07/11/2021

Trahison : 13 Républicains au Congrès aident Nancy Pelosi à faire adopter le Projet de loi de 1 200 milliards

Hier, treize Républicains de la Chambre des Représentants ont appuyé le programme de Joe Biden et de Nancy Pelosi en votant pour l’adoption de leur Projet de loi sur les «infrastructures» de 1 200 milliards de dollars. Après les défaites encaissées lors des élections en Virginie et dans le New Jersey, la semaine passée, les Démocrates s’attendent à subir une cuisante défaite lors des élections de mi-mandat en 2022. Au lieu de revoir leur position, ils ont décider de redoubler d’efforts afin de réaliser la majeure partie de leur programme avant de perdre le pouvoir. Ce faisant, ils peuvent compter sur l’appui de certains Républicains, déterminés à attendre l’an prochain pour agir, tout en restant sous la coupe de l’Establishment de Washington.

Le GOP trahit sa base – encore ! 13 membres du GOP aident à faire passer le Projet des « infrastructures » de 1 200 milliards de Joe Biden

Hier, treize Républicains de la Chambre des Représentants ont appuyé le programme de Joe Biden et de Nancy Pelosi en votant pour l’adoption de leur Projet de loi sur les «infrastructures» de 1 200 milliards de dollars.

La liste de transfuges comprend les Représentants David McKinley (R- Virginie-Occidentale), Anthony Gonzalez (R-Ohio), John Katko (R-N.Y.), Don Bacon (R-Neb.), Jefferson Van Drew (R-N.J.), Fred Upton (R-Mich.), Adam Kinzinger (R-Ill.), Don Young (R-Alaska), Tom Reed (R-N.Y.), Chris Smith (R-N.J.), Andrew Garbarino (R-N.Y.), Nicole Malliotakis (R-N.Y.) et Brian Fitzpatrick (R-Pa.) qui ont voté «oui» au Projet de loi qui avance les éléments suivants, promus par les « wokes » et l’extrême-gauche :

  • « L’identité de genre » en tant que classe protégée
  • Des subventions pour «l’équité numérique» en partie basées sur le statut de minorité raciale ou ethnique.
  • Des programmes de réduction des émissions de carbone imposés par les États
  • Le financement des « véhicules à émission zéro ».
  • « L’équité en matière de péage pour les autobus routiers ».
  • Environ 2,5 milliards de dollars pour augmenter le nombre de stations de traitement frontalier pour les migrants provenant de nations appauvries d’Amérique centrale et d’autres régions du monde qui demandent l’asile.

Il semble probable, après les élections en Virginie et dans le New Jersey, que les Démocrates vont subir une série de défaites lors des élections de mi-mandat en 2022. Ils vont donc profiter de cette période pour réaliser la majeure partie de leur programme.

Les Démocrates savent qu’ils peuvent compter sur certains Républicains pour leur permettre de transformer une défaite en victoire.

Avant de porter un jugement sur ces 13 Républicains, revenons en 2016, lorsque Donald Trump a remporté la présidence.

Ce fut un réveil brutal pour les Démocrates et c’était le moment pour eux de faire un auto-examen et de prendre des mesures correctives pour reconquérir les électeurs. Au lieu de cela, ils se sont comportés comme l’amoureux éconduit qui ne peut accepter d’être rejeté. Ils ont refusé d’admettre que le public avait voté contre eux. Ils ont reproché aux électeurs d’être ignorants et sectaires.

Éventuellement, ils ont lancé leur plus audacieuse campagne de désinformation sur la prétendue collusion entre Donald Trump et la Russie.

Il n’y avait pas un iota de preuve, mais elle a été approuvée par les Démocrates de la Colline parlementaire, le personnel des services de renseignement véreux et les gauchistes au-delà de Washington.

Elle est passée par les chambres d’écho cacophoniques des médias traditionnels.

L’impact de cette campagne a été tel que les Républicains du Congrès, les membres du cabinet de Trump et même les voix pro-Trump dans les médias ont été contraints, par la honte, d’admettre qu’il y avait eu ingérence russe, c’est-à-dire que l’élection était truquée.

Cela a entraîné la nomination d’un avocat spécial pour enquêter. Cette «enquête» a coûté 32 millions de dollars aux contribuables et plus de deux ans d’incertitude.

Ce qui est étonnant, c’est que cela s’est produit alors que les Républicains contrôlaient la Chambre des Représentants, le Sénat et la Maison Blanche.

Donald Trump a évidemment été exonéré, mais les Démocrates n’ont pas lâché le morceau. Ils ont accusé le Procureur général de l’époque, Bill Barr, d’avoir dissimulé le rapport et la Maison-Blanche d’avoir détruit les preuves.

Aujourd’hui encore, ils continuent leur mensonge malgré l’enquête Durham qui met à jour leur fausseté.

Cela fait presque un an que Joe Biden occupe la Maison Blanche, et son bilan est un désastre.

L’inflation est hors de contrôle ; les prix de l’essence ont augmenté ; la crise de la chaîne d’approvisionnement signifie que des articles essentiels risquent de ne pas atteindre les centres commerciaux ; le fisc veut surveiller les transactions bancaires ; et la frontière est ouverte, ce qui entraîne un afflux historique d’étrangers en situation irrégulière.

Ils envisagent de verser 450 000 dollars aux migrants illégaux séparés de leur famille à la frontière. Les mandats de vaccination entravent les services essentiels et provoquent du chômage. L’Afghanistan a été un désastre total de chaos, de défaite et d’instabilité, tandis que la Chine s’enhardit.

Hunter Biden a négocié des affaires louches en Ukraine et en Chine qui lui ont rapporté des millions lorsque Joe était vice-président, et maintenant, alors que Joe est président, les peintures de Hunter atteignent un prix plus élevé que les œuvres de Claude Monet et d’Edgar Degas lors de ventes aux enchères par des acheteurs anonymes, ce qui indique une probable corruption et un trafic d’influence.

Cela mériterait la nomination d’un avocat spécial pour enquêter sur le conflit d’intérêts et savoir si Joe Biden est compromis ou susceptible d’être victime de chantage.

Comment réagissent les Républicains ?

