21/11/2019

Parking Clé-de-Rive: un recours abusif

Le projet de parking Clé-de-Rive a été accepté par le Conseil municipal lors de sa dernière  séance. Un délai de 40 jours a ainsi commencé à courir, afin de récolter 3’200 signatures pour le référendum, délai qui arrive à échéance le 13 janvier 2019. Craignant ne pas réussir à récolter ces signatures, la gauche préfère introduire un recours. Elle se plaint auprès du Service des affaires communales (Safco) que le règlement du conseil municipal n’aurait pas été respecté.

La Tribune de Genève retient que la présidente du conseil municipal avait le droit de fixer la date du troisième débat. Elle n'aurait pas dû accepter le vote de la motion d'ordre présentée par la droite élargie. Or, en argumentant ainsi, la gauche oublie allègrement qu’il appartenait aussi à la présidente de changer cette date après l’avoir fixée dans un premier temps au 3 décembre et après avoir constaté qu’il était préférable de considérer que même la présidente était liée par la motion d’ordre qui demandait la continuation du débat le même jour.

La future zone piétonne

La future zone piétonne


20/11/2019

Nouvelle stratégie de publication

Après une période prolongée durant laquelle je me suis contenté de publier les communiqués de presse de mon parti, je souhaite maintenant revenir à une façon plus classique d’écrire un blog. J’envisage ainsi de publier plutôt des notes écrites par moi-même ou par des amis qui souhaitent voir leurs articles publiés ici. Les thèmes restent en principe les mêmes, c'est-à-dire le droit, la politique, Genève, la Suisse, le monde, etc.

Je vais essayer de rapporter, dans la mesure du possible et sans violer le secret professionnel, les événements qui peuvent arriver dans un cabinet juridique. J’aimerais bien aussi apporter une touche d’humour, sans heurter qui que ce soit. Cela sera un sacré défi, car l’humour et la méchanceté vont souvent main dans la main.

Le lever de rideau

Le lever de rideau


18/11/2019

Affaire Adeline : l’UDC dénonce les libertés prises par le Conseil d’Etat qui risquent de conduire à un nouveau drame.

Il y a six ans, le 13 septembre 2013, Adeline M., jeune sociothérapeute, était retrouvée morte dans un bois de Bellevue. Assassinée par Fabrice A., un détenu de la Pâquerette, qu’elle avait accompagné pour une sortie dans un centre équestre. Les années ont passé, des rapports ont succédé aux rapports ; l’assassin a été condamné. Et aujourd’hui, dénonce la Commission de contrôle de gestion (CCG), on ne peut, malheureusement, pas exclure une «nouvelle affaire Adeline», toutes les mesures nécessaires n’ayant pas été adoptées par le Conseil d’Etat genevois !

«L’UDC Genève, très impliquée dans la sécurité des Genevois, ne peut que s’inquiéter des libertés prises par le Conseil d’Etat dans ce drame ayant conduit à la mort d’Adeline», constate le député Thomas Bläsi.

Ce matin, au cours d’une conférence de presse, les députés membres de cette commission Thomas Bläsi (UDC), Bertrand Buchs (PDC) et Jean-Charles Rielle (PS) ont expliqué que la CCG - forte de 14 membres - avait refusé à l’unanimité le rapport que leur avait transmis le Conseil d’Etat sur le travail rendu par la Commission d’enquête parlementaire chargée d’analyser les circonstances ayant conduit à la mort de la jeune femme.

