02/03/2021

Goldnadel : « l’idéologie gauchisante nous fait vivre dans un asile »

 

Pour l’avocat et essayiste, le monde occidental ressemble, aujourd’hui, de plus en plus à un asile en raison de la prolifération d’une idéologie gauchisante, dont la manifestation symptomatique, relève selon lui, quasiment de la psychiatrie.

Je professe depuis plusieurs années la thèse assez ingrate que l’idéologie névrotique, qui agite le monde occidental par le truchement de ses médias, nous fait vivre désormais dans un asile. Au sens littéral et psychiatrique du terme.

Cette idéologie globalement gauchisante — et dont l’un des aspects est précisément l’islamo-gauchisme, si j’avais le courage intellectuel de le nommer – présente effectivement aujourd’hui des aspects délirants dont les domaines de manifestations symptomatiques sont la race, le sexe et le genre.

Je me propose donc de vous présenter, à titre d’exemples, sept piliers de la folie qui, tout dernièrement sont en train de bâtir notre asile de fous , qui par le déni du réel , qui par la dictature du fantasme.

Écriture inclusive intrusive: Selon les informations exclusives du Figaro, Sciences-po favorise l’écriture inclusive. L’institution d’études politiques demanderait aux étudiants lors de partiels de sociologie d’y avoir recours. Notre journal indique avoir eu accès aux copies d’élèves qui dénoncent les faits.

Sur ces documents, il est indiqué que ne pas utiliser l’écriture inclusive n’est pas pénalisant, en revanche «un demi-point de bonus» sera attribué à celles et ceux qui tenteront de l’utiliser.

Selon les étudiants, et au rebours de la consigne officielle, un enseignant donnant un cours magistral sur «les grandes questions de la sociologie et de prisme du genre» aurait indiqué aux élèves qu’ils seraient «pénalisés» s’ils n’utilisaient pas l’écriture inclusive. La mesure ayant provoqué un tel émoi dans la communauté estudiantine que l’enseignant serait revenu sur cette décision et aurait donc décidé d’instaurer le système du bonus.

Dilection pathogène pour l’altérité au mépris de notre sécurité : Il fut un temps où le réfugié, admis était astreint à une obligation de réserve sauf à être expulsé.

Plus inquiétant en matière de santé mentale, cette annonce de l’UNEF, à propos de la mise à disposition par le gouvernement de protections périodiques gratuites dans les universités:

«Victoire pour les étudiants-e-s. Mise à disposition gratuite de protections périodiques pour les étudiants-e-s sur ton campus!».

Puis-je suggérer qu’en cette circonstance, l’écriture inclusive s’impose comme une règle douloureuse pour l’esprit?

Dictature du Genre: Monsieur et Madame Patate sont deux gros légumes, mondialement connus du monde du jouet pour enfants qui devraient bientôt disparaître dans la poêle à frire idéologique.

Dans un communiqué publié sur son site, le groupe Hasbro a annoncé vouloir transformer cette famille traditionnelle de tubercules par une famille non genrée. Selon les informations de RTL, le fabricant de jouets a annoncé «vouloir s’assurer que tout le monde se sente bienvenu dans le monde des têtes de patate.» «De nouveaux personnages «non genrés» devraient les remplacer, afin de«promouvoir l’égalité des genres et inclusions». Nous voilà tellement rassurés qu’on a la patate.

Migrations et xénophilie pathologique: la Cour Nationale du Droit d’Asile, confirmée par le Conseil d’Etat, considère, contre l’avis de l’OFPRA, qu’un réfugié , déjà plusieurs fois condamné, qui fait l’apologie du terrorisme ne doit pas pour autant être déchu du droit d’asile réclamé.

C’est cette même noble institution qui avait autorisé l’assassin soudanais de Pau à rester sur le territoire national, toujours contre l’avis de l’OFPRA, comme elle l’avait fait pour l’assassin tchétchène de Samuel Paty.

Dilection pathogène pour l’altérité au mépris de notre sécurité: Il fut un temps où le réfugié, admis uniquement en tant qu’opposant personnellement en danger, était astreint à une stricte obligation de réserve sauf à être immédiatement expulsé.

Sexualité racisée et décolonisation: «Décoloniser la sexualité»: promue par le CCIF et Médiapart, Fatima Khemilat, doctorante en sciences politiques, animera une conférence interdite aux femmes blanches. La séance est proposée sans complexe.

Elle se déroulera le 6 mars, pendant deux heures via l’application Zoom. Dans le cadre d’un atelier intitulé: «décoloniser la sexualité: comment se réapproprier sa sexualité» Dans le message de présentation il est clairement indiqué que l’atelier est réservé aux femmes racisées (arabes, noires, asiatiques, latines) qui veulent se «réapproprier leur sexualité». Dans un message adressé à ses lectrices, la doctorante précise qu’elle parlera de «l’identification des freins et colons de la sexualité» la séance est facturée 10€. On voudra donc bien excuser mon absence. Il y a un an , la dame racisée défendait la cause des burkas et burkinis.

