22/02/2021

Accords de paix entre Israël et le Maroc : la sagesse d’un roi

 

Chaque année, près de 50,000 Israéliens visitent le Maroc

La plupart sont d’origine française, nostalgiques d’une époque où, selon leurs parents et grands-parents, il faisait bon vivre sous le soleil du Maghreb et la protection des souverains successifs de la dynastie dont est issu l’actuel roi Mohammad VI.

Même si la communauté juive du Maroc est désormais réduite à moins de 3000 personnes, celle-ci n’a cessé d’entretenir d’excellentes relations avec les autorités du Royaume. Comme preuve, chaque année, de nombreux rabbins et chefs de communautés juives à travers le monde sont invités à la célébration du trône, le 20 juillet.

Selon le New York Times la relation israélo-marocaine trouverait son origine dans le grand nombre de juifs vivant au Maroc avant 1948. Suite à la création de l’Etat d’Israël, cette migration est devenue l’une des plus importantes composantes de la population israélienne. Près d’un million de personnes, que le roi considérerait comme autant de lointains sympathisants.

Contrairement à l’Algérie et à la Tunisie, dont les gouvernements successifs n’ont jamais envisagé d’ouverture vers des négociations menant à la reconnaissance de l’état hébreu, le Maroc, sous l’égide de ses souverains, est le seul pays arabe dont la constitution reconnaît formellement le judaïsme comme référent identitaire, aux côtés des musulmans et des chrétiens. Pour beaucoup de Marocains, Hassan II comme Mohammad VI, sont les « commandeurs des croyants », descendants directs du prophète de l’Islam, avant d’être des rois. La royauté, au Maroc, étant de nature divine, leur autorité est donc suprême, reconnue et acceptée. Le peuple marocain, dans son ensemble, vénère son dirigeant.

Cet ensemble de faits, très éloignés de l’esprit révolutionnaire marxiste à tendance islamiste de l’Algérie et de la tradition purement antisioniste des dirigeants tunisiens, a conduit le Maroc à adopter une attitude modérée à l’égard d’Israël depuis pratiquement sa renaissance. « Israël a toujours rendu d’énormes services au royaume marocain, et le Maroc a également été présent quand Israël le demandait », affirme Hasni Abidi, directeur du Centre d’études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (CERMAM) à Genève.

Officiellement, le Maroc était en guerre avec Israël depuis sa renaissance, en 1948. Cependant, il a été découvert que le roi Hassan II, sympathisant pragmatique, avait invité des agents du Mossad et du Shin Bet lors de la conférence de la Ligue Arabe de 1965 à Casablanca, ce qui aurait permis à Israël de mesurer l’ampleur du danger représenté par les préparations guerrières de l’Egypte, de la Jordanie et de la Syrie. Avant la guerre de 1967, dite « guerre des six jours » dont l’issue a été la débâcle totale des armées arabes, Hassan II aurait également développé une relation de réciprocité avec les services de renseignements israéliens.

En 1975, la revendication du Sahara occidental par le Front Polisario, une entité marxiste soutenue par l’Algérie et l’URSS, a incité le Maroc à rechercher des aides secrètes auprès de l’armée israélienne. Celle-ci aurait contribué à réorganiser les Forces Armées marocaines et à construire le mur du Sahara occidental, ce que ni Israël ni le Maroc ne reconnaissent aujourd’hui officiellement.

Au cours des années 80, Hassan II a tenté de sortir de l’impasse dans laquelle se trouvait la reconnaissance du droit à l’existence d’Israël par son pays en rencontrant Shimon Peres, alors Premier Ministre, puis en appuyant l’entrevue à Paris de Tsipi Livni et de son ministre des affaires d’étrangères, Mohammad Benaïssa. Cet entretien devait conduire à l’ouverture de bureaux de liaison, sortes d’ambassades discrètes, le 4 juillet 1994, à Rabat et Tel-Aviv. Comme feu Hassan II, Mohammed VI a longtemps maintenu une approche pragmatique, loin d’un conflit qui n’implique son pays qu’indirectement. Son conseiller, André Azoulay, est un juif marocain, spécialiste en économie et finances, qui a facilité la croissance du Maroc en termes économiques et politiques.

Récemment, en raison de la menace iranienne croissante ressentie par les deux camps, le Maroc et Israël ont cherché à resserrer leurs liens secrets dans l’espoir de pouvoir les rendre publics. Les deux pays ont participé en février 2019 à la conférence de Varsovie sur la question des menaces terroristes soutenues par un Iran expansionniste. Cette participation à la conférence a été suivie de protestations de faible ampleur orchestrée par les Frères Musulmans. En janvier 2020, le Maroc a reçu trois drones israéliens dans le cadre d’un marché d’armes de 48 millions de dollars.

Dès lors, nul ne s’étonnera qu’après les Emirats Arabes Unis, Bahreïn et le Soudan, le Maroc soit devenu le quatrième pays arabo-musulman à annoncer une normalisation de ses relations avec Israël sous l’impulsion du gouvernement américain, avec à la clé un vol direct Tel-Aviv-Rabat. Le 10 décembre 2020, le Président Donald Trump a enfin annoncé qu’Israël et le Maroc avaient convenu d’établir des relations diplomatiques complètes, tout en informant également que les États-Unis reconnaissaient la revendication du Maroc sur le Sahara occidental.

Le premier vol commercial direct entre Israël et le Maroc s’est enfin envolé le 22 décembre avec à son bord Jared Kushner et un conseiller du Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahu, prouvant que le processus de normalisation entre les deux pays était vraiment lancé. « Au cours des 75 dernières années, les Juifs et les Musulmans ont été séparés, ce qui n’est pas naturel car ils ont vécu ensemble pendant de siècles dans cette région… Ce que nous observons aujourd’hui est un retour à cette norme » a déclaré le gendre du Président Trump depuis le tarmac de l’aéroport Ben Gourion, qui dessert Tel-Aviv et la capitale de l’état hébreu, Jérusalem.