Une majorité reste silencieuse. Les chefs de file des minorités du Sénat et de la Chambre sont absents. Certains Républicains apparaissent sur Fox News pour condamner les Démocrates. D’autres ont des échanges «irritants» avec des responsables de l’Administration Biden lors d’auditions au Sénat et au Congrès. Mais au-delà des effets théâtraux, rien n’est fait pour bloquer ou remédier aux faux pas de l’Administration Biden.

Si on les interroge, ces Républicains qui n’en ont que le nom se contentent de dire que les Démocrates contrôlent le Congrès, le Sénat et la Maison-Blanche. Ils vous exhortent à voter pour eux en 2022 pour que le changement ait lieu.
Pourtant, en 2016, les Démocrates étaient dans une position identique à celle des Républicains aujourd’hui mais ont réussi à faire des ravages.

C’est le résultat de l’inaction républicaine qui fait que les Démocrates se comportent comme des monarques et n’en font qu’à leur tête.

Si nous nous concentrons sur l’Establishment de Washington dirigé par les Démocrates, qui est à l’origine de ce problème, nous voyons que les membres de l’Establishment comprennent les fonctionnaires du gouvernement, les dirigeants des forces armées et des services de renseignement, les membres des médias traditionnels, le showbiz, les fondations, la plupart des milliardaires et le monde universitaire.

L’Establishment souscrit à la «pensée de groupe», et quiconque, comme le Président Trump, remet en cause ce statu quo est traité avec une extrême férocité. L’Establishment finance les campagnes politiques de ses membres.

Si un membre devait perdre une élection, l’Establishment s’assure qu’il obtient un emploi lucratif comme lobbyiste ou expert dans les médias.

L’Establishment aide les membres de la famille à obtenir des postes dans des lieux de travail prestigieux. Il se spécialise dans la corruption légalisée pour s’assurer que ses membres vivent bien.

L’Establishment n’a de cesse de traiter avec mépris la classe ouvrière, les Américains moyens, les conservateurs, et surtout les partisans de Donald Trump.

En raison de la myriade d’avantages de l’Establishment, tout le monde à Washington, y compris les Républicains, désirent ardemment être accepté.

La plupart des Républicains craignent également les attaques virulentes des médias traditionnels dirigés par l’Establishment, d’où leur appui au changement climatique, aux politiques identitaires, à BLM, etc.

Il n’est pas impossible que les Républicains aient conçu une stratégie pour se concilier à la fois l’Establishment et leur base électorale.

Ils se donnent en spectacle sur Fox News ou lors des auditions. L’électeur regarde les vidéos de son représentant ou de son sénateur en train d’excorier les mastodontes de l’Establishment, confondant les mots avec les actes. La tromperie est complète.

L’astuce consiste à donner à l’électeur l’illusion qu’ils sont différents. Mais peu importe qui contrôle la Chambre des Représentants, le Sénat et la Maison Blanche, c’est l’Establishment qui dirige le spectacle.

Peut-être que ces Républicains ont un accord tacite avec l’Establishment. Ils se donneront en spectacle à leurs électeurs, mais au moment du vote – c’est-à-dire lorsque le véritable changement doit intervenir – ils se rangeront du côté de l’Establishment, ce pour quoi ils seront largement récompensés par la suite.

Un allié inefficace est pire qu’un ennemi.

L’ennemi fait ce que l’on attend de lui en attaquant. Mais la véritable trahison survient lorsque l’allié devient soit un spectateur passif, soit un partisan secret de l’attaquant.

L’évolution rapide du cycle des nouvelles nous amène souvent à oublier le passé pour nous concentrer sur le présent.

C’est exactement ce qu’espèrent les 13 transfuges républicains.

Il est temps que les électeurs se réveillent.

Il est temps d’évaluer les candidats en fonction de leurs actions et non de leurs paroles vides.

Il est essentiel d’éliminer tous les prétendants et les transfuges.

Remplacez-les par des candidats courageux, confiants et idéologiquement engagés. Il ne suffit pas d’élire des Républicains si leur loyauté va à l’Establishment.

Le Président Trump, Glenn Youngkin, Ron DeSantis, Rand Paul, Devin Nunes et quelques autres ont montré qu’ils pouvaient être efficaces, intrépides et indépendants.

Il est temps d’élire d’autres membres de cette vaillante tribu.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Travailleurs immigrés catholiques dans la péninsule musulmane de l’Arabie

Premier pape à poser le pied sur la terre de la péninsule arabique, François a rendu visite aux Emirats arabes unis. A Abou Dhabi, il présidait une célébration eucharistique inédite en présence de 150’000 personnes, alors qu’habituellement les messes en public sont interdites.

Mais il y a une dimension à ne pas perdre de vue avant d’imaginer un quelconque dialogue avec l’islam, c’est la reconnaissance de la dignité de ces millions de travailleurs chrétiens qui surmontent des conditions de vie difficiles dans cette région, y compris au niveau de leurs pratiques de foi.

Le prince héritier d’Abou Dhabi prétend promouvoir une coexistence pacifique entre religions. Le pape a évoqué avec lui les droits des travailleurs essentiellement philippins et indiens, sans oublier la situation terrible au Yemen avec la crise humanitaire qui dure depuis des années. La question du terrorisme islamique était abordée, et le pape François, à la suite de Benoît XVI, invitait encore les leaders musulmans de la région à rejeter la promotion de la haine et de la violence. Des rencontres eurent lieu en présence de patriarches chrétiens orientaux et de rabbins.

En Arabie Saoudite, vivent 1’500’000 immigrés catholiques qui proviennent du Liban, de Syrie, d’Egypte, d’Irak, de l’Inde, des Philippines, du Sri Lanka…Même chiffre et mêmes profils dans les Emirats et autres sultanats de la Péninsule. Ces ouvriers travaillent dur sous un soleil de plomb sur des chantiers permanents de construction gigantesques, et ils se situent tout en bas de l’échelle sociale du pays. Ainsi, en raison des besoins illimités dans la construction et les travaux publics des pays de la Péninsule, des quantités impressionnantes d’étrangers considérés comme « infidèles » s’activent sur ce territoire dont le prophète avait dit avant de mourir : « deux religions ne doivent pas coexister sur la terre sacrée de l’islam ! »

Paradoxalement, en ce 21ème siècle, il y a donc davantage d’étrangers que d’autochtones en Arabie. Par exemple, à Dubaï, il y a 85% d’étrangers ! Plus globalement, cela signifie que la moitié du total des catholiques du Moyen Orient se situent en Arabie.

