13/04/2021

Les projets de Joe Biden sont voués à l’échec

Qu’il s’agisse du contrôle du processus électoral dans tout le pays, de l’immigration illégale à la frontière sud des États-Unis, du contrôle des armes à feu, de l’ajout de juges gauchistes à la Cour suprême, des relations avec les pays du Moyen Orient, ou de la mise en place dissimulée du Green New Deal (via le projet géant visant à soi-disant refaire les «infrastructures»), Joe Biden va aller d’échec en échec. Il ne réussira pas à supprimer le filibuster (blocage) au Sénat, parce que, contre toute attente, le Démocrate Joe Manchin y est fermement opposé. Avec le filibuster bien en place, toutes les lois que les Démocrates voudront adopter, resteront bloquées au Sénat car ils n’obtiendront jamais les 60 voix dont ils auront besoin, vu que la majorité des Sénateurs Républicains s’y opposeront.

Pas de souci, rien de ce que fera Joe Biden ne marchera

L’illustre et regretté Rush Limbaugh a élaboré ce qu’il appelait le «théorème de Limbaugh» afin d’expliquer l’administration de Barack Obama.

En termes simples, de tout ce qui allait mal, rien n’était la faute de M. Obama ; il était au pouvoir, mais n’était responsable de rien.

Les médias étaient tellement entichés de Barack Obama qu’ils lui ont permis de prétendre qu’il était un simple spectateur de sa propre présidence.

Aujourd’hui, le président Joe Biden est réellement un spectateur de sa présidence, malgré les affirmations risibles selon lesquelles c’est lui qui prend toutes les décisions.

Quoi qu’il en soit, après plus de 80 jours de mandat, Joe Biden a clairement montré ce qu’est son administration. Il n’est pas un guérisseur ; il ne se soucie pas de l’unité ; il a brisé toutes les promesses qu’il avait faites en campagne électorale de rassembler les Américains.

Biden est satisfait d’avoir réalisé l’ambition de toute une vie : être président, avec toutes les récompenses que cela lui procure – et la protection qu’il offre à sa famille corrompue. L’Amérique est dirigée par son équipe, qui exploite un moment de crise pour réaliser les visions utopiques de la gauche.

Une grande partie de ce qu’ils font est inquiétante, une grande partie est inconstitutionnelle. Mais presque rien de tout cela ne fonctionnera.

Comme M. Obama, qui était imperméable aux leçons de l’histoire et à l’échec du socialisme partout où il a été essayé, Biden concentre le pouvoir au sein du gouvernement fédéral pour le plaisir. Il ne pense pas à ce qui produira les meilleurs résultats. Il pense plutôt à l’opportunité d’être le prochain Franklin Delano Roosevelt, ce qui signifie faire de grandes choses parce qu’il le peut.

Voici donc mon propre théorème pour l’administration Biden – en fait, une hypothèse concernant les quatre prochaines années (y compris toute partie du mandat de Biden qui serait gérée par Kamala Harris lorsqu’elle remplacera le président malade).

Presque rien de ce que fera M. Biden ne fonctionnera, parce que le socialisme à l’interne et les compromis en politique étrangère n’ont jamais rien donné.

Les choses qui fonctionneront sous Biden seront celles qui fonctionnaient déjà, grâce au Président Donald Trump, ou des choses que les gens auraient faites de toute façon.

1) Prenez le programme de vaccination contre le coronavirus.

À tout point de vue, c’est une réussite éclatante. Non seulement les États-Unis ont développé des vaccins en un temps record, mais quelque 20 % de la population est déjà vaccinée, loin devant l’Europe et la plupart des autres pays du monde.

Joe Biden aime prétendre qu’il a «redressé» un programme de distribution défaillant, mais le fait est qu’avec le programme de Donald Trump près d’un million de personnes par jour recevaient le vaccin lorsqu’il a quitté ses fonctions ; depuis décembre, le graphique des vaccinations est une ligne droite.

2) Le projet de Joe Biden afin de contrôler les armes à feu, cependant, est déjà lettre morte. Jeudi (le 8 avril), le président a souligné l’importance d’élargir les vérifications des antécédents pour prévenir la violence armée. Pendant ce temps, son fils, Hunter Biden, a continué à promouvoir le livre de ses mémoires dans lequel il admet avoir beaucoup consommé de drogue – une habitude concernant laquelle il aurait menti en remplissant les formulaires de vérification des antécédents lorsqu’il a acheté sa propre arme à feu en 2018.

Si Hunter Biden n’est pas traîné en cour – il ne le sera pas – les nouvelles règles n’ont aucun sens.

3) Concernant la frontière, Biden pourrait être contraint de revenir aux politiques prétendument «inhumaines» du Président Trump, comme la construction du mur, parce que ses propres politiques ont encouragé un afflux massif de migrants illégaux, y compris un nombre record d’enfants. Cela a créé une crise politique pour la nouvelle administration. Le secrétaire du Département de la Sécurité intérieure, Alejandro Mayorkas, aurait déclaré à son personnel que la construction du «mur» tant détesté pourrait devoir être reprise pour combler des «lacunes» gênantes.

D’autres choses continuent de fonctionner malgré les efforts de Joe Biden pour les en empêcher. L’économie revient en force, même si Biden a tenté d’effrayer les Américains en prédisant un «hiver noir» et a essayé de décourager les États dirigés par des républicains de remettre en marche leurs économies.

Grâce au Texas, à la Floride et à d’autres États dirigés par des conservateurs, les Américains retournent au travail – et le nombre d’infections dans ces États continue de baisser, alors que certains États «bleus» (démocrates) avec leurs restrictions font face à une augmentation des cas.

Le processus de paix au Moyen-Orient progresse également, le Soudan ayant annoncé cette semaine qu’il mettait fin à son boycott d’Israël. Il l’a fait alors même que l’administration Biden fait ce qu’elle peut pour punir les pays arabes qui ont fait la paix avec Israël sous Donald Trump, tout en essayant d’amadouer l’Iran.

Biden veut envoyer des centaines de millions de dollars aux Palestiniens, en violation de la loi américaine. Peu importe : les États arabes font la paix parce c’est dans leur intérêt.

Pendant ce temps, le plan d’infrastructure de Joe Biden est voué à l’échec – pour la même raison que son plan de relance a échoué il y a plus de dix ans, alors qu’il était le vice-président et qu’il a financé des projets bidons comme ceux des compagnies Solyndra et Fisker.

Le pays est trop grand, et l’économie trop complexe, pour que le gouvernement fédéral puisse redessiner l’infrastructure nationale en dépensant un milliard de milliard de dollars.

Mon théorème de Biden prédit que Joe Biden va échouer.

Reste à déterminer quels dégâts lui et son parti vont causer à notre pays en attendant.

Voyez ce qui se passe à Atlanta.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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