06/10/2018

Ecole de rédaction: remise du diplôme à Pierre Scherb

Imaginez le plaisir de voir votre travail publié. L'École de rédaction vous enseignera comment écrire de façon créative et comment tirer profit de vos écrits. Vous pouvez réussir comme écrivain. Nous le garantissons !

La page d'accueil de l'Ecole de rédaction

La page d'accueil de l'Ecole de rédaction


Avec une certaine pratique de l’écriture, voire une pratique de l’écriture certaine, mais pas toujours en français, je me suis laissé tenter par cette approche vue sur le site internet de l’Ecole de rédaction canadienne. Ce qui m’a plu avant tout était la relation personnelle développée avec mon «tuteur» en écrivant pour mon plaisir… mon profit.

Vingt leçons plus tard, je peux confirmer que ces affirmations se sont entièrement vérifiées. Ma tutrice n’était personne d’autre que l’auteur Sylvie St-Laurent. Elle ne s’est pas seulement fait un nom au Canada, mais a encore été publiée en France.

Je viens de recevoir mon diplôme. J’en suis très fier, même si l’école a abandonné ses cours en français et ne fonctionne dorénavant qu’en anglais.

Le diplôme de l'Ecole de rédaction

Le diplôme de l'Ecole de rédaction


05/10/2018

Pourquoi la Police municipale de la Ville de Genève ne chasse-t-elle pas les dealers?


La police municipale est chargée de poursuivre les infractions aux art. 115 à 120 de la loi fédérale sur les étrangers. La vente de drogues est une activité lucrative sans autorisation. Beaucoup de vendeurs de drogues ne sont pas autorisés à séjourner en Suisse. La police municipale peut donc les contrôler pour s’assurer qu’ils n’enfreignent pas l’interdiction de pénétrer la région genevoise, interdiction déclarée conforme à la loi par le Tribunal fédéral. Si notre conseiller national Benoît Genecand déclare que la politique de sécurité contre le deal de rue est en faillite, il me semble donc que vous êtes aussi concerné. J’aimerais ainsi savoir ce que la Police municipale fait pour éloigner les 300 dealers installés illégalement à Genève et qui terrorisent ouvertement la population ?

Quel est votre avis ? Laissez un commentaire ou participez à la discussion sur notre forum !

(Conseil municipal: ma question orale du 13 septembre 2016 adressée au magistrat Guillaume Barazzone)

Une petite victime

Une petite victime


02/10/2018

Occupez-vous de la sécurité en Ville, M. Barazzone !

Des femmes passées à tabac, des dealers qui occupent nos parcs ou des mendiants à chaque coin de rue : avec 129,9 infractions au code pénal pour 1000 habitants en 2017, notre municipalité connaît un taux de criminalité supérieur à celui de n’importe quel canton suisse. Plutôt que de s’atteler à reprendre en main la lutte contre la délinquance, le Conseiller administratif en charge du Département de l’environnement urbain et de la sécurité propose d’encourager l’immigration illégale intercontinentale en exigeant que la Confédération accorde un pavillon suisse à l'Aquarius.


En accordant le pavillon suisse à un navire de propriété allemande, destiné au transport de migrants illégaux, affrété par une ONG française et doté d’un équipage étranger, la Suisse mettrait à mal sa neutralité en dictant la politique migratoire d’autres Etats, dont certains ont clairement manifesté leur refus d’accueillir ces migrants illégaux.


Soutenir l’Aquarius reviendrait à provoquer un appel d’air en faveur de l’immigration illégale et de l’exploitation d’êtres humains par les passeurs. Des esclavagistes des temps modernes qui exigent jusqu’à 5'000 euros de leurs victimes qu’ils chargent sur une embarcation de fortune, la conduisent dans les eaux internationales et annoncent par radio un naufrage imminent. L’Aquarius, patrouillant à la limite des eaux territoriales libyennes, refuse de reconduire les migrants africains en Afrique, comme le dit le responsable des recherches et des opérations de secours du bateau: « La Libye n'est toujours pas reconnue comme un pays sûr, donc nous ne reconduirons personne là-bas, sauf si les migrants le décident ».


L’arrivée sur le sol européen est source de déception pour ces migrants, auprès de qui la riche Europe avait été présentée comme un Elodrado. Filant vers les Etats prospères du nord, attirés par une culture de la bienvenue développée par des élites, ces migrants économiques illégaux ne peuvent dans les faits pas prétendre à la qualité de réfugié et finissent déboutés du droit d’asile, errant dans nos parcs à attendre « l’heure du deal ». Pour quelle plus-value en matière de sécurité municipale, M. Barazzone ?

