26/02/2021

Al-Sisi demande au ministère de l’éducation de supprimer les versets du Coran et les hadiths des programmes scolaires

 

Al-Sisi peut le reconnaître, mais aucun dirigeant occidental ne le peut. Le faire serait « islamophobe » et lui vaudrait l’indignation des médias de l’establishment et des groupes de gauche et islamiques. La question qui reste sans réponse est de savoir s’il existe des versets du Coran et des hadiths qui propagent le terrorisme.

Voici quelques versets du Coran :

« Contre eux, préparez votre force au maximum de votre puissance, y compris les coursiers de guerre, pour frapper de terreur les cœurs des ennemis d’Allah et de vos ennemis… » (8:60)

Quand ton Seigneur a révélé aux anges : « Je suis avec toi, confirme les croyants ». Je jetterai la terreur dans le coeur des infidèles ; frappez donc les cous, et frappez chacun de leurs doigts ! » (Coran 8:12)

« Nous jetterons la terreur dans les cœurs de ceux qui ne croient pas pour ce qu’ils ont associé à Allah dont Il n’avait pas fait descendre l’autorité. Et leur refuge sera le Feu, et misérable est la résidence des malfaiteurs. » (Coran 3:151)

« Et tuez-les où que vous les trouviez, et chassez-les d’où ils vous ont chassés ; la persécution est pire que le massacre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée jusqu’à ce qu’ils vous combattent là-bas ; ensuite, s’ils vous combattent, tuez-les – telle est la récompense des mécréants, mais s’ils cèdent, Allah est certes indulgent, compatissant. Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de persécution et que la religion soit celle d’Allah ; alors, s’ils cèdent, il n’y aura plus d’inimitié, sauf pour les malfaiteurs ». (Coran 2:191-193)

« Ils souhaitent que vous soyez mécréants comme ils sont mécréants, et alors vous seriez égaux. Ne prenez donc pas d’amis parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le chemin d’Allah ; puis, s’ils tournent le dos, saisissez-les et tuez-les où que vous les trouviez ; ne prenez pour vous aucun d’entre eux comme ami ou comme aide. » (Coran 4:89)

« Voici la rétribution de ceux qui combattent contre Allah et Son messager, et qui se hâtent sur la terre pour y commettre la corruption. Ils seront tués, ou crucifiés, ou leurs mains et leurs pieds seront frappés sur des côtés opposés, ou ils seront exilés du pays. C’est là une dégradation pour eux dans ce monde ; et dans le monde à venir les attend un puissant châtiment. » (Coran 5:33)

« Combattez-les, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de persécution et que la religion soit pour Allah, puis s’ils cèdent, Allah verra sûrement ce qu’ils font. » (Coran 8:39)

« Ensuite, quand les mois sacrés sont terminés, tuez les idolâtres où que vous les trouviez, et prenez-les, et enfermez-les, et guettez-les dans tous les lieux d’embuscade. Mais s’ils se repentent, accomplissent la prière, et font l’aumône, alors laissez-les partir ; Allah est Pardonneur et Compatissant. (Coran 9:5)

« Combattez ceux qui ne croient pas en Allah et au Jour dernier et n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit, et ne pratiquent pas la religion de la vérité, même s’ils sont du peuple du Livre – jusqu’à ce qu’ils paient la jizya avec une soumission volontaire et se sentent soumis. » (Coran 9:29)

« Allah a acheté aux croyants leur propre personne et leurs biens contre le don du Paradis ; ils combattent dans le chemin d’Allah ; ils tuent, et sont tués ; c’est une promesse qui lie Allah dans la Torah, l’Evangile et le Coran ; et qui remplit son engagement plus vrai qu’Allah ? Réjouissez-vous donc du marché que vous avez conclu avec Lui ; c’est le triomphe puissant. » (Coran 9:111)

« Ô croyants, combattez les infidèles qui sont près de vous ; et qu’ils trouvent en vous une dureté, et sachez qu’Allah est avec la piété. » (Coran 9:123)

« Quand vous rencontrerez les infidèles, frappez leur cou, puis, après avoir fait un grand massacre parmi eux, attachez les liens ; puis libérez-les, soit par grâce, soit par rançon, jusqu’à ce que la guerre dépose ses charges. Il en sera ainsi ; et si Allah avait voulu, Il se serait vengé d’eux ; mais pour qu’Il éprouve les uns d’entre vous par l’intermédiaire des autres. Et ceux qui sont tués dans le chemin d’Allah, Il ne fera pas dévier leurs oeuvres ». (Coran 47:4)

Et quelques hadiths pour la bonne mesure. Ces deux déclarations sont attribuées à Muhammad :

« Lutte contre ceux qui ne croient pas en Allah. Faites une guerre sainte… Lorsque vous rencontrez vos ennemis qui sont polythéistes, invitez-les à trois actions. S’ils répondent à l’une d’entre elles, vous l’acceptez également et vous vous abstenez de leur faire du mal. Invitez-les à (accepter) l’Islam ; s’ils vous répondent, acceptez-les et renoncez à les combattre…. S’ils refusent d’accepter l’islam, exigez d’eux la Jizya. S’ils acceptent de payer, acceptez-le de leur part et ne vous en mêlez pas. S’ils refusent de payer l’impôt, demandez l’aide d’Allah et combattez-les. (Sahih Muslim 4294)