Plusieurs choses sont pointées du doigt. D’abord, le fait que l’ancien conseiller d’Etat en charge de la sécurité, Pierre Maudet, ait assuré, au lendemain de l’assassinat d’Adeline M., que toutes les mesures avaient été prises afin qu’un tel drame ne se reproduise pas. Une affirmation remise en cause par son successeur au département de la sécurité, Mauro Poggia. Des exemples ? Aucune formation intitulée «prise en charge des personnes détenues avec des troubles psychiatriques» n’a été dispensée aux agents pénitentiaires de Curabilis sous prétexte qu’aucun d’entre eux ne s’était inscrit aux cours, sans doute par manque d’effectifs (12% de taux d’absentéisme à Curabilis). La Commission de contrôle de gestion exige – cela semblait pourtant une évidence – que cette formation soit rendue obligatoire. Elle demande également que les agents de détention interviennent obligatoirement à deux à Curabilis, ce qui n’est toujours pas le cas dans cet «hôpital prison» ou cette «prison-hôpital», c’est selon…

Au cours de ses longues et détaillées investigations, la Commission a découvert qu’il n’existait pas de remontée systématique des informations des agents de terrain quant à la dangerosité d’un détenu. Tout comme il existe un risque de pertes d’informations lorsque des prisonniers sont transférés d’un pays étranger en Suisse.

La CCG déplore par ailleurs l’arrêt de la sociothérapie, un pilier indispensable de la réinsertion selon Thomas Bläsi.  S’il faut à l’évidence changer la façon de la mettre en pratique, un nouveau concept de sociothérapie doit être proposé par le Conseil d’Etat rapidement avec un calendrier de mise en application.

Le rapport du Conseil d’Etat ayant été refusé par l’unanimité de la Commission de contrôle de gestion, il sera traité en urgence lors de la prochaine session du Parlement et repartira au … Conseil d’Etat.

Communiqué de presse UDC du 11 novembre 2019.

Pour plus de renseignements

Céline Amaudruz, présidente de l’UDC Genève, vice-présidente de l’UDC Suisse, conseillère nationale

Thomas Bläsi, député, membre de la Commission de contrôle de gestion

Adeline Baldacchino

Adeline Baldacchino

14/11/2019

Le parking Clé-de-Rive et la zone piétonne passent la rampe du Conseil municipal de la Ville de Genève

22h20, la «droite élargie» impose la construction du parking Clé-de-Rive ainsi que la zone piétonne alentour. Un référendum est attendu ; les Genevois auront leur mot à dire dans ce dossier. Et c’est tant mieux !

A l’occasion de ce débat, sur la construction d’un nouveau parking ainsi que du réaménagement en zone piétonne du périmètre de Rive, nous voilà pris dans un énième épisode du feuilleton anti-bagnoles scénarisé par la gauche.

Bien que nous partagions certaines préoccupations de la gauche devant un développement constant de notre population – développement qu’elle soutient mordicus – et par conséquence de l’augmentation des besoins de déplacements, il nous paraît sensé d’adapter, là où on le peut encore, nos infrastructures au besoin des Genevois, sans sectarisme, donc sans désavantager l’un ou l’autre moyen de transport.

Ce nouveau parking est un projet important, à contre-courant de la politique de mobilité menée par la majorité de ce Conseil municipal consistant à flinguer le transport privé motorisé, bien que ce dernier reste le principal moyen de transport dans notre canton malgré toutes les entraves imaginables que la gauche inflige à une très large partie de la population. Pourtant ce projet s’inscrit dans la volonté populaire de piétonniser l’hyper-centre de notre commune, ce qui devrait plaire à cette même gauche.

C’est un projet qui respecte notre Constitution. En son article 190, ne précise-t-elle pas que l’Etat « facilite les déplacements en visant la complémentarité, la sécurité et la fluidité des divers moyens de transport publics et privés.». Et toujours dans le même article, ne rappelle-t-elle pas également qu’elle « garantit la liberté individuelle du choix du mode de transport». Si notre population ne cesse d’augmenter, la fluidité du trafic, quant à elle, ne cesse de diminuer. Entre 2010 et 2015, la vitesse moyenne a diminuée pour les déplacements effectués avec des transports individuels motorisés (voiture, moto, scooter, vélomoteur, etc.), passant de 22,4 à 20,6 km/h.

