15/06/2019

Rencontre avec la population - Apéro public de l'UDC Ville de Genève

Ces rendez-vous populaires (voir dates et lieux ci-dessous) sont l'occasion pour notre parti de rencontrer les habitantes et les habitants de notre canton et d'échanger autour d'un verre nos opinions sur la politique genevoise avant les élections nationales (20 octobre 2019) et communales (15 mars 2020).

Les candidats UDC à ces deux élections seront présents et se réjouissent de vous rencontrer.

Tous nos membres sont invités à participer à ces manifestations.

Aucun parti de Suisse ne s’engage de manière aussi fiable et rigoureuse que l’UDC pour la liberté, la sécurité, la sauvegarde de l’emploi, la prospérité du pays et la classe moyenne.

  Jeudi 13 juin 2019
RENCONTRE AVEC LA POPULATION
De 18h à 20h - Restaurant Le Coup de la Girafe - 18, Rue Maunoir - Eaux-Vives

  Jeudi 20 juin 2019
RENCONTRE AVEC LA POPULATION - Les Grottes
De 18h à 20h - Restaurant du Quai des Grottes - Rue de la Faucille 1

  Jeudi 27 juin 2019
RENCONTRE AVEC LA POPULATION - Charmilles
De 18h30 à 20h30 - Restaurant Frutties - Planète Charmilles

  Mercredi 3 juillet 2019
RENCONTRE AVEC LA POPULATION - Petit-Saconnex
De 18h30 à 20h30 - Restaurant Colladon Parc - Chemin Colladon 5

  Mercredi 10 juillet 2019
RENCONTRE AVEC LA POPULATION - Malagnou
De 18h30 à 20h30 - Costa Coffee - Route de Malagnou 29


A la rencontre de la population

A la rencontre de la population


11/06/2019

Au PLR, on ne manque pas d’air

Ces derniers mois, qu’on le veuille ou non, la grande majorité des affaires qui secouent Genève et interpellent les citoyens ont un point commun. En effet, à chaque fois ou presque, un membre des Libéraux-Radicaux y est mêlé.  Serions-nous pour autant des mauvaises langues? Absolument pas, ce sont simplement des faits. En voici quelques exemples significatifs.

A tout seigneur tout honneur, on commencera par rappeler que l’actuel demi-conseiller d’Etat Pierre Maudet est présentement prévenu par la justice pour acceptation d’avantages suite à son voyage aux Emirats en 2015 et ses nombreux et réitérés mensonges. On y ajoutera ses secrets soutiens en provenance du fonds du Cercle Fazy-Favon et une curieuse méthode de calcul de financement pour ses impôts qui font que l’ex-prodige est toujours dans la tourmente. Pour le moins. L’enquête judiciaire est menée par trois procureurs, dont le premier d’entre eux, Olivier Jornot, est également membre du PLR.

Ce même Olivier Jornot, en 2016, avait été visé par deux enquêtes disciplinaires de la part du Conseil supérieur de la magistrature (CSM). L’homme avait défrayé la chronique suite à une soirée bien arrosée, accompagnée de comportement «olé olé» avec une collègue, avant de reprendre la route. L’autre histoire concernait l’achat d’un appartement qu’il aurait effectué avec sa conjointe, également procureure, ce qui est interdit. Pour la première affaire, Olivier Jornot fut sermonné par le CSM, et pas sanctionné, et la seconde s’est terminée en eau de boudin, le couple s’étant séparé entre temps.

Au service des votations, on l’a vu ces derniers jours, on soupçonne de la fraude électorale. Là aussi, le ministère public a été saisi et une enquête est en cours. L’employé suspecté n’est pas membre du PLR, mais sa mère, cadre de ce même service, est une ancienne élue PLR de la commune de Bellevue. Le directeur du service est l’ancien maire d’Anières et également membre du PLR.

A l’aéroport, deux personnes ont été interpellées pour des contrats sous-traités dans le domaine de la sécurité. Ils sont prévenus pour corruption et actuellement et préventivement incarcérés à la prison de Champ-Dollon. L’un des deux prévenus, Ruben Jimenez, responsable de la sécurité au sein de l’aéroport était élu au conseil municipal de Bellevue sur la liste PLR. Les derniers magistrats de tutelle de l’aéroport, François Longchamp et Pierre Maudet, sont également membres de ce parti.