Pour le roi Mohammad VI, il ne s’agissait pas seulement d’officialiser une relation secrète dont l’existence, favorable à l’économie et à la sécurité des deux pays, pourra désormais aboutir à une coopération approfondie, notamment face à la menace hégémonique iranienne. Outre l’apaisement auquel le roi a toujours été favorable, il a obtenu la reconnaissance de la souveraineté de son pays sur une entité conflictuelle que lui disputent depuis des décennies les indépendantistes du Front Polisario. Cette reconnaissance américaine – que la nouvelle administration américaine ne semble pas envisager d’annuler – dans la lignée de la doctrine diplomatique du Président Trump visant à réduire les conflits, a eu pour conséquence immédiate l’annonce de l’ouverture de consulats à Dakhla, grand port de pêche du Sahara Occidental, par le Congo, Bahreïn et Haïti. « Cette ouverture incarne une logique de solidarité et de défense de l’intégralité territoriale marocaine » s’est félicité Nasser Bourita, le chef de la diplomatie du royaume. Au-delà de cette reconnaissance, se dessine un plan d’autonomie du Sahara Occidental sous souveraineté marocaine qui a été applaudi par le Président américain. « La proposition sérieuse, crédible et réaliste du Maroc sur le plan d’autonomie est la seule base pour une solution juste et pérenne afin d’assurer la paix et la prospérité » a-t-il écrit sur Twitter.

Avec l’aide américaine, ce plan prévoit une relance économique qui devrait, à terme, renforcer les relations entre Marocains et Sahraouies.

Pour en revenir à la normalisation entre Israël et le Maroc, « il ne s’agit pas d’une reconnaissance d’Israël » a souligné un haut responsable diplomatique marocain, rappelant que « le Maroc a reconnu Israël en 1994 » et que « il y a eu une présence diplomatique pendant huit ans entre Rabat et Tel-Aviv » jusqu’à sa fermeture au début de l’intifada en 2000. Pour Bruce Maddy-Weitzman, spécialiste des relations israélo-marocaines à l’université de Tel-Aviv, cette décision du Président Trump est un cadeau : « Du point de vue des Marocains, il s’agit d’un cadeau d’une administration sur le départ et d’un cadeau de surcroît central à l’identité nationale du Maroc et à sa priorité en termes de politique étrangère depuis le début des années 70 : le Sahara occidental ».

Le pragmatisme pacifique et constructif du Roi Mohammad VI, dont le courage vient de s’exprimer une fois de plus par l’acceptation de cet accord exemplaire ne suscite cependant pas que des réactions positives. Le Front Polisario a évidemment protesté, suivi par la Russie. « Ce que les Américains ont fait ici, c’est une décision unilatérale qui sort du cadre du droit international » a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov via les agences de presse Ria Novosti et Tass. L’ONU s’est également insurgée par la voix de son secrétaire général Antonio Guterres. Celui-si a fait savoir que « la solution a (la question du Sahara Occidental) peut toujours être trouvée sur la base des résolutions du Conseil de Sécurité ». Le Premier Ministre algérien a quant à lui déclaré : « Il y a des manœuvres étrangères qui visent à déstabiliser l’Algérie. Il y a maintenant une volonté de l’entité sioniste de se rapprocher de nos frontières ». Selon nombre de commentateurs, le Pésident Trump aurait « sorti son carnet de chèques et profité de la vénalité de pays arabes ».

Ces réactions négatives seraient, selon le philosophe, journaliste et historien français Yves Mamou, le signe que la doxa diplomatique issue de la guerre froide et de la décolonisation navigue par entêtement sur un océan d’idées dépassées et inapplicables donnant la priorité à des peuples inventés de toutes pièces par idéologie gauchiste. Mamou remarque que le quotidien de gauche, le Monde, parle de cette avancée pacifique comme s’il s’agissait d’un « deal de cocaïne » et évoque « l’activisme de Trump » en soulignant que le Maroc avait « basculé ».

L’expert en sciences politiques Alexandre Greenberg affirme quant à lui : « Il n’existe pas de peuple sahraoui comme il existe un peuple français, américain ou marocain. La seule institution qui affirme représenter le peuple sahraoui est le Front Polisario, une guérilla marxiste armée par l’Algérie »

Mais, à travers ces accords en série issus de la doctrine Trump, qui redessinent la carte d’un monde arabe davantage unis face aux menaces Iraniennes et aux ambitions de la Turquie, c’est un mythe moderne qui vole en éclats. Celui du « droit international » représenté par la fausse toute-puissance des Nations Unies. Pour le roi Mohammad VI, comme pour le gouvernement israélien, peu importent les résolutions inapplicables du « machin » comme l’appelait le Général de Gaulle.

Dès lors que les Etats-Unis reconnaissent la capitale d’un pays ou l’appartenance d’une région à une autre, le reste de la planète se retrouve face à un fait-accompli qu’il sera difficile de remettre en question.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Pierre Rehov pour Dreuz.info.

19/02/2021

Réchauffement Climatique ? Le Texas gèle et la moitié de ses éoliennes sont hors service

 

Des millions de foyers texans subissent des pannes d’électricité à cause d’un gel sans précédent dans l’Arctique. La pénurie d’énergie est aggravée par l’absence de production éolienne. En septembre dernier, la Californie a connu des difficultés lors d’une vague de chaleur où les coupures de courant se sont succédées alors que le ciel couvert ne permettait pas d’exploiter l’énergie solaire. Mais cela n’empêchera pas Joe Biden et ses amis écolos de vouloir généraliser l’usage des énergies renouvelables aux dépends des combustibles fossiles (abondants au Texas) pour contrer le réchauffement climatique !

