de la musique du Qatar et regarder de merveilleuses photos de paysages, mais notre compatriote Sepp Blatter a aussi été brièvement visible à l’écran. Et je ne vous parle même pas des délices gustatives du pays...
A mentionner encore que le Qatar est le premier pays arabe qui a donné le droit de vote et d’éligibilité aux femmes. Il est bien entendu musulman, raison pour laquelle nous n’avons pas bu du vin et que j’ai reçu un misbaha comme cadeau d’adieu, le correspondant du chapelet catholique.
SEM Faisal Abdullah Al-Henzab, un ministre du Qatar, Madeleine et Pierre Scherb

09/12/2015

Conseil fédéral : le retour à la raison

Après quelques années de déchirement politique combiné à un abandon de nos positions au niveau international, les parlementaires suisses reviennent à la raison. Ils réélisent brillament tous les élus sortants et choisissent un UDC expérimenté en la personne de Guy Parmelin.
Ce Vaudois marié et viticulteur de profession connaît à fond les dossiers politiques de la Berne fédérale pour avoir siégé au Conseil national depuis 2003. Fort de son expérience ainsi acquise de douze ans, les faiblesses que la Tribune de Genève (TdG) lui a trouvées n’ont pas compté lourdement. Il serait ainsi trop vieux et trop mou pour insuffler un vent nouveau au Conseil fédéral.
L’Assemblée nationale n’a heureusement pas suivi la TdG en sa qualification négative de notre nouveau Conseiller fédéral et l’a brillamment élu au 3e tour avec 138 voix. Guy Parmelin a immédiatement montré ses capacités en prononçant son discours d’acceptation d’élection dans les quatre langues nationales. Toutes nos félicitations et bonne chance au nouveau Conseil fédéral !
Guy Parmelin

08/12/2015

Le Front national gagne - la Suisse en profite

Le Front national est le parti de la haine, les médias nous le disent et nous le répètent. Je leur donne entièrement raison, avec cette petite différence que la haine est surtout située du côté de ses détracteurs. Ils ne veulent pas admettre que les Français aient envie de rester Français, plutôt que de se fondre dans une masse insignifiante, soi-disant multiculturelle et qui engendre les pires horreurs.
La Suisse aussi a une culture. La dénigrer a été érigé en vertu nationale par nos élites bien-pensantes. La devise de l’exposition universelle à Séville n’était-elle pas : La Suisse n’existe pas ? Or, cette devise était devenue leur leitmotiv. Sauf que la Suisse existait bel et bien et que le peuple n’avait aucune envie de disparaître de cette façon. La résistance s’était surtout manifestée autour d’un seul parti, l’Union démocratique du centre. Il ne voulait pas se fondre dans une Europe dirigée par une équipe de fonctionnaires dépourvus de tout contact avec la population et la réalité.
Les gouvernements européens n’en avaient cure. La Suisse devait se plier à leur volonté en abandonnant de plus en plus de prérogatives nationales. Seulement voilà que la situation a changé. L’arrivée d’un parti qui défend l’unité nationale et qui soit contre l’abandon des frontières en France et l’accueil de toujours plus de migrants renforce en même temps la position de la Suisse, au moins celle de ceux qui croient encore en son autodétermination.
Un Suisse peut donc se réjouir de l’arrivée du Front national en France, sans partager ses idées et sans faire d’amalgames.

Une ville suisse

07/12/2015

COP21 : voici la vidéo de Madeleine Scherb

L’opération climat a été lancée par Arte il y a quelques semaines. La station de télévision voulait faire un film à l’attention de la COP21 en provenance de tous les pays européens. Elle a finalement reçu 800 vidéos faites en près de 45 langues par des personnes de 15 à 100 ans en provenance de 49 pays.
60 ont été choisies pour la production du film « Our beloved treasures », visible sur internet et en partie sur ce blog. Voici la totalité de la première vidéo que Madeleine Scherb a envoyée à Arte et dont une partie de la deuxième à été utilisée pour le film.