Communiqué de presse UDC-Ville de Genève et MCG Ville de Genève du 2 octobre 2018


Pour tous renseignements :

Pierre Scherb,  chef de groupe UDC
Daniel Sormani, chef de groupe MCG
Eric Bertinat, UDC, président du Conseil municipal
Amar Madani, MCG, membre du Bureau du Conseil municipal

Zéro plus-value en matière de sécurité municipale

Zéro plus-value en matière de sécurité municipale


25/09/2018

Le peuple veut une agriculture indigène autodéterminée

L'échec des deux initiatives agricoles lancées par la gauche n'est pas une surprise. Ces deux projets étaient extrêmes. Pour l'UDC, le double non du souverain est un vote clair et net en faveur de l'agriculture indigène actuelle et d'une production nationale d'aliments de qualité.

L'UDC se réjouit de ce refus clair des deux initiatives. Le peuple ne veut pas de bureaucratie et de prescriptions supplémentaires pour la production et la vente de denrées alimentaires. Les standards en vigueur sont suffisamment élevés. Les votants ont bien compris que ces deux initiatives agricoles avaient pour principal effet d'alourdir la bureaucratie et la réglementation, d'augmenter les prix des aliments et, partant, d'encourager encore plus le tourisme d'achat à l'étranger.

Les règles de l'OMC en vigueur ne permettent pas, par exemple, d'interdire l'importation d'œufs de poules élevées en cage. Le Conseil fédéral et l'association economiesuisse ont donc menacé à plusieurs reprises que l'initiative "Pour des denrées alimentaires saines et produites dans des conditions équitables et écologiques" ne pourrait de toute manière pas être appliquée en raison du droit international. Cette argumentation est inacceptable. Les décisions populaires et les dispositions constitutionnelles qui en découlent sont contraignantes. Ce principe vaut tout particulièrement pour la conception de la politique agricole. Les choix du peuple ne peuvent en aucun cas être éludés sous le prétexte de conventions internationales et d'accords de libre-échange agricole.

Seule l'acceptation de l'initiative populaire pour l'autodétermination le 25 novembre prochain garantit que le peuple et les cantons puissent continuer de fixer définitivement les conditions-cadres de l'agriculture et le mode de production agricole.

Les voies cyclables, qui étaient jusqu'ici de la compétence des cantons et des communes, seront à l'avenir l'affaire de la Confédération. C'est ce que la majorité des votants a décidé. L'UDC prend acte avec regret de ce nouveau progrès de la centralisation. On ose espérer que le trafic routier, déjà largement négligé par la Confédération, ne pâtisse de surcroît de l'application pratique de ce nouveau projet.

(Communiqué de presse UDC du 24.9.2018)

Vignoble en terrasse

Vignoble en terrasse


24/09/2018

Le directeur général Francis Gurry ouvre l’assemblée des Etats membres de l’OMPI

L’assemblée des Etats membres de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) se réunit cette année pour la cinquante-huitième fois. Avant tout, son directeur général Francis Gurry a exprimé sa satisfaction par rapport au grand succès de son organisation. En seulement 20 ans, elle a réussi à augmenter son activité de 200% en moyenne. Pour rappel, la propriété intellectuelle concerne le droit d’auteur, les brevets, les marques, les dessins et modèles industriels et les indications géographiques.

L’OMPI a ainsi inventé et gère au niveau mondial les systèmes internationaux des brevets (PCT), des marques (système de Madrid), des dessins et modèles (système de la Haye), des appellations d’origine (système de Lisbonne) et de dépôt des micro-organisme (système de Budapest).

Francis Gurry fournit son rapport

Francis Gurry fournit son rapport


23/09/2018

La démocratie n’est pas encore morte en Suisse: journée de votation

Ce dimanche 23 septembre 2018, les Suisses sont une fois de plus appelés aux urnes, afin de trancher eux-mêmes une question, ou plutôt trois questions, qui auront une influence sur leur vie.

A Genève, il y a trois possibilités d’exprimer sa volonté. La première est le vote traditionnel en se rendant dans le local de vote de sa commune. Afin de garantir le bon déroulement de cette opération électorale, une équipe composée d’un président de local de vote (comme votre serviteur, par exemple), d’un vice-président de local de vote et d’au minimum quatre jurés vous y attend. Attention à ne pas oublier votre carte d’identité avec votre carte de vote et les bulletins de vote.

