14/10/2018

Canonisation de saint Paul VI et saint Oscar Romero

Le pape François a procédé aujourd’hui à deux canonisations importantes. Le premier des canonisés est le bienheureux pape Paul VI que nous présentons dans cet article.

Né Giovanni Battista Montini en 1897, il fut pape durant une quinzaine d’années. Il est le pape de l’ouverture du catholicisme aux exigences des temps modernes, en instaurant notamment la langue vernaculaire (le français pour les Suisses romands) dans la liturgie.

Sous son règne, le dialogue interreligieux se développe. Son affirmation que l'Église doit demander pardon pour les offenses qu'elle a commises dans le passé, demande faite par le pape Jean-Paul II, fait de lui un des papes les plus importants du dernier millénaire. Les fidèles catholiques sont donc heureux de cette canonisation qui contribuera largement à l’amplification de tous les progrès apportés par le concile Vatican II.


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Le saint pape Paul VI

Le saint pape Paul VI


13/10/2018

La boucle est bouclée (souvenir du 20 avril 2013)

Après avoir participé à écrire la nouvelle constitution, d’abord en tant que chef de groupe, puis comme membre adjoint du bureau de la Constituante, après avoir servi durant 2 ans et demi comme vice-président de la section UDC Ville de Genève, après avoir remplacé le président démissionnaire durant deux semaines, j’ai pu remettre hier soir la présidence et la responsabilité de cette section à mon successeur Eric Bertinat.

Je lui souhaite bon vent, avec sa nouvelle équipe, me range dans les rangs et redeviens un «simple» militant.

Se mettre au vert

Se mettre au vert


12/10/2018

Ecole de rédaction: remise de diplôme à Madeleine Scherb

Je suis infiniment ravie d’avoir enfin terminé mon école de rédaction. Pour moi qui devais envoyer 20 devoirs à corriger à ma tutrice de l’Ecole de rédaction, Sylvie Gobeil, il fallait l’accepter. Je ne pensais pas atteindre cet objectif. C’est l’aboutissement d’un lourd combat entre devoirs et lecture de la documentation fournie par l’école, il faut y donner de son énergie et de son temps. C’est mon cher mari qui a su ce qu’il me fallait en m’inscrivant à ce cours, un beau cadeau qu’il m’a donné, je lui dis merci. Il est si beau, Dieu merci, j’ai réussi mon école de rédaction! Incroyablement heureuse et très à l’aise, je suis satisfaite de l'obtention de mon diplôme. J’ai à nouveau une bonne raison de devenir écrivain, qu’est ce je peux demander de plus, franchement. Je crois bien que j’ai trouvé mon créneau, donner naissance à un livre. C’est une quête que je poursuis.

Et le diplôme:

Le grand saut de l’UDC neuchâteloise grâce à Yvan Perrin (souvenir du 29 avril 2013)

Ils étaient 14 députés durant la législature 2009 à 2013. Dorénavant, l’UDC disposera de 20 sièges sur 115 sièges au total. Ce résultat est largement dû à l’engagement d’Yvan Perrin. Il n’a pas hésité à affronter une campagne de dénigrement qui aurait eu raison de plus d’un.

Yvan Perrin pense aux électeurs et constate aujourd’hui avec satisfaction : « Ils ont su trier le vrai du faux et ont constaté que, dans les débats, j’étais à même de défendre clairement mes idées ». Il envisage sereinement le deuxième tour.

Félicitations et bonne chance pour la suite !

La Place Pury à Neuchâtel

La Place Pury à Neuchâtel


11/10/2018

Les dealers de Genève et l’interdiction de pénétrer la région genevoise

La lutte contre le deal de rue se fait de plus en plus pressante. Il y a une année, la Tribune de Genève lui avait consacré une série d’articles. Elle avait alors mentionné que 300 personnes d’origine africaine (en réalité surtout des Guinéens et Sénégalais) qui s’adonnait à cette sinistre activité. Devant l’ampleur du phénomène et l’apparente inactivité de la police, un «militant d’extrême gauche » (TdG de ce jour), Fernand Melgar, avait exprimé son indignation. Plus récemment, le conseiller national Benoît Genecand avait dénoncé la faillite de la politique sécuritaire du deal de rue.

Sachant que tous ses «petits» dealers sont des millionnaires chez eux (en francs CFA) où ils construisent des immeubles de plusieurs étages, on ne s’étonne pas de la persistance de ce trafic, d’autant plus que nos prisons suisses sont plutôt perçues par eux comme des camps de vacances.

Ce qui étonne cependant est que nous n’entendons pas plus souvent parler d’interdiction de pénétrer la région genevoise. Il s’agit d’un moyen mis à disposition des autorités cantonales par le droit fédéral (art. 74 de la loi sur les étrangers). Cette mesure vise notamment à lutter contre le trafic illégal de stupéfiants. Le Tribunal fédéral a par ailleurs déjà eu l’occasion de dire que la mesure est apte à atteindre l’objectif poursuivi, car elle empêche au délinquant de commettre de nouvelles infractions dans la région zurichoise, en l’occurenc. Elle respecte le principe de la proportionnalité (2C_338/2015).

Pourquoi les autorités genevoises ne l'appliquent-elles pas plus souvent cette interdiction de pénétrer la région genevoise?