In fine, on retrouve Pierre Maudet dans l’affaire de la fondation Genève Tourisme. Le Conseil d’État a décidé de ramener de 18,5 millions à quelque 10 millions la somme que la fondation devait encore lui verser pour une créance. En clair, une dette de 8,5 millions a ainsi été effacée d’un coup d’un seul. On vous le donne en mille, Pierre Maudet est le magistrat de tutelle de Genève Tourisme et la présidente de cette entité, Sophie Dubuis, est candidate PLR aux prochaines élections pour le Conseil national. Coïncidences ?

(Paul Boumy in Newsletter UDC N° 275 du 6 juin 2019)

Au PLR, on ne manque pas d’air

Au PLR, on ne manque pas d’air




10/06/2019

Vers une prise en charge complète des prestations relatives à la grossesse

La députation UDC-Genève se félicite de la recommandation du Conseil fédéral du 29 mai 2019 d’accepter la motion du Conseiller national UDC Jean-Luc Addor « Prise en charge complète des prestations relatives à la grossesse par l'assurance maladie obligatoire ».

Selon la LAMal, les caisses maladies ne peuvent prélever aucune participation aux coûts en cas de maternité. En revanche, l'ordonnance sur les prestations de l'assurance des soins (OPAS) opère une distinction entre certaines prestations spécifiques de maternité (prévues aux art. 13 à 16 OPAS) si la grossesse a duré 13 semaines ou moins. C'est ainsi, par exemple, que si une maman perd un enfant avant la 13ème semaine de grossesse, elle doit assumer l'intégralité des frais.

La perte d'un enfant in utero est une terrible souffrance pour les parents, qu'elle survienne avant ou après la 13ème semaine de grossesse. La discrimination sibylline fixée à 13 semaines pour certaines prestations médicales par la législation est éthiquement indéfendable et scientifiquement infondée.

La recommandation du Conseil fédéral rend pratiquement sans objet une proposition de résolution déposée ultérieurement au Grand Conseil genevois et figurant à son ordre du jour.

Communiqué de presse UDC du 5 juin 2019

Pour tous renseignements :

Christo Ivanov, député, chef de groupe

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

Pas de discrimination indéfendable et infondée

Pas de discrimination indéfendable et infondée


09/06/2019

Boris Johnson ne paierait pas la facture du Brexit

La recommandation de Donald Trump n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Lors de sa récente visite en Angleterre, le président américain a en effet annoncé aux Anglais qu’il ne paierait pas cette facture s’il était à leur place. En réalité, la dette des Anglais n’a aucune base concrète. Elle a été acceptée par le gouvernement de Theresa May, mais pas par le parlement anglais. Il n’y a donc aucune raison de la payer. Boris Johnson prévient donc logiquement qu'il ne paierait pas le Brexit.

Le Conseil fédéral et le parlement suisse feraient bien de s’inspirer de cette attitude au lieu de payer des sommes colossales à l’Union Européenne à fond perdu sans la moindre contrepartie. De cette façon, elle est confortée dans son attitude malhonnête et croit tout pouvoir obtenir. Le président de la commission européenne a même raillé la démocratie suisse en disant qu’il ne peut pas y avoir de choix démocratique contre les traités européens.

Boris Johnson persiste et signe

Boris Johnson persiste et signe


08/06/2019

Un résultat de votation qui interpelle :

La directive de l'UE sur les armes

Tandis que les électeurs suisses ont accepté, le week-end du 19 mai dernier, pour des motifs fallacieux, d’inféoder leur libre arbitre aux directives des décideurs de l’UE, au même moment une agression au couteau avait lieu en France.

On l’a dit, et nous le redisons à cette occasion : ce ne sont pas les armes des Suisses qui sont la source de la violence en Europe mais les individus violents eux-mêmes que l’UE a introduit délibérément dans l’espace européen. Cette votation qui vient d’avoir lieu en faveur du OUI n’a donc rien résolu et ne résoudra rien ! Elle nous porte préjudice à nous en tant que Suisses et à nos traditions, et laisse les voyous et les criminels, équipés d’armes illicites, circuler librement dans cet espace où le chaos va encore augmenter.

Que nous demandera-t-on de sacrifier la prochaine fois au nom des accords d'association Schengen-Dublin ?

(Eric Bertinat in Newsletter UDC N° 274 du 23 mai 2019)


Dans les profondeurs...