Sur France Inter, Pascal Blanchard, n’a pas hésité à comparer l’utilisation « d’islamo-gauchisme au « judéo-bolchévisme » utilisé durant les années 30 par l’extrême droite antisémite.

Partout, cette race, qui n’existe pas, et dont il était interdit jadis par les antiracistes, de prononcer ou d’écrire même le nom. Choses lues:

Aux États-Unis, une enseignante a été sanctionnée pour avoir refusé de faire le salut «Wakanda forever» du film Black Panther. Cette enseignante du Bronx , rapporte le Washington Examiner du 21 février, a saisi la Cour Suprême de Manhattan. Raffaella Espinal, une Américaine d’origine dominicaine, s’identifiait pourtant comme «afro-latina» mais ne serait pas suffisamment identifiée comme «noire» . Elle aurait été «réprimandée» après avoir refusé de réaliser ce geste.

Pour fuir le racisme aux États-Unis, Stevie Wonder a annoncé s’installer au Ghana.

La tribu amérindienne des Cherokee exige que Jeep change le nom de son 4×4.

«Noir», «Blanc». Un compte YouTube dédié aux échecs a été suspendu pour «contenus nuisibles».

Islamo-gauchisme et déni: sur France Inter lundi dernier, Pascal Blanchard, historien, réfutant toute pertinence à l’étiquette peu gratifiante «d’islamo-gauchiste», n’a pas hésité à comparer son utilisation infâme au «judéo-bolchevisme» utilisé durant les années 30 par l’extrême droite antisémite.

Il ne se trouva personne dans le studio de la radio de service public qui eut la pertinence de lui faire remarquer que ce qui est notamment reproché aux islamo-gauchistes, c’est de comparer le sort du musulman d’aujourd’hui avec le sort des juifs durant les années brunes qui utilisaient assez peu le terrorisme. Et que donc cette remarque fleurait bon son islamo-gauchiste.

Obsession et transphobie: Dans les hôpitaux universitaires de Brighton, les sages- femmes sont invitées à remplacer l’expression «lait maternel» par «lait humain». Un changement linguistique pour faire disparaître ce qui est estimé comme de la «transphobie» selon le Marianne du 22 février. Les sages- femmes devront également éviter d’utiliser les termes «mère» ou «père» devant les personnes transgenres pour ne point les blesser.

À cette aune, je pourrais ressentir l’expression «sage-femme» comme sexiste et blessante.

Quoi qu’il en soit, je suggère de transformer, toutes affaires cessantes, ces hôpitaux universitaires en hôpitaux psychiatriques.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gilles-William Goldnadel pour Dreuz.info.

Si vous avez raté le discours de Donald Trump, en voici les meilleurs moments

 

Donald Trump a déclaré sur son compte Telegram : « Je vous ai manqué ? Je viens de terminer mon discours sur CPAC ! »

Donald Trump a clôturé la CPAC par un discours très attendu. Il est monté sur scène en disant : « je vous manque déjà ? » et a été acclamé. Le contraste de son dynamisme, de son énergie (de sa capacité à faire des phrases entières et cohérentes), par rapport à son successeur, n’a échappé à personne – y compris ses opposants.

America First

Sur Telegram, il écrit :

« Notre mouvement ne fait que commencer et nos plus beaux jours sont devant nous, mais seulement si nous maintenons la pression. Joe Biden a eu un premier mois désastreux et c’est à VOUS de vous tenir DEBOUT et de SAUVER L’AMERIQUE !

En tant que l’un de mes principaux soutiens, je m’attends à voir votre nom en haut de la liste des donateurs. Faites un don : https://secure.winred.com/save-america-joint-fundraising-committee/membership

Donald Trump a déclaré que son mouvement « America First » était loin d’être fini, il a salement critiqué l’administration Biden, a tracé la voie pour l’avenir du parti républicain et a laissé entendre qu’il pourrait se présenter à nouveau à la présidence en 2024.

« Nous sauverons et renforcerons l’Amérique, et nous lutterons contre les assauts du radicalisme, du socialisme, car tout cela mène au communisme », a déclaré M. Trump.

L’ancien président a bien entendu nié qu’il allait créer un troisième parti pour s’attaquer à la fois aux partis démocrate et républicain.

Biden est une catastrophe

Donald Trump :

« Biden a échoué dans son premier devoir de chef de l’exécutif : Faire respecter les lois américaines. Ce seul fait devrait suffire pour que les Démocrates subissent des pertes cuisantes aux élections de mi-mandat et perdent la Maison-Blanche de façon décisive dans quatre ans.