Certains états de la Péninsule arabique tolèrent plus ou moins la présence des chrétiens, l’Arabie saoudite réprime non seulement les droits religieux mais aussi les droits sociétaux que l’Europe accorde généreusement à ses immigrés (aides sociales, regroupement familial, droits d’association, etc). Donc en Arabie saoudite, il y a interdiction formelle d’importer une bible, interdiction de construire une église et interdiction de célébrer une messe. La police religieuse anti-blasphème veille.(mouttawas)

Pour l’Arabie saoudite et les Emirats du Golfe, deux vicaires apostoliques sont en charge de ces communautés catholiques nombreuses : un missionnaire italien Mgr Camillo Ballin, et un capucin suisse Mgr Paul Hinder. Dans des conditions différentes, ils gèrent  leur ministère comme ils le peuvent en fonction des prérogatives locales. Ils ont chacun la charge pastorale de ces millions de catholiques, surtout asiatiques, qui sont là pour gagner durement la vie de leurs familles restées au pays. Ces immigrés vivent difficilement dans des conditions de travail éprouvantes et un isolement affectif et spirituel débilitant.

Mgr Hinder, responsable des communautés catholiques des Emirats, du Sultanat, du Yemen de Bahreïn, du Qatar et de l’Arabie saoudite, fait remarquer qu’en Suisse il y 250 mosquées pour une population musulmane cinq fois inférieure au nombre de chrétiens recensés dans son vaste Vicariat, qui n’a droit au total qu’à 20 églises !

A Bahrein et Oman, les églises existent mais ne doivent pas avoir de signe distinctif à l’extérieur (pas de croix), les cloches sont strictement interdites, et l’accès évidemment prohibé aux passants musulmans.

Mgr Ballin a finalement reçu quant à lui l’autorisation du roi Hamad bin Hassa al Khalifa de construire une église catholique dans l’émirat, malgré la vigoureuse opposition de groupes islamistes locaux.  Il considérait que cela rendrait la vie des fidèles un peu plus soutenable, grâce à de belles célébrations autorisées dans un lieu digne et accueillant.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique, commission judéo-catholique de la conférence des évêques suisses et de la fédération suisse des communautés israélites, pour Dreuz.info.

06/11/2021

Quand le 11 septembre 1565 fut un jour de Victoire et de Fierté pour l’Occident chrétien

Le 11 septembre 2001, plus de 3.000 Américains trouvèrent la mort lors de 4 attaques terroristes islamistes planifiées et exécutées par les sectateurs d’Allah.

La commémoration du vingtième anniversaire de ce drame terrible qui endeuilla l’Amérique fut particulièrement douloureuse cette année, étant donné que les protecteurs d’Oussama Ben Laden, à savoir les Talibans, sont non seulement libres, mais de nouveau au pouvoir et armés jusqu’aux dents par les États-Unis, suite au retrait désastreux des troupes américaines ordonné par le Président Biden.

La jubilation de millions de musulmans dans le monde n’a jamais été aussi grande qu’en ce triste 20e anniversaire du 11 septembre.

Mais il n’en fut pas toujours ainsi en cette date du 11 septembre. Dès lors, et puisque nous ne pouvons apparemment pas nous tourner vers le présent pour trouver du réconfort, regardons en arrière.

Le 11 septembre 1565: triomphe de la Croix sur le croissant à Malte

En effet, après quatre mois de combats acharnés, le siège de Malte par les Ottomans s’acheva par la victoire inattendue des Hospitaliers et du peuple maltais le 11 septembre 1565. Le 12 septembre la flotte turque abandonna définitivement le rivage maltais. La résistance des Hospitaliers de Malte brisa l’avancée des Ottomans en Méditerranée.

Jean Parisot de La Valette (1494-1568), le grand maître des Chevaliers, devint un héros national et sa victoire sur les barbares ottomans apporta un immense prestige à l’Ordre de Malte.

Si les Maltais étaient largement en infériorité numérique et faiblement armés, ils étaient dirigés par des chefs de loin plus virils que nos dirigeants actuels, plus prompts à lécher les babouches des musulmans qu’à défendre nos peuples.

Jean Parisot de La Valette n’était pas homme à courber l’échine devant les envahisseurs ottomans.

« Il était d’un tempérament plutôt triste, mais pour son âge (71 ans), il était très robuste et très pieux. » écrivit un contemporain du grand Maître.

A l’approche des galères islamiques, il expliqua à ses hommes ce qui était en jeu : « Une armée puissante composée de barbares audacieux s’apprête à envahir notre île. Ces hommes, mes frères, sont les ennemis de Jésus-Christ. Il s’agit aujourd’hui de défendre notre Foi, de savoir si le livre de l’Evangéliste (l’Evangile) doit être supplanté par le coran. Dieu, en cette occasion, exige de nous notre vie, déjà vouée à Son service. Heureux seront ceux, qui les premiers, consommeront ce sacrifice. »

Inférieurs en effectifs, pauvrement armés, les défenseurs de la petite île, menés par Jean Parisot de La Valette remportèrent la victoire, grâce à un effort surhumain et à leur foi indéfectible en Dieu.

Le 18 mai 1565, la flotte turque débarqua sur les côtes de Malte une armée d’environ 30.000 hommes lourdement armés dans le but de s’emparer de l’île, verrou de la Méditerranée occidentale.

Dès le 21 mai, les Turcs lancèrent un premier assaut frontal contre les fortifications de Borgho.

Le 24 mai, ils pilonnèrent sans arrêt le fort de Saint-Elme, isolé du reste du port, et défendu par une garnison d’environ 850 hommes.

Les Turcs soumirent la petite île méditerranéenne à un bombardement ininterrompu des plus intenses. Après cinq semaines de siège et 8.000 morts, le commandant Mustafa put enfin entrer dans le fort de Saint-Elme.

