03/07/2021

Soros, fossoyeur de la paix – en Europe, aux Etats-Unis et en Israël

En 2018, j’avais signalé la rencontre «sulfureuse» entre Pedro Sanchez, président du Parti Socialiste espagnol (PSOE) et Premier ministre du pays, un mercredi après-midi, vers 19 h à Moncloa, et le multimilliardaire Georges Soros (surnommé «le fossoyeur de la paix et de l’Europe») en présence seulement de deux conseillers financiers. 

L’objectif de cette réunion n’a jamais été révélé et l’on ne pouvait qu’espérer qu’il ne s’agisse pas «d’offrir» l’Espagne à la convoitise de ce «pervers financier», comme on lui avait offert, au début des années 90, la «livre sterling», qu’il avait conduit allègrement vers la faillite et lui avait permis de multiplier par mille sa fortune, déjà très importante.

Est-il nécessaire de rappeler son intéressement à la crise de la Grèce ? Georges Soros s’était mis, à l’époque, au service du gouvernement grec et il a été pleinement responsable de l’état actuel de ce pays, qu’il avait livré au «mondialisme» international, et dont les malheureux habitants furent réduits, en une très grande majorité, à une misère totale.

J’avais relaté toute la manipulation concoctée par Georges Soros dans mon livre «Hold-Up sur l’Euro», il y a une douzaine d’années.

Georges Soros a toujours eu pour objectif principal «la destruction de l’Union Européenne».

Il est non seulement partie prenante dans l’immigration clandestine qui envahit l’Europe, mais il l’aide financièrement.

«L’homme le plus riche de la planète», selon le magazine «Forbes», avec une fortune évaluée approximativement à 24 000 millions de dollars, est également un partisan de l’indépendance en général et de celle de la Catalogne en particulier.

Grâce à son organisation mondiale «Open Society», il finance ouvertement les ONG internationales, les «passeurs» professionnels et même les gouvernements des pays de départ de l’immigration de masse.

Selon le gouvernement hongrois, Georges Soros «posséderait» au moins 1/3 du parlement européen.

Cela est confirmé car il a à son service un très vaste réseau d’eurodéputés (226 sur les 751), qu’il soutient financièrement, et il interfère ainsi sur la routine diplomatique de l’Union Européenne afin de favoriser des lois qu’il estime favorables à sa politique de déstabilisation mondiale.

L’un de ses objectifs principaux était l’ouverture des frontières à l’immigration clandestine et dans ce but, avant les élections européennes de 2014, il a offert 6 millions de dollars à 90 organisations ONG afin d’influencer les politiques européennes.

Les analystes de GEFIRA, en Italie, ont prouvé le soutien financier de Soros à la crise migratoire et son financement direct, par «Open Society» (OSF), à un vaste réseau de partisans de l’ouverture des frontières.

Porte d’entrée principale, jusqu’à hier, de l’immigration clandestine, le réseau composé d’ONG internationales et les organisations italiennes et espagnoles étaient également financés par la fondation Soros.

Il apporte son soutien total à toutes les ONG opérant directement en mer pour la collecte des migrants, en relation avec les «passeurs» de départ.

C’est bien son «Open Society» qui finance les ONG qui affrètent les navires et notamment le «Open-Arms», pour le compte de l’ONG espagnole «Proactiva», qui avait été saisi mi-mars 2018 dans le port de Pozzalo, en Sicile, saisie qui avait été annulée, sur ordre, par un juge de Raguse.

D’anciens ministres étaient impliqués, comme Cécile Kyenge (Immigration) et Emma Bonino (Affaires étrangères), toutes deux directement responsables, à l’époque, de la politique italienne de l’immigration de masse, soutenue par tous les médias d’informations favorables aux «nouveaux migrants».

L’objectif principal de son réseau est de s’appuyer sur les lois contre la discrimination pour obtenir une immigration illimitée en abolissant les frontières. Toutes les données gênantes sont occultées et seules les promesses d’un avenir meilleur sont annoncées.

Un autre de ses objectifs était le rapprochement de l’Ukraine vers l’Union Européenne, et l’on a pu constater que Soros nous a amené très près d’une nouvelle guerre mondiale, dans une Europe construite pour justement instaurer la paix.

Certains n’hésitent pas à supposer qu’il est pour «quelque chose» dans la «méfiance» qui oppose les USA des «Démocrates» à la Russie de Poutine.

Georges Soros n’a jamais dissimulé son soutien total à l’indépendance de la Catalogne, qui permettait, si elle avait réussi, un possible éclatement de l’Union Européenne.

Contacté par les indépendantistes afin qu’il réalise, pour la construction de leur plan, la reprise totale de leur immense dette et puisse ainsi se libérer de l’Espagne, comme l’a démontré le sénateur PP, Pedro Agramunt, devant la commission des règles de l’Assemblée parlementaire du conseil de l’Europe (APCE).

Il apportait la preuve de certains règlements directs par Soros, pour le compte de l’Institut des droits de l’homme de catalogne, en accord avec Puigdemont : 24 990 euros en 2015, 52 968 en 2016, en plus de subventions atteignant 2,8 millions d’euros entre 2012 et 2016.

Mais également une longue série de rapports et de factures de financement réglés pour les séparatistes catalans directement par le réseau de sa fondation et de sa société «Open Society», qui représentent des sommes assez importantes.

Georges Soros avait également financé un évènement de soutien aux indépendantistes, le 19 mars, en présence du président en fuite, Puigdemont.

**Or, suite à un nouveau contact très récent entre Pedro Sanchez et Soros, il a été décidé, par le gouvernement espagnol, la possibilité d’une amnistie totale concernant les condamnations des indépendantistes catalans.

Si cela s’avérait exact, en livrant ainsi l’Espagne à Georges Soros, Pedro Sanchez jouerait un rôle très dangereux, dont il devrait rendre compte un prochain jour devant le peuple espagnol !

Il y a des «liaisons très dangereuses» et celle avec Georges Soros en est une !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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