…/…

Nous savions tous que l’administration Biden allait être mauvaise, mais aucun d’entre nous n’imaginait à quel point elle serait mauvaise et jusqu’où elle irait.

Joe Biden a connu le premier mois le plus désastreux de tous les présidents de l’histoire moderne. L’administration Biden a déjà prouvé qu’elle est anti-emploi, anti-famille, anti-frontières, anti-énergie, anti-femmes et anti-science. En un mois seulement, nous sommes passés de l’Amérique d’abord à l’Amérique en dernier.

…/…

Il n’y a pas de meilleur exemple de cela que la nouvelle et horrible crise à notre frontière sud, a dit Trump, attaquant Biden sur sa politique d’immigration qui inclut l’arrêt de la construction du mur frontalier.

Immigration clandestine

« Nous avons fait un si bon travail, c’était du travail, tout court », a déclaré M. Trump.

« Maintenant, il veut que tout cela parte en vrille. Lorsque j’ai quitté mon poste il y a tout juste six semaines, nous avions créé la frontière la plus sûre de l’histoire des États-Unis. Nous avions construit près de 750 km du grand mur frontalier qui nous a aidés… et ils ne veulent pas le terminer.

Biden ouvre les États-Unis à des milliers de réfugiés du monde entier tout en gardant les citoyens américains enfermés »

Joe Biden est « sans cœur » envers les migrants

L’accueil réservé par le président Biden aux migrants est immoral et sans cœur, tant pour les Américains que pour les migrants.

« Il y avait des sacrés numéros qui entraient dans notre pays », a ajouté Trump.

« Il n’a fallu que quelques semaines à la nouvelle administration pour transformer cet accomplissement sans précédent en un désastre humanitaire et de sécurité nationale auto-infligé… ils arrivent par dizaines de milliers. Ils viennent tous pour profiter des cadeaux qu’il leur a offerts et qui attirent tout le monde en Amérique ».

Stupide confinement, Biden impuissant

Le président Joe Biden ne sait pas ce qui se passe avec la pandémie mondiale de coronavirus. Il ne se rappelle même pas qu’il a été vacciné avant son entrée en fonction, et a prétendu à tort lors de la réunion publique de CNN qu’il n’y avait « aucun vaccin » lorsqu’il a pris ses fonctions, a expliqué Donald Trump.

Trump a fustigé le soutien du président Joe Biden pour le maintien des classes fermées, les fermetures d’écoles en contradiction avec ce que recommande la science, et l’éducation des migrants illégaux.

M. Trump a reproché à l’administration Biden son « indifférence impitoyable envers les familles de travailleurs » en ne donnant pas la priorité au retour des enfants américains à l’école.

« Ils doivent retourner [à l’école] et tout de suite, tout de suite », a exigé M. Trump.

« L’administration Biden se vante en fait de l’enseignement en classe qu’elle dispense aux enfants de migrants à la frontière alors que dans le même temps, des millions d’enfants américains voient leur avenir détruit par les décisions anti-science de fermetures d’écoles de Joe Biden. Vous vous rendez compte : nous éduquons les élèves à la frontière, mais notre propre peuple, les enfants de nos citoyens, les citoyens eux-mêmes, ne reçoivent pas l’éducation qu’ils méritent.

Il n’y a aucune raison pour que la grande majorité des jeunes Américains ne retournent pas à l’école immédiatement », a déclaré M. Trump.

« La seule raison pour laquelle la plupart des parents n’ont pas ce choix, c’est parce que Joe Biden a vendu les enfants américains aux syndicats d’enseignants. Sa position est moralement inexcusable, vous le savez. Joe Biden a honteusement trahi la jeunesse américaine, et il maintient cruellement nos enfants enfermés dans leurs maisons, sans aucune raison, ils veulent en sortir ».

Les travestis contre le sport féminin

Trump a fustigé le Parti démocrate pour avoir mis en danger le sport féminin en permettant aux athlètes transgenres, « les soi-disant hommes transgenres », de concourir contre les femmes, ce qu’il a appelé « la guerre de Biden contre le sport féminin » (la gauche est partie en vrille après qu’il ait dit cela).

« Joe Biden et les démocrates prennent des décisions politiques qui détruisent le sport féminin. Beaucoup de nouveaux records sont battus [par des transgenres] dans le sport féminin. Je déteste le dire, mesdames, mais il y a beaucoup de nouveaux records qui sont en train de vous être retirés.

Prenez l’exemple de l’haltérophilie : pendant des années, chaque gramme de gagné était une grosse affaire. Tout d’un coup, quelqu’un arrive, et dépasse [la championne] de 50 kg.

Maintenant, les jeunes filles et les femmes sont furieuses d’être obligées de se mesurer à des hommes biologiques », poursuit M. Trump.