La deuxième possibilité est le vote par correspondance jusqu’au jeudi qui précède le scrutin et la troisième le vote par internet jusqu’à samedi à midi.

Une urne du 18e siècle

Une urne du 18e siècle


03/09/2018

Les journées européennes du patrimoine 2018 ou la célébration de la frontière

Le thème aurait pu nous induire en erreur. «Sans frontières» aurait pu être compris comme s’il n’avait pas de frontières ou comme si un état d’inexistence de frontières était souhaitable. Il n’en est rien. Les frontières sont tout simplement indispensables à la civilisation.

Le Conseiller d’Etat Antonio Hodgers l’a bien reconnu au moment de présenter les Journées européennes du patrimoine aux journalistes, dans le magnifique cadre du musée Ariana: «En réalité, les frontières existent. Il aurait donc été préférable d’appeler ses journées Perce-frontières».

Une fois n’est pas coutume, je suis entièrement d’accord avec lui.

Antonio Hodgers et Rémy Pagani

Antonio Hodgers et Rémy Pagani


Le bâtiment de l'ONU vu depuis le dôme du musée Ariana

Le bâtiment de l'ONU vu depuis le dôme du musée Ariana


02/09/2018

Le jardin botanique et les déchets: état des lieux

Au moment où les antispécistes veulent nous faire croire que l’animal est l’égal de l’homme, je suis intrigué par une exposition du Jardin botanique de la Ville de Genève. Il me semble qu’elle traite d’un sujet qui ne concerne que l’homme: la production et le traitement des déchets. Voici ce que l’on y apprend, entre autres:

En Suisse, plus de 1,3 million de tonnes de déchets organiques sont traitées dans 235 installations de compostage ou dans des installations de méthanisation.

En 2013, plus de 21,5 millions de tonnes de déchets ont été produits en Suisse.
Le secteur de la construction génère à lui seul près de 12 millions de tonnes de déchets par an (hors excavations), dont une grande partie est valorisée.
Les déchets urbains viennent en deuxième position avec quelques 700 kg par habitant en 2013.

Si la quantité des déchets ne cesse d’augmenter en Suisse, la gestion et le recyclage de ceux-ci est en constante amélioration: 51% des déchets urbain ont ainsi fait l’objet d’une collecte sélective en 2013, contre 40% en 2000.

⅓ des aliments finissent à la poubelle!


L'exposition sur les déchets et le compost

L'exposition sur les déchets et le compost


L'état de la situation en Suisse

L'état de la situation en Suisse



27/08/2018

Méthodologie étrange au comité intergouvernemental de l’OMPI

Ce matin, le président de session australien Ian Goss a ouvert la trente-septième session du comité intergouvernemental (CIG) de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Ce faisant, il a suivi la méthodologie et le programme établis par ses soins. Fait étrange, les groupes régionaux, l’Union européenne, les pays ayant une position commune et le groupe de travail autochtone étaient invités à présenter des déclarations liminaires d’une durée maximale de trois minutes chacune, s’ils le souhaitaient. Toute autre déclaration liminaire pouvait être remise au secrétariat par écrit en vue de son inclusion dans le rapport.

Ayant assisté à cette conférence en tant que membre de l’ONG camerounaise Health and Environment Program (HEP), j’ai été intrigué par cette façon inique d’exclure certains participants de se faire entendre. Ne soyons pas dupes, l’inclusion dans le rapport ne servant strictement à rien dans la mesure où il ne sera lu que par quelques initiés. La majorité des Etats membres présents ne pourra par contre pas prendre connaissance d'un avis divergent d'un observateur, notamment avec le groupe de travail autochtone par lequel il ne se sent pas représenté. Lazaro Pany Anagua du mouvement indien Tupaj Amaro a réussi à parler tout de même et à faire sa déclaration liminaire. Il a ainsi dénoncé que ce «groupe de travail autochtone» n’était pas représentatif des peuples autochtones. Il a ajouté que plusieurs de ses membres n’avaient jamais rien fait lors des conférences du CIG et qu’ils ne pratiquaient qu’une sorte de tourisme.

HEP n'a pas pu exprimer sa position, en application de ladite méthodologie.

Ian Goss parle

Ian Goss parle