05/08/2018

Le texte du 5 août: Moments de besoin

Seigneur, viens vers nous et guéris-nous.

Je suis votre guérisseur, votre joie, votre Seigneur. Vous me demandez, à moi, votre Seigneur, de venir. Ne savez-vous pas que je suis ici? Sans faire du bruit, je m'approche de vous.

Lorsque vous avez besoin de moi, j’arrive.

Si vous connaissez mon amour, si vous connaissez mon désir de vous aider, vous saurez qu’il n’est pas nécessaire de m’implorer dans l’angoisse.

Votre besoin m’appelle.

«Guéris-moi, Eternel, et je serai guéri; Sauve-moi, et je serai sauvé; Car tu es ma gloire.» (Jé 17: 14)

(Traduit de God calling)

Jeune fille jouant au minigolf

30/07/2018

10% des Erythréens qui quittent leur pays arrivent en Suisse

Pourquoi la Suisse, un pays tellement éloigné de l’Erythrée, accueille 10% de tous les Erythréens qui quittent leur pays? C’est d’autant plus étonnant qu’elle se trouve dans l’espace Dublin. Dès lors, elle devrait seulement accepter le demandeur d’asile qui est entré dans l'espace Dublin en entrant en Suisse.

En vérité, il n’y a rien d’étonnant à cela. Des guides pour migrants sont disponibles sur internet. Pour le surplus, les 30’000 Erythréens déjà installés en Suisse n'ont aucun mal à diriger leurs compatriotes vers le pays de cocagne que la Suisse est pour eux, du fait de leur mauvaise intégration professionnelle.

L’Erythrée vient de faire la paix avec l’Ethiopie. Le Tribunal administratif fédéral a déjà confirmé que le renvoi en Erythrée est licite. C’est donc le moment d’en finir avec l’exception Erythrée. La Tribune de Genève fait ainsi état de la volonté du parlement fédéral de débattre une proposition du sénateur Damien Müller (PLR/LU). Il souhaite mieux exploiter la marge de manœuvre existant sur le plan juridique, afin de lever autant d’admissions provisoires que possible.

Une locomotive en Erythrée (2008)

Une locomotive en Erythrée (2008)

© Simon Robinson, 2008

29/07/2018

Le texte du 26 juillet: Oubliez - Pardonnez

Remplissez votre monde d'amour et de rire. Peu importe l'angoisse que vous avez éprouvée.


Oubliez, pardonnez, aimez, et riez.


Traitez tout le monde comme vous me traiterez, avec amour et considération.


Ne laissez pas les autres vous faire changer votre traitement à leur égard.

«Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi.» (Col 3.13)

(Traduit de God calling)


Oubliez - Pardonnez

Oubliez - Pardonnez


28/07/2018

Le papier souffre tout et ne rougit de rien

Ce proverbe signifie qu’on écrit tout ce que l’on veut sur du papier. Aujourd’hui, on parle plutôt de Fake news, mais le procédé est le même. Il s’agit d’écrire quelque chose qui ne correspond pas à la réalité ou d’écrire quelque chose d’une certaine manière, dans le but de déformer la réalité.

Ce procédé est très fréquemment utilisé. Prenons par exemple l’initiative pour l’autodétermination. La Suisse est un pionnier de la défense des droits de l’homme. Certes, elle n’a pas inventé la Magna Carta, mais notre ancienne constitution contenait l’art. 4 qui a permis au Tribunal fédéral de développer toute une pratique qui a ensuite été reprise dans la nouvelle constitution. Il est donc patent que nous n’avons pas besoin des états étrangers, souvent des royaumes ou états autrement caractérisés par des tares comme l’instabilité des gouvernements, népotisme, etc., pour nous apprendre les droits de l’homme. Et je ne parle même pas des défauts de l'ONU. Pourtant Amnesty International prétend que l’initiative de l’UDC était dirigée contre les droits de l’homme. Cette allégation est largement reprise par les médias sans aucun avertissement contre ce mensonge.

Au lieu de chercher les Fake News (il y en a, mais pas beaucoup qui ne sont pas immédiatement reconnaissables comme tels), cherchons plutôt à comprendre la réalité derrière les omissions de nos médias.

Ban Ki-moon, l'ancien secrétaire général de l'ONU

Ban Ki-moon, l'ancien secrétaire général de l'ONU


27/07/2018

Abandonnons l’intégration et exigeons l’adaptation des étrangers en Suisse

Un musulman qui ne fait pas de poignée de main à une femme et une musulmane qui ne regarde pas l’homme qui lui a posé une question, sont-ils bien intégrés en Suisse? C’est la question à laquelle deux commissaires de la Commission de naturalisation de Lausanne ont dû répondre récemment. Pour l’heure, nous ne connaissons pas leur réponse, mais le procédé démontre déjà clairement ses limites.

Et comment réagir lorsque les candidats à la naturalisation hindous disent vouloir attaquer nos paysans qui amènent leurs vaches chez le boucher? Pour rappel, un musulman indien vient de se faire lyncher lorsqu'il était en train de convoyer des vaches qu'il venait d'acquérir pour sa famille.

La vraie question est: pourquoi un étranger qui ne fait rien de plus que de s’intégrer en Suisse devrait-il être naturalisé? Nous devrions plutôt exiger qu’il s’adapte d’abord à notre mode de vie, histoire d’éviter les tensions entre populations. A l’heure actuelle, il y a une majorité de Suisses qui veulent vivre en paix, qui ne sont pas racistes et qui soignent la bonne entente avec leurs voisins.