« Ce n’est pas bon pour les femmes. Ce n’est pas bon pour le sport féminin, qui a travaillé si longtemps et si dur pour arriver là où il en est.

« Est-ce que c’est un sujet de controverse ? » a demandé ironiquement Trump sous les acclamations du public.

BigTech et la censure

Trump demande aux États contrôlés par les républicains de punir les entreprises technologiques par des « sanctions majeures » s’ils censurent les conservateurs. Les grandes entreprises technologiques telles que Twitter, Google et Facebook devraient être sévèrement pénalisées si elles continuent à censurer les conservateurs, explique Donald Trump.

« Le temps est venu de briser les grands monopoles technologiques et de rétablir une concurrence loyale », a déclaré M. Trump.

« Les républicains, les conservateurs doivent abroger la protection de la responsabilité de l’article 230 [JPG : Trump avait quatre ans pour le faire, pourquoi n’a-t-il pas agi ?]. Et si le gouvernement fédéral refuse d’agir, alors faisons-le dans chaque État de l’Union où nous avons les voix, ce qui est beaucoup.

Le gouverneur Ron DeSantis de Floride, du Texas et d’autres États le font », a poursuivi M. Trump. « S’ils font ce qu’ils font en Floride, et cette loi sera adoptée, et le Texas et d’autres États auront un pouvoir énorme pour faire ce qui est juste et ce qui est bien ».

Fascistes à l’attaque

Alyssa Milano a qualifié les participants de CPAC de « nazis » et s’en est prise à la chaîne d’hôtels pour l’organisation d’un événement.

Les démocrates avec elle ont attaqué la chaîne des hôtels Hyatt parce qu’elle a hébergé la CPAC. Hyatt leur a répondu : « les conservateurs ont le droit de se réunir pacifiquement et d’exprimer leurs opinions », a dit vendredi Hyatt Hotels aux fascistes de la cancel culture qui vont certainement appeler à boycotter ces hôtels pour oser désobéir et ne pas se soumettre aux ordres.

Rush Limbaugh

L’ancien président Donald Trump a commémoré le défunt animateur de radio conservateur Rush Limbaugh lors de son discours, en lui offrant « amour et respect ».

« Je veux aussi témoigner mon amour et mon respect au grand Rush Limbaugh, qui nous regarde de près et nous sourit », a déclaré M. Trump à un public enthousiaste.

« Il nous regarde, et il aime ça, et il aime Kathryn », a-t-il poursuivi, s’adressant à l’épouse de Limbaugh, qui était présente.

« Kathryn, merci d’être ici, c’est formidable. Merci, Kathryn. Il t’aimait, Kathryn, je te le dis. »

A l’assaut des RINO

Trump a nommé les républicains à la Chambre et au Sénat qu’il va cibler, en accordant une attention particulière à l’un d’entre eux.

« Je vais travailler activement à l’élection de dirigeants républicains forts, durs et intelligents », a déclaré M. Trump.

« Plus que jamais, le temps est venu d’élire des dirigeants républicains forts, solides et énergiques qui ont une colonne vertébrale d’acier. Nous avons besoin d’un leadership fort. Nous ne pouvons pas avoir des dirigeants qui montrent plus de passion pour condamner leurs concitoyens américains qu’ils n’en ont jamais montré pour s’opposer aux démocrates, aux médias et aux radicaux qui veulent faire de l’Amérique un pays socialiste.

Au lieu de m’attaquer et, plus important encore, d’attaquer les électeurs de notre mouvement, les républicains de l’establishment de Washington [JPG : le marécage républicain] devraient dépenser leur énergie à s’opposer à Biden, Pelosi, Schumer et aux démocrates », a poursuivi M. Trump.

« J’ai dit à certains d’entre eux, vous savez, pendant les années Obama et maintenant pendant Biden, si vous dépensiez la même énergie à les attaquer, vous réussiriez vraiment.

Les démocrates n’ont pas de « gros malins » comme Mitt Romney, le petit Ben Sasse, Richard Burr, Bill Cassidy, Susan Collins, Lisa Murkowski, Pat Toomey. Et à la Chambre, Tom Rice de Caroline du Sud, Adam Kinzinger, Dan Newhouse, Anthony Gonzalez, encore un autre artiste, Fred Upton, Jaime Herrera Beutler, Peter Meijer, John Katko, David Valadao, et bien sûr la belliciste, cette femme qui aime voir nos troupes perdre, Liz Cheney, qu’en pensez-vous ?

La bonne nouvelle est que dans son Etat, elle a été censurée, et dans son Etat, ses sondages ont chuté plus vite que pour n’importe quel être humain », a ajouté M. Trump.

L’OMS et la Chine

Dans son discours, M. Trump a accusé l’OMS d’être « la marionnette de la Chine » et s’est plaint que Biden, lorsqu’il a réintégré l’organisation, a accepté de payer les mêmes 500 millions de dollars que l’Amérique lui versait auparavant.