****************

La moitié des éoliennes du Texas ont gelé, nuisant à la production d’électricité

Selon les autorités du Texas, près de la moitié des éoliennes de l’État ont gelé cet hiver, ce qui a nui à l’approvisionnement en électricité.
Le journal Austin American-Statesman a fait état de la situation dimanche :

Près de la moitié de la capacité de production d’énergie éolienne installée au Texas a été mise hors service en raison du gel des éoliennes dans l’ouest de l’État, selon les opérateurs du réseau texan.
Les parcs éoliens de l’État produisent ensemble jusqu’à 25 100 mégawatts d’énergie. Mais les conditions hivernales exceptionnellement humides dans l’ouest du Texas, provoquées par la pluie verglaçante du weekend et les températures historiquement basses, ont provoqué l’arrêt d’un grand nombre de ces éoliennes.
Dimanche matin, ces éoliennes givrées représentaient 12 000 mégawatts de la capacité de production éolienne installée au Texas, bien que les éoliennes de l’ouest du Texas ne tournent généralement pas à plein régime à cette époque de l’année
.

 La prise de courant a indiqué que la perte de puissance était largement compensée par le fait que les turbines restantes tournaient rapidement en raison des forts vents de tempête de l’hiver.

Des millions de consommateurs d’électricité à travers le Texas ont subi des pannes, en partie à cause des problèmes des turbines, comme l’a rapporté le Washington Post :

Des millions de foyers texans subissent des pannes d’électricité pour la première fois en dix ans, alors qu’un gel sans précédent dans l’Arctique a semé le chaos sur les marchés de l’énergie aux États-Unis.
Les plus grandes villes, de Houston à San Antonio, ont été privées d’électricité pendant des périodes pouvant aller jusqu’à une heure, alors que les approvisionnements du deuxième plus grand État américain fluctuaient fortement.
La pénurie d’énergie est aggravée par l’absence de production éolienne, qui a permis de réduire de plus de la moitié la production d’énergie, qui est passée à 4,2 gigawatts. Les éoliennes peuvent geler par temps très froid, ce qui réduit leur efficacité et les pales peuvent finalement cesser de tourner.

Les problèmes du Texas font écho aux difficultés rencontrées par la Californie en matière d’énergies renouvelables lors d’une vague de chaleur en septembre, où les coupures de courant se sont succédées en raison de l’absence de vent, alors que le ciel couvert ne permettait pas d’exploiter l’énergie solaire.

Le vent fournit 23 % de l’énergie au Texas et a connu une croissance rapide dans cet État. Le Texas est également le premier producteur d’énergie éolienne du pays.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

18/02/2021

Pourquoi suis-je constamment poussé par la télé à penser que l’homosexualité est la normalité ?

 

La Télévision, le cinéma, la médiatisation, trop c’est trop !  

Atrop vouloir imposer à la population une certaine idéologie actuelle la conséquence sera forcément une saturation, mais également un effet contraire de désaffection, qui se manifestera par un rejet de ce matraquage médiatique que l’on s’obstine à nous proposer dans les séries, les pubs, les reportages, les interviews (quel que soit le sujet traité) et, depuis quelque temps, même dans les films au cinéma. 

Tout au long de ma vie j’ai connu des homosexuels et cela ne m’a jamais dérangé ni posé problème, or, aujourd’hui, je me sens constamment agressé par l’obligation qui m’est imposée d’assister quotidiennement à des scènes proposées par « la nouvelle société », dans l’intention de vouloir prouver que l’homosexualité est devenue « la normalité ».  

Quel est l’objectif recherché pour les nouvelles générations, car il y en a forcément un ? Détruire le modèle traditionnel (hétérosexuel) de la famille ? Encourager l’homosexualité, la bisexualité et même la transexualité ? 

Imposé la « Théorie du genre », mettre en doute « la construction de l’identité sexuelle de chacun ? (Il faut aider nos enfants à savoir s’ils sont garçons ou filles !). Et moi qui ai toujours pensé que cela venait naturellement, quel idiot !  

Ce serait, paraît-il, la civilisation et l’éducation qui orienteraient les enfants vers un rôle masculin ou féminin. Il me semblait pourtant que, dès la naissance, garçons et filles étaient initialement différents, non ? 

Comme la vie était simple « avant » : il y avait une femme, un homme, un ou des enfants, une famille et « les autres » faisaient ce qu’ils voulaient « dans la discrétion », sans manifestations de masse, de « GayPride », de « Femen », de « Marche des fiertés lesbiennes », etc. 

Il a pu y avoir, à une époque, une opposition violente des « uns » contre les « autres » et aujourd’hui, et depuis quelques années, c’est la vengeance violente des « autres » contre les « uns » ! 

Et tout ce remue-ménage, semble-t-il, pour lutter contre l’inégalité des sexes ! Dois-je rappeler les très nombreuses fois, tout au long de notre Histoire, où les femmes se sont imposées, soit par leur intelligence, soit par leur beauté et leur féminité, opposées totalement au « féminisme » que l’on nous impose depuis quelques années, destiné uniquement à nous séparer, à nous culpabiliser, à nous accuser tous des violences et des crimes de certains. 

Et quand ce n’est pas le « genre », c’est la couleur de peau. 

Auparavant je n’avais jamais été choqué par la présence d’un couple de couleur et bien aujourd’hui on nous impose la diversité comme modèle de vie. 

On avait eu droit au « Docteur Knock » interprété par Omar Sy et à présent ce même Omar Sy dans « Arsène Lupin ». Demain il interprètera qui ? De Gaulle, James Bond ? Et quelle artiste de couleur interprètera un jour Jeanne d’Arc (Pour souvenir, elle a été représentée par une jeune et charmante métisse, il y a quelques années, à Orléans). 

A quel artiste « blanc » sera proposé, demain, le rôle d’Obama ou de Nelson Mandela ? 

On aurait pu parfaitement réaliser des scénarios identiques en nommant différemment les « héros », mais il n’y aurait pas eu provocation ! 

Un autre sujet nous propose l’exemple de ce changement progressif, ceux qui se considéraient comme « victimiser » dans des rôles secondaires, au cinéma ou dans les séries télévisées, se voient proposer actuellement des promotions hiérarchiques inespérées : commandants, chefs, commissaires, supérieurs, qu’ils soient hommes ou femmes. 