« Avec le rugissement de l’artillerie et des arquebuses, les cris à faire dresser les cheveux sur la tête, la fumée, le feu et les flammes, écrivit un chroniqueur, il semble que le monde entier soit sur le point d’exploser. »

Les défenseurs, largement inférieurs en nombre et au bord de l’épuisement, avaient reçu l’ordre de vendre chèrement leur vie aux barbares et c’est ce qu’ils firent: pour chaque Chrétien tué en défendant le fort, de nombreux assiégeants ottomans le payèrent de leur vie.

Après avoir pris d’assaut le fort de St-Elme et réduit ce dernier en un amas de décombre, les Turcs massacrèrent avec un grand sadisme ses 1.500 défenseurs : les chevaliers de Saint-Jean et un prêtre maltais, suspendus la tête en bas à des anneaux de fer eurent la tête fendue, la poitrine ouverte et le coeur arraché. Le commandant musulman Mustafa ordonna que leurs cadavres mutilés soient ensuite cloués sur des croix en bois et mis à la dérive afin de ridiculiser et de démoraliser les Maltais. La tactique de la terreur échoua. Jean Parisot de La Valette prononça un discours tonitruant et provocateur devant les Chrétiens rassemblés. Tous les prisonniers musulmans furent décapités et leurs têtes propulsées par les canons sur les assiégeants turcs.

Si le fort devint une ruine, ce fut au prix du sang musulman versé pour chaque centimètre conquis, car une fois les assaillants arrivés à portée de bras, le cimeterre islamique ne faisait pas le poids face à la longue épée à deux mains des Chrétiens. Des combats désespérés se déroulèrent dans les rues, auxquels femmes et enfants participèrent.

Après la chute de Saint-Elme, le siège dura encore deux mois. Renforcées par l’arrivée de six cents soldats, les troupes chrétiennes résistèrent tout l’été aux offensives sanglantes ennemies, grâce à l’intervention du grand Maître Jean Parisot de La Valette en personne qui encouragea et motiva ses hommes.

A la fin du mois d’août, l’île n’était pas encore tombée entre les mains des musulmans, et les pertes massives subies par l’armée ottomane finirent par terriblement décourager le camp des assiégeants. Ces derniers, démoralisés et frappés par la maladie, furent de plus en plus enclins à lever le siège. Pendant qu’ils discutaient de cette humiliante éventualité, une armée de secours espagnole venue de Sicile, composée de 95 galères et d’environ 9.500 soldats, arriva enfin dans la baie de Saint-Paul. Et c’est là, où l’Apôtre Paul fit naufrage, que se joua la scène finale de cet Armageddon. Les soldats chrétiens mirent en déroute les Ottomans, qui levèrent le camp le 11 septembre et quittèrent Malte le 12.

Cette victoire, cruciale pour la Chrétienté, prouva que les armées ottomanes pouvaient être vaincues, saignées à blanc. Les cadavres de milliers de musulmans jonchaient l’île de Malte. Les derniers défenseurs, environ 600 hommes, furent couronnés de prestige, ce qui fit de l’ordre de Malte le défenseur de la foi chrétienne en Méditerranée.

Le courage et l’inébranlable abnégation d’une poignée de preux chevaliers et du peuple maltais assurèrent la victoire et réveillèrent l’esprit de combativité des Européens, qui s’étaient mis à douter. C’est grâce à la conduite exemplaire des Chevaliers de Saint-Jean que les Chrétiens feront face et triompheront une nouvelle fois de la menace turque un peu plus tard à Lépante en 1571.

Et c’est la que réside la différence entre le 11 septembre 1565 et le 11 septembre 2001 ou pire, le 11 septembre 2021. À l’époque, des hommes, des femmes, des enfants en nombre inférieur et mal armés se défendirent de toutes leurs forces sans lâcher prise contre les djihadistes ottomans. Aujourd’hui, la nation la plus puissante du monde se souvient du 11 septembre comme d’un jour où l’insulte fut ajoutée en 2021 à la terrible blessure de 2001.

Comme le fit remarquer l’historien Alan G. Jamieson, « à une époque où la supériorité militaire de l’Occident – c’est-à-dire principalement celle des États-Unis – sur le monde musulman n’a jamais été aussi grande, les pays occidentaux ne se sentent pas en sécurité face aux activités des terroristes islamiques….. Au cours de longs siècles de conflits entre Chrétiens et musulmans, jamais le déséquilibre militaire entre les deux parties ne fut aussi grand, et pourtant l’Occident dominant ne peut apparemment tirer aucun réconfort de ce fait. »

C’est la grande « énigme » de notre siècle. Tant qu’elle ne sera pas résolue, rien ne changera et la situation ne fera probablement qu’empirer.

Rosaly :

De nos jours, la majorités des dirigeants occidentaux, devenus les paladins auto-proclamés de la défense de la tolérance à sens unique, toujours en direction du prophète de La Mecque, de l’accueil sans limite, de l’ouverture à l’Autre, même si l’Autre nous hait et rêve de nous soumettre à leur idéologie islamique, ne défendent plus notre Foi, ni l’Evangile, encore moins l’Evangéliste, mais la foi islamique, le « noble » « coran » et le prophète de l’islam.

L’Occident a majoritairement rejeté le Christianisme et perdu son âme. Mais il ressent toujours cette envie, ce besoin de se racheter. Il est victime de la culture du remords. Il se culpabilise pour tout et le reflexe inhérent à ce mépris de soi le mène à préférer l’Autre à soi-même, surtout si l’Autre est un membre de l’Oumma. L’Occident a adopté un altruisme auto-destructeur. Il se crucifie lui-même sur la croix.

Il se laisse duper par les nombreux apologistes de l’islam, qui dressent un écran de fumée pour occulter la réalité de la violence et de la nature conquérante, suprémaciste et mortifère de l’islam en affirmant que les terroristes islamistes d’Al-Qaïda, qui planifièrent les attentats du 11 septembre 2001 n’étaient pas de vrais musulmans, qu’ils avaient violé les lois d’amour du « pacifique » coran par leurs crimes. Ils ajouteront que ces terroristes n’étaient que des criminels, de mauvais musulmans, qui avaient dévoyé l’islam – une religion d’amour, de tolérance, de paix- à des fins purement politiques!