03/06/2019

Tous les peuples ont le droit de disposer d'eux-mêmes

Le pacte international relatif aux droits civils et politiques conclu à New York le 16 décembre 1966 et entré en vigueur pour la Suisse le 18 septembre 1992 commence par rappeler ce principe élémentaire de toute défense des droits de l’homme. Aucun pays n’est ainsi obligé d’accepter des personnes se présentant à sa frontière avec la seule volonté de pénétrer le pays. La réalisation de ce principe en Suisse est d’autant plus importante qu'elle fait depuis longtemps l’objet d’une immigration massive. Elle est ainsi devenue un des pays comptant la plus forte proportion d'étrangers (plus de 25%) sur son territoire. A cela s’ajoute que depuis l’acceptation de la double nationalité dans les années 70 du siècle dernier, beaucoup de Suisses ne portent pas seulement leur pays dans leur cœur, mais donnent parfois ouvertement la préférence à leur pays d’origine (par exemple les footballeurs Xhaka et Shaqiri).

La Suisse, contrairement aux allégations de nos politiciens de gauche ou inspirés par une religiosité mal comprise, n’a aucune obligation d’accepter des étrangers par le seul fait qu’il sont moins bien dans leur état d’origine ou qu’ils aient fait un voyage au péril de leur vie. Tout au contraire, il est indispensable de dire clairement que la Suisse veut rester suisse et que ses habitants veulent continuer à disposer d’eux-mêmes. Les droits de l’homme protègent aussi les Suisses et il est grand temps de réclamer cette protection.

Le Cervin - symbole de la Suisse

Le Cervin - symbole de la Suisse


27/05/2019

Groupe de travail sur le développement du Système de Lisbonne avec la participation de HEP

Dr Madeleine Scherb, économiste, présidente et cofondatrice de l'ONG "Health and Environment Program" (HEP) s'est exprimée à la deuxième session du Groupe de travail sur le développement du Système de Lisbonne à l'OMPI ce matin du 27 mai 2019. La session se tient pendant deux jours.

Voici sa déclaration:

Monsieur le Président,

A l’heure où les besoins en agriculture biologique continuent d’augmenter, il devient urgent de valoriser la chaîne de valeurs dans le circuit de distribution des produits agricoles en misant sur l’authenticité et les gestes ancestraux. C’est pourquoi la Health and Environment Program se penche sur la réputation liée à l’utilisation d’un nom géographique afin de protéger dans plusieurs pays à la fois les produits de consommation.

Monsieur le Président,

Il y a une transformation dans la chaîne de valeurs, le producteur produit en fonction de la demande de culture qui serait régionalisée et protégée. Par exemple pendant le Salon international de l'artisanat du Cameroun (Siarc), on trouve des objets d'art d'exception, des sculptures, des bijoux, des poteries et autres broderies, le savoir-faire technologique, des produits alimentaires alternatifs diététiques, et la pharmacopée traditionnelle. Le poivre blanc de Penja dont le kilo est passé de 2 500 à 14 000 FCfa grâce à l’indication géographique de ce produit phare du Cameroun y est notamment présenté. Le poivre de Penja ou encore le miel d’Oku sont deux produits camerounais qui ont été labellisés.
L’enjeu économique de la protection et de la promotion des indications géographiques constitue une plus-value qu’une indication géographique confère à un produit agricole.

La Health and Environment Program incite les pays à s’imprégner dans la digitalisation, en ce qui concerne les produits artisanaux, pour répondre au marché international et ainsi devenir concurrentiels. Bien que le développement rapide de certaines activités génère de forts besoins de financement qui ne peuvent être comblés par les excédents générés par l'exploitation, nous exhortons les pays à étudier la possibilité de recourir à des ressources extérieures : Business Angels, capital-risque, subventions, etc.

Merci Monsieur le Président.

L'agriculture biologique est précieuse

L'agriculture biologique est précieuse


24/05/2019

Un évêque de Genève instaure une forme de démocratie directe au 14ème siècle

La plupart des membres de l'UDC-Genève connaissent bien M. l'abbé Alain René Arbez qui a donné à deux reprises des conférences pour le Cercle de réflexion de l'UDC. Son érudition et son amour de Genève en font un fin connaisseur de l'histoire de Genève, ainsi que vous pourrez le constater dans les lignes qui suivent.

Il y a exactement 632 ans, le 23 mai 1387...
Connu sous le nom d’Adhémar FABRI, forme latine, son nom est Aymar FAVRE. Son épiscopat ne dure que trois ans, mais son action créative au service du peuple de Genève opère un tournant décisif dans l’histoire de la cité. Et c’est un exemple comparativement à d’autres expressions du pouvoir à cette époque.

