11/10/2019

Propagation de préceptes religieux incitant à la violence faite aux femmes : Tolérance zéro !

Le Matin Dimanche du jour nous apprend qu'un imam prêchant dans une mosquée du canton de Lucerne rappelle volontiers à ses fidèles qu'ils ont autorité sur leurs femmes, eu égard aux faveurs qu'Allah leur a accordées au détriment de la gente féminine. Cette avantageuse situation permet aux hommes d'imposer leur autorité en usant de violence au besoin. Ainsi, l'homme peut frapper une femme indisciplinée, mais pas trop, heureusement. L'imam s'appuie sur la charia pour étayer ses propos, une charia vieille de quatorze siècles mais dont l'intemporalité lui vaut de s'appliquer aujourd'hui aux musulmans comme aux mécréants. Notre homme n'est pas un inconnu pour les autorités, ayant par le passé fait l'objet d'une enquête pour ses liens présumés avec l'Etat islamique, liens qui n'ont jamais été prouvés. Il peut donc éclairer ses fidèles en toute quiétude.

Cette situation choque. A l'heure où la violence faite aux femmes prend des proportions de plus en plus dramatiques, où les comportements masculins violents ont été vivement dénoncés lors de la grève du 14 juin dernier, où plus de cent femmes ont été victimes de féminicides en France depuis le début de l'année, on entend encore cette vieille litanie. La violence faite aux femmes légitimée, encouragée sous prétexte de préceptes religieux. Rares ont été les réactions féministes à cette heure. On aurait pu pourtant espérer une condamnation sans appel de ce type de propos appelant à des pratiques qu'on aimerait d'un autre âge. Hélas, c'est aujourd'hui, en Suisse, chez nous. "Dans un prêche, un imam invite les maris à battre leurs épouses", tel est le titre de l'article. C'est clair. C'est de l'incitation à la violence. A la violence contre les femmes. Une violence qui trouve ses racines dans la charia. Comment lutter contre ce phénomène dès lors qu'il figure au nombre des prescriptions religieuses que chaque fidèle se doit d'observer ?

Tolérance zéro, voici la seule réponse. La violence faite aux femmes est inacceptable et doit être combattue partout et en tout temps. Les hommes qui en incitent d'autres à la pratiquer doivent être poursuivis en tant qu'instigateurs d'actes que l'auteur justifiera ensuite par son respect des préceptes. L'intégrité du corps de la femme ne saurait être relativisée parce que certains textes le prévoient. Si tel est le cas, il faut en interdire la propagation. La liberté religieuse n'est pas au-dessus de l'égalité hommes-femmes également prévue dans notre Constitution. Précisons pour conclure que les polices de Lucerne et Nidwald, canton de domicile du prédicateur, disent ne pas être au courant mais prêtes à enquêter en cas de preuves concrètes d'un crime. Manifestement, appeler à battre une femme n'en est pas un. Cela doit changer !

Communiqué de presse UDC du 6 octobre 2019.

Pour plus d’informations :

Céline Amaudruz, vice-présidente de l’UDC Suisse, présidente de l’UDC Genève, conseillère nationale et candidate au Conseil des Etats

Un imam proche de l'Etat islamique prône la violence contre les femmes en Suisse

Un imam prône la violence contre les femmes en Suisse


10/10/2019

La frontière sans surveillance pose toujours problème

Peut-on encore se sentir en sécurité dans le canton de Genève? C'est la question que l'UDC Genève se pose suite à la découverte de trois agressions graves qui ont eu lieu durant cet été proche de la frontière genevoise avec la France. Les malfrats sont venus en Suisse sans aucun contrôle et après la commission de leur forfaiture ont repassé la frontière sans encombre. Mais lisez plutôt le communiqué de presse du 5 octobre 2019:

Perly : l’UDC dénonce des drames facilement évitables

Pendant que Schengen utilise nos gardes-frontière pour contrôler sa seule frontière extérieure, l’aéroport, les brigands de Saint-Julien-en-Genevois sont libres de tabasser des femmes en Suisse, à deux pas d’un poste frontière déserté.

L’affaire sort aujourd’hui mais remonte à cet été déjà. Selon la Tribune de Genève, trois femmes de 50 à 75 ans se sont fait brutalisées pour leur arracher leur sac à Perly-Certoux à quelques dizaines de mètres de la frontière. Le quotidien évoque la piste d’agresseurs domiciliés à Saint-Julien-en-Genevois. Comme d’autre communes frontières devenues des proies privilégiées des criminels transfrontaliers depuis la levée des contrôles imposée par Schengen, Perly est le théâtre régulier de braquages des nombreuses stations-services,  de vols et de cambriolages en tout genre, mais les agressions physiques étaient  rares jusqu’ici.