Or, ce jour là, le 11 septembre 2001, les djihadistes d’al-Qaïda, respectant scrupuleusement les « pacifiques » injonctions coraniques à combattre et à occire les mécréants, entraînèrent dans la mort des milliers d’innocents, seulement coupables à leurs yeux de pieux musulmans d’être des infidèles, des impurs, et devinrent ainsi des martyrs bienheureux au paradis d’Allah, le très Miséricordieux.

L’islam n’a pas deux visages. Il n’y a pas un islam guerrier et un islam tolérant et pacifique. Il n’y a qu’un seul islam. (Anne Marie Delcambre)

« Pour ne pas avoir à accuser l’islam de violence et de terrorisme, les Occidentaux non musulmans et certains musulmans occidentalisés ont inventé «l’islamisme ». Idéologie politique et guerrière, l’islamisme n’aurait, selon eux, absolument rien à voir avec l’islam religion. En d’autres termes, il y aurait deux islams: l’islam éclairé, ouvert, pacifique, religion d’amour, de tolérance et de paix – et ce serait la religion pratiquée par la grosse majorité des musulmans qui ne demanderaient qu’à pratiquer leur religion dans la tranquillité – et l’autre islam – l’islamisme- obscurantiste, fermé sur lui-même, sectaire, fanatique, guerrier, un islam politique, déviant et malade et qui n’aurait rien à voir avec le premier, le vrai, le bon, le juste, le rayonnant, le modéré, le mystique, le frère du judaïsme et du christianisme, dont la haute spiritualité conduirait de nombreux non musulmans à se convertir.

Cette invention des « des deux islam » est extrêmement pratique, car elle rassure l’Occident non musulman sur la nature de l’islam. Malheureusement il s’agit là d’un énorme mensonge car il n’y a qu’un seul islam et il n’a pas deux visages mais un seul à facettes multiples. La facette mystique et la facette terroriste sont les deux extrêmes, mais de nombreuses facettes se situent entre ces deux facettes extrêmes et toutes ont toujours coexisté et s’abreuvent aux mêmes sources, le Coran, considéré comme la Parole ‘Allah et la personne de Muhammad -Mahomet- qui constitue pour tous les musulmans, sans exception, le beau modèle à suivre, comme le prescrit le Coran. (Sourate 33, les Factions, verset 21 “Vous avez dans l’Apôtre d’Allah, un bel exemple (uswatun Hasanatun) pour quiconque espère en Allah et au Dernier Jour et invoque (dhakara) Allah fréquemment”)[Traduction Régis Blachère]

Pour expliquer ces attentats, il suffit de se reporter à la vie du prophète, lequel a justifié l’assassinat politique pour le bien de l’islam. De même, faire peur, inspirer la terreur (rahbat) -dont on a tiré le mot moderne “terrorisme” (irhâb))- était la méthode que le noble modèle préconisait pour semer la panique chez les ennemis de l’islam.

Alors dire que l’islamisme n’est pas l’islam, qu’il n’a rien à voir avec l’islam, est faux. Pour le musulman d’hier et d’aujourd’hui il n’y a qu’un seul Coran comme il n’y a qu’un seul prophète. L’islamiste est autant musulman que le mystique car il s’appuie sur ces deux fondements. Et dans ces deux fondements il y a l’appel au combat. Ici-bas la guerre pour la victoire de l’islam doit être poursuivie tant que l’islam n’est pas entièrement victorieux. La paix n’est envisageable que si la victoire paraît, pour le moment, impossible ou douteuse (sourate 47, verset 35/37). Mais la paix sera plutôt une récompense du paradis, quand toute la terre aura été pacifiée. Comment passer sous silence que pour les musulmans le monde se partage entre le territoire de l’islam (dâr al-Islam) et le territoire non musulman, qualifié de territoire de la guerre (dâr al-harb).

Certes il y a un incontestable idéal de paix, qui est en fait un idéal de pacification. C’est pourquoi il est dit, à propos des ennemis : « s’ils inclinent à la paix, toi aussi incline vers elle » (sourate 8, le butin, verset 61/63). Mais il faut lire le verset qui précède, (sourate 8, verset 60/62): «Préparez, contre ces Infidèles, ce que vous pourrez de force et de chevaux par quoi vous effraierez l’ennemi d’Allah… » Et c’est le verbe arhaba qui est utilisé (turhibûna bihi), qui signifie susciter la terreur. C’est le nom d’action (masdar) de ce verbe (irhâb) qui a été choisi pour traduire le mot « terrorisme ».

Entre l’islam et l’islamisme, il n’y a pas de différence de nature mais de degré. L’islamisme est présent dans l’islam comme le poussin l’est dans l’oeuf. Il n’y a pas de bon ou mauvais islam, pas plus qu’il n’y a d’islam modéré. En revanche il y a des musulmans modérés, ceux qui n’appliquent que partiellement l’islam.

Et c’est bien là qu’est le problème. Qui qualifiera-t-on de bon musulman ? Celui qui stigmatise et tue les infidèles, les idolâtres, les athées, les mécréants, bref tous ceux qui sèment la corruption sur la terre comme l’ordonne « le Saint Coran », ou celui qui choisit de lire le Coran autrement, une lecture occidentale, christianisée et laïcisée… Et considérée comme hérétique par rapport à l’interprétation traditionnelle musulmane.