« La dernière heure n’arrivera que si les musulmans se battent contre les juifs et que les musulmans les tuent jusqu’à ce que les juifs se cachent derrière une pierre ou un arbre et qu’une pierre ou un arbre dise : Musulman, ou serviteur d’Allah, il y a un Juif derrière moi ; viens et tue-le ; mais l’arbre Gharqad ne dirait pas, car c’est l’arbre des Juifs ». (Sahih Muslim 6985)

Al-Sisi ordonne de supprimer les versets du Coran et les hadiths des programmes d’enseignement parce qu’ils contribuent à répandre le terrorisme | Une nation tweet de façon désordonnée », PrimeTimeZone, 16 février 2021 (merci à Samir A. Zedan) :

La vice-ministre égyptienne de l’éducation, Reda Hegazy, a révélé que le président du régime est Abdel Fattah El-Sisi. A ordonné au ministère de supprimer les versets coraniques. Et les nobles hadiths prophétiques des programmes d’enseignement.

Selon ce qui a été rapporté par les médias, Al-Sisi a ordonné que les versets coraniques soient limités à la religion uniquement.

AL-SISI ORDONNE AU MINISTÈRE DE SUPPRIMER LES VERSETS CORANIQUES ET LES NOBLES HADITHS PROPHÉTIQUES DU SUJET DE LA LANGUE ET DE L’HISTOIRE ARABES, ET DE LES LIMITER À LA SEULE RELIGION, SOUS PRÉTEXTE QUE CELA FAVORISE LA PROPAGATION DES « IDÉES EXTRÉMISTES ».
L’APPEL À LA PRIÈRE SERA-T-IL EMPÊCHÉ ? ! !!!! PIC.TWITTER.COM/KHM0PLPXIB

FΑTℳΑ (@5RURLZIK70NEHLV) 15 FÉVRIER 2021

Le chef du régime a justifié sa démarche en disant « parce que cela contribue à répandre des idées extrémistes ».

SISI ORDONNE AU MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION DE SUPPRIMER LES VERSETS QUR’AN ET LES HADITHS NOBLES DE L’ARTICLE #ARABIQUE ET #DATE ET #GÉOGRAPHIE ET DE LE LIMITER À UNE SUBSTANCE #RELIGION UNIQUEMENT SOUS PRÉTEXTE QUE CELA FAVORISE LES « IDÉES EXTRÉMISTES ». PIC.TWITTER.COM/ZYFVD82BOW

WASFI ASHOUR ABU ZEID (@DR_WASFY) 16 FÉVRIER 2021

 Le ministère de l’éducation a approuvé

Dans ce contexte, le vice-ministre égyptien de l’éducation a déclaré que le ministère avait accepté une proposition présentée par le député « Freddy Al-Bayadi ».

Et cela concerne l’enseignement d’une nouvelle matière qui inclut les valeurs communes entre l’Islam, le Christianisme et le Judaïsme.

Cela s’ajoute à l’enseignement des principes de tolérance et de coexistence dans les différentes étapes de l’éducation de base, selon sa proposition.

M. Al-Bayadi a déclaré qu’il existe un réel danger dans la matière des textes religieux dans les matières de la langue arabe, de l’histoire et de la géographie.

Soulignant que cela donne une place aux enseignants qui ne sont pas qualifiés pour interpréter ces textes : des interprétations extrémistes et destructrices, selon lui.

Il a demandé au ministère de l’éducation d’élaborer un plan de lutte contre « l’extrémisme »…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Gaïa pour Dreuz.info.

25/02/2021

Le faux bras-de-fer entre Facebook et l’Australie

Dans une redite résolument amusante de ce qui s’est passé il y a un peu plus d’un an en France, l’Australie passe au travers des mêmes soubresauts idiots provoqués par les luttes picrocholines entre les médias traditionnels et la Big Tech.

Pour rappel, l’Hexagone était passé par les mêmes bisbilles consternantes lorsque la presse avait tenté de faire chèrement payer à Google le droit de reprendre ses articles dans Google.News, alors même que le service de la firme de Mountain View, pourtant gratuit, leur rapportait un trafic considérable et des rentrées publicitaires afférentes.

Sans surprise, Google avait alors retiré les extraits incriminés des journaux envieux et trop gourmands qui avaient rapidement constaté une chute énorme de leur audience, et s’étaient donc à la fois arrangés avec la firme américaine, tout en continuant massivement le lobbying auprès de l’État afin de tordre le bras de l’impétrante et lui extorquer enfin un peu d’argent pour renflouer leurs caisses vides.

Le même sketch ridicule se déroule à présent en Australie où c’est Facebook qui fait les frais de l’ire médiatique et politicienne locale : le réseau social, qui laissait jusqu’alors les nouvelles des principaux médias s’égailler joyeusement dans les partages de ses membres et envisageait même d’offrir un service de collation de nouvelles du jour, s’est retrouvé attaqué par cette même presse avide de récupérer un peu d’argent au motif que le réseau social violerait les droits d’auteur.

Là encore, le motif est essentiellement le même qu’ailleurs dans le monde : la presse traditionnelle, voyant ses revenus diminuer inexorablement, refuse de remettre en question ses méthodes de travail et entend donc faire chèrement payer ceux qui diffusent gratuitement leur production.

En retour, la firme Facebook a rapidement fait comprendre que, puisqu’il en était ainsi, elle ne participerait plus à la moindre diffusion de contenu et mettrait les moyens techniques en œuvre pour s’assurer que ses utilisateurs n’enfreindraient plus du tout le droit d’auteur.

Ce qui se traduit par une chute impressionnante des visites sur les sites médiatiques (la surprise est là encore complète) et provoque donc maints atermoiements chez les patrons de presse : vite, il faut une loi pour imposer que Facebook diffuse les nouvelles et qu’en plus, la presse soit rémunérée pour cela !

En somme, tout se déroule comme si l’heureux propriétaire d’un grand panneau publicitaire blanc au bord de l’autoroute voyait une entreprise se pointer, y poser une publicité pour ses services et déclarer avec un aplomb phénoménal : « votre panneau parle de mon entreprise, il va donc falloir me payer », pour s’étonner ensuite que le propriétaire enlève le panneau purement et simplement.

Et tout comme en France, ce qui n’est, finalement, qu’une extorsion de fonds menée par les éditeurs de presse vers les firmes numériques, finira dans la même eau de boudin, obligeant les accapareurs peu scrupuleux à trouver un accord amiable a minima.

On se plaira néanmoins à lire les petites analyses fiévreuses de nos journalistes hexagonaux qui voient, là encore, une redite de leur propre combat : « regardez le méchant Google et le méchant Facebook qui, en plus de laisser les conspirationnistes et les haineux s’exprimer, volent le trafic des journaux et de la presse installée, propre sur elle, qui ne fait pas dans la fake news, elle ! Regardez comme Google et Facebook ont un pouvoir exorbitant sur les pauvres États qui, faibles et désarmés, ont bien du mal à contraindre ces GAFA gonflées ! »

La réalité est bien moins rose et ces échanges de coups entre les Big Tech et la presse ressemblent bien plus à des chamailleries d’adolescents qu’à des batailles homériques, voire des combats d’infirmes.

Du côte des infirmes médiatiques, les médias, qui voient leurs recettes s’éroder d’année en année, et doivent donc trouver de l’argent.

Ils n’ont que deux façons de procéder.

La première consiste à se renouveler. Malheureusement, ils semblent infoutus de vendre leur soupe : leur contenu n’est plus assez bon pour justifier un achat, et leur modèle économique n’a pas évolué depuis des décennies, comme si internet n’existait pas ou pas beaucoup.

La seconde méthode, plus simple, consiste à aller piocher dans la poche de ceux qui les ont pleines. Ceci serait du vol si ce n’était pas autorisé par la loi. Le lobbying est donc indispensable pour autoriser ce pillage, ce que se sont employés à mettre en place les éditeurs de journaux et de magazines partout dans le monde, un pays après l’autre.

Ce lobbying adopte différents angles selon les cultures et le pays, depuis l’aide pure et simple (subvention pour plusieurs centaines de millions d’euros en France par exemple) jusqu’à l’amoindrissement de leurs coûts (de distribution notamment avec la prise en charge par le contribuable des frais postaux), … En passant par les amendes pour violation du droit d’auteur, depuis Google jusqu’aux réseaux sociaux qui ont la mauvaise idée de faciliter la reprise de ces articles de presse si finement ouvragés, aux tournures de phrases si précisément ciselées dans la dentelle grammaticale et orthographique, aux métaphores si audacieuses et aux analyses si pointues.

Il va de soi que tous les Albert Londres modernes n’en peuvent plus du pillage de leur prose si essentielle à capturer le moment, depuis les plus vibrantes enquêtes sur le climat, le glyphosate ou l’absence évidente de tout islamo-gauchisme en France jusqu’aux plus belles envolées lyriques de leur titraille à base de « Selon une étude » et autres « Ivre, ».

L’appel à la loi et l’envie de pénal sont trop forts et ce qu’on observe en est donc la conséquence logique.

Les infirmes numériques, elles, se retrouvent donc dans la position de devoir distribuer le contenu souvent indigent de cette presse, et, de surcroît, de la rémunérer pour continuer à produire son jus de chaussette médiocre.

just think of it as a tax

Bien sûr, pour cette presse, Facebook qui coupe ces médias australiens de sa plateforme représente l’officialisation du pouvoir effectif de censure qu’on a (nous tous, utilisateurs) accordé à ces réseaux en les plaçant, probablement trop vite, au centre de nos préoccupations…

C’est surtout une balle dans le pied pour Facebook (et ses coreligionnaires) qui va inévitablement se prendre le retour de bâton politique : ayant aussi coupé certains services jugés essentiels par l’État australien, nul doute que ce dernier prétextera la bévue pour imposer au réseau social de diffuser les merdasseries tièdes de leur presse locale, à prix négocié.

Ici, peu semblent surpris que le gouvernement australien compte sur une plateforme totalement privée pour diffuser des messages essentiels à la population, et surtout qu’aucune alternative de secours ne semble exister. Peu s’offusquent qu’on puisse ainsi forcer une firme privée à rémunérer un service qui n’a rien d’indispensable. Peu voient l’atteinte supplémentaire à la propriété privée.

Tous, en revanche, pontifient sur la faiblesse des gouvernements devant la toute-puissance (fantasmée) des réseaux sociaux. Et tous applaudiront lorsque, faisant pourtant fi de cette soi-disant faiblesse, ces mêmes gouvernements voteront un bricolage législatif qui imposera l’extorsion pure et simple.

Arrêtons les niaiseries.

Arrêtons de nous leurrer, de croire en la toute puissance de ces firmes : si Facebook, Google et les autres ont ainsi pris tant d’importance dans nos vies, c’est parce que les politiciens, les gouvernements et les administrations y ont trouvé un intérêt direct et indirect.

Quoi qu’il arrive, à la fin, le pouvoir reste ultimement dans les mains de l’État qui peut, à n’importe quel moment et de façon plus ou moins arbitraire, décider de la mise sous tutelle, du démantèlement, de la dissolution ou du rachat à vil prix de ces firmes. Si, par extraordinaire, il venait à Zuckerberg, Sundar Pichai ou Tim Cook l’idée idiote de dépasser les limites de la bienséance autorisée par l’État, ils en subiraient immédiatement les conséquences les plus douloureuses et les plus rapides.

Ceux qui en doutent, en réajustant leur petit masque sur le pif, en applaudissant à l’idée d’un passeport sanitaire, en rentrant bien vite chez eux à 18h, oublient trop facilement que leurs libertés ne sont jamais que conditionnées à ce que l’État leur accorde, et oublient aussi ce que Louis XIV avait fait graver sur ses canons de bronze.

Ultima Ratio Regum.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © H16. Publié avec l’aimable autorisation de l’auteur (son site)

24/02/2021

Brefs sujets de réflexion pour Bill Gates

 

Bill Gates a voulu faire la leçon  à la planète entière : cessons de produire du CO2 si nous ne voulons pas  cramer dans peu de temps.  Il s’est renseigné auprès de bon nombre de scientifiques avant d’écrire un livre de mise en garde et voici la synthèse de 10 fiches dont le contenu n’a pas été évoqué par  ces scientifiques.

  1. Le GIEC observe que, depuis 30 ans,  nous avons gagné  30 % de CO2 dans l’atmosphère – CO2 qui y restera pour des siècles, dit-il – et que,  si nous arrêtons toute production de CO2, l’élévation de température sera de 0,5°C. Pourtant, dans le passé, ce surplus de CO2  a toujours été accompagné d’une élévation de température de 10°C. (cfr carottes glaciaires) Y a-t-il un lien entre ces deux phénomènes ? Pourquoi n’apparaît-il pas ces dernières années ?
  2. La quantité de CO2 dans l’atmosphère de Vénus est 250.000 fois plus élevée que sur la Terre et beaucoup pensent que c’est la raison de ses 460°C. Pourtant, si Vénus avait une atmosphère de 100 % de CO2 et non 96,5 %, elle devrait être transparente et glacée. En fait, l’atmosphère vénusienne est opaque et chaude grâce aux 3,5 % de gaz divers qui s’ajoutent aux 96,5 % de CO2.
  3. Selon le GIEC, le soleil, le CO2 et d’autres gaz apportent au sol 500 watts par mètre carré. Le  sol rayonne 400 watts. Où sont passés les 100 watts ?
  4. Dans des écoles, les élèves reçoivent la preuve du réchauffement par le CO2 grâce à  une expérience qui prouve en réalité le pouvoir isolant du CO2. Ce pouvoir isolant est le même que celui de l’argon : c’est une affaire de masse atomique. Pourtant, le GIEC est catégorique : l’argon est le modèle du gaz qui ne fait pas chauffer l’air. C’est absurde.
  5. Le GIEC prétend que 50 % du CO2 industriel restera pendant des siècles dans l’air. Or, en réalité, il quitte l’air très rapidement pour d’autres milieux. Toute la nature en bénéficie (plantes, plancton…)
  6. Actuellement, il y a bien 30 % de supplément de CO2 par rapport à ce que l’atmosphère comptait il y a 30 ans…. Les satellites météo n’en observent pas le moindre effet sur le rayonnement de la terre vers l’espace.
  7. En altitude (exemple : sommet de l’Everest à 9km ) le sol – avec un ensoleillement normal – est à – 40°C. Selon le GIEC, il serait à -18°C s’il n’y avait pas d’atmosphère du tout.  En réalité, dans ce cas, la température devrait être beaucoup plus basse, de l’ordre de -60°C, partout au niveau du sol, au lieu des 15°C actuels. Où est l’erreur ?
  8. « Gaz à effet de serre » ou « effet de serre »dans l’atmosphère sont sans lien avec l’effet dans une serre. Un vocabulaire avec « opacité » et « isolation » serait plus adapté. Pourquoi utilise-t-on le terme « effet de serre » ? Pour impressionner le public ?
  9. Le GIEC n’évoque jamais les observations de l’astronome William Herschel (1800) et le lien entre le nombre de taches solaires et la température. Ce lien,  bien réel, a déjà été observé fin du 18e siècle et a pu, depuis, être expliqué.
  10. Dans des textes de ses experts, le GIEC reconnaît n’avoir aucune preuve de ce qu’une augmentation  de CO2 ferait chauffer l’air ! Le professeur de physique JP.van Ypersele a même écrit un livre sur le réchauffement climatique par  le CO2…. sans présenter la moindre preuve de la responsabilité d’un surplus de CO2.  Il en fait un dogme : faut croire…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Claude Brasseur pour Dreuz.info.

23/02/2021

Et maintenant, un peu d’islamo-gauchisme universitaire !

 

Et voilà que l’islamo-gauchisme est le grand thème du moment.

Il était pourtant évident que certain sujets ne devaient pas être abordés. Il était pourtant clair que certains concepts n’avaient pas le droit d’être évoqués, surtout dans le cadre policé, calme, pondéré et bien comme il faut, propre sur lui, de l’Université Française. Et pourtant, malgré tout, il y a quelques jours, une ministre a abordé un sujet et évoqué un concept qu’elle n’aurait vraiment pas dû. Et là, c’est le drame.

Tout est allé très vite, dans un moment que certains qualifieront d’égarement tant il était clair, dès le départ, qu’il ne pouvait être question de ce genre de concepts dans ce qui tient lieu d’élite intellectuelle française : au cours d’un entretien accordé à CNews (pour rappel, il s’agit de cette horrible chaîne d’extrême-droite selon la classification officielle), Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement supérieur, réagissait suite à un article paru dans Le Figaro au sujet de l’islamo-gauchisme selon lequel certains enseignants se trouveraient empêchés dans leurs recherches et leurs enseignements par « certains militants gauchistes épaulés par l’entrisme d’activistes proches des Frères musulmans ».

Cet article faisait d’ailleurs lui-même suite aux déclarations du ministre de l’Éducation Nationale, Jean-Michel Blanquer, quelques jours après la décapitation de Samuel Paty, sur les complaisances islamo-gauchistes de certains universitaires. Soufflant sur ces braises politiques, le ministre de l’Enseignement supérieur estime quant à elle que l’islamo-gauchisme gangrène en effet toute la société, dont l’Université fait partie intégrante et dans laquelle infusent donc les tensions et problèmes.

En somme, Vidal explique ici que certains enseignants, certains chercheurs universitaires utilisent leur aura pour porter un discours militant, et plus précisément dans le cas qui nous occupe, un discours gauchiste et favorable aux idées islamistes, et que ce militantisme peut se traduire assez concrètement par, notamment, l’empêchement de certaines recherches…

Ces déclarations, bien qu’assez banales finalement, n’ont pas manqué de déclencher un véritable tsunami de protestations chez les universitaires qui se sont empressés de mitrailler de la tribune (les pétitions électroniques enfiévrées ne devraient plus tarder).

Pour les intéressés, pas de doute : l’islamo-gauchisme est un concept qui n’existe pas et soupçonner qu’il puisse exister, qu’il puisse y avoir des mandarins capables de censurer des collègues au motif qu’ils ne sont pas idéologiquement alignés, c’est vraiment pousser le bouchon trop loin ; comment peut-on ainsi ouvertement admettre que certains seraient non seulement gauchistes, mais surtout islamistes ?! Vous n’y pensez pas !

Pas de doute : on a touché là un nerf ultra-sensible. Une fibre a été excitée. Un cri a été poussé, une armée s’est levée. L’affront devra être lavé tant ces accusations sont insoutenables !

Toute cette bronca, assez peu spontanée, est intéressante pour plusieurs raisons.

D’une part, elle tend à alimenter le brouhaha universitaire sur l’islamisme et le gauchisme.

Pourtant, ces universitaires, généralement les premiers à se baigner dans des piscines de moraline, se targuent de vouloir prendre en compte les problèmes des étudiants et notamment leurs difficultés liées à la période actuelle. Or, s’agiter comme ils le font sur le sujet est parfaitement contre-productif de leur souci affiché : on finirait presque par oublier les étudiants coincés chez eux, la chute continuelle du niveau académique français, l’état consternant des bâtiments et tout ce qui fait le charme délicat des universités du pays.

En revanche, l’attitude des outrés est tout à fait en ligne avec ce qu’on a l’habitude de voir dans le petit milieu universitaire français : on fait corps, on fait tribune, on proteste et on fait grève en transformant quelques bâtiments en ZAD. Un classique qu’on n’évitera probablement pas cette fois-ci.

D’autre part, la réaction semble avoir largement dépassé la réponse proportionnelle au sujet dont il est question. En pratique, ça fulmine de tous les côtés, ça s’emporte dans des tribunes médiatiques, sur twitter et un peu partout sur les réseaux sociaux, pour un concept que tous s’accordent pourtant bruyamment à dire qu’il n’existe pas.

Pour quelque chose qui n’a pas de réalité, pour quelque chose dont nos effervescents universitaires s’empressent de dire qu’il n’a aucune « base scientifique », voilà une bien curieuse surréaction là où un haussement d’épaule et quelques yeux au ciel auraient dû logiquement suffire.

Pourtant, ces mêmes universitaires ne manquent pas, a contrario, d’abondamment utiliser d’autres termes polémiques, des notions floues, mal cadrées, bancales, sans la moindre caution scientifique lorsqu’il s’agit d’évoquer le climat, le genre, l’économie ou la politique. Ce sont les mêmes qui s’étranglent de voir le concept d’islamo-gauchisme débouler dans l’arène publique qui ont, des décennies durant, déblatéré à qui mieux-mieux sur l’ultralibéralisme, le néolibéralisme ou ses autres parfums sans avoir jamais réussi à en définir clairement les contours. Ce sont les mêmes qui nous abreuvent de leurs foireuses pensées sur les « constructions sociales du genre », la « domination patriarcale » et les autres foutaises intersectionnelles d’ampleur intergalactique, colonialistes et autres, et qui fulminent à présent lorsqu’un terme finalement assez facile à comprendre vient bousculer leurs plates-bandes.

C’est assez peu cohérent mais c’est assez cocasse.

Enfin, tout ce barouf ridicule montre surtout que les vieux réflexes staliniens du désir de censure ressortent vite : il va falloir faire taire ceux qui ont osé aborder le sujet, Vidal en premier.

Pétitionnons, tribunons, pamphlétisons mais surtout, agitons-nous pour ne surtout pas laisser l’engeance réactionnaire et autres hyènes dactylographes s’emparer de la question islamogauchiste à l’Université ! S’il y a débat, ce ne sera pas sur ce sujet, ce ne sera pas dans ces termes et ce ne sera pas avec ces gens-là. Qu’on se le dise !

De ce point de vue, vouloir la démission de la ministre donne raison à la même Vidal qui, à l’Assemblée, expliquait que la radicalisation des discours empêchait de plus en plus les débats contradictoires. Au moins, elle n’aura pas eu besoin d’attendre longtemps pour en avoir une preuve éclatante…

Cette affaire est encore une fois une parfaite illustration de la façon dont le pays fonctionne : chaque nouveau sujet, d’une importance relative, chasse l’autre avec vigueur. Tout se passe comme si l’actualité était bâtie par les médias et les politiciens pour cacher les évolutions profondes de la société (augmentation de la misère et des violences, évaporation du régalien, absence consternante de toute gestion économique de moyen ou de long terme, instruction en berne).

Cette succession maintenant trop rapide de sujets garantit qu’aucun d’eux, surtout d’importance, ne sera correctement appréhendé par les médias, analysé par les politiciens et digéré par le peuple. Quant à la polarisation grandissant des débats, elle accroît la fracture entre le peuple et les élites dont les universitaires font partie.

À discuter du sexe des anges, cette élite auto-proclamée s’aliène chaque jour un peu plus ceux dont elle tire son pouvoir.

Forcément, cela va bien se terminer.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © H16. Publié avec l’aimable autorisation de l’auteur (son site)

22/02/2021

Accords de paix entre Israël et le Maroc : la sagesse d’un roi

 

Chaque année, près de 50,000 Israéliens visitent le Maroc

La plupart sont d’origine française, nostalgiques d’une époque où, selon leurs parents et grands-parents, il faisait bon vivre sous le soleil du Maghreb et la protection des souverains successifs de la dynastie dont est issu l’actuel roi Mohammad VI.

Même si la communauté juive du Maroc est désormais réduite à moins de 3000 personnes, celle-ci n’a cessé d’entretenir d’excellentes relations avec les autorités du Royaume. Comme preuve, chaque année, de nombreux rabbins et chefs de communautés juives à travers le monde sont invités à la célébration du trône, le 20 juillet.

Selon le New York Times la relation israélo-marocaine trouverait son origine dans le grand nombre de juifs vivant au Maroc avant 1948. Suite à la création de l’Etat d’Israël, cette migration est devenue l’une des plus importantes composantes de la population israélienne. Près d’un million de personnes, que le roi considérerait comme autant de lointains sympathisants.

Contrairement à l’Algérie et à la Tunisie, dont les gouvernements successifs n’ont jamais envisagé d’ouverture vers des négociations menant à la reconnaissance de l’état hébreu, le Maroc, sous l’égide de ses souverains, est le seul pays arabe dont la constitution reconnaît formellement le judaïsme comme référent identitaire, aux côtés des musulmans et des chrétiens. Pour beaucoup de Marocains, Hassan II comme Mohammad VI, sont les « commandeurs des croyants », descendants directs du prophète de l’Islam, avant d’être des rois. La royauté, au Maroc, étant de nature divine, leur autorité est donc suprême, reconnue et acceptée. Le peuple marocain, dans son ensemble, vénère son dirigeant.

Cet ensemble de faits, très éloignés de l’esprit révolutionnaire marxiste à tendance islamiste de l’Algérie et de la tradition purement antisioniste des dirigeants tunisiens, a conduit le Maroc à adopter une attitude modérée à l’égard d’Israël depuis pratiquement sa renaissance. « Israël a toujours rendu d’énormes services au royaume marocain, et le Maroc a également été présent quand Israël le demandait », affirme Hasni Abidi, directeur du Centre d’études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (CERMAM) à Genève.

Officiellement, le Maroc était en guerre avec Israël depuis sa renaissance, en 1948. Cependant, il a été découvert que le roi Hassan II, sympathisant pragmatique, avait invité des agents du Mossad et du Shin Bet lors de la conférence de la Ligue Arabe de 1965 à Casablanca, ce qui aurait permis à Israël de mesurer l’ampleur du danger représenté par les préparations guerrières de l’Egypte, de la Jordanie et de la Syrie. Avant la guerre de 1967, dite « guerre des six jours » dont l’issue a été la débâcle totale des armées arabes, Hassan II aurait également développé une relation de réciprocité avec les services de renseignements israéliens.

En 1975, la revendication du Sahara occidental par le Front Polisario, une entité marxiste soutenue par l’Algérie et l’URSS, a incité le Maroc à rechercher des aides secrètes auprès de l’armée israélienne. Celle-ci aurait contribué à réorganiser les Forces Armées marocaines et à construire le mur du Sahara occidental, ce que ni Israël ni le Maroc ne reconnaissent aujourd’hui officiellement.

Au cours des années 80, Hassan II a tenté de sortir de l’impasse dans laquelle se trouvait la reconnaissance du droit à l’existence d’Israël par son pays en rencontrant Shimon Peres, alors Premier Ministre, puis en appuyant l’entrevue à Paris de Tsipi Livni et de son ministre des affaires d’étrangères, Mohammad Benaïssa. Cet entretien devait conduire à l’ouverture de bureaux de liaison, sortes d’ambassades discrètes, le 4 juillet 1994, à Rabat et Tel-Aviv. Comme feu Hassan II, Mohammed VI a longtemps maintenu une approche pragmatique, loin d’un conflit qui n’implique son pays qu’indirectement. Son conseiller, André Azoulay, est un juif marocain, spécialiste en économie et finances, qui a facilité la croissance du Maroc en termes économiques et politiques.

Récemment, en raison de la menace iranienne croissante ressentie par les deux camps, le Maroc et Israël ont cherché à resserrer leurs liens secrets dans l’espoir de pouvoir les rendre publics. Les deux pays ont participé en février 2019 à la conférence de Varsovie sur la question des menaces terroristes soutenues par un Iran expansionniste. Cette participation à la conférence a été suivie de protestations de faible ampleur orchestrée par les Frères Musulmans. En janvier 2020, le Maroc a reçu trois drones israéliens dans le cadre d’un marché d’armes de 48 millions de dollars.

Dès lors, nul ne s’étonnera qu’après les Emirats Arabes Unis, Bahreïn et le Soudan, le Maroc soit devenu le quatrième pays arabo-musulman à annoncer une normalisation de ses relations avec Israël sous l’impulsion du gouvernement américain, avec à la clé un vol direct Tel-Aviv-Rabat. Le 10 décembre 2020, le Président Donald Trump a enfin annoncé qu’Israël et le Maroc avaient convenu d’établir des relations diplomatiques complètes, tout en informant également que les États-Unis reconnaissaient la revendication du Maroc sur le Sahara occidental.

Le premier vol commercial direct entre Israël et le Maroc s’est enfin envolé le 22 décembre avec à son bord Jared Kushner et un conseiller du Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahu, prouvant que le processus de normalisation entre les deux pays était vraiment lancé. « Au cours des 75 dernières années, les Juifs et les Musulmans ont été séparés, ce qui n’est pas naturel car ils ont vécu ensemble pendant de siècles dans cette région… Ce que nous observons aujourd’hui est un retour à cette norme » a déclaré le gendre du Président Trump depuis le tarmac de l’aéroport Ben Gourion, qui dessert Tel-Aviv et la capitale de l’état hébreu, Jérusalem.

Pour le roi Mohammad VI, il ne s’agissait pas seulement d’officialiser une relation secrète dont l’existence, favorable à l’économie et à la sécurité des deux pays, pourra désormais aboutir à une coopération approfondie, notamment face à la menace hégémonique iranienne. Outre l’apaisement auquel le roi a toujours été favorable, il a obtenu la reconnaissance de la souveraineté de son pays sur une entité conflictuelle que lui disputent depuis des décennies les indépendantistes du Front Polisario. Cette reconnaissance américaine – que la nouvelle administration américaine ne semble pas envisager d’annuler – dans la lignée de la doctrine diplomatique du Président Trump visant à réduire les conflits, a eu pour conséquence immédiate l’annonce de l’ouverture de consulats à Dakhla, grand port de pêche du Sahara Occidental, par le Congo, Bahreïn et Haïti. « Cette ouverture incarne une logique de solidarité et de défense de l’intégralité territoriale marocaine » s’est félicité Nasser Bourita, le chef de la diplomatie du royaume. Au-delà de cette reconnaissance, se dessine un plan d’autonomie du Sahara Occidental sous souveraineté marocaine qui a été applaudi par le Président américain. « La proposition sérieuse, crédible et réaliste du Maroc sur le plan d’autonomie est la seule base pour une solution juste et pérenne afin d’assurer la paix et la prospérité » a-t-il écrit sur Twitter.

Avec l’aide américaine, ce plan prévoit une relance économique qui devrait, à terme, renforcer les relations entre Marocains et Sahraouies.

Pour en revenir à la normalisation entre Israël et le Maroc, « il ne s’agit pas d’une reconnaissance d’Israël » a souligné un haut responsable diplomatique marocain, rappelant que « le Maroc a reconnu Israël en 1994 » et que « il y a eu une présence diplomatique pendant huit ans entre Rabat et Tel-Aviv » jusqu’à sa fermeture au début de l’intifada en 2000. Pour Bruce Maddy-Weitzman, spécialiste des relations israélo-marocaines à l’université de Tel-Aviv, cette décision du Président Trump est un cadeau : « Du point de vue des Marocains, il s’agit d’un cadeau d’une administration sur le départ et d’un cadeau de surcroît central à l’identité nationale du Maroc et à sa priorité en termes de politique étrangère depuis le début des années 70 : le Sahara occidental ».

Le pragmatisme pacifique et constructif du Roi Mohammad VI, dont le courage vient de s’exprimer une fois de plus par l’acceptation de cet accord exemplaire ne suscite cependant pas que des réactions positives. Le Front Polisario a évidemment protesté, suivi par la Russie. « Ce que les Américains ont fait ici, c’est une décision unilatérale qui sort du cadre du droit international » a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov via les agences de presse Ria Novosti et Tass. L’ONU s’est également insurgée par la voix de son secrétaire général Antonio Guterres. Celui-si a fait savoir que « la solution a (la question du Sahara Occidental) peut toujours être trouvée sur la base des résolutions du Conseil de Sécurité ». Le Premier Ministre algérien a quant à lui déclaré : « Il y a des manœuvres étrangères qui visent à déstabiliser l’Algérie. Il y a maintenant une volonté de l’entité sioniste de se rapprocher de nos frontières ». Selon nombre de commentateurs, le Pésident Trump aurait « sorti son carnet de chèques et profité de la vénalité de pays arabes ».

Ces réactions négatives seraient, selon le philosophe, journaliste et historien français Yves Mamou, le signe que la doxa diplomatique issue de la guerre froide et de la décolonisation navigue par entêtement sur un océan d’idées dépassées et inapplicables donnant la priorité à des peuples inventés de toutes pièces par idéologie gauchiste. Mamou remarque que le quotidien de gauche, le Monde, parle de cette avancée pacifique comme s’il s’agissait d’un « deal de cocaïne » et évoque « l’activisme de Trump » en soulignant que le Maroc avait « basculé ».

L’expert en sciences politiques Alexandre Greenberg affirme quant à lui : « Il n’existe pas de peuple sahraoui comme il existe un peuple français, américain ou marocain. La seule institution qui affirme représenter le peuple sahraoui est le Front Polisario, une guérilla marxiste armée par l’Algérie »

Mais, à travers ces accords en série issus de la doctrine Trump, qui redessinent la carte d’un monde arabe davantage unis face aux menaces Iraniennes et aux ambitions de la Turquie, c’est un mythe moderne qui vole en éclats. Celui du « droit international » représenté par la fausse toute-puissance des Nations Unies. Pour le roi Mohammad VI, comme pour le gouvernement israélien, peu importent les résolutions inapplicables du « machin » comme l’appelait le Général de Gaulle.

Dès lors que les Etats-Unis reconnaissent la capitale d’un pays ou l’appartenance d’une région à une autre, le reste de la planète se retrouve face à un fait-accompli qu’il sera difficile de remettre en question.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Pierre Rehov pour Dreuz.info.

19/02/2021

Réchauffement Climatique ? Le Texas gèle et la moitié de ses éoliennes sont hors service

 

Des millions de foyers texans subissent des pannes d’électricité à cause d’un gel sans précédent dans l’Arctique. La pénurie d’énergie est aggravée par l’absence de production éolienne. En septembre dernier, la Californie a connu des difficultés lors d’une vague de chaleur où les coupures de courant se sont succédées alors que le ciel couvert ne permettait pas d’exploiter l’énergie solaire. Mais cela n’empêchera pas Joe Biden et ses amis écolos de vouloir généraliser l’usage des énergies renouvelables aux dépends des combustibles fossiles (abondants au Texas) pour contrer le réchauffement climatique !

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La moitié des éoliennes du Texas ont gelé, nuisant à la production d’électricité

Selon les autorités du Texas, près de la moitié des éoliennes de l’État ont gelé cet hiver, ce qui a nui à l’approvisionnement en électricité.
Le journal Austin American-Statesman a fait état de la situation dimanche :

Près de la moitié de la capacité de production d’énergie éolienne installée au Texas a été mise hors service en raison du gel des éoliennes dans l’ouest de l’État, selon les opérateurs du réseau texan.
Les parcs éoliens de l’État produisent ensemble jusqu’à 25 100 mégawatts d’énergie. Mais les conditions hivernales exceptionnellement humides dans l’ouest du Texas, provoquées par la pluie verglaçante du weekend et les températures historiquement basses, ont provoqué l’arrêt d’un grand nombre de ces éoliennes.
Dimanche matin, ces éoliennes givrées représentaient 12 000 mégawatts de la capacité de production éolienne installée au Texas, bien que les éoliennes de l’ouest du Texas ne tournent généralement pas à plein régime à cette époque de l’année
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 La prise de courant a indiqué que la perte de puissance était largement compensée par le fait que les turbines restantes tournaient rapidement en raison des forts vents de tempête de l’hiver.

Des millions de consommateurs d’électricité à travers le Texas ont subi des pannes, en partie à cause des problèmes des turbines, comme l’a rapporté le Washington Post :

Des millions de foyers texans subissent des pannes d’électricité pour la première fois en dix ans, alors qu’un gel sans précédent dans l’Arctique a semé le chaos sur les marchés de l’énergie aux États-Unis.
Les plus grandes villes, de Houston à San Antonio, ont été privées d’électricité pendant des périodes pouvant aller jusqu’à une heure, alors que les approvisionnements du deuxième plus grand État américain fluctuaient fortement.
La pénurie d’énergie est aggravée par l’absence de production éolienne, qui a permis de réduire de plus de la moitié la production d’énergie, qui est passée à 4,2 gigawatts. Les éoliennes peuvent geler par temps très froid, ce qui réduit leur efficacité et les pales peuvent finalement cesser de tourner.

Les problèmes du Texas font écho aux difficultés rencontrées par la Californie en matière d’énergies renouvelables lors d’une vague de chaleur en septembre, où les coupures de courant se sont succédées en raison de l’absence de vent, alors que le ciel couvert ne permettait pas d’exploiter l’énergie solaire.

Le vent fournit 23 % de l’énergie au Texas et a connu une croissance rapide dans cet État. Le Texas est également le premier producteur d’énergie éolienne du pays.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.