25/04/2019

Karin Keller-Suter se tire une balle dans le pied

Surnommée KKS par la Tribune de Genève, la conseillère fédérale Karin Keller-Suter croyait sûrement être très maline. Constatant que beaucoup de tireurs étaient sensibles aux coûts pour obtenir un permis d’acquisition d’une arme, elle a décidé de le baisser. Mal lui en a pris, car elle a sensibilisé la population aux coûts qu’elle devraient supporter en cas d’acceptation de la directive de l’UE sur les armes.

Aujourd’hui l’acquisition d’un permis d’acquisition d’une arme coute Frs 50.- approximativement. Avec l’acceptation des oukases de l’UE, le prix doublerait pour chaque tireur. KKS croyait donc pouvoir apaiser l’ire des tireurs et les amener à accepter l’inacceptable en les libérant de cette surtaxe. Elle n’a fait que souligner leur réalité en voulant la mettre sur le dos du contribuable. En réalité, chaque canton ne devrait pas seulement supporter cette augmentation, mais encore financer la surcharge administrative. Pour le canton de Genève, il s’agirait de renforcer à hauteur de 50% l’effectif du service des armes et dédié à la gestion du domaine des armes, soit trois postes à plein temps.

Karin Keller-Suter

Karin Keller-Suter


24/04/2019

Plan destructeur cantonal 2030 : la démesure en marche !

Portée par le ministre vert champion du bétonnage, la révision du plan directeur cantonal 2030 est adoptée par une majorité du Grand Conseil. La fuite en avant, visant à surdensifier le canton et à accueillir toujours plus d’immigration, est actée. Il s’agit aussi de préparer une libre circulation sans entraves, que ce soit sous forme d'accès au marché de l'emploi ou du logement en sacrifiant au passage nos équilibres sociaux et environnementaux.

Les récentes manifestations pour le climat sont restées sans effet sur la révision du plan directeur cantonal (PDCn) qui contraint à surdensifier Genève et à sacrifier la zone villas et son apport en matière de biodiversité. C’est aussi oublier que plus de population, c’est aussi plus de déplacements et donc plus de pollution.

La révision est un leurre destiné à intégrer les remarques de la Confédération qui, rappelons-le, avait validé le plan directeur cantonal 2030 en 2015. La révision ne change rien aux « principes » du PDCn qui entendent imposer un canton surpeuplé sous prétexte de construire vite et beaucoup en vue d’accueillir toujours plus d’habitants à Genève. D’un point de vue fiscal, la destruction de secteurs entiers en zone villas se traduira par un impact critique sur les recettes.

Notre canton dispose pourtant de suffisamment de terrains pour construire des logements pour ses propres résidents au cours de ces 30 prochaines années. Les milliers de nouveaux logements prévus ne sont pas destinés, comme aiment à le répéter la gauche et les partis bourgeois, à « loger nos enfants » ou à rapatrier les Genevois « de l’extérieur ». Ils serviront à satisfaire à la surdensification démente infligée par le Conseil d’Etat et par une majorité de députés qui ont voté pour le Plan directeur cantonal 2030 qui prévoit une population de 600’000 personnes sur le sol genevois.

(Communiqué de presse UDC Genève du 10 avril 2019)

Pour tous renseignements :

Stéphane Florey, député, rapporteur de minorité

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

Halte à la démesure

Halte à la démesure


23/04/2019

Sans le savoir, Guillaume Barazzone donne raison à l’UDC

Le nouveau programme de l’UDC le dit clairement: »Notre environnement se porte bien. Nos sols et nos cours d’eau sont en excellent état. Les emissions et substances nocives baissent depuis des décennies. Une nature superbe est un des grands atouts de la Suisse.»

Tout catastrophisme est donc malvenu et ne fait que nuire à la qualité de vie de ceux qui le vivent, c’est-à-dire des Verts et de la gauche en général. Nous n’avons pas besoin de toujours plus de régulations et d'interdictions, mais pouvons continuer la préservation de notre environnement naturel tel que nous le faisons avec grand succès depuis longtemps. Pensons seulement à la protection des forêts pratiquée en Suisse depuis 125 ans.