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, tout comme je l’ai remarqué, mais dans toutes les excellentes séries télévisées, quel que soit le personnage appartenant à une « minorité », soupçonné d’avoir commis un meurtre, ou une agression violente, un viol, etc. Vous pouvez être certain que ce ne sera pas lui le coupable. Vous pouvez l’écarter immédiatement. 

Si vous n’y avez pas prêté attention, faites-le dorénavant et vous le constaterez. 

Quels sont les objectifs recherchés ? Que veut-on nous inculquer par la force des images ? Qu’il s’agit-là de la « normalité » ? Personne ne peut prétendre que c’est la « réalité ». 

Et ce qui est étonnant et inattendu, c’est que tous ces mouvements imposant les différences sont toujours issus de la gauche et de l’extrême gauche qui, dans le même temps, soutient l’islam musulman, une religion qui, si elle avait un jour le pouvoir en Occident, pourrait appliquer la charia ! Comme c’est le cas dans les pays qui pratiquent un islamisme radical. Les homosexuels seraient persécutés, les femmes seraient soumises et les êtres qu’ils considèrent comme inférieurs seraient esclaves (c’est toujours le cas actuellement dans certains pays islamisés). 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

16/02/2021

La semaine cauchemar des Démocrates

 

C’était une «Septimana Horribilis» (une semaine horrible) pour les Démocrates.

Le procès d’Impeachment au Sénat s’est terminé par l’acquittement de Donald Trump; le Lincoln Project (anti-Trump) est complètement démoli à cause des allégations de harcèlement sexuel par le co-fondateur John Weaver; la pétition pour rappeler le Gouverneur démocrate de la Californie, Gavin Newsom a atteint le nombre requis de signatures; le mensonge selon lequel Donald Trump aurait qualifié les émeutiers néo-nazis de « gens très bien » a été démystifié; et le Gouverneur de l’État de New York, Andrew Cuomo, est confronté à de graves critiques bipartisanes de la part des législateurs de l’État.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Gable Kaminsky, paru sur le site de The Federalist, le 14 février.

***********************

La semaine a été terrible, horrible, pas bonne du tout, très mauvaise pour le Parti Démocrate

Nous avons vu s’aggraver cinq catastrophes pour les Démocrates, en une seule semaine. Semaine difficile pour la gauche.

Le procès d’Impeachment au Sénat, présenté en guise de théâtre politique a été démoli; le groupe anti-Trump qui s’est nommé le Lincoln Project a implosé de nouveau lorsqu’il a été signalé que ses dirigeants étaient au courant des allégations de harcèlement sexuel concernant le co-fondateur John Weaver; et la pétition pour rappeler le Gouverneur démocrate de la Californie, Gavin Newsom, a atteint les 1,5 millions requis de signatures pour déclencher une élection visant à le remplacer.

Le mensonge selon lequel Donald Trump aurait qualifié les émeutiers néo-nazis meurtriers de « gens très bien » après l’émeute de Charlottesville (en 2017) a de nouveau été démystifié; et maintenant, le Gouverneur démocrate de l’État de New York, Andrew Cuomo, est confronté aux critiques bipartisanes de la part des législateurs de l’État après qu’une demande de liberté d’information (FOIA) ait montré que pas moins de 9 000 patients infectés par le coronavirus ont été envoyés dans des maisons de retraite sous sa directive, une décision qui a abouti à l’un des pires scénarios de la pandémie au pays.

1) Donald Trump, de nouveau acquitté

Samedi, l’ex-Président Donald Trump a été acquitté lors d’une procédure d’Impeachment pour la deuxième fois en deux ans, par 57 votes contre 43 au Sénat. C’est le résultat auquel tout le monde s’attendait depuis des semaines, et qui ne fait qu’ajouter au mépris sans fin et compulsif de la gauche pour le 45e président.

Si sept Républicains et deux indépendants ont voté en faveur de la destitution de Trump avec les Démocrates, il leur manquait 10 voix pour atteindre le nombre requis de 67.

Les partisans de l’Impeachment ont tenté de faire passer le narratif sans fondement selon lequel Trump aurait incité ses partisans à la violence au Capitole le 6 janvier, sans tenir compte du fait que selon le New York Times, l’émeute était déjà commencé 20 minutes avant le début de son discours.
L’Impeachment pourrait être terminé – on croise les doigts – à condition que les Démocrates au Congrès n’essayent pas de nouveau, de façon inconstitutionnelle. Mais la perpétuelle obsession anti-Trump de la gauche ne s’arrêtera pas pour autant. Les coches de Twitter ont eu du mal à suivre les nombreuses réactions de la nouvelle tant attendue, samedi.

2) Le Lincoln Project est complètement foutu

En janvier, le journaliste Ryan Girdusky a publié un article choc dans le magazine The American Conservative à propos de John Weaver, le co-fondateur du comité d’action politique (PAC) anti-Trump du Lincoln Project.

M. Girdusky s’est entretenu avec des dizaines de jeunes hommes qui ont dénoncé le harcèlement sexuel et l’inconduite de M. Weaver envers les jeunes conservateurs et ses abus de pouvoir. Une semaine après, Weaver a démissionné et a admis que les allégations étaient vraies.

Vendredi (le 12 février), Steve Schmidt, co-fondateur du Lincoln Project et ancien conseiller principal de la campagne présidentielle de John McCain en 2008, a également démissionné. Schmidt affirme avoir eu connaissance des fautes de Weaver et a fait cet aveu sur Twitter. Il a déclaré:

« Je démissionne de mon siège au conseil d’administration du Lincoln Project pour faire place à la nomination d’une femme au sein du conseil d’administration, première étape de la réforme et de la professionnalisation du Lincoln Project ».

Selon plusieurs employés du Lincoln Project, la direction du PAC a été informée de 10 des allégations contre Weaver en juin 2020. L’organisation a donc intentionnellement dissimulé ces informations.

Aujourd’hui, d’anciens employés du Lincoln Project ont demandé à être libérés immédiatement des accords de non-divulgation signés lorsque Weaver était dans l’entreprise, afin d’informer davantage le public en donnant plus de détails.