« Pourquoi la Chine paierait-elle 39 millions de dollars [à l’OMS] alors que nous payons presque 500 millions ? » dit Trump.

« Pourquoi ? Nous aurions pu avoir le même accord que la Chine, 39 millions. »

La corruption médiatique

Les auditeurs de la CPAC se sont réjouis lorsque Trump a mentionné Chris Wallace de Fox News tout en s’attaquant aux grands médias.

« Nous ne savions pas tout sur le président Joe Biden parce que la presse, ce sont des [machines à] Fake News, ce sont les plus grands faussaires qui existent », a déclaré M. Trump.

« La presse a refusé de lui poser les vraies questions. Et quand j’ai posé les questions à la télévision, lors du débat, Chris Wallace et d’autres ont refusé de le laisser répondre ».

La foule a hué Wallace.

« Ils ont refusé de laisser [Biden] répondre aux questions », a poursuivi Trump.

« Peut-être que nous aurions pu apprendre quelque chose, si les médias avaient fait leur travail, mais ce n’est pas le cas. »

Trump, premier président contemporain qui n’a déclenché aucune guerre

Trump a rappelé que les « guerres sans fin » se sont terminées sous ses ordres.

Donald Trump a déclaré dimanche que lorsqu’il a quitté son poste, « les guerres sans fin qui durent éternellement » étaient pratiquement terminées, mais l’administration Biden prend des mesures pour effacer cette période de succès.

« Je suis allé à Douvres, et j’ai vu des cercueils, je voyais les parents, les femmes et les maris, je voyais les enfants.

Dix-neuf ans en Afghanistan, il ne nous reste presque plus de soldats, et j’ai entendu dire qu’ils pourraient vouloir y retourner. L’Irak. Souvenez-vous, je disais qu’il ne faut pas y aller, mais si on y va, il faut garder le pétrole. Eh bien, nous y sommes allés, et nous n’avons pas gardé le pétrole.

Et nous avons conclu des accords de paix historiques au Moyen-Orient comme personne ne pensait que cela serait possible, et sans verser une seule goutte de sang. »

Trump a ajouté :

« pas un seul soldat américain n’a été tué en Afghanistan en plus d’un an. Pensez à cela. Pas un seul. »

L’Iran

L’administration Biden leur donne bêtement tout l’appui des États-Unis avant même que les négociations n’aient commencé », a déclaré Trump.

« Cependant, s’il y avait eu une élection équitable, les choses auraient été bien différentes et les Etats-Unis auraient conclu un accord avec l’Iran dès la première semaine de la nouvelle législature [JPG : rien n’est moins certain].

Les Iraniens voulaient que ces sanctions soient levées, et Biden les a levées, pour rien, pour rien ! Vous voyez comment ils négocient durement ? »

Trump 2024 ?

Donald Trump n’est pas allé jusqu’à s’engager à se présenter à la campagne présidentielle en 2024, mais il a laissé planer le doute.

« Qui sait ? Je pourrais même décider de les battre une troisième fois, d’accord ? » a dit Trump à une foule en délire.

Conclusion

Selon mon analyse, Donald Trump sera tenté de se représenter si l’économie s’écroule et que le chômage explose. Si cela se produit, le doigt accusateur des Américains sera dirigé ver le seul responsable : Joe Biden, et les regards se tourneront vers le seul qui a réalisé le plein emploi et fait décoller une économie stagnante : Donald Trump.

Cependant, il a lamentablement échoué, avant les élections, à protéger la démocratie américaine et la volonté du peuple américain contre la fraude électorale qu’il avait pourtant annoncée comme massive, et a été totalement incapable, après les élections, quand les indications de fraude s’accumulaient, de prendre les bonnes décisions pour la faire reconnaître de façon indiscutable. Il n’a même pas, alors qu’il en avait le pouvoir, fait saisir les machines de vote Dominion dans les quatre ou cinq villes Démocrates qui lui ont coûté la présidence, pour faire réaliser une expertise informatique de leur programme.

Et pour qu’il ait une chance d’être élu s’il se présente, il devra changer son fusil d’épaule et suivre mes conseils (il ne les suivra probablement pas), c’est-à-dire réunir les plus grands spécialistes de fraude électorale afin de constituer une équipe d’incorruptibles qui organiseront à l’avance les mesures à prendre pour contrecarrer les coups les plus tordus des Démocrates.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

28/02/2021

Les Juges Kavanaugh et Barrett sont-ils des copies conformes de John Roberts ?

Les juges Brett Kavanaugh et Amy Coney Barrett ont fortement déçu ceux qui pensaient qu’ils allaient, en bons conservateurs, agir de manière à faire respecter la Constitution. Au lieu de cela, ces deux juges nommés par le Président Trump, se sont rangés du côté du président de la Cour Suprême des États-Unis, le juge Roberts (un anti-Trump avoué), et ont refusé l’examen des cas de fraude électorale présentés par la Pennsylvanie et par le Texas. De plus, lundi dernier (le 22 février) ils ont décidé qu’un procureur de New York peut obtenir les déclarations d’impôts de l’ex-Président Donald Trump.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article du Rabbin Aryeh Spero, paru sur le site d’American Thinker, le 26 février.

Kavanaugh et Barrett sont-ils soumis à John Roberts ?

Tout ce travail fait pour les juges Brett Kavanaugh et Amy Coney Barrett !

Et la foi mise en eux ! Comme pour John Roberts auparavant, nous sommes une fois de plus victimes d’une affection non partagée et d’efforts gaspillés.

Comme d’autres Républicains, j’ai consacré beaucoup d’heures et d’efforts à faire ma part pour obtenir la confirmation des trois. J’ai écrit des articles, fait des interviews à la radio et à la télévision, prononcé des discours, appelé des sénateurs et demandé à mes amis de le faire, et parlé à d’innombrables personnes.

J’ai même assisté aux audiences du Sénat pour deux d’entre eux ; et dans le cas de Brett Kavanaugh, je me suis retrouvé face à face avec un groupe de «féministes» surexcitées qui m’empêchaient de me rendre à la salle d’audience du Sénat. J’ai été malmené par elles alors qu’elles étaient dans les files d’attente, et harcelé dans le bureau occupé par ces manifestantes «non-insurrectionnelles» alors que j’essayais d’obtenir mon billet préétabli qu’elles avaient jeté. (Il est intéressant de noter que lorsque je me suis plaint de la façon dont les manifestantes «progressistes» s’étaient emparés du bureau du sénateur Grassley, on m’a répondu : « C’est un espace public, ouvert au peuple, et nous ne pouvons pas l’empêcher d’exercer son droit de parole et de réunion »).

J’ai parcouru plus de 800 miles, payé des motels et, au fil des ans, j’ai pris des congés pour aider ces candidats à devenir des juges confirmés. Comme tant d’autres de notre côté, nous avons cru en eux. Enfin, des juges forts, conservateurs comme nous. La Cour était enfin à nous… un rêve devenu réalité.

Eh bien, le rêve est mort et nos espoirs pour la Grande Cause n’ont pas été respectés par ceux au nom desquels nous avons travaillé si inlassablement.

Tout d’abord, le trio Roberts/Kavanaugh/ ACB ( Amy Coney Barrett) n’a pas accepté de prendre l’affaire du Texas menée par les Procureurs généraux du Texas et de nombreux autres États, soutenus par 100 Représentants du Congrès, qui affirmaient logiquement que les électeurs de leurs États respectifs avaient été privés de leur droit de vote par les illégalités des États qui avaient contourné leurs lois électorales pour garantir une victoire électorale nationale aux Démocrates, annulant de fait un résultat électoral équitable pour ceux qui votaient dans d’autres États.

Oui, le raisonnement des juges était peut-être correct, mais le trio, en accord avec les gauchistes prédisposés, a déclaré que le Texas n’avait «pas de statut légal».

Le cas de la Pennsylvanie, présenté séparément et plus tôt, était le plus flagrant de tous.

Les fonctionnaires et les tribunaux de Pennsylvanie ont effrontément annulé les souhaits de la législature de l’État. Dans la Constitution américaine, les législatures d’État ont reçu le droit de regard complet et définitif sur les questions électorales. La législature républicaine a été dépouillée de son autorité constitutionnelle par les Démocrates locaux, ce qui a conduit à autoriser des bulletins de vote dont les adresses et les signatures n’avaient pas été vérifiées ou qui n’ont pas été marqués par la poste et à en permettre l’acceptation même trois jours après l’élection.

Pourtant, le trio et les autres gauchistes de la Cour ont déclaré que « Tant que l’infraction n’a pas eu lieu, l’affaire ne peut pas être examinée par la Cour ». Encore une excuse permettant aux Démocrates de tricher comme ils l’ont fait effrontément.

À notre grand dam, maintenant que l’élection a eu lieu et que les conséquences répréhensibles ont été révélées et mises en œuvre dans la réalité, avec de graves présages pour les prochaines élections, les juges Roberts, Kavanaugh et Barrett ont convenu que l’affaire « était sans objet ».
Cela s’est déjà produit, ont-ils dit, et il est donc trop tard.

En d’autres termes, nous n’accepterons jamais ces cas, ni avant ni après l’élection et nous ne reconnaîtrons pas non plus la « qualité pour agir ». C’est une contradiction flagrante, une malhonnêteté, une fuite devant leurs responsabilités et, pire encore, une indifférence envers la justice et envers les électeurs ordinaires.