Dans les trois cas évoqués par la Tribune de Genève, le butin est maigre mais les conséquences psychologiques très graves pour les victimes qui n’osent plus sortir seules de chez elles. L’UDC constate une fois encore que l‘absence de contrôle aux frontières conduit à des drames inacceptables pourtant très faciles à dissuader. En effet, à la suite des attentats de Paris en décembre 2015, la France a réinstauré des contrôles à sa frontière avec la Suisse jusqu’au mois de novembre 2017. Le résultat a été immédiat : les vols, les cambriolages et le trafic de drogue ont baissé à Genève et explosé à Annemasse, Saint-Julien et Annecy. Depuis 2018, non seulement les criminels ont retrouvé leurs vieilles habitudes mais se montrent de plus en plus téméraires. Rappelons par exemple l’attaque des deux agences bancaires de Champel commises au mois de juillet dernier par deux malfrats qui se sont enfuis ensuite sur un scooter aux plaques françaises. Schengen n’est pas la solution que l’on dit mais une partie importante du problème d’insécurité importée que connaissent les cantons frontières.

La suspension de l’accord de Schengen a été bénéfique pour la sécurité de Genève, chroniquement beaucoup plus exposé aux cambriolages et autres actes de criminalité transfrontalière que les cantons de Suisse centrale ou même de grands centres urbains comme Zurich.

Le lien très clair entre absence de contrôle aux douanes et criminalité transfrontalière est démontré. Pendant que Schengen monopolise l’effectif de nos gardes-frontière à l’aéroport pour vérifier un par un les passeports des touristes anglais venus skier en Haute -Savoie, des brigands de Saint-Julien-en-Genevois tabassent des femmes en Suisse, à quelques mètres d‘un poste frontière déserté. La mise en service du Léman Express le 15 décembre prochain apportera son lot de nouveaux criminels importés qui, mieux que les travailleurs frontaliers censés l’utiliser, sauront prendre ce train en marche. Par qui sommes-nous gouvernés?

Une commune paisible

Une commune paisible


09/10/2019

Les trams sont bondés - vivement le CEVA!

Les autorités genevoises débordent d'enthousiasme à l'approche de l'ouverture du CEVA en décembre prochain. En tant qu'habitant de Genève qui utilise souvent les TPG, je m'étonne quand même comment les flux des personnes attendus continueront leur chemin depuis la gare de Cornavin. Aujourd'hui déjà, il est souvent difficile de monter dans le tram 12, tellement il est bondé. Aura-t-il donc un tram tous les deux ou trois minutes?

D'ici-là, je vous invite à lire le communiqué de presse UDC du 3 octobre qui relève un autre côté moins enthousiasmant du CEVA dont nos autorités parlent si peu:

Une facture qui monte, qui monte, qui monte !

Entre 2000 et 2019, la facture du CEVA puis du Léman Express a plus que doublé. On va sans doute dépasser allégrement les 2 milliards. Et à qui va bénéficier ce train transfrontalier totalement démesuré ?

Les chantiers s’achèvent. Le 15 décembre prochain le Léman Express sera sur les rails. Des deux côtés de la frontière – mais surtout à Genève – on nous promet une révolution avec le «plus grand réseau ferroviaire transfrontalier» : 50'000 passagers par jour et une fluidification du trafic. Mais à quel prix ? Le coût quasi final, estimé au mois de mars dernier s’élève à 1664,2 millions. En avril de l’an 2000, les députés genevois avaient voté un crédit d’étude de 6 millions de francs et la réalisation du CEVA, devenu entre-temps Léman Express, était estimée à 740 millions de francs.

La facture finale est grimpée à plus du double, comme le relève ce matin dans ses colonnes la Tribune de Genève ! Les totaux finaux seront livrés à la mi-octobre. À ce stade, le Canton pense que les ultimes incertitudes restantes, surtout liées à de longues procédures relatives aux indemnisations, se matérialiseront par des frais moindres que prévu. On attend de voir ! L’UDC estime qu’avec les aménagements communaux, la note dépassera de toute manière les 2 milliards.

A moins de trois mois de la mise en service du Léman Express, il y a de quoi s’interroger. Qui va monter dans ces 240 trains ? Disons-le franchement, les frontaliers ne sont pas tous enthousiastes. Le Temps cette semaine relatait que le trajet depuis Annecy à Genève Cornavin allait prendre 1h29, soit deux fois plus de temps qu’en voiture. Les pendulaires vaudois, eux, sont fâchés, ayant été exclus de la communauté tarifaire genevoise Unireso sur leur territoire. L’abonnement de train Coppet-Genève couplé aux Transports publics genevois devrait grimper de 46% selon la Tribune de Genève !

L’UDC Genève s’est toujours opposée au CEVA ou au Léman Express, quelque soit son nom, pour des questions de coûts et de sécurité et d’afflux de nouveaux travailleurs français. La pression sur notre marché du travail va encore augmenter à l’heure où les jeunes et les travailleurs de plus de 50 ans sont les premières victimes de cette situation. Genève comptabilise aujourd’hui déjà plus de 4'000 chômeurs en fin de droit chaque année. L’UDC Genève avait

Genève est le dindon d’une véritable farce. L’arrivée du Léman Express ne présage rien de bon. L’UDC a toujours dit «Halte à la démesure» : elle avait présenté une motion, acceptée par le Grand Conseil puis oubliée par le Conseil d’Etat, afin de faire appel à une société de contrôle style SGS pour, justement, vérifier les éventuels dérapages financiers, trop nombreux dans notre République.

Pour plus de renseignements :

Eric Bertinat

Stéphane Florey

En plein travail

En plein travail


08/10/2019

Suite et fin de la rétrospective de la session d’automne 2019 du parlement suisse

Les représentants UDC se sont vaillamment battus pour faire avancer la Suisse. En nombre inférieur par rapport à la gauche et les partis qui la soutiennent (la droite molle), ce n’était pas toujours facile à garder le cap. Néanmoins, la signature d’un soi-disant accord-cadre avec l’UE a jusqu’à maintenant été évité. La Suisse n’est donc pas encore entièrement perdue. La neutralité est toujours en vigueur, car elle n’est pas encore membre du Conseil de sécurité. Elle n’est pas le pays où règne le loup d’une manière absolue non plus. Les Suisses veulent toujours se défendre et le parlement a ainsi doté l’armée de nouveau matériel.

Trop d’animaux sauvages

Des loups, ours et lynx, mais aussi des castors et d'autres animaux sauvages reviennent en Suisse alors qu'ils avaient été considérés comme disparus. Ce qui fait plaisir aux citadins aimant se promener dans la nature commence à poser de sérieux problèmes aux agriculteurs. Leurs animaux domestiques et de rente subissent des attaques brutales de prédateurs féroces et leurs cultures de céréales et de légumes sont détruites. La majorité de droite du Parlement a compris qu'une protection absolue de ces animaux sauvages était irréaliste dans un pays aussi peuplé que la Suisse. Ainsi, il sera possible de chasser des loups et d'autres animaux protégés s'ils menacent de causer de gros dommages ou pour réguler leurs effectifs.

De la parole à l'acte 

Supprimer la redevance de radio-télévision pour les entreprises Bien qu'aujourd'hui chaque ménage privé soit contraint de verser des redevances radio/TV – même s'il ne possède pas de récepteur de radio ou de télévision – les entreprises sont encore une fois obligées de passer à la caisse. Approuvant une initiative parlementaire UDC, une majorité de droite du Conseil national veut mettre fin à cette double imposition.

Modification de la loi sur le service civil 

Bien que la population de la Suisse croisse constamment, l'armée a du mal à conserver les effectifs de personnel dont elle a besoin. Ce problème s'explique notamment par une trop grande attractivité du service civil. Conçu initialement comme une alternative offerte aux objecteurs de conscience, le service civil est aujourd'hui abusé par des recrues, des soldats et même par des cadres qui cherchent à remplir plus confortablement leurs obligations de servir. Le Conseil des Etats veut stopper cette pratique afin de ne pas mettre en péril la capacité d'intervention de l'armée, c'est-à-dire la sécurité de la population. Le service civil doit donc durer au moins 150 jours, indépendamment du nombre de jours de service déjà effectués. Pour les cadres, le service doit durer sensiblement plus longtemps que le nombre de jours de service restant à accomplir. Enfin, un délai d'attente de 12 mois est imposé pour le passage de l'armée vers le service civil. 

Trop lourde bureaucratie

Le développement technologique récent exige également une révision de la protection des données. Mais au lieu de mettre en place une solution pragmatique et facilement applicable pour les PME, les autres partis ont cédé aux pressions de l'UE. Le résultat est un monstre bureaucratique de 250 pages comportant une foule de prescriptions superflues. Le principal effet de cette révision est de donner du travail à la corporation des juristes alors que la protection des données ne sera pas améliorée. Voilà pourquoi l'UDC proposait le renvoi du projet avec mandat de le corriger. La majorité du Conseil national a préféré ouvrir la voie à ce tigre de papier. 

Les syndicats continuent de profiter des chômeurs

L'UDC a saisi l'occasion de la révision de la loi sur l'assurance-chômage pour mettre en question le rôle des syndicats dont certains exploitent des caisses de chômage privées. Ces dernières n'ont aucun intérêt à ce que les chômeurs retournent au travail, car plus le nombre de chômeurs dont elles s'occupent est grand, plus elles gagnent d'argent. Malheureusement les autres partis ont refusé les interventions de l'UDC qui réclamaient une plus grande transparence, voire qui visaient à supprimer les caisses de chômage privées. 

Vers un siège de la Suisse au Conseil de sécurité de l'ONU

Le Conseil fédéral doit présenter jusqu'au milieu de l'année 2020 un rapport sur la manière dont il entend faire participer le Parlement aux décisions concernant la délégation suisse à l'ONU de New York. Cette participation du Parlement est importante, car le Conseil fédéral cherche à obtenir pour la Suisse un siège au Conseil de sécurité, organe qui décide de la paix et de la guerre dans le monde. L'UDC a approuvé le postulat demandant ce rapport, mais elle est opposée par principe à un siège suisse au Conseil de sécurité, car cette présence serait incompatible avec la neutralité. 

La protection civile au-delà des frontières

Le Conseil des Etats a approuvé la révision totale de la loi sur la protection de la population et la protection civile. Il s'est pour l'essentiel rallié à la version du Conseil national. Comme la chambre voisine, il renonce à introduire dans le service civil un système de service de longue durée parce qu'il estime qu'il n'existe pas suffisamment de cas où ce système pourrait s'appliquer. A l'avenir, les membres de la protection civile pourront être engagés dans les régions voisines de la Suisse pour y apporter un soutien en cas de catastrophe.

Enfin du matériel pour l’armée

Le Parlement entend dépenser 2 milliards de francs pour du matériel et les immeubles militaires. Ce crédit servira notamment à combler des lacunes dans l'exploration et la logistique. L'achat de nouveaux lance-mines pour un montant de 188 millions de francs était contesté au Parlement. Grâce à l'UDC, cette acquisition indispensable à la force de combat de l'armée a fini par passer la rampe.

MAIS AUSSI…

Le Conseil des Etats se dirige vers un accord-cadre avec l'UE

Peter Föhn, parlementaire UDC schwytzois qui siège depuis de nombreuses années à Berne, a posé la question de fond à ses collègues du Conseil des Etats: qu'est-ce qui compte le plus à leurs yeux, la liberté et l'indépendance de la Suisse ou la conclusion d'un accord-cadre avec l'UE? On ne sera guère surpris d'apprendre que seuls les conseillers aux Etats UDC ont invité le Conseil fédéral à ne pas signer d'accord prévoyant une reprise automatique de droit étranger et la soumission de la Suisse à un tribunal étranger. Tous les représentants des autres partis approuvent donc manifestement l'abandon des principaux piliers de la Suisse pour répondre aux exigences de l'UE…

Newsletter UDC du 7 septembre 2019

Le loup, bête noire des paysans

Le loup, cette bête noire des paysans


07/10/2019

Les nouvelles de Berne ne sont pas toujours bonnes

Nos autorités fédérales que nous avons l'occasion de changer cet automne n'agissent pas toujours comme le citoyen suisse le souhaite.

Une newsletter UDC dresse un portrait réaliste de ce qui se passe à Berne. Elle constate que les dysfonctionnements évidents provoqués par l'immigration massive vont se poursuivre. Elle est toujours le seul parti engagé à lutter pour une immigration démesurée. La lutte contre l'islam radical ne fait pas que des progrès. Les coûts directs de l'asile augmentent encore. Voici les détails:

NEWSLETTER 1er OCTOBRE 2019

Au retour de la session parlementaire d'automne 2019, voici quelques nouvelles de Berne:

- L'immigration démesurée va se poursuivre. Après avoir grossièrement ignoré la volonté du peuple et des cantons en s'opposant à l'application de l'initiative contre l'immigration de masse, le Parlement a refusé une fois de plus de corriger les dysfonctionnements évidents provoqués par une immigration démesurée. A la suite de l'immigration incontrôlée en provenance de l'UE, la population de la Suisse a déjà atteint 8,5 millions de personnes avec les conséquences que l'on connaît: des infrastructures totalement surchargées et des travailleurs évincés de leurs emplois par une main-d'œuvre bon marché importée de l'UE. Faute d'une gestion autonome de l'immigration sur son territoire, la Suisse dépassera bientôt le seuil des 10 millions, ce qui serait désastreux pour notre pays. Pourtant, tous les groupes du Conseil national, à l'exception de celui de l'UDC bien sûr, recommandent de rejeter l'initiative pour une immigration modérée.

- C'est une réalité: de nombreux doubles nationaux suisses ont rejoint ces dernières années l'Etat islamique et d'autres organisations terroristes islamistes ou les ont soutenues. Bien que la possibilité légale existe, les autorités avaient  jusqu'ici renoncé à retirer la nationalité suisse à ces individus. Durant la dernière session de printemps, l'UDC a déposé plusieurs interventions pour inciter la nouvelle ministre de la justice, Karin Keller-Suter, à agir. Les effets ne se sont pas fait attendre: le 11 septembre 2019, le Secrétariat d'Etat aux migrations a annoncé que pour la première fois un double national suisse condamné pour soutien au terrorisme a été privé de son passeport helvétique. L'UDC maintiendra sa pression sur les autorités.

-D'autre part, afin de répondre à la menace terroriste mais aussi pour sauvegarder la sécurité lors de manifestations illégales  et d'agissements de casseur, il est urgent que la Suisse interdise strictement la dissimulation du visage en public. Il n'est pas acceptable que la sécurité publique et la cohésion sociale de la Suisse soient mises en péril en raison d'une tolérance mal comprise à l'égard de musulmans fondamentalistes et hostiles aux femmes. Or, la majorité du Conseil des Etats préfère rester les bras croisés devant les bandes de vandales masqués qui cassent des vitrines et pillent des magasins ou des femmes musulmanes forcées à se voiler le visage. La Petite Chambre recommande par conséquent au peuple de rejeter l'initiative populaire "Oui à l'interdiction de se dissimuler le visage".

- Le PLR et la gauche ont refusé d'intervenir contre l'expansion de l'islam radical. Par la voix prépondérante de la présidente socialiste du conseil, une majorité formée du PLR et de la gauche a refusé une motion UDC qui réclamait en effet des mesures efficaces contre l'expansion de l'islam radical en Suisse. Il s'agissait notamment d'interdire le financement de mosquées par des capitaux étrangers, de fermer les mosquées aux tendances radicales et de refuser le visa d'entrée aux prêcheurs radicaux.

- Les avions de combat de l'armée suisse actuellement en service sont en fin de vie.  S'ils ne sont pas remplacés, la population helvétique ne sera plus protégée contre les menaces aériennes.  Une alliance de droite du Conseil national s'est prononcée pour l'acquisition de nouveaux avions de combat, affirmant ainsi sa volonté d'assurer à la population suisse une protection efficace contre les menaces aériennes.

- La baisse du nombre de demandes d'asile devrait logiquement entraîner la diminution des coûts et moins de centres d'asiles. Erreur compte tenu des majorités qui se font au Conseil national! Celui-ci vient d'approuver un crédit d'environ 94 millions de francs pour trois centres fédéraux d'asile: Altstätten SG (43 millions de francs), Le Grand-Saconnex GE (27,3 millions de francs) et Schwyz (24,1 millions de francs). Déposée par l'UDC, la proposition de biffer le crédit pour le centre de Schwyz a été refusée de justesse, soit par 93 voix contre 87.

L'immigration continue

L'immigration continue


06/10/2019

A la recherche d'une bonne nouvelle

Est-ce qu'il vous est déjà arrivé de chercher une mauvaises nouvelle? Je suppose que, comme moi, vous n’en avez encore jamais eu besoin. Les mauvaises nouvelles arrivent en général toutes seules et on n’a pas besoin de les chercher. Il suffit d’allumer la télévision, d’ouvrir le journal ou de jeter un coup d’œil sur son ordinateur ou smartphone. Les scandales, catastrophes, accidents et crimes n’y manquent pas - tout au contraire. Il est cependant rare d’y découvrir une bonne nouvelle.

C’est cependant ce qui m’est arrivé aujourd’hui. J’ai découvert que Maurice Kamto a été libéré. Maurice Kamto? Mais oui, vous vous souvenez, c’est le candidat à l’élection présidentielle du Cameroun qui est arrivé à la deuxième place derrière le président sortant. Après les troubles qui ont suivi l’élection, il a été arrêté et mis en détention provisoire. Il vient d’être libéré sur ordre de Paul Biya. Voilà une bonne nouvelle.

Trouver l'inspiration

Trouver l'inspiration



05/10/2019

Elle obtient le doctorat à 77 ans

Ayant obtenu mon baccalauréat fédéral à la ISME*, je reçois toujours le bulletin de l’association des anciens étudiants. Le dernier numéro raconte l’exploit de Trudi Schmid.

Après son départ à la retraite, elle cherchait une activité et a ainsi eu l’idée d’obtenir le baccalauréat. Ce qui fut fait en 2004. Lorsque ses professeurs voulaient savoir quels étaient ses plans pour l’avenir, elle a répondu qu’elle n’en avait aucun. L’un d’eux ne voulait pas se contenter de cette réponse et l’a poussée à s’inscrire à l’université. En commençant des études d’histoire, elle a immédiatement compris qu’il lui fallait aussi obtenir un master. Et au moment de rendre son mémoire de master, le professeur lui disait: «C’est bien. Et maintenant, il ne vous reste qu’à écrire une thèse de doctorat.» Quatre ans plus tard, sa thèse de 337 pages était terminée. A 77 ans, elle a ainsi fini avec succès ses études.

* Interstaatliche Maturitätsschule für Erwachsene

Elle affirme: «Il faut utiliser son cerveau»

Elle affirme: «Il faut utiliser son cerveau»


04/10/2019

Animer un blog

Est-il facile d’écrire des articles pour un blog et de l'animer? De prime abord oui. Il suffit d’aligner des mots d’une manière structurée, selon les règles de la grammaire. Ces mots doivent donner à quelqu’un d’autre, le lecteur, l’envie d’être lus. Voilà le premier obstacle: le lecteur a aujourd’hui tellement de choses à lire qu’il n’est pas vraiment tenté de lire encore une phrase de plus, voire un alinéa ou même tout un article. Il faut donc bien avoir vraiment quelques choses de très important à dire pour éveiller sa curiosité. Il faut aussi le dire d’une manière plaisante ou extraordinaire, ce qui n’est pas donné à tout le monde non plus.

Mais puisque ce blog que vous lisez à présent a bien été créé, autant écrire une nouvelle note. Le lecteur, c'est-à-dire vous, veut peut⁻être aussi s’exprimer. Il peut le faire en laissant un commentaire. Ce commentaire peut donner lieu à une réponse de l’auteur du blog, en l’occurrence votre serviteur. Un autre lecteur peut de son côté se sentir inspiré et répondre à son tour. Un échange est créé. N’hésitez donc pas à laisser un commentaire sous cette note. Et attendez la suite...

Une photo pour faire plaisir

Une photo pour faire plaisir


03/10/2019

ATTENTION : le matériel de vote est défectueux ! Des bulletins ont été mal imprimés. Et notre gouvernement ne dit rien…

Après le Valais, c’est le tour de Genève : le matériel de vote pour les élections du Conseil national du 20 octobre est défectueux ! Selon l’émission Forum qui a révélé l’information, des carnets de vote envoyés aux citoyens genevois en vue des élections fédérales du 20 octobre comportent des erreurs. Un problème d’impression qui ne concernerait, selon la Chancellerie, qu’une vingtaine de bulletins sur les 268'000 envoyés dans le canton de Genève. Mais comment en être certains ? Rappelons aussi que des électeurs ont déjà voté !

Il s’agit là d’une énième boulette de la Chancellerie qui n’a même pas osé en informer  activement les Genevois, se contentant de poster cette information sur sa page internet il y a quelques jours déjà.

En résumé et selon la rts, les erreurs concernent 16 listes publiées à double, 12 manquantes dont la liste no 1, celle de l’UDC Genève ! Plutôt que de régler leurs comptes via la presse ou les réseaux sociaux et de garantir le bon fonctionnement de la démocratie, les membres du Conseil d’Etat genevois auraient au moins pu prendre la peine de prévenir leurs électeurs !

L’UDC Genève attend des explications. Elle invite ses membres et tous les Genevois à vérifier leur matériel de vote.

Communiqué de presse UDC du 29 septembre 2019.

Pour plus de renseignements :

Céline Amaudruz
Présidente de l’UDC Genève, vice-présidente de l’UDC Suisse, conseillère nationale et candidate au Conseil des Etats.

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