06/12/2015

L’obligation de pécher

« Byzance en Suisse » est le titre de la nouvelle exposition du musée Rath que le Conseiller administratif Sami Kanaan vient d’inaugurer, le 3 décembre 2015. Lors de sa brillante allocution, il n’a même pas manqué de faire la campagne pour la rénovation du Musée d’art et d’histoire. C’est l’occasion de rappeler que nous ne partageons hélas pas son optimisme à ce sujet et que nous craignons plutôt une mainmise sur le MAH du soi-disant mécène Jean Claude Gandur.
Qui dit Byzance pense à l’église orthodoxe avec son batiment phare, la Sainte Sophie, transformée par la suite en mosquée, puis en musée. Le président turc Erdogan va-t-il en refaire une mosquée ?
Toujours est-il que Sami Kanaan nous a rappelé un principe énoncé par l’église byzantine, soit « Tuer un homme est un péché, même pour un soldat ». Or, le soldat est obligé de tuer, c’est sa mission principale dans une guerre comme par exemple contre une armée de brigands qui se nomme « Etat islamique ». Le soldat agit ainsi pour protéger les siens d’être massacrés, comme cela s’est passé le 11 septembre 2001 à New York pour les Américains et le 13 novembre de cette année à Paris pour les Français.
On entend parfois parler d’une augmentation des morts que le combat des fanatiques d’un Islam dévoyé avait entraîné. On parle moins des assassinats que cette lutte a empêchés. On constatait des attentats toujours plus violents, culminant en la destruction des tours jumelles, tandis que, depuis, les fous de religion sont réduits à des attentats suicides de relativement peu d’ampleur qui ont en plus l’avantage de nous débarrasser en même temps de leurs auteurs. Et comme chaque homme est mortel, tout dictateur, puisse-t-il s’autoproclamer calife, ne dure qu’un temps. Et tout péché peut être pardonné.
Rocher au milieu de la forêt

05/12/2015

Tout est bien qui finit bien

Le Conseil municipal ne consiste pas que dans des joutes oratoires sur fond de dépenses de millions. Un Conseiller municipal a aussi l’agréable tâche d’assister à beaucoup d’événements culturels, associatifs, sportifs. En vérité, chaque organisateur qui bénéficie d’une aide financière de la généreuse Ville de Genève souhaite, lors de sa manifestation principale, la présence d’un ou de plusieurs membres du Conseil municipal ou même du Conseil administratif.
Je me rappelle encore très bien de la joie que j’ai éprouvée en tant que président de la Fanfare municipal du Petit-Saconnex lorsque j’ai pu saluer la présence du Conseiller municipal Pascal Rubeli lors de notre concert de l’Avent, il y a une dizaine d’années. Une fois lors de notre Soirée choucroute, c’est-à-dire notre fête annuelle, j’ai même eu la chance de souhaiter la bienvenue à la présidente du Conseil municipal Frédérique Perler en même temps qu’aux deux Conseillers administratifs Sandrine Salerno et Pierre Maudet.
Hier soir, j’ai été invité à mon tour au traditionnel souper de la 38e Course de l’Escalade. Je ne vais pas vous détailler le menu auquel nous ont convié Jean-Louis Bottani, président de la Course de l’Escalade, Carlos Medeiros, président du Conseil municipal, et Antoine Barde, Président du Grand Conseil, mais vous présenter une photo de notre dessert. Vous comprendrez alors que tout est bien qui finit bien peut aussi signifier qu’un souper commence bien et finit bien.
Le dessert de la 38e Course de l'Escalade

04/12/2015

Le marketing d’un cabinet juridique

L’exploitant d’un cabinet juridique ne doit pas se contenter de faire du bon travail pour ses clients. Il peut aujourd’hui aussi faire des annonces dans les médias. Cette pratique n’est pourtant pas entrée dans les moeurs, car interdit il y a peu de temps encore. Mieux vaut donc se tourner vers d’autres stratégies.
L’association du barreau canadien propose encore l’impression d’une brochure, commanditer une activité pour la clientèle, etc. Elle met aussi en garde que les démarches de marketing peuvent être lentes à faire fructifier.
Un conseil qu’elle donne est de mettre à jour son image et ses documents de marketing. C’est dans ce sens que nous avons commencé à transformer notre site internet. Nous mettons maintenant en avant notre nouveau logo, l’étoile que nous suivons avec les initiales CJS à son intérieur, ce qui signifie Cabinet Juridique Pierre Scherb. Cette mise à jour n’est pourtant qu’à son début et nous continuerons à embellir notre site internet, tout comme nos autres instruments de marketing. Le meilleur marketing reste encore le travail bien fait.
Un avion après le décollage