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Plantation de Haschisch au Maroc

Plantation de Haschisch au Maroc


06/10/2018

Ecole de rédaction: remise du diplôme à Pierre Scherb

Imaginez le plaisir de voir votre travail publié. L'École de rédaction vous enseignera comment écrire de façon créative et comment tirer profit de vos écrits. Vous pouvez réussir comme écrivain. Nous le garantissons !

La page d'accueil de l'Ecole de rédaction

La page d'accueil de l'Ecole de rédaction


Avec une certaine pratique de l’écriture, voire une pratique de l’écriture certaine, mais pas toujours en français, je me suis laissé tenter par cette approche vue sur le site internet de l’Ecole de rédaction canadienne. Ce qui m’a plu avant tout était la relation personnelle développée avec mon «tuteur» en écrivant pour mon plaisir… mon profit.

Vingt leçons plus tard, je peux confirmer que ces affirmations se sont entièrement vérifiées. Ma tutrice n’était personne d’autre que l’auteur Sylvie St-Laurent. Elle ne s’est pas seulement fait un nom au Canada, mais a encore été publiée en France.

Je viens de recevoir mon diplôme. J’en suis très fier, même si l’école a abandonné ses cours en français et ne fonctionne dorénavant qu’en anglais.

Le diplôme de l'Ecole de rédaction

Le diplôme de l'Ecole de rédaction


05/10/2018

Pourquoi la Police municipale de la Ville de Genève ne chasse-t-elle pas les dealers?


La police municipale est chargée de poursuivre les infractions aux art. 115 à 120 de la loi fédérale sur les étrangers. La vente de drogues est une activité lucrative sans autorisation. Beaucoup de vendeurs de drogues ne sont pas autorisés à séjourner en Suisse. La police municipale peut donc les contrôler pour s’assurer qu’ils n’enfreignent pas l’interdiction de pénétrer la région genevoise, interdiction déclarée conforme à la loi par le Tribunal fédéral. Si notre conseiller national Benoît Genecand déclare que la politique de sécurité contre le deal de rue est en faillite, il me semble donc que vous êtes aussi concerné. J’aimerais ainsi savoir ce que la Police municipale fait pour éloigner les 300 dealers installés illégalement à Genève et qui terrorisent ouvertement la population ?

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(Conseil municipal: ma question orale du 13 septembre 2016 adressée au magistrat Guillaume Barazzone)

Une petite victime

Une petite victime


02/10/2018

Occupez-vous de la sécurité en Ville, M. Barazzone !

Des femmes passées à tabac, des dealers qui occupent nos parcs ou des mendiants à chaque coin de rue : avec 129,9 infractions au code pénal pour 1000 habitants en 2017, notre municipalité connaît un taux de criminalité supérieur à celui de n’importe quel canton suisse. Plutôt que de s’atteler à reprendre en main la lutte contre la délinquance, le Conseiller administratif en charge du Département de l’environnement urbain et de la sécurité propose d’encourager l’immigration illégale intercontinentale en exigeant que la Confédération accorde un pavillon suisse à l'Aquarius.


En accordant le pavillon suisse à un navire de propriété allemande, destiné au transport de migrants illégaux, affrété par une ONG française et doté d’un équipage étranger, la Suisse mettrait à mal sa neutralité en dictant la politique migratoire d’autres Etats, dont certains ont clairement manifesté leur refus d’accueillir ces migrants illégaux.


Soutenir l’Aquarius reviendrait à provoquer un appel d’air en faveur de l’immigration illégale et de l’exploitation d’êtres humains par les passeurs. Des esclavagistes des temps modernes qui exigent jusqu’à 5'000 euros de leurs victimes qu’ils chargent sur une embarcation de fortune, la conduisent dans les eaux internationales et annoncent par radio un naufrage imminent. L’Aquarius, patrouillant à la limite des eaux territoriales libyennes, refuse de reconduire les migrants africains en Afrique, comme le dit le responsable des recherches et des opérations de secours du bateau: « La Libye n'est toujours pas reconnue comme un pays sûr, donc nous ne reconduirons personne là-bas, sauf si les migrants le décident ».


L’arrivée sur le sol européen est source de déception pour ces migrants, auprès de qui la riche Europe avait été présentée comme un Elodrado. Filant vers les Etats prospères du nord, attirés par une culture de la bienvenue développée par des élites, ces migrants économiques illégaux ne peuvent dans les faits pas prétendre à la qualité de réfugié et finissent déboutés du droit d’asile, errant dans nos parcs à attendre « l’heure du deal ». Pour quelle plus-value en matière de sécurité municipale, M. Barazzone ?

Communiqué de presse UDC-Ville de Genève et MCG Ville de Genève du 2 octobre 2018


Pour tous renseignements :

Pierre Scherb,  chef de groupe UDC
Daniel Sormani, chef de groupe MCG
Eric Bertinat, UDC, président du Conseil municipal
Amar Madani, MCG, membre du Bureau du Conseil municipal

Zéro plus-value en matière de sécurité municipale

Zéro plus-value en matière de sécurité municipale


25/09/2018

Le peuple veut une agriculture indigène autodéterminée

L'échec des deux initiatives agricoles lancées par la gauche n'est pas une surprise. Ces deux projets étaient extrêmes. Pour l'UDC, le double non du souverain est un vote clair et net en faveur de l'agriculture indigène actuelle et d'une production nationale d'aliments de qualité.

L'UDC se réjouit de ce refus clair des deux initiatives. Le peuple ne veut pas de bureaucratie et de prescriptions supplémentaires pour la production et la vente de denrées alimentaires. Les standards en vