01/12/2018

Les effets de l’aide au développement sont néfastes

Au vu de cet historique, l’Union démocratique du centre s’apprêtait à exercer pleinement sa force d’opposition et à refuser le projet de budget 2018. Nous a confortés dans cette idée la volonté du Conseil administratif, exprimée dans son premier projet de budget 2018, de renforcer encore la solidarité internationale en augmentant le budget de la DGVS de 220 000 francs. En effet, l’Union démocratique du centre s’est engagée auprès de ses électeurs pour une diminution communale de l’aide au développement. Est-ce parce que tous ses membres sont des personnes sans cœur, ne pensant qu’à elles-mêmes et jamais à la détresse des autres, notamment aux pauvres de l’Afrique?

Que nenni! Seulement, ils n’ignorent pas que l’aide au développement n’arrive souvent pas où elle est censée être nécessaire. De plus, les effets de l’aide au développement sont souvent néfastes, comme au Rwanda qui, malgré les actions de la Direction au développement et de la coopération (DDC), a ensuite glissé dans le génocide. L’aide au développement amène d’autres effets pervers, par exemple en donnant envie aux Africains d’acheter des produits importés au détriment des producteurs locaux qui n’arrivent alors plus à vendre leurs marchandise. Je m’arrête ici pour ne pas passer toute la soirée à énumérer les risques bien connus de l’aide au développement, mais qui ne font pas vendre les journaux, ni augmenter l’audimat, et qui dès lors tombent aux oubliettes.

(3ème partie de mon intervention au sujet du nouveau projet de budget 2018)

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Des bananiers

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