« Les louables soucis d’humanisme, d’universalisme ou simplement la crainte de paraître raciste nous font passer sous silence toutes les questions épineuses, nous font taire ou déguiser la vérité comme si l’on pouvait construire sur des mensonges, même bien intentionnés » remarque Jean-Paul Roux (auteur du livre «Les ordres d’Allah »)

La vérité, c’est qu’il n’y a qu’un islam et dans cet islam, l’image du juif, de l’athée, de l’idolâtre, du chrétien trithéiste rend impossible la fraternisation du musulman avec eux… Le problème ce n’est pas l’islamisme… C’est le Coran et le prophète. Tout simplement. »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

05/11/2021

Victoire des Républicains en Virginie, ce qui s’est passé

Les Républicains ont remporté les élections en Virginie, non seulement le poste de gouverneur, mais aussi ceux de lieutenant-gouverneur, procureur général, ainsi que de nombreux sièges dans les deux chambres de l’État de Virginie. Si le Démocrate Phil Murphy est reconduit dans son poste de gouverneur du New Jersey ce sera parce que des masses de bulletins de vote par correspondance auront été ajoutés aux totaux lorsque le dépouillement reprendra. Les électeurs de Minneapolis ont rejeté par 12 points d’écart le remplacement du service de police de la ville par des travailleurs sociaux, lors d’un référendum. Ceci dans une ville qui a élu deux fois la gauchiste radicale Ilhan Omar. Les chances de voir l’adoption au Congrès du Projet de loi de 3 500 milliards (le « Build Back Better ») des Démocrates sont grandement réduites. Il va y avoir du crêpage de chignons entre gauchistes et modérés.

Décodage de la victoire républicaine en Virginie et de la course serrée dans le New Jersey

Le New Jersey et la Virginie sont de puissants bastions démocrates depuis un certain temps. Les candidats républicains à la présidence ne perdent généralement pas leur temps et leur argent à faire campagne dans ces États.
Les candidats républicains s’engagent dans toute course électorale dans ces États en sachant que la défaite y est presque inévitable.

L’an dernier, Joe Biden a remporté ces deux États de façon magistrale.

Cependant, la situation a changé de façon radicale.

Le Républicain Glenn Youngkin a triomphé de l’ex-gouverneur Terry McAuliffe en Virginie, tandis que le Républicain Jack Ciatterelli mène une lutte très serrée contre le Gouverneur du New Jersey, Phil Murphy.

Voici quelques-unes des principales raisons des victoires républicaines, sans ordre particulier d’importance.

L’obsession des Démocrates pour la politique identitaire

En principe, le but de la lutte contre le racisme est ostensiblement de faciliter l’égalité, c’est-à-dire d’avoir une société où les gens ne sont pas jugés sur la couleur de leur peau, mais uniquement sur leur caractère et leurs capacités.

Cependant, les Démocrates ont consacré une grande partie de leurs campagnes à parler de racisme. Ils pensaient pouvoir attirer le vote des minorités en jouant la carte du racisme et en diabolisant la majorité.

Ils ont suggéré que chaque Caucasien est un suprématiste blanc et un néonazi. Ils sont allés encore plus loin en tentant de criminaliser leur opposants en les qualifiant de terroristes nationaux.

Des termes tels que « racisme systémique » ont été utilisés avec désinvolture alors que cela n’existe nulle part, afin de promouvoir le récit du prétendu « privilège des Blancs ».

Si vous êtes blanc, vous n’aimez pas être perpétuellement qualifié de prédateur, et si vous appartenez à un groupe minoritaire, vous n’aimez pas être dépeint comme une victime impuissante.

En fin de compte, l’objectif de chaque individu, quelle que soit sa race, est de mener une vie digne et de bien gagner sa vie. Les gens ne se soucient pas de questions telles que la race.

Un des principes de base du commerce est que vous ne pouvez pas vendre des produits en insultant une grande partie de votre clientèle. C’est pourtant ce que les Démocrates ont fait et ils ont été rejetés.

L’autoritarisme des Démocrates les a conduit à utiliser la pandémie

Grâce à leur propagande, ils ont réussi à convaincre une partie des électeurs que le Président Trump était responsable de tous les problèmes liés au coronavirus et qu’ils allaient tout régler rapidement.

Cependant, il est vite apparu que le coronavirus était utilisé à mauvais escient pour restreindre une myriade de libertés civiles de base pendant des périodes prolongées.

Des personnes ordinaires ont été empêchées de se déplacer et de se rendre dans des lieux de culte. Ils se sont vu refuser des traitements médicaux parce que les hôpitaux et les médecins étaient débordés par les problèmes liés à la pandémie. Les masques sont devenus obligatoires pour tous, y compris les enfants scolarisés, alors que des études ont montré que le port prolongé de masques peut être préjudiciable à la santé.

La fermeture de l’activité économique due au coronavirus et les pertes d’emploi dues aux mandats de vaccination ont causé de grandes souffrances parmi la classe ouvrière qui comprend des Noirs et d’autres minorités.

Les mandats de vaccination forcés pour les employés du gouvernement ont perturbé les services essentiels tels que l’application de la loi et les pompiers. Il a été signalé que 2 000 pompiers de la ville de New York sont en congé de maladie alors que le mandat de vaccination prend effet. Près d’un tiers des quelque 13 000 membres du service de police de Chicago ont jusqu’à présent refusé d’enregistrer leur statut vaccinal, ce qui les met sur la voie du licenciement.

Les gens ordinaires ont également vu les personnes en position de pouvoir qui ont établi ces règles, les violer dans leur vie personnelle sans en subir les conséquences.

Rejet catégorique de Joe Biden

Grâce à leur propagande, les Démocrates ont réussi à convaincre leurs électeurs que le Président Trump était le problème en raison de ses tweets grossiers. Une fois en place, Joe Biden rétablirait la civilité tout en conservant la prospérité créée par Donald Trump.

Un an plus tard, sous l’Administration Biden, les États-Unis sont en proie à diverses crises jamais vues.

Il y a une inflation record ; les prix de l’essence ont augmenté ; la crise de la chaîne d’approvisionnement signifie que les gens ordinaires pourraient ne pas être en mesure d’acheter des articles de base essentiels ; l’IRS veut surveiller les transaction bancaires et la frontière est grande ouverte, ce qui entraîne un afflux d’étrangers en situation irrégulière.

L’Administration Biden envisage de verser 450 000 dollars aux migrants illégaux séparés à la frontière. L’Afghanistan est instable, tandis que la Chine s’enhardit.

Pourquoi voudrait-on d’un gouverneur qui appartient au même parti et qui souscrit à la même idéologie ?

Campagne électorale pleine de bon sens des Républicains

Tandis que les Démocrates étaient occupés à jouer la carte de la race et à utiliser leurs alliés pour mettre en scène de fausses opérations visant à lier les Républicains aux suprémacistes blancs, ces derniers ont conservé un comportement calme et se sont concentrés sur les questions importantes.