M. Schmidt a également fait l’objet d’un examen minutieux après s’être déchaîné sur Twitter et avoir publié de manière inappropriée des captures d’écran d’une conversation par message direct entre la cofondatrice Jennifer Horn et un journaliste de l’organisme de presse The 19th qui travaillait sur une histoire accablante concernant l’organisation anti-Trump.

3) Le rappel du gouverneur de la Californie est en marche

La pétition visant à rappeler le gouverneur de Californie Gavin Newsom a atteint 1 509 000 signatures vendredi (le 12 février), le minimum nécessaire pour mener à une élection spéciale. D’ici mars, l’effort de rappel doit avoir reçu 12 % des signatures de Californiens, qui seront ensuite examinées par le Secrétaire d’État de la Californie.

Le correspondant de l’Ouest de The Federalist, Tristan Justice, et le rédacteur Jordan Davidson ont animé la campagne de Rescue California, dirigée par Anne Dunsmore, sur l’émission transmise en baladodiffusion « The Federalist Radio Hour » vendredi.

« Il s’agit d’un mouvement citoyen, pas d’un mouvement politique », a déclaré Mme Dunsmore. « Nous poursuivons un processus politique pour régler le problème, c’est sûr, mais ce n’est pas un truc de Trump contre Biden ».

Comme discuté dans le podcast, l’intensification de l’effort de rappel survient après le confinement tyrannique que M. Newsom a institué en Californie tout au long de la pandémie du coronavirus, changeant sans cesse les objectifs.

M. Newsom a été photographié tandis qu’il était hypocritement en train de dîner au restaurant haut de gamme le French Laundry en décembre dernier, quelques jours après avoir mis brusquement un frein sur les plans de mise en œuvre de la réouverture de l’État et avoir institué de nouvelles règles de confinement.

Le Comité national républicain a fait don de 250 000 dollars aux efforts de rappel, car il semble de plus en plus probable que M. Newsom devra défendre très bientôt son règlement auprès des électeurs.

4) Le mensonge de Charlottesville est démystifié

Depuis les manifestations de Charlottesville, en Virginie, en août 2017, les Démocrates n’ont cessé prétendre que le Président Trump avait déclaré qu’il y avait des «gens bien» des deux côtés de la manifestation qui a mal tourné, en faisant référence aux Suprémacistes blancs.

Cette affirmation a été démentie à de nombreuses reprises par des sources médiatiques non partisanes, et a reçu à juste titre l’attention nationale qu’elle mérite, samedi, lors du procès de mise en accusation par l’avocat principal de la défense, David Schoen.

Après la diffusion du clip que les entreprises médiatiques avaient utilisé pour manipuler le public, M. Trump avait déclaré ce qui suit :

« Vous avez des gens, et je ne parle pas des néo-nazis et des nationalistes blancs, parce qu’ils devraient être totalement condamnés, mais vous aviez beaucoup de gens dans ce groupe autres que les néo-nazis et les nationalistes blancs..

Démolissant le mensonge des « bonnes gens de Charlottesville », Donald Trump Jr. avait tweeté :

« Assurez-vous de regarder tout cela de bout en bout et de voir si cela correspond aux vraies paroles de Donald Trump que les médias ont prétendu rapporter. (Je vous donne) un indice : c’est impossible Les médias d’aujourd’hui sont une honte ».

 Voilà pour l’engouement de la gauche qui a traité Trump de raciste à cause de ce montage bâclé.

5) Le Gouverneur Cuomo finalement dénoncé de façon bipartisane

Ce que les médias conservateurs ont rapporté pendant des mois a enfin été admis par la gauche. Le Gouverneur Andrew Cuomo, a renvoyé jusqu’à 9 000 patients âgés infectés par le coronavirus dans des maisons de retraite, ce qui a entraîné un taux élevé de décès dans l’État de New York parmi les personnes âgées.

Vendredi, le principal assistant du Gouverneur Cuomo a publié une déclaration reconnaissant que le bureau a retardé la communication des données sur les décès par crainte qu’elles soient « utilisées contre nous ».

Une ordonnance du tribunal et un rapport du Procureur général de l’État de New York ont montré ces dernières semaines que le taux total de mortalité dans les maisons de retraite est un septième de tous les résidents vivant dans des maisons de retraite de l’État. Au total, 15 000 personnes sont mortes.

En août, le Président Trump avait dénoncé sur Twitter la mauvaise gestion de la pandémie par Andrew Cuomo :

« (l’agence Associated Press ) AP estime que le nombre réel de personnes tuées par Cuomo à cause de son incompétence est de 11 000, et non de 6 000 comme on le pensait au départ !».

Néanmoins, les gauchistes se sont rangés du côté de M. Cuomo et l’ont aidé à se couvrir, tout cela pour s’opposer au Méchant Homme Orange.

Aujourd’hui, les Démocrates se rendent compte de son incompétence.

Plusieurs sénateurs démocrates de l’État de New York ont signé une lettre commune pour priver Cuomo de ses pouvoirs d’urgence et une sénatrice de l’État, Jessica Ramos, a envoyé une lettre séparée.

« À un moment où nous avons le plus besoin que les New-Yorkais fassent confiance à leurs élus, le Gouverneur et son administration ont sciemment choisi de mentir et de faire de la politique avec la vie des New-Yorkais », a écrit Mme Ramos, le jour même où la délégation du Congrès du GOP de New York a envoyé une lettre demandant au ministère de la Justice d’enquêter sur l’obstruction à la justice dans l’enquête sur la maison de retraite bloquée par M. Cuomo.

Un Représentant républicain de l’État, Lee Zeldin a tweeté:

« Nouvelle : Une délégation de congressistes républicains de l’État de New York demande au Département de la Justice d’ouvir une enquête concernant l’obstruction à la justice du Gouverneur Cuomo et de son administration. Ils ont dissimulé les véritables conséquences de sa politique concernant les maisons de retraite et maintenant on rapporte qu’ils ont caché des informations pour bloquer une enquête du DOJ ! »

Nous avons assisté à l’aggravation de cinq catastrophes concernant les Démocrates. Toutes ont eu lieu en une semaine. On se demande seulement à quel point la situation va continuer d’empirer alors qu’il est impossible d’ignorer les mauvais résultats des confinements dus à la pandémie.

*Gabe Kaminsky est stagiaire à The Federalist, et étudiant à l’université de Pittsburgh. Ses travaux ont été publiés dans The Daily Wire, Townhall.com, The Washington Times, The American Conservative, RealClearPolitics, The Washington Examiner, et d’autres médias.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

14/02/2021

Trump innocent, acquitté !

 

     Président Donald Trump le 6 janvier à Washington – discours de l’Arena, près du Capitole

Faute de preuves, le Sénat a acquitté samedi l’ancien président Donald Trump pour un seul article de mise en accusation excentrique « d’incitation à l’insurrection ».

Il a manqué 10 voix aux deux tiers nécessaires pour condamner Donald Trump. 57 sénateurs ont voté coupable contre 43 non-coupable pour ce procès exemplaire à plus d’un titre.

Imaginez un procès où les juges déclarent, avant l’audience, que l’accusé est coupable et qu’ils voteront sa condamnation sans examiner les preuves, ni entendre les arguments en défense.

C’est ainsi que se déroulaient les procès politiques en Europe, derrière le rideau de fer, après la Seconde Guerre mondiale. Avant le commencement des procès, la direction du parti avait déjà décidé du verdict. 

Cela vient encore de se produire, en 2021, aux Etats-Unis, parce que la plus grande démocratie mondiale est provisoirement entre les mains de la gauche. Tous les sénateurs membres du parti démocrate et cinq membres du parti républicain avaient décidé à l’avance du verdict.

Et aucun média ne s’en est étonné parce qu’ils étaient heureux de ce procès qui devait humilier le président Trump – et lui a, au contraire, apporté une immense victoire.

Les sept républicains qui ont voté « coupable » sont : Richard Burr de Caroline du Nord, Bill Cassidy de Louisiane, Pat Toomey de Pennsylvanie, et les habituels anti-Trump du premier jour : Susan Collins du Maine, Lisa Murkowski d’Alaska, deux RINO, Mitt Romney de l’Utah qui n’a jamais digéré qu’un homme qu’il voit comme inférieur à lui ait gagné l’élection suprême qu’il a perdue, et Ben Sasse du Nebraska.

  • Les responsables de la Chambre et l’équipe de défense de M. Trump avaient convenu samedi matin de passer aux plaidoiries finales pour une durée maximale de 4 heures.
  • Mais l’incertitude sur l’issue est apparue après une matinée de surprises quand le Sénat a voté en faveur de la convocation de témoins, après que les responsables de la mise en accusation de la Chambre ont déclaré vouloir appeler la représentante républicaine de Washington, Jaime Herrera Beutler, à témoigner sur la déclaration qu’elle a faite vendredi soir concernant la conversation du leader du GOP de la Chambre, Kevin McCarthy, avec M. Trump le jour de l’émeute.
  • Surprenante aussi la décision du leader de la minorité républicaine au sénat, Mitch McConnell, qui a d’abord voté contre la convocation de témoins, puis a changé d’avis et a voté pour avec 54 de ses collègues, tout en déclarant qu’il voterait l’acquittement du président.
  • L’avocat de la défense de Trump, Michael van der Veen, a déclaré que dans l’éventualité d’un procès prolongé avec témoignage, il ferait témoigner la présidente de la Chambre Nancy Pelosi et la vice-présidente Kamala Harris.
  • Les avocats de Trump et les responsables de la mise en accusation ont finalement accepté d’intégrer la déclaration de Herrera Beutler dans les preuves du procès et de procéder aux plaidoiries finales, mais ils n’ont pas fait venir de témoins à la barre.

Témoignage d’Herrera Beutler

M. Beutler a déclaré dans de récents tweets que le leader de la minorité à la Chambre des représentants, Kevin McCarthy s’est entretenu avec le président Trump alors que les émeutiers prenaient d’assaut le Capitole américain le 6 janvier, et que, selon son témoignage, le président hésitait à mettre fin aux émeutes malgré la demande de McCarthy.

Trump pensait que c’était des Antifa qui avaient violé le Capitole.

« Eh bien, Kevin, je suppose que ces gens sont plus contrariés par l’élection que toi », aurait dit Trump à McCarthy après que ce dernier ait prétendument réfuté la thèse Antifa.

WASHINGTON, DC – 13 FÉVRIER : Dans cette capture d’écran tirée d’un webcast de congress.gov, Bruce Castor Jr, avocat de la défense de l’ancien président Donald Trump, s’exprime le cinquième jour du procès en destitution de l’ancien président Donald Trump.
Dans un geste surprise, le Sénat a voté à 55-45 pour appeler des témoins. Les responsables de la mise en accusation de la Chambre des Représentants ont fait valoir que M. Trump était « singulièrement responsable » de l’insurrection du 6 janvier au Capitole américain et qu’il devrait être condamné et interdit d’exercer à nouveau une fonction publique.

Deux acquittements : une première dans l’histoire

Nous savions depuis le début de cette mascarade que le président Trump serait innocenté. La raison est que l’accusation ne reposait sur rien et ne tenait pas debout, pas plus que les deux premières tentatives.

Pour résumer ce que les médias ne vous diront pas :

  • Le FBI a récemment déclaré avoir les preuves que des groupes d’extrême droite avaient prévu de longue date d’intervenir au capitole le 6 janvier, ce qui innocente le président, accusé d’avoir incité l’insurrection lors de son discours.
  • Le discours du président l’innocente aussi : d’une part, il est protégé par le premier amendement, de plus, Trump avait clairement appelé à manifester pacifiquement, et enfin, un examen chronologique montre que les personnes qui ont écouté son discours n’avaient pas le temps matériel de se rendre au capitole quand l’émeute a éclaté : les émeutiers ne pouvaient pas à la fois avoir assisté au discours du président et envahi le capitole.
  • Le directeur de la police du capitole a témoigné devant une commission du sénat qu’elle avait été informée quelques jours avant le 6 janvier que des événements violents se préparaient, et elle a reconnu avoir sous-estimé la préparation de ses équipes. Trump ne peut donc pas être responsable le 6 janvier, d’incidents décidés avant cette date.