Guillaume Barazzone a maintenant suivi le souhait exprimé par le Conseil municipal d’interdire l’utilisation des gobelets en plastique à usage unique. Sont aussi concernés les pailles, les couverts, les assiettes, les contenants en tous genres, les sacs plastique, les bâtonnets pour mélanger les boissons et les tiges des ballons gonflables pour enfants. Mais, diriez-vous, il s’agit donc bien d’une nouvelle interdiction et l’UDC ne veut pas de nouvelles interdictions? Eh bien non. La Ville de Genève n’étant pas compétente pour réglementer en la matière, il ne s’agit en réalité pas d’une interdiction, mais d’une condition pour organiser des manifestations. C’est dans ce sens là que Guillaume Barazzone applique le programme de l’UDC d’appliquer strictement les règles en vigueur.

Nous lui en sommes reconnaissants.

La fin des gobelets non réutilisables

La fin des gobelets non réutilisables


22/04/2019

Un chiffre qui interpelle : 17 actes de violence/jour

Dans les chiffres de la criminalité genevoise de l’an passé, dévoilés la semaine dernière, la police cantonale genevoise a annoncé une hausse de 12% des atteintes contre la vie et l’intégrité corporelle par rapport à 2017. On dénombre ainsi 4'002 infractions de violence (qui comprennent notamment la menace et la contrainte) et 2'198 infractions contre la vie et l’intégrité corporelle en 2018. Soit, dans nos rues, 17 actes violents par jour, dimanche y compris.

Les quarante aspirants ainsi que le nouveau policier déjà breveté (provenant d'un autre canton), qui ont prêté serment à la cour de Saint-Pierre la semaine dernière ne seront pas de trop !

(Eric Bertinat in Newsletter UDC N° 266 du 1er avril 2019)

Genève est la ville la moins sûre de Suisse

Genève est la ville la moins sûre de Suisse


21/04/2019

Pâques: le Christ est ressuscité

Les mauvaises nouvelles pour l’église catholique s’enchaînent. Scandale des prêtres pédophiles, incendie de la cathédrale Notre Dame de Paris, attentats meurtriers au Sri Lanka. Est-ce un signe qu’une période arrive à son terme et sera remplacée par autre chose, comme on peut le lire ça et là?

La périodicité du temps est un mythe de la mythologie grecque et romaine. Le monde commence par l’âge d’or, suivi de l’âge d’argent, de l’âge d’airain et finalement de l’âge de fer. La périodicité astrologique évoquée par les adhérents New Age part du principe que nous entrons maintenant dans l’ère du Verseau en sortant de celle des poissons dans laquelle nous sommes censés être.

Pour le Chrétien, ces idées émanent du monde païen. Elles sont l’expression de ce qu’il attend, c’est-à-dire voir l’œuvre de faux prophètes qui essaient de détourner les croyants. L’avertissement de Pierre garde ainsi toute son actualité (2 Pierre 2): «Il y a eu parmi le peuple de faux prophètes et il y aura de même parmi vous de faux docteurs, qui introduiront sournoisement des sectes pernicieuses… Plusieurs les suivront dans leurs dérèglements et la voie de la vérité sera calomniée à cause d’eux.»

Comme à l’époque des premiers apôtres, le message de Pâques est cependant toujours annoncé: le Christ est ressuscité, il est vraiment ressuscité.

Le message reste le même

Le message reste le même

20/04/2019

Plan directeur cantonal 2030, première mise à jour

Le plan directeur cantonal 2030 a été approuvé en 2015 par le Conseil fédéral, mais avec de nombreuses réserves et observations qui sont à l’origine, trois ans seulement après son adoption par le Grand Conseil, d’une première mise à jour.

A-t-on profité de cette opportunité pour corriger le tir et mettre fin à la surdensification planifiée de Genève, à l’origine de la dégradation du cadre de vie de notre canton ?

Quel est l’utilité de cette première révision ? 

Cette révision est un leurre destiné à intégrer les remarques de la Confédération qui, rappelons-le, avait validé le plan directeur cantonal 2030 (PDCn) en 2015, validation accompagnée de réserves limitant le développement du canton en extension sur la zone agricole en raison du quota des surfaces d’assolement (SDA) à respecter.

Pourquoi cette première révision ne donne-t-elle pas satisfaction ?

La pression sur la zone 5 (villas) est toujours aussi grande. Prévoir de déclasser 11% de cette zone d’ici 2030 est beaucoup trop élevé pour l’UDC. D’autant que si l’on considère tous les terrains déjà déclassés en zone de développement, nous avons ici une réserve de terrain largement suffisante pour y construire du logement, pour les 30 prochaines années, destiné à nos résidents. La révision ne change rien aux « principes » du PDCn qui entendent imposer à un canton surdensifié de nouvelles lignes directrices sous prétexte de construire vite et beaucoup en vue d’accueillir toujours plus d’habitants à Genève. Il s’agit d’une vision destructrice de notre patrimoine naturel et bâti, mettant en péril nos équilibres sociaux et environnementaux.