Nous sommes au XIVème siècle. Les évêques jouent souvent un rôle de protecteurs des populations en raison des intrigues et des conflits permanents entre les comtes régionaux. Du Xème au XVème siècle, le souverain de Genève est l’empereur. A partir de 1032, l’empereur Konrad II le Salique succède à son oncle Rodolphe III, dernier roi burgonde. Genève est rattachée au Saint Empire romain germanique.
Pour éviter les conséquences des querelles interminables et des menaces provenant des comtes de la région (Sapaudie = Savoie), c’est l’évêque du lieu qui administre la cité, en vertu d’un accord juridique conclu à Seyssel entre l’évêque Humbert de Grammont et le comte Aymon de Genève. Avec Adhémar Fabri, la situation change radicalement, car il va déléguer et remettre le pouvoir entre les mains d’élus du peuple.

Issu d’une famille originaire de la Roche en Faucigny, Adhémar Fabri passe toute sa jeunesse à Genève. Il étudie au couvent des Dominicains de Plainpalais et y acquiert une formation de qualité, car l’établissement religieux compte un maître d’études, trois docteurs en philosophie et en théologie, ainsi qu’un assistant in sacris paginis, c’est-à-dire en hautes études.

Plus tard ordonné prêtre, Adhémar est nommé prieur de l’ordre des Frères prêcheurs, et il assume parallèlement à sa communauté des tâches pastorales dans la région. Il étudie particulièrement les lois et juridictions en vigueur avec en tête un projet d’avenir.

A la fin du XIIIème siècle, la Terre sainte étant retombée aux mains des musulmans, l’évêque de Bethlehem Hugues de Tours était revenu en Europe. En 1362, le pape Urbain V formule un décret élogieux pour Adhémar Fabri et il le nomme évêque de Bethlehem, afin d’assurer une continuité de la présence chrétienne – même à distance - sur les lieux saints. Il lui confie également la tâche d’évêque auxiliaire de Genève. Puis Robert de Genève est élu pape sous le nom d’Urbain VII. Son compatriote Adhémar devient son confesseur et conseiller.
Lorsque l’évêque titulaire de Genève Jean de Murol est promu cardinal, c’est avec l’accord de Rome que le siège vacant est attribué à Adhémar Fabri. En seulement trois années d’épiscopat, il impose sa marque à l’histoire, et devient ainsi le seul évêque de Genève du Moyen-Age encore connu du public.

Le 23 mai 1387, Adhémar officialise un acte selon lequel lui et ses successeurs, ainsi que les seigneurs de la ville, reconnaissent « toutes les libertés, franchises, immunités, us et coutumes » en faveur du peuple de la cité. A la même date, l’acte est validé par une bulle pontificale de Félix V. Cette charte novatrice inaugure une délégation du pouvoir aux mains du peuple lui-même. C’est le fondement d’un système démocratique, et cet acte constitue le code des libertés collectives et individuelles des Genevois.

On nous présente souvent cette époque comme détestable et arbitraire, or les franchises instaurées par Adhémar manifestent un véritable respect pour les citoyens et le souci d’un nouvel ordre social à Genève. Ainsi les citoyens élisent désormais chaque année les syndics et les procureurs qui défendront leurs intérêts. Le document de 1364 détaille la procédure d’élection populaire qui se déroule chaque début d’année dans un cloître, et où est élu un Conseil de 12 membres représentant la cité, afin de défendre les intérêts de tous selon la charte promulguée par Adhémar. Ce collège prend le nom historique de « Grand Conseil », dénomination toujours en vigueur de nos jours.

Quelques exemples d’arrêtés législatifs de la Charte des Franchises : « Les meuniers devront mettre la farine en sacs en présence du propriétaire.  Les bouchers ne peuvent vendre que des viandes fraîches. Les poissonniers ne peuvent présenter au marché que des pièces ayant au maximum deux jours. Les poids et mesures sont fixés avec précision et contrôlés régulièrement par des inspecteurs durant les foires. Pour préserver la propreté dans la ville, il est interdit de laisser traîner des ordures et du fumier sur la voie publique. Les étrangers sont autorisés à vendre leurs produits, mais seulement durant les jours de marché ». Etc…

Concernant les actes juridiques : « Le droit de propriété est garanti, et nul ne peut en être dépouillé ». « Aucun citoyen de Genève ne peut être cité hors de la ville ». « Si un citoyen est admonesté hors de la cité, le Conseil enverra quatre prudhommes pour procéder à sa défense ». « Nul ne peut être soumis à la torture, sinon par jugement en présence de représentants du peuple. »

L’esprit dans lequel ces dispositions ont été prises est explicité par l’évêque Adhémar Fabri lui-même : « Nous jugeons que c’est le propre de notre devoir de rechercher les avantages des habitants de la cité et de leur procurer des consolations ». « En tant que pasteur, nous voulons les maintenir dans leurs douces libertés, immunités et coutumes ».