Ils ont fait campagne sur le respect de la liberté, l’assouplissement des restrictions dues à la pandémie, la relance de l’économie par la réduction des impôts et l’assouplissement des réglementations pour les petites entreprises, et la possibilité pour les parents de faire les bons choix pour leurs enfants.

Ils ont également rejeté les sujets de discorde tels que l’enseignement de l’identité de genre et de la Théorie Critique des Races aux jeunes enfants, que les Démocrates défendaient avec véhémence.

Les Démocrates sont tellement perdus dans leurs bulles de luxe qu’ils ne comprennent tout simplement pas les questions fondamentales qui comptent pour les gens ordinaires.

Le Président Trump

Une fois la présence d’un Démocrate à la Maison Blanche assurée, de nombreux électeurs, y compris des démocrates, ont réalisé que les politiques du Président Trump étaient bonnes pour eux.

Elles ont permis l’autonomisation par la prospérité économique, qui a touché tous les groupes démographiques. L’immigration clandestine a été contrôlée. L’hégémonie de la Chine a été remise en question, ISIS a été vaincu au Moyen-Orient et des traités de paix ont été signés entre entre Israël et les nations arabes. Le monde est devenu un endroit paisible.

Donald Trump a reconstruit les forces armées mais ne les a pas impliquées dans des guerres inutiles.

MM. McAuliffe et Murphy ont tenté de dépeindre leurs challengers républicains comme étant des marionnettes de Donald Trump. Mais l’appui de Donald Trump aux candidats s’est avéré être un atout, et non un handicap.

Un rejet du « Wokisme »

Les Démocrates ont été les pionniers de la culture « woke » qui s’est transformée en folie totale.

Le terme « Wokeness » est en fait un euphémisme pour totalitarisme permettant aux gauchistes « éveillés » d’obliger ceux qu’ils considèrent comme appartenant aux masses mal-lavées, de suivre leur vision du monde sur la criminalité, l’environnement, les dépenses gouvernementales, le vote, l’idéologie, etc.

Les Démocrates sont également à l’origine de la culture de l’annulation des personnes (la Cancel Culture) – c’est-à-dire de leur mise au chômage et de leur inemployabilité – pour une simple différence d’opinion.

Ils sont contre la liberté d’expression de ceux dont les opinions sont contraires aux leurs.

Ils ont infiltré les instituts d’enseignement et en ont fait des bastions de la propagande de la gauche.
On les voit souvent promouvoir le socialisme et le marxisme sans vraiment comprendre les conséquences de ces idées sur la société.

Le définancement de la police, le « Nouveau Contrat vert », l’amnistie ou la fin de la détention des personnes traversant illégalement notre frontière sud sont les thèmes centraux, dont ils parlent sans relâche et avec fierté.

Tout ce qui précède n’a pas d’importance pour la plupart des gens ordinaires.

Le rejet des Démocrates peut être considéré comme un rejet du « wokisme ».

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

04/11/2021

Fraude électorale : les Américains se réveillent

L’Afghanistan s’est effondré. L’inflation s’envole. La création d’emplois ralentit. La confiance des consommateurs chute. La Chine devient plus agressive dans le détroit de Taiwan. La frontière est un fiasco absolu. Les vaccinations COVID se sont effondrées. Et Joe Biden est absent pour tout. Où est ce type ?

Il a menti sur le fait de se faire vacciner et d’enlever le masque. Il a menti sur le mandat lui-même. C’est pour ça que seulement 38 % des Américains approuvent son travail. C’est pourquoi 50 % pensent qu’il est malhonnête. C’est pourquoi 55% pensent qu’il est incompétent pour diriger le pays. Ce sont les dernières données de Quinnipiac. On atteint ce chiffre quand un nombre croissant d’Américains voient enfin la lumière. Les indépendants se sont détournés de Biden de plus de 20 points. Il a perdu le centre.

On nous a dit que les adultes étaient de retour, que la compétence reviendrait – ce n’était qu’un mensonge.

L’Afghanistan a exposé et mis en pièces tous les arguments de vente de 2020 du camp Biden. Notre plus longue aventure de politique étrangère s’effondrait, et cette administration était en vacances, littéralement. Non seulement cela, mais ils ont dit qu’ils avaient planifié cet événement. Vraiment ? Avaient-ils prévu de laisser les Américains derrière eux dans un enfer terroriste ? Ils avaient prévu que les talibans attaqueraient les Américains aux points de contrôle autour de l’aéroport de Kaboul ? Ils avaient prévu que les talibans saisissent les passeports américains ? Je vous en prie.

Ils ont été pris en flagrant délit de somnolence alors que de nombreux mémos du Département d’État avaient averti du désastre imminent tout au long de l’été.

Biden s’en fichait.

C’était sa course folle. C’était son incompétence. Et cela n’aide en rien le fait que l’équipe de Biden semblait tout à fait d’accord pour ne pas s’adresser à la nation pendant des jours lorsque les talibans ont envahi Kaboul au début du mois d’août.

On nous a dit que 81 millions de personnes avaient voté pour ce clown sans cervelle nommé Joe Biden. Pas vrai du tout. Et la plupart des Américains sont d’accord avec l’idée que l’élection de 2020 était truffée de fraudes (via le Washington Examiner) :

  • Un nombre croissant d’électeurs probables pensent que la tricherie a entaché la victoire du président Joe Biden en 2020 face à l’ancien président Donald Trump, et encore plus nombreux sont ceux qui pensent qu’un projet de réforme électorale Démocrate clé va augmenter la fraude.
  • Dans la dernière enquête de Rasmussen Reports, 56% des personnes interrogées ont déclaré : « Il est probable que la tricherie ait affecté le résultat de l’élection présidentielle de 2020, dont 41% qui disent que c’est « très probable ». » Il s’agit d’une augmentation significative par rapport au mois d’avril, lorsque 51% ont déclaré que « l’élection de Biden a été entachée par la tricherie. » Ce changement intervient alors que Trump n’a cessé de soulever des accusations d’intégrité électorale et que les Démocrates ont tenté de faire passer en force des réformes électorales et de bloquer les réformes électorales des États du GOP.
  • Les Démocrates ont certainement utilisé l’hystérie de la pandémie et du COVID pour graisser les rouages de cette opération, les secrétaires d’État contournant les législatures pour changer unilatéralement les règles de vote le jour du scrutin.