Donald Trump est ainsi le premier président de l’Histoire des Etats-Unis qui a fait trois fois l’objet d’une tentative d’impeachment, dont deux sont allées jusqu’au sénat, et le premier président de l’Histoire qui a été deux fois innocenté par le sénat, preuve qu’il s’agissait à chaque fois de procès politiques, puisque les votes ont suivi les lignes des partis.

La présidente de la Chambre, Nancy Pelosi est furieuse des résultats. Elle a déclaré exclure dorénavant d’engager une procédure de censure de Trump.

Amère, frustrée, pleine de haine et vindicative, Pelosi a refusé les résultats du vote et a traité les sénateurs qui ont acquitté Donald Trump de « lâches républicains ». Si elle était membre du GOP, les Démocrates auraient immédiatement déclenché une mesure d’impeachment contre elle pour cette déclaration. Sans le moindre complexe, (elle) a même reproché à Mitch McConnell de ne pas avoir permis à la Chambre de transmettre la mise en accusation au Sénat alors qu’il en était encore le leader de la majorité républicaine, et que Trump était encore à la Maison-Blanche.

Chuck Schumer, le chef de file de la majorité démocrate du sénat, a qualifié l’acquittement du président Donald Trump de « vote d’infamie ». Ben voyons.

Déclaration de Donald Trump

A l’issue du procès, Donald Trump a publié le communiqué suivant :


Je tiens tout d’abord à remercier mon équipe d’avocats dévoués et les autres personnes pour leur travail inlassable de défense de la justice et de la vérité.

Mes remerciements les plus sincères vont également à tous les sénateurs et membres du Congrès des États-Unis qui ont défendu avec fierté la Constitution que nous vénérons tous, et les principes juridiques sacrés qui sont au cœur de notre pays.

Notre chère République constitutionnelle a été fondée sur l’État de droit impartial, la garantie indispensable de notre indépendance, de nos droits et de nos libertés.

C’est un triste commentaire sur notre époque qu’un parti politique américain se voie accorder un laissez-passer pour dénigrer l’État de droit, diffamer les forces de l’ordre, acclamer les agitateurs, excuser les émeutiers, transformer la justice en un instrument de vengeance politique, et persécuter, mettre sur liste noire, « cancel » et éliminer toutes les personnes et tous les points de vue avec lesquels ils sont en désaccord.

J’ai toujours été, et je serai toujours, un champion inébranlable de l’État de droit, des héros de l’application de la loi et du droit des Américains à débattre pacifiquement et honorablement des questions du jour sans malveillance et sans haine.

Nous sommes entrés dans une nouvelle phase de la plus grande chasse aux sorcières de l’histoire de notre pays. Aucun président n’a jamais vécu une telle expérience, et elle se poursuit parce que nos adversaires ne peuvent oublier les quelque 75 millions de personnes, le nombre le plus élevé jamais atteint par un président en exercice, qui ont voté pour nous il y a quelques mois à peine.

Je tiens également à exprimer ma gratitude aux millions de citoyens décents, aux travailleurs respectueux des lois, aimant Dieu et le pays, qui ont courageusement soutenu ces principes importants en ces temps très difficiles et éprouvants.

Notre mouvement historique, patriotique et magnifique « Make America Great Again » [MAGA] ne fait que commencer.

Dans les mois à venir, j’aurais beaucoup à partager avec vous, et je me réjouis de poursuivre notre incroyable voyage ensemble pour atteindre la grandeur américaine pour tous nos peuples. Il n’y a jamais rien eu de tel !

Nous avons tant de travail devant nous, et bientôt nous émergerons avec une vision d’un avenir américain brillant, radieux et sans limites.

Ensemble, il n’y a rien que nous ne puissions accomplir.

Nous restons un seul peuple, une seule famille et une seule nation glorieuse sous l’égide de Dieu, et il est de notre responsabilité de préserver ce magnifique héritage pour nos enfants et pour les générations d’Américains à venir.

Que Dieu vous bénisse tous, et que Dieu bénisse à jamais les États-Unis d’Amérique.

Trump aux commandes

Je l’écrivais récemment, Donald Trump est désormais le principal acteur politique américain. Oubliez le pantin fatigué Biden. Trump est à la tête du parti républicain.

Vendredi soir, le sénateur républicain de Caroline du Sud Lindsey Graham a déclaré aux journalistes qu’il a l’intention de rencontrer Trump dans les semaines à venir pour parler de l’avenir du GOP.

Il a déclaré qu’il veut demander à l’ancien président d’aider le GOP à reprendre la Chambre et le Sénat en 2022, rapporte Politico (1).

« Je vais tenter de le convaincre que nous ne pouvons pas y arriver sans lui, et qu’il ne peut pas faire avancer le mouvement Trump sans le GOP », a déclaré M. Graham aux journalistes.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

13/02/2021

Aloïs Alzheimer, le spécialiste de la mémoire

 

L’être humain recèle un potentiel fantastique, mais certaines de ses fonctions peuvent connaître des déficiences qui ont été longtemps difficiles à interpréter.

C’est le cas pour la mémoire, une fonction du cerveau qui conditionne l’expression de notre humanité. St Augustin, dans sa réflexion à la fois psychique et spirituelle reprise plus tard par St Thomas d’Aquin, évoquait déjà cette trinité intérieure que constitue l’interaction entre mémoire, intelligence et volonté.

Au début du 20ème siècle, la découverte réalisée par le docteur Aloïs Alzheimer, médecin allemand, apporte des éléments déterminants de compréhension des troubles de la mémoire, qui seront désormais qualifiés de « maladie d’Alzheimer ».