Sans surprise, les déplacements en transports individuels motorisés les plus lents sont ceux qui s'effectuent au centre du canton et les plus rapides entre les communes périurbaines et celles suburbaines. L’une des causes de ce ralentissement, outre les innombrables chantiers complexifiant à l’extrême tout déplacement dans notre commune, c’est la recherche de places de parking. La récente décision du Gd Conseil de supprimer 4'000 places de parc ne va évidemment pas améliorer ce fait et encore moins respecter notre Constitution.

Mais revenons à la proposition du Conseil administratif  (PR-1305) qui apporte une solution, quoi qu’en disent ses détracteurs, proposée sous la forme d’une convention signée entre la société Parking Clé-de-Rive et la Ville de Genève. Elle pose comme principe premier la réalisation conjointe et simultanée du parking et de la zone piétonne. Nous décidons aujourd’hui de l’octroi du droit de superficie, nous demandons aujourd’hui au Gd Conseil l’octroi d’une concession d’utilisation accrue du domaine public, nous votons aujourd’hui un financement des aménagements de surface et en sous-sol, nécessaires à ce projet.

Je note au passage que le coût de réalisation de la zone piétonne, 34 millions de francs, n’est pour une fois pas particulièrement excessif au regard du prix de certains parcs ou certaines places que la Ville a récemment réaménagés.

L’UDC avait approuvé en 2009 le plan directeur communal qui conditionnait la réalisation d’une première zone piétonne à la réalisation d’un parking souterrain. Nous maintenons cette décision après avoir étudié longuement ce projet. Avec en prime, le réaménagement du Rond-Point de Rive et du Cours de Rive, qui est sans doute l’endroit le plus moche et peut-être le plus dangereux de la commune.

Principalement parce que les 498 places de parc supprimés en surface seront totalement compensées par la réalisation de ce parking, dont 100 places seront réservées pour les habitants des Eaux-Vives. Il est heureux que l’on y ait pensé, ne résolvant qu’en partie le cauchemar de ces habitants en recherche continuelle de places de parc.

200 places seront supprimées dans le périmètre proche de Rive, dès le début des travaux. Elles manqueront dans ce secteur et reporteront les automobilistes sur le pourtour de Rive, générant ainsi plus de trafic et de complications pour tous les usagers. J’espère vivement que les services de M. Pagani prendront en compte ce handicap et que des signalisations efficaces seront proposées aux usagers.

Certes, ce projet est loin d’être totalement satisfaisant. Ce serait bien la première fois qu’un projet genevois serait parfait. Je pense à la circulation des bus à deux voies dans chaque sens dans la rue d’Italie ou encore la création de zones piétonnes autorisées aux vélos et autres moyens légers et parfois farfelus de déplacements à deux roues. Ces zones piétonnes seront indiscutablement dangereuses pour les piétons et plus particulièrement pour les personnes âgées et les personne handicapées. Le groupe UDC attend de la Ville des solutions pratiques pour sécuriser ce secteur.

Alors, ce projet est-il désuet, est-il aussi archaïque que l’affirme la gauche ? Pour l’UDC, ce projet n’est pas parfait mais pas au point de le refuser, telle est la conclusion qui nous amène à soutenir la proposition du Conseil administratif.

Newsletter UDC N° 293 du 13 novembre 2019

Intervention d'Eric Bertinat, conseiller municipal Ville de Genève

Intervention d'Eric Bertinat, conseiller municipal Ville de Genève


13/11/2019

Votations du 9 février 2020 : Les mots d’ordre de l’UDC Genève

L’UDC-Genève a décidé de ses mots d’ordre pour les votations du 9 février 2020, suite à son assemblée générale extraordinaire qui s’est tenu le lundi 11 novembre 2019.

Votations fédérales

Objet n°1: Initiative populaire du 18 octobre 2016 «Davantage de logements abordables»

Acceptez-vous l'initiative populaire du 18 octobre 2016 «Davantage de logements abordables»?

C’est NON
Cette initiative est inutile et obsolète pour Genève ; il n’y a plus de pénurie de logements hormis dans deux ou trois cantons suisses. De plus, le taux de logements d’utilité publique est déjà supérieur au taux réclamé par l0initiative.-

Objet n°2: Discrimination et incitation à la haine en raison de l'orientation sexuelle

Acceptez-vous la modification du 14 décembre 2018 du code pénal et du code pénal militaire
(Discrimination et incitation à la haine en raison de l'orientation sexuelle)?