La zone agricole est-elle mieux préservée avec cette révision ?

La première révision va certes en partie dans le sens des remarques de la Confédération, mais elle ne vaut que jusqu’à 2030, comme pour la zone 5 (villas). Après cette date, un amendement demandant que le Conseil d’Etat renégocie le quota de SDA a été accepté. Aujourd’hui, nous ne devrions pas déclasser de la zone agricole pour y construire du logement, nous n’en avons plus besoin !

Mais qu’en est-il de la crise du logement ? Ne faut-il pas construire davantage pour « détendre » le marché du logement ?

Il faut à ce stade oser dire la vérité dont personne n’ose parler de peur d’être montré du doigt. Aujourd’hui, si nous devons construire autant de logements, c’est uniquement parce que Genève subit la démesure d’une politique migratoire incontrôlée. Il faut rappeler que les trois quarts de l’augmentation de la population sont dus à l’immigration. C’est cette immigration incontrôlée qui est à l’origine de la raréfaction des logements disponibles.

L’immigration incontrôlée est donc lourde de conséquences pour Genève ?

Elle contraint à surdensifier Genève et à sacrifier la zone villas. La destruction de secteurs entiers en zone villas se traduira par un impact critique sur les recettes fiscales. Il ne faut pas oublier qu’aujourd’hui, 80% des impôts des personnes physiques proviennent des résidents de la zone villas. On ne peut que s’opposer à la suppression du substrat fiscal du canton pour y construire énormément de logements, principalement destinés à des populations migrantes paupérisées. Preuve en est l’explosion des dépenses d’aide sociale.

Faut-il pour autant cesser de construire du logement ?

Bien sûr que non ! Il y a d’autres moyens pour construire du logement, mais uniquement ce qui est nécessaire. Certaines fondations, comme la FPLC, mais également des communes, disposent d’une immense réserve de terrains. Il y a également suffisamment de zones déjà déclassées en zone de développement. Le potentiel de la loi sur les surélévations n’a pas encore atteint son maximum tout comme plus récemment la loi sur la transformation des bâtiments commerciaux en logements. Si le potentiel de toutes ces lois était correctement utilisé, nous aurions très certainement beaucoup moins de soucis en matière de logement et encore moins de crise comme on la connaît encore aujourd’hui.

Peut-on combattre démocratiquement le plan directeur cantonal ?

Le PDCn est, suivant le système de la loi fédérale sur l’aménagement du territoire (LAT), un instrument de coordination avec un caractère de nature programmatique. Adopté par résolution par le Grand Conseil, il échappe au référendum. Le plan directeur cantonal n’aurait pas d’effets sur les droits et les obligations des particuliers, bien que les nombreuses mesures subséquentes prises par le canton (dont les modifications de zones) soient pourtant justifiées par le plan directeur. A notre avis, la population devrait également avoir son mot à dire sur le PDCn et sur ces modifications. Le PDCn ne doit pas être « un chèque en blanc » pour nos autorités.

Qu’aurait dû proposer le Conseil d’Etat ?

Ce qui aurait été plus ambitieux, de la part du Conseil d’Etat, aurait été de proposer l’inverse de ce qu’il demande. Garantir la pérennité de notre zone agricole, en stoppant net toutes nouvelles études de déclassement sur cette zone et plus spécifiquement sur les SDA. Reclasser des centaines d’hectares de zone à bâtir en zone agricole. Redéfinir le taux de déclassement de la zone 5 (villas) à 1% maximum contre 11% aujourd’hui, soit garantir la pérennité de 99% de la zone villas. Proposer de reclasser certains périmètres actuellement en zone de développement en zone villas. Au lieu de cela, le Conseil d’Etat s’évertue à poursuivre sa longue fuite en avant avec comme conséquence la destruction de notre canton. Laissant ainsi à nos générations futures un canton surpeuplé et un environnement réduit à son strict minimum. Tout le contraire d’un canton où il fait bon vivre !

(Stéphane Florey, député et rapporteur de minorité sur le projet de 1re mise à jour du plan directeur cantonal 2030 in Newsletter UDC N° 266 du 1er avril 2019)

Faire de Genève un Chicago suisse

Pas de Chicago suisse à Genève : halte à la démesure !