Nous avons vu comment le juge Roberts est disposé à décider de certaines petites affaires en faveur des Conservateurs, mais se livre sans vergogne à des jongleries juridiques quand il s’agit de fournir à l’État profond, à Obama et aux Démocrates ce qu’ils veulent concernant les affaires importantes. M. Roberts est leur meilleur allié. Son affection pour Obama et son dégoût public pour le Président Trump sont évidents, et ses décisions reflètent ce côté non professionnel de sa personne. C’est du passé. Une cause perdue. Si les gauchistes ne trahissent pas leurs clients, les ex-Conservateurs le font souvent.

Il me semble que si les juges Kavanaugh et Barrett sont des «Originalistes» dans leur approche juridique de la Constitution, qui n’est pour eux qu’une discipline académique et théorique, ils ne font pas partie du mouvement conservateurs. Ils ne sont pas d’authentiques remplaçants du juge Scalia. Ils ne sont probablement pas du type «America First», ni même des paléo-conservateurs.

Pour eux, leur position est un truc de tour d’ivoire, pas d’un conservatisme de base, terreux et granuleux. Ils ne sont pas motivés par un besoin intérieur et primaire de faire ce qui va permettre au peuple de contrôler son destin, de réparer une injustice envers les électeurs ordinaires de l’Amérique. Ils ne sont pas, me semble-t-il, découragés par le pouvoir exagéré des élites ou par l’élitisme lui-même.

Peut-être veulent-ils plaire à leur patron, John Roberts, dont le rôle consiste à attribuer les affaires intéressantes. Peut-être que les juges Barrett et Kavanaugh ne veulent pas être vus ou considérés comme faisant partie du camp de Donald Trump, ni faire les gros titres du New York Times et du Washington Post.

M. Kavanaugh a été attaqué par les Démocrates lors de son audience de confirmation et a peut-être compris leur avertissement : Ne faites rien qui puisse nous contrecarrer politiquement, sinon nous vous poursuivrons à nouveau, vous et votre famille, en utilisant la une des journaux. Il est une victime traumatisée souffrant du Syndrome de Stockholm.

Peut-être Mme Barrett veut-elle que ses enfants soient acceptés dans certaines écoles prestigieuses. Il y a un prix à payer pour cette entrée : vendre une partie de son âme.

Je soupçonne que, bien que conservateurs dans leur approche des termes constitutionnels, Mme Barrett et M. Kavanaugh sont habitués à faire partie des privilégiés, à être admirés et respectés. Ils ne sont pas des combattants.

Ils affectionnent probablement une certaine «respectabilité» sociale, l’approbation implicite des gens vivant dans les quartiers huppés de Chevy Chase, Bethesda, et Georgetown.

Peut-être qu’après le lycée, ils n’ont jamais eu à se battre pour se frayer un chemin jusqu’au sommet… certainement pas comme MM. Scalia ou Thomas ou Alito. Ils me rappellent ces sportifs à l’école qui ont toujours eu un certain coup de pouce, une facilité à être acceptés. Ils s’y sont habitués, ils s’y attendaient et ils pensaient y avoir droit.

Il ne fait aucun doute qu’ils ne sont pas des gauchistes comme les Breyer, Kagan ou Sotomayor et qu’ils seront en désaccord avec eux en ce qui concerne la clause commerciale (NdT: qui autorise le gouvernement fédéral à négocier des accors de libre-échange), certaines questions de liberté religieuse, etc. Après tout, les conservateurs sont autorisés à soutenir ces choses sans être totalement rejetés et ostracisés.

Mais il se peut qu’ils ne soient pas disposés à s’aligner sur la foule «peu sophistiquée des déplorables» (NdT: les partisans de Donald Trump), ce que l’on peut percevoir à la lumière de leur position concernant les cas de fraude électorale.

En yiddish, il y a une expression : « der finer mentschen« . Elle désigne ceux qui tel un Romney ou un Toomey, craignent de se salir les mains.

J’espère me tromper, mais je pense que ces deux juges conservateurs sont peut-être de ce genre, un peu trop aseptisés et trop gênés pour mener des combats terre à terre.

Ils nous donneront un os, mais pas de la viande.

La prochaine fois, je chercherai un juge de type John Wayne avant de parcourir 800 miles pour aider à sa nomination.

*Le Rabbin Aryeh Spero est président du Caucus for America et auteur du livre : « Push Back : La bataille pour sauver notre héritage judéo-chrétien américain »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

La vraie raison pour laquelle la France a conquis les territoires ottomans baptisés ensuite « Algérie »

 

Nombreux sont, parmi les Français, et notamment en raison des débats télévisés concernant d’une part le «Rapport sur le mémoriel» remis par Benjamin Stora au président Macron, mais également «La charte pour un islam de France» ainsi que la loi qui devait se prononcer sur le séparatisme, se demandent finalement : Pourquoi la France a-t-elle pris la décision de conquérir ces territoires ottomans qui ont été baptisés depuis «Algérie» ? 

On leur a dit, ou ils l’ont lu, qu’il s’agissait de mettre un terme à la piraterie qui se pratiquait en mer Méditerranée et certains peuvent se demander : Pourquoi une telle expédition, une telle guerre de plusieurs années, uniquement parce que quelques navires étaient attaqués et arraisonnés par les pirates barbaresques.

Cela n’est pas l’exacte vérité, ni l’unique raison, cela va bien au-delà.

  • La piraterie a duré plusieurs siècles mais, hélas, elle ne se pratiquait pas uniquement en mer. Les côtes espagnoles de l’Andalousie et jusqu’à Valence, plus au nord, les îles Baléares, les côtes du sud de l’Italie, la Sicile, la Sardaigne, La Corse, mais également les côtes méditerranéennes de la France, étaient ravagées, mises à sac et les populations massacrées ou enlevées, sans qu’elles puissent se défendre contre cette sauvagerie, cette barbarie. 

Cela avait débuté avec l’arrivée des frères Barberousse qui, avec l’aide du roi de Tunis, avait occupé cette partie du Maghreb et les expéditions partaient de Djidjelli, de Cherchel, de Bougie, d’Alger, de Tunis et, enfin, d’Oran, après le départ des Espagnols, qui l’avaient occupé depuis le 16e siècle et jusqu’en 1792.

Toutes les côtes et les îles méditerranéennes étaient ainsi ravagées et il fallait y mettre fin.

Les Portugais l’avait déjà tenté en 1501 et depuis, l’Espagne chrétienne, depuis Charles Quint, s’y était employée de très nombreuses fois, notamment sous les ordres du cardinal Ximénès, après que les «Maures», après quelques siècles d’occupation de la péninsule, aient été chassés vers la fin du XVe siècle.

Cette piraterie avait cessé et la ville d’Alger était sous contrôle des Espagnols, depuis leur forteresse construite sur le rocher qui dominait la cité.

Ils en furent chassés par «Baba-Haroudj» et son frère «Khair-el-Dinn» qui prirent le pouvoir, après avoir décapité le cheikh Eutémy, ainsi que les exécutions de milliers d’Arabes, et fortifié la Casbah.

De nouveau le danger s’abattit tout autour de la «Mare Nostrum» et, à la demande même des Arabes, victimes de crimes abominables et d’une violence extrême, les Espagnols, à plusieurs reprises, tentèrent de les en chasser au cours de plusieurs expéditions et notamment le désastre de leur flotte, en 1516, où plus de 3000 soldats furent tués et des milliers de prisonniers.

Barberousse enfin vaincu, et sa tête coupée et transportée à Oran comme trophée, cela ne mit pas fin à la piraterie, qui reprit jusqu’au début du 19e siècle et elle devint même un véritable fléau et une puissance militaire redoutable. 

Les «Ottomans» tentèrent même de se réintroduire en Espagne en assiégeant la ville de Cadix. Ce fut un échec. 

Les massacres et les enlèvements se poursuivirent (enfants, adolescents, jeunes femmes et jeunes hommes) et cela malgré toutes les tours élevées pour la défense des côtes, de la pointe sud de l’Italie jusqu’au détroit de Gibraltar et dans toutes les îles méditerranéennes.

Nous en avons un exemple dans l’une des îles Baléares : la cité de Ciudadela, à 5 km de Mahon, la capitale, Charles Quint fit construire la forteresse San Felipe après une première et sanguinaire incursion de Barberousse, en 1558. La cité en flammes, tous ses habitants assassinés aux couteaux et aux sabres, à tel point que l’une des rues en pente, où le sang dégoulinait comme un torrent, fut nommée «es degollador», en souvenir de cet horrible épisode.

Les «Ottomans» savaient que «la guerre les enrichissait et que la paix les ruinait».

A de nombreuses reprises, sous Louis XIV, et son amiral Duquesne, et même ensuite, sous Napoléon (il envoya un espion «Boutin» afin de déterminer un endroit envisageable pour un débarquement) et, enfin, les Américains, en 1815, puis les Anglais en 1816, 1819 et 1824, avec l’amiral Neal, s’employèrent à y mettre fin, sans succès.

Toutes ces explications afin de bien faire comprendre, à ceux qui l’ignoraient encore, les raisons impérieuses de la conquête française de ces territoires sous contrôle ottoman. 

La suite est une autre histoire, bien plus captivante et plus présente, que malheureusement, trop nombreux sont ceux qui prétendent la connaître et vous en livrent une image totalement déformée dans le seul objectif de «salir» la colonisation française et son œuvre, ignorent.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.