C’est NON
Les partisans de la modification de l’article 261 bis du Code pénal ont pour objectif d’interdire les opinions qui ne sont pas les leurs. Sous le couvert hypocrite de la tolérance, on cherche à bannir celles et ceux qui pensent autrement qu’eux.

Votations cantonales

 Objet n°1: Abolition de l'impôt sur les chiens

Acceptez-vous la loi modifiant la loi générale sur les contributions publiques (LCP) (Abolition de l'impôt sur les chiens) (D 3 05 – 12246), du 1er mars 2019?

C’est OUI
Cet impôt totalement obsolète a été créé à l’origine pour lutter contre la prolifération des chiens errants. Aujourd’hui encore le chien est le seul animal de compagnie à être taxé ; l’impôt sur les chiens pénalise notamment les personnes âgées au faible revenu et ne représente que 0,02% du budget de l’Etat.

Objet n°2: Limites de zones sur le territoire de la commune de Meyrin

Acceptez-vous la loi modifiant les limites de zones sur le territoire de la commune de Meyrin (création d'une zone de développement 3 située entre les chemins des Sapins, Riant-Bosquet et Terroux) (12136) du 10 avril 2019?

C’est NON

Objet n°3: Limites de zones sur les territoires des communes de Meyrin et Vernier

Acceptez-vous la loi modifiant les limites de zones sur les territoires des communes de Meyrin et Vernier (création de deux zones de développement 3 situées entre les chemins des Ailes, du Ruisseau et de l'Avanchet, et à l'intérieur du quartier des Avanchets) (12137) du 10 avril 2019?

C’est NON
Dans les cas de ces deux déclassements, l’UDC Genève considère que l’on doit absolument cesser de surdensifier le canton et arrêter de détruire les zones villas.

Communiqué de presse UDC du 13 novembre 2019.

Garder le cap

Garder le cap


12/11/2019

Ouf, les nationalités ne seront pas supprimées des communiqués de presse

C’est un vieux serpent de mer, presqu’aussi long que celui de la traversée du lac. Fallait-il, oui ou non, supprimer les nationalités des personnes qui ont commis un délit et dont l’affaire se retrouve dans un communiqué de presse rédigé par les services de police. Une motion verte (M2434) avait été déposée au Grand Conseil demandant la suppression de ces renseignements qui, selon les Verts, ne faisait qu’attiser la haine et n’apportait rien sur la commission du délit. «C’est faux ! » rétorque Marc Fuhrmann rapporteur de minorité. «C’est lorsque l’Etat commence à cacher des choses à sa population que cela commence à mal tourner. » Pour l’UDC Genève, la motion des Verts était superflue et constituait une obstruction à la liberté de la presse, garantie par notre Constitution.

L’UDC Genève se félicite que les Genevois puissent continuer de de connaître la nationalité de ce cambrioleur, celle de ce voleur de sacs ou encore celle de cet énergumène qui a proposé de la drogue à une jeune fille de 15 ans.

Que souhaitait-on cacher de toute façon ?  La triste réalité, c’est que 90% des prisonniers de Champ-Dollon sont des étrangers et aucune manipulation de l’information n’y changera rien.

Au vote du Grand Conseil, les députés se sont retrouvés partagés en deux blocs égaux. Et c’est le président du Parlement Jean-Marie Voumard (MCG)– un ancien gendarme - qui a tranché. Oui, on pourra toujours lire les nationalités des criminels dans les communiqués de presse. Et c’est une très bonne nouvelle pour l’UDC !

Pour plus d’informations :

Marc Fuhrmann, député UDC

Christo Ivanov, député UDC et chef de groupe

Sommes-nous tous citoyens du monde?

Sommes-nous tous citoyens du monde?