19/04/2019

UDC-Ville de Genève et les comptes 2018

Les millions de boni représentent-ils l'état de santé de notre économie ?

Le groupe UDC du Conseil municipal se réjouit du boni de plus de 90 millions de francs (en hausse de plus de 60 millions par rapport à l’estimation budgétaire) qui permettra d’adoucir l'éventuel choc financier de la RFFA si les Genevois acceptent cet objet en votation populaire le 19 mai prochain.

Il appartiendra à la commission des finances de s’assurer de la réalité et de la raison d'être de ces bons résultats sur la base des documents justificatifs voulus, y compris la déclaration d’intégralité de bilan que le Conseil administratif omet régulièrement de communiquer, ainsi que sur celle du rapport circonstancié de la Direction du Contrôle financier de la Ville.

L’UDC est sceptique quant à la signification réelle de ces chiffres en tant qu’ils traduiraient une bonne santé de l’économie genevoise puisqu’une part importante des rentrées obtenues se fonde sur des opérations exceptionnelles liées à l’application des nouvelles normes comptables, au dénouement favorable d’affaires contentieuses ou à la régularisation de la situation fiscale de contribuables retardataires…

La seule façon d’avoir une vision correcte de l’état de santé de notre économie serait de connaître l’origine matérielle et la quotité des opérations ayant généré les rentrées fiscales comptabilisées : bénéfices financiers de caractère spéculatif ? produits d’une activité industrielle ? d’une activité commerciale ? revenus du travail ? en quoi ces revenus dépendent-ils d’une activité effectivement exercée à Genève ? etc, etc.

En l’état, une telle chose s’avère totalement impossible par le fait que la Ville de Genève perçoit du canton cette part des impôts lui revenant sans que ce dernier ait à lui livrer la moindre information sur la substance-même de la manne ainsi obtenue, secret fiscal obligeant !

Seule une réforme de la loi sur l’administration des communes pourra mettre fin à cette profonde anomalie qui ne permet pas à la Ville de pleinement assumer les droits et devoirs inhérents à l’autonomie juridique communale qui lui est pourtant constitutionnellement garantie par le droit fédéral.

L’UDC s’y emploiera pour sa part, puisqu’une telle tâche est manifestement d’intérêt public et se trouve être pleinement conforme au devoir de transparence mis à la charge de l’Etat dans son activité en général.

(Communiqué de presse UDC Genève du 18 avril 2019)

Pour info :
Jacques Pagan, conseiller municipal, membre de la commission des finances
Pierre Scherb, conseiller municipale, chef de groupe

L'économie genevoise, est-elle en bonne santé?

L'économie genevoise, est-elle en bonne santé?


18/04/2019

Un chiffre qui interpelle : 60'000

La fondation des parkings devra appliquer la loi fédérale sur la circulation routière (LCR) pour les scooters stationnant sur les trottoirs. Leurs propriétaires recevront dans un premier temps un avertissement puis suivra la verbalisation. La tagada tactique du gendarme.

60'000 heureux propriétaires deux roues sont évidemment concernés et apprécieront encore mieux la politique de la mobilité de notre gouvernement.

(Eric Bertinat in Newsletter UDC N° 264 du 27 mars 2019)


Et les chevaux?

Et les chevaux?


17/04/2019

Conseil municipal: ma question orale du 16 avril 2019

Ma question s’adresse à la magistrate Sandrine Salerno.

Au 38, rue de la Navigation, un squat s’est formé au moins depuis le 4 février dernier lorsque la gérante de l’immeuble a essayé en vain d’ouvrir la porte d’un logement dont les serrures ont été changées. Il s’agit de trois appartements vides et vétustes. Leur utilisation, même temporaire, est devenue impossible. L’Unité des logements temporaires a donc décidé d’y renoncer. Une procédure de rénovation est en cours. Mon groupe salue les efforts de la Gérance immobilière pour rétablir l’ordre en ayant déposé plainte pénale et en ayant demandé l’évacuation des squatters au plus vite. Nous souhaitons qu’ils soient sévèrement punis. Je ne comprends pas pourquoi ces appartements n’ont pas été condamnés immédiatement, une fois l’état de délabrement constaté. Pourriez-vous donc me dire ce que fait la Ville de Genève pour empêcher de telles violations de domicile et dommages à la propriété et pourquoi elle n’a pas réussi à empêcher ce squat?

Pas de squat à la rue de la Navigation

Pas de squat à la rue de la Navigation