Aloïs naît en 1864 à Marktbreit (Bavière) de Eduard Alzheimer et de Barbara Busch. Comme ses parents, il est un fervent catholique. Après les études secondaires où il excelle, il poursuit une formation en médecine à Berlin, Tübingen et Würzburg. Il sera titulaire d’un doctorat de médecine, en 1888 (mention très bien) sur les glandes auriculaires, et en 1904 il présente une thèse sur la pathologie du cortex cérébral au cours de l’assemblée générale des psychiatres d’Allemagne du Sud-Ouest. Aloïs Alzheimer est psychiatre, neurologue et neuropathologiste.

En 1894, alors que l’antisémitisme grandit en Allemagne, Aloïs Alzheimer épouse Cecilia Geisenheimer, une femme juive, dont il aura trois enfants. Il est intéressant de noter au passage que le spécialiste des troubles de la mémoire a choisi de s’unir avec une personne membre du peuple de la mémoire…

Dès 1888, Alzheimer travaille comme médecin assistant dans une institution pour déments et épileptiques à Francfort. Ses convictions l’amènent à changer les méthodes habituelles dans le traitement des malades : à la place des mesures coercitives (enfermement, camisoles, alimentation forcée) il instaure les promenades accompagnées dans l’environnement naturel du parc et les bains apaisants dans un cadre détendu.

En 1901, les soins prodigués à Augusta Deter, une patiente, vont amener le docteur Alzheimer à proposer une interprétation novatrice des troubles mémoriels. Cette personne a des symptômes généralement reconnus chez des sujets âgés, or elle n’a que 51 ans. A partir de ses entretiens suivis, il établit un tableau récapitulatif de ce qu’il nomme « maladie de l’oubli ».  Après le décès de Madame Deter, le neurologue autopsie son cerveau et il y découvre des symptômes de dégénérescence manifestés par des dépôts de protéines typiques, des fibrilles et des plaques amyloïdes. En 1906 la présentation de ses conclusions cliniques auprès de confrères réunis en congrès ne convainc pas les participants, plus intéressés par la présence de C.G. Jung parmi eux. Cependant, Emil Kraepelin son chef de recherche investigatrice est quant à lui persuadé de la justesse des découvertes d’Alzheimer. Il met en valeur la validité de cette thèse dans un ouvrage savant, sous le chapitre « Folie sénile ». Malgré cette reconnaissance officielle, les explications cliniques d’Alzheimer vont tomber dans l’oubli jusque dans les années 60, alors que se développent de nouvelles recherches médicales sur la démence.

Aloïs Alzheimer décède à l’âge de 51 ans, en raison d’insuffisances rénale et cardiaque. Il repose auprès de sa femme Cecilia au cimetière de Francfort.

Aujourd’hui, l’appellation « maladie d’Alzheimer » s’est banalisée, car elle correspond aux formes courantes de troubles mémoriels (2/3 des diagnostics de démence sénile). Les recherches sur cette maladie se poursuivent mais les seules solutions pharmaceutiques applicables se résument à freiner la déconnection progressives des synapses du cerveau, à l’origine de ce que certains appellent « la mort blanche » d’un proche qui oublie les événements de sa vie et ne reconnaît plus les siens.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique, commission judéo-catholique de la conférence des évêques suisses et de la fédération suisse des communautés israélites, pour Dreuz.info.

10/11/2020

Le mythe de Joe Biden qui aurait gagné les élections

Les médias nous répètent en boucle que Joe Biden aurait gagné les élections à la présidence américaine et que Kamala Harris serait la première femme vice-présidente des Etats-Unis. Ils cherchent désespérément des preuves pour croire à ce qu’ils savent pertinemment être un vœux pieux, pour l’instant. Les félicitations de quelques présidents étrangers n’y changent rien: le vote par correspondance était peut-être anticonstitutionnel et le résultat de plusieurs Etats n’a donc pas encore été certifié. Pour le surplus, des fraudes auraient eu lieu, raison pour laquelle le procureur général William Barr a ordonné l’ouverture d’une enquête.

L’engouement des médias peut d’autant plus étonner peu de temps après le mouvement «Me too!» Malgré le fait que Joe Biden a plusieurs fois été filmé en train de tripoter en public des jeunes femmes et même des filles, cela n’a pas fait des vagues. Aucun défilé de féministes contre le harcèlement n’a pu être observé. Il y aurait donc décidément deux poids deux mesures.

On apprend par contre tout à coup que Biden est catholique. Il s’est même opportunément rendu à une messe, dimanche dernier. Cela ne l’a pas empêché de choisir Kamala Harris qui s’engage depuis des années pour élargir le droit à l’avortement. Il cautionne ainsi, selon les écrits d’un prêtre vus sur facebook, «le meurtre de milliers et de milliers d’innocents.»

Il y a vraiment de quoi se réjouir.

Joe Biden avec Stephanie Remsky qui vient de perdre sa maison




29/10/2020

Karl Marx et Satan

Tout le monde connaît les ravages du communisme avec ses millions de morts: un million de déportés morts dans des camps du Goulag, entre 2,5 et 5 millions de victime tués par les famines soviétiques, entre 50 et 70 millions de morts attribués à Mao, des millions d’autres causés par les Khmers rouges, le sentier lumineux et j’en passe. Le tueur Hitler, quant à lui, se réclamait non pas du communisme, mais tout de même du socialisme dont est issu le communisme.


Ce qui est moins connu est l’idéologie qui se cache derrière les idées de l’inventeur du communisme Karl Marx. Je viens de découvrir par hasard un livre qui se penche sur cette question. Intitulé Karl Marx et Satan, il est l’œuvre de Richard Wurmbrand, le seul juif acquitté par une cour martiale des nazis, avec sa femme et plusieurs amis. Converti au christianisme, il est devenu pasteur luthérien. Le régime communiste de la Roumanie l’a condamné à 25 ans de prison. Libéré 10 ans plus tard et sous surveillance constante, il a pu quitter son pays d’origine grâce au paiement d’une rançon de 10’000$ par deux associations protestantes. (à suivre)


Richard Wurmbrand et sa femme, entourés d'amis