Ne permettons pas que des étrangers installés chez nous deviennent Suisses, qui prônent la guerre, qui sont racistes et qui n’ont qu’à faire de l’avis de leurs voisins. Exigeons qu’ils reprennent nos valeurs avant que nous leur fassions confiance en les acceptant en tant que citoyens à part entière!

Tenue de mariage musulman

Tenue de mariage musulman



26/07/2018

La disparition du Matin et les Fake News

Les médias suisses s’émeuvent de la disparition du journal imprimé Le Matin. Quant à moi, je n’étais pas un de ses lecteurs. Je regrette pourtant la disparition d’un journal qui aurait pu jouer un beau rôle en Suisse romande. Il y a en effet beaucoup d’informations qui vaudraient la peine d’être communiquées.

Je constate cependant que nos journaux préfèrent s’attaquer aux Fake-News qu’ils voient sur internet plutôt que critiquer leur manière d’écrire des articles. Au lieu de nous informer de ce qui se passe dans le monde, ils préfèrent en effet donner un minimum d’informations, tout en nous assénant leurs vues gauchistes. Jamais ils oublient de mentionner «les populistes» qui pensent autrement qu'eux et qui ont bien sûr tout faux. Le lecteur ne l’aurait peut-être pas encore remarqué, mais c’est eux les méchants et s’il se trouve qu’il pense comme eux, il est grand temps qu’il revienne à la raison.

A titre d’exemple, je pense à l’élection contestée de Laurent Gbagbo et l’obligation du journaliste de mentionner dans chaque article de chaque jour que la communauté internationale ne la reconnaissait pas, avec l’omission de mentionner en même temps que la commission électorale ivoirienne, seule compétente en la matière, l’avait bien validée.

Préparons-nous donc à voir encore d’autres journaux disparaître, à moins que la gauche réussisse encore le coup de force d'obliger tout le monde à financer nos désinformateurs professionnels.

Le Matin; les derniers télégrammes de la nuit (1900)

Le Matin; les derniers télégrammes de la nuit (1900)


12/07/2018

Les Erythréens migrés en Suisse peuvent retourner chez eux

L'Ethiopie et l'Erythrée ne sont plus en guerre depuis trois jours. Les deux pays viennent de signer, le 9 juillet, une déclaration conjointe de paix et d’amitié.

La Suisse a accueilli des milliers d'Erythréens et les a généreusement intégrés (permis C immédiatement, puis naturalisation généreuse sans indépendance financière). Le Tribunal administratif fédéral (TAF) a mis fin à cette pratique debut 2017, en refusant le statut de réfugié à des déserteurs éthiopiens, statut qui, soi dit en passant, ne leur aurait jamais dû être attribué. Le TAF a cependant continué à les admettre provisoirement en Suisse, soit 9'400 personnes en quelques mois seulement. 99% sont des migrants économiques.

La Suisse a pour l'instant commencé à revoir l'admission provisoire de 3'200 d'entre eux. Avec cet accord de paix, il ne fait pas de doute que la majorité de ces migrants pourraient rentrer chez eux. Par ailleurs, ils sont chaudement attendus là-bas, afin de contribuer au développement de leur pays.

La ville de Keren

La ville de Keren

© Simon Robinson, 2008

11/07/2018

Arrêtons la discrimination des travailleurs à partir de 45 ans

Il fut un temps où les Suisses commençaient leur carrière professionnelle dans une entreprise et l'arrêtaient à 65 ans sans avoir changé une seule fois leur employeur. Ce temps est bien révolu et aujourd'hui, il n'est pas rare qu'on se fasse congédier après des dizaines d'années de service à partir de 50 ans.

Ce n'est pas étonnant. Avec l'introduction de la LPP, une inégalité a été introduite dans la loi qui désavantage fortement les personnes à partir de 45 ans et aggrave encore la situation à partir de 55 ans. En effet, tandis que toute personne qui travaille avant son 25ème anniversaire ne paie pas de cotisations LPP, ceux-ci ascendent ensuite à 7% jusqu'à 35 ans, puis 10% jusqu'à 44 ans, 15% jusqu'à 54 ans et finalement 18% entre 55 ans et l'âge de la retraite. Un entrepreneur qui, par définition, doit savoir calculer, a donc un grand problème pour justifier le maintien d'une personne à partir de 45 ans et il lui est quasiment impossible d'en engager quelqu'un dans cette situation.

Une initiative qui demande une unification du taux de cotisation LPP vient d'être lancée. Elle n'est pas portée par un parti. Tout le monde peut donc la signer, afin de changer la raison principale de la difficulté de travailler des personnes de plus de 45 ans.

Travailler après 45 ans?

Travailler après 45 ans?


10/07/2018

De la vertu du chant du cantique suisse

Monsieur Alexandre Lodygensky attire dans la Tribune de Genève de ce jour mon attention sur la relation du chant des hymnes nationaux et des prestations footballistiques.

Il a ainsi observé que les Suédois chantaient à tue-tête, comme s'il en allait de leur vie. Et ce n'était pas seulement les joueurs, tous les joueurs, mais encore les entraîneurs, physios, remplaçants et sûrement aussi le public qui chantaient avec une allégresse partagée.

Quelle différence lorsque la fanfare a entonné le cantique suisse. Monsieur Lodygensky a pu observer nos joueurs bouches cousues, figés, comme absents. Trois d'entre eux, Shaqiri, Xhaka et Lichtsteiner étaient loin de leur enthousiasme à signer l'aigle à deux têtes, et leurs mines laissaient ainsi prédire le pire.

Monsieur Lodygensky ne s'est d'ailleurs pas trompé. Nous connaissons tous le résultat de ce match de foot, à oublier le plus vite possible.

Xherdan Shaqiri

Xherdan Shaqiri