En raison de ses qualités spirituelles personnelles et de ses initiatives bienfaisantes pour le peuple, l’évêque genevois Adhémar Fabri – qui a marqué l’histoire de la ville - était promis à la pourpre cardinalice par Robert de Genève. Il n’eut pas l’honneur de la revêtir car il mourut en 1388.

Newsletter UDC N° 274 du 23 mai 2019

Un précurseur...

Un précurseur qui peut toujours nous inspirer


23/05/2019

L’UDC veut remplacer les véhicules diesel des TPG par des véhicules zéro émission

Avec 232 autobus diesel, le nombre des véhicules à moteur thermique dépasse celui des véhicules électriques au sein du parc des véhicules TPG. L’UDC demande de convertir l’intégralité de la flotte des transports publics actuellement composée de véhicules diesel, par des véhicules électriques ou à zéro émission d’ici 2026.

La sortie du diesel : pas avant 2030 Le plan d'actions des transports collectifs 2020-2024 prévoit la sortie du diesel comme moyen de propulsion parmi les véhicules du parc des transports publics genevois, mais d’ici à l’horizon 2030. L’Etat, qui promeut l’utilisation de véhicules propres par les particuliers, devrait donner l’exemple en accélérant la sortie des véhicules diesel du parc de transports collectifs pour le bien de notre santé et de notre environnement. Pour l’UDC, l’horizon 2030 est beaucoup trop lointain, alors que les dangers des émissions des moteurs diesel sont unanimement admis par la communauté scientifique et l’OMS. Le canton de Genève doit montrer l’exemple et également être exemplaire au niveau de l’écologie au travers de ses transports publics. La réduction des émissions polluantes en milieu urbain et suburbain passe par le remplacement des moteurs thermiques par d’autres sources de propulsion, s’incluant dans des modes de déplacement dits « à zéro émission ».

Respirons mieux : l’UDC veut remplacer les véhicules diesel des TPG par des véhicules zéro émission L’objectif de ce projet de loi d’investissement est de convertir l’intégralité des lignes urbaines de transports collectifs exploitées par des lignes diesel en lignes exploitées par des véhicules électriques ou à zéro émission d’ici 2026, soit avec un gain de 4 ans sur les ambitions du canton. Le crédit d’investissement est calculé sur le prix d’un véhicule TOSA, multiplié par le nombre de véhicules diesel encore actifs dans la flotte des TPG. Le projet de loi n’impose pas un modèle de véhicule propre en particulier et laisse ouverte la porte à d’autres technologies que l’électrique. Au final, le coût total de l’opération dépendra du modèle de véhicule retenu.

Genève : pionnière avec TOSA Genève, faut-il le rappeler, est pionnière en matière de transports publics propres avec TOSA, une technologie de bus 100% électriques à biberonnage. Les bus n’évoluent certes pas en autonomie complète durant toute une journée de service mais ils rechargent leurs batteries en cours de route, lors de l’arrêt à certaines stations spécifiquement équipées. Cette innovation résulte d’un partenariat entre plusieurs acteurs genevois : les Transports publics genevois (TPG), ABB Sécheron, les Services industriels genevois (SIG) et l’Office de Promotion des Industries et des Technologies (OPI).Pour la phase prototype, le coût d’un véhicule TOSA complet est de 1,2 millions de franc par véhicule.

Sur le marché, une offre diversifiée de véhicules propres Les principaux fabricants de véhicules de transports publics sont conscients que l’avenir n’appartient plus au diesel et ont développé une gamme de véhicules électriques, compatibles avec les exigences environnementales de demain. Cela permet d’assurer un choix aux exploitants de transports en commun et une mise en concurrence des divers acteurs sur le marché. Dans ce contexte, l’offre de véhicules propres ne se limite pas au tout électrique, d’autres solutions existent. En France, la ville de Pau mettra en service en septembre 2019 non pas un bus électrique mais un bus à hydrogène de l’entreprise Van Hool, renommée pour la conception et la construction de produits de haute technologie et qui a commercialisé une cinquantaine de véhicules roulant à l’hydrogène.

(Communiqué de presse UDC Genève du 15 mai 2019)

Pour tous renseignements :

Stéphane Florey, député, auteur du projet de loi

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

Mettre partout des bus TOSA

Mettre partout des bus TOSA