Dans le Michigan, ce n’est que plusieurs semaines après l’élection qu’un tribunal a jugé que la secrétaire d’État Démocrate du Michigan, Jocelyn Benson, avait illégalement modifié les règles de vote. La raison pour laquelle elle a agi de la sorte est évidente : le Michigan a une législature Républicaine.

Il y a eu beaucoup d’affaires louches. Nous le savons tous – et quand vous avez un candidat à moitié mort comme Biden, vous pouvez avoir besoin de tricher pour gagner.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Pierre Rehov pour Dreuz.info.

03/11/2021

La Conférence de Glasgow sur les changements climatiques, le rendez-vous des imbéciles

La conférence de Glasgow sur les changements climatiques (COP26 – «Conference of the Parties» ) a été officiellement lancée, dimanche. Lundi matin, le président Joe Biden a eu du mal à rester éveillé lors des discours d’ouverture du sommet. Alors que ses yeux se fermaient pendant plusieurs secondes, un de ses assistants est allé lui parler pour le réveiller. De son côté, l’héritier du trône britannique, le prince Charles a demandé aux gouvernements mondiaux de partir sur un « pied de guerre» afin de résoudre la supposée crise climatique.

La COP26 – Une tempête de stupidité

Jusqu’à présent, le meilleur commentaire sur le sommet climatique COP26 nous vient de Dieu.

Il a fait connaître son mécontentement en envoyant un vent puissant frapper une église dont le vicaire, bien intentionné mais malavisé, a demandé à ses fidèles de prier pour cette expression diabolique de la domination de l’élite mondialiste qui vénère Gaïa.

Le révérend Richard Coles, ancienne pop star et présentateur de la BBC devenu prêtre de l’Église d’Angleterre a écrit :

« Nous étions en train de prier à l’église pour la conférence COP26 lorsque nous avons été frappés par ce que je ne peux décrire que comme une tornade, qui a emporté un certain nombre d’arbres, dont cet if datant d’avant la conquête. »

M. Coles est loin d’être le seul ecclésiastique à s’être laissé prendre à cette absurdité verte. La pourriture s’étend jusqu’au sommet.

Mais si Dieu est vraiment un fan du malthusianisme, des éco-crucifix mangeurs de chauve-souris et découpeurs d’oiseaux, de la pauvreté énergétique, des jets privés pour l’élite et des restrictions de voyage pour les masses, de la cupidité des entreprises, du maquignonnage, de la corruption, des mensonges verts et de la propagande, il a une drôle de façon de le montrer.

La COP26 a débuté à Glasgow, en Écosse, comme elle va sûrement se poursuivre pendant les quinze prochains jours : dans le chaos et le désastre. Tout comme la tristement célèbre COP15 de 2009 à Copenhague, qui faisait son prêchi-prêcha sur le «réchauffement climatique» tandis que la ville était recouverte de neige, la COP26 est une parfaite tempête de stupidité.

Tout ce qui aurait pu mal tourner a mal tourné, à commencer par la liste des invités : parmi les dirigeants du monde entier, le seul qui ait pris la peine de venir est le président Joe Biden (qui est arrivé lundi à Glasgow sous la pluie) ; le président chinois Xi, le président russe Poutine et le président brésilien Bolsonaro ont apparemment tous décidé que, durant cette quinzaine de jours, ils avaient des choses plus urgentes à faire comme se laver les cheveux.

Normalement, le Premier ministre britannique Boris Johnson, qui a misé sa réputation sur le succès du sommet, aurait pu jouer sa carte maîtresse : la reine.

Malheureusement, la Reine est indisposée. Âgée de 95 ans et récemment veuve, la monarque, habituellement infatigable, est malade et ses médecins lui ont conseillé de se reposer.

Ce qui laisse à M. Johnson, comme lot de consolation, son fils aîné le prince de Galles pour faire les honneurs. Mais le prince Charles est loin d’avoir le même cachet, la même autorité ou le même prestige que la reine.

En fait, il représente plutôt un handicap.

Comme l’enfant qui criait au loup, le prince Charles a si souvent bêlé sur la menace imminente du « changement climatique » que plus personne ne prend ses rodomontades au sérieux. De plus, en tant qu’habitué du Forum économique mondial de Klaus « Anal » Schwab, il s’est révélé être un défenseur si servile de l’agenda mondialiste « Build Back Better » qu’il n’est plus du tout évident qu’il parle au nom de ses futurs « sujets ».

Le leader politique du pays hôte, l’Écosse, ne devrait pas non plus être d’une grande aide pour Johnson. Nicola « Krankie Woman (femme grincheuse)» Sturgeon est à la tête d’un parti, le Scottish National Party (SNP), qui est en profond désaccord avec les conservateurs de M. Johnson.

Et comme la ville hôte, Glasgow, est contrôlée par le SNP, son parti a l’occasion parfaite de contribuer au sabotage de l’événement.

Une grève des éboueurs de la ville, tombée à point nommé, a fait en sorte que Glasgow est envahie par les rats et par les déchets non ramassés. Le chef du conseil SNP de Glasgow a astucieusement rejeté la faute sur l’ex-première ministre Margaret Thatcher (qui est morte depuis huit ans et qui n’a jamais, même de son vivant, eu son mot à dire sur la collecte des ordures à Glasgow).

La population locale n’est guère impressionnée par les manigances politiques qui se déroulent en son sein.

Mais la COP26 n’a jamais été destinée aux prolos ; les événements de la COP ont toujours été l’expression de la suprématie des élites.

Au cours des deux prochaines semaines, des jets privés atterriront à l’aéroport de Glasgow, accueillies par des flottes de limousines pour transporter l’« élite » milliardaire et ses laquais politiques vers une zone spéciale bouclée où ils feront la leçon aux gens ordinaires sur la façon dont ils doivent vivre leur nouvel avenir « durable ».

« Fais ce que je dis, pas ce que je fais », telle est la devise de l’élite mondialiste.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.