08/11/2019

Des prestations transitoires pour inciter les syndicats à approuver l’accord-cadre et combattre l’initiative de limitation

L’UDC Suisse est consternée de voir le Conseil fédéral accepter sciemment de graves inconvénients politiques, économiques et sociaux pour la Suisse simplement pour acheter l’adhésion des syndicats à l’accord-cadre et leur opposition à l’initiative de limitation qui sera bientôt soumise au peuple. Les prestations transitoires ne répondent à aucun besoin social réel et il est prouvé qu’elles nuisent aux personnes qu’elles sont censées aider, c’est-à-dire les femmes et les hommes qui ont travaillé durement pendant des décennies, qui ont assuré individuellement leur prévoyance et qui aujourd’hui se font licencier uniquement en raison de leur âge. Ce projet de rente du Conseil fédéral aura pour effet de pousser encore plus de salariés âgés dans les institutions sociales alors qu’elles peuvent et veulent travailler jusqu’à l’âge de la retraite.

Comme le Conseil fédéral le relève dans son message, ce projet de prestations transitoires pour les chômeurs âgés s’explique par les problèmes durables que pose la libre circulation des personnes. Le gouvernement propose que les salariés âgés ayant perdu leur emploi aient droit, s’ils répondent à certaines conditions, à des prestations transitoires jusqu’à l’âge de la retraite. Il renonce à une analyse fondée et détaillée des coûts de cette opération et se contente d’avancer le montant approximatif de 230 millions de francs. C’est donc la somme d’argent des contribuables que coûte la dissimulation d’un état de fait proprement inadmissible, à savoir la difficulté quasi insurmontable pour les travailleurs âgés de se réinsérer dans la vie professionnelle après avoir perdu leur emploi. Qui plus est, le message du Conseil fédéral est en totale opposition avec le projet d’augmenter parallèlement l’âge de la retraite des femmes à 65 ans. Si la proportion d’assistés sociaux chez les 60 à 64 ans a augmenté de 47% entre 2011 et 2017, c’est en premier lieu à cause de l’immigration incontrôlée que subit la Suisse. Or, ce train de mesures d’inspiration socialiste bénéficie principalement aux salariés étrangers qui profitent de généreuses préretraites et renoncent à assurer leur propre prévoyance vieillesse.

Au lieu d’attaquer le mal à la racine, le Conseil fédéral veut combattre des symptômes en ponctionnant les contribuables. Un projet du même genre avait été lancé en Allemagne et en Autriche, mais les deux pays ont eu l’intelligence d’y renoncer en constatant sa nocivité. Depuis, le taux des actifs a passé en Allemagne de 66,5 à 80% chez 55 à 60 ans et de 33 à 58% chez les 60 à 65 ans. Il est intolérable que la Suisse prenne aujourd’hui le chemin inverse.

L’UDC tient également à relever que le SECO a explicitement mis en garde lors de la consultation interne contre les incitations contreproductives provoquées par les prestations transitoires. Ce projet entrave précisément la réinsertion des chômeurs âgés et les décourage à suivre un perfectionnement professionnel. En réalité, cette lutte onéreuse et contreproductive contre les symptômes n’est pas autre chose qu’une campagne de votation menée à coup de centaines de millions de francs d’argent des contribuables. Les premières victimes en seront les travailleurs âgés qui doivent plus que jamais craindre de ne pas retrouver un emploi après leur licenciement.

Ces prestations transitoires récompensent les entreprises qui remplacent leurs employés âgés par des jeunes étrangers et qui sont donc coresponsables de l’immigration démesurée que subit notre petit pays. Ce projet aggrave le problème qu’il est censé résoudre en poussant les salariés âgés sur une voie de garage. L’UDC Suisse le combat donc avec détermination.

Newsletter UDC N° 291 du 30 octobre 2019

Ponctionner les contribuables, c'est non.

Ponctionner les contribuables, c'est non.


06/11/2019

Non, tout le monde ne peut pas rouler à vélo !

L’UDC prône le libre choix des moyens de transports et se félicite que le TCS ait réussi à obtenir plus de 7500 signatures pour son référendum cantonal contre la suppression de 4000 places de stationnement à Genève.

Quatre mille places de stationnement supprimées, c’était le 20% des places existantes. C’était aussi le résultat du vote du Grand Conseil, le 12 septembre dernier, de vouloir assouplir le principe légal de compensation des places de parc supprimées dans l’espace public. Mais le TCS a lancé son référendum contre la suppression arbitraire de ces places de parc, soutenu par l’UDC et le NODE (Nouvelle organisation patronale).

Aujourd’hui, l’UDC se félicite du résultat du TCS qui a réussi à obtenir plus de 7500 signatures pour son référendum.  «Notre parti a toujours fustigé cet acharnement contre les automobilistes et préfère accorder le libre choix de leur moyen de transport aux Genevois», indique Céline Amaudruz, vice-présidente de l’UDC Suisse, présidente de l’UDC Genève, conseillère nationale et candidate au Conseil des Etats du 10 novembre prochain.

L’UDC-Genève constate que les infrastructures actuelles ne correspondent plus aux besoins d’une population qui augmente un peu plus chaque jour sans compter que l’offre de transports publics est quasi nulle après 24h00 (ex: tram 18). De nombreuses personnes – notamment celles qui habitent en campagne ou qui doivent déposer leur enfant à la crèche, etc.  –  ne peuvent pas se passer de leur voiture . De nombreuses professions, dont beaucoup de PME œuvrant par exemple dans le transport de marchandises, de courriers rapides, certaines prestations de santé – sont déjà ralentis par les bouchons que connaît Genève du matin au soir et du soir au matin.  A l’évidence, il continue de manquer une multitude des places de parking dans notre canton, notamment du côté des Eaux-Vives et des Pâquis. Les autorités nous expliquent depuis des mois que le Léman Express va fluidifier le trafic. Mais peut-on obliger les gens à prendre le train en marche ? Veut-on faire de Genève une ville morte en supprimant les voitures ? Veut-on mettre encore davantage de pression sur les petits commerces, les restaurants et autres entreprises qui ont déjà de la peine à joindre les deux bouts. L’UDC continuera de défendre la liberté et le libre choix du moyen de transport des Genevois.

Céline Amaudruz, présidente de l’UDC Genève, vice-présidente de l’UDC Suisse, conseillère nationale et candidate au Conseil des Etats.

Christo Ivanov, député UDC au Grand Conseil et chef de groupe

Communiqué de presse UDC du 31 octobre 2019.

Le Grand Conseil perd les pédales

Le Grand Conseil perd les pédales


04/11/2019

En pacifiant le monde, Donald Trump attise la haine des journalistes

Un des pays les plus dangereux du monde prêt à lancer une guerre atomique à tout moment n’est quasiment plus mentionné dans les médias. La Corée du Nord a servi de spectre à des générations de journaliste et, du jour au lendemain, après une visite de Trump sur place, ne fait plus parler de lui. La Syrie idem. L’Etat islamique qui faisait trembler le monde entier a été battu militairement ce printemps. Son leader Abou Bakr al-Baghdadi vient d’être débusqué, après une fuite de plusieurs années. Il a été traqué par un chien et plutôt que d’être mordu, a préféré tuer deux de ses enfants en actionnant sa ceinture d’explosifs.

Les journalistes en manque d’informations craignent donc pour leur travail. Il n’est par conséquent que logique qu’ils s’acharnent contre celui qui le menace: le président américain Donald Trump. Et ils ne sont pas encore au bout de leurs peines. L’éditorialiste de la Tribune de Genève se plaint ainsi de la pléthore des candidats du parti démocrate. Et de conclure que «jusqu’ici, aucun des prétendants n’a réussi à sortir du lot. Une perspective inquiétante pour tous les Américains qui rêvent de voir Donald Trump battu le 3 novembre 2020.»

Donald Trump et Vladimir Poutine

Donald Trump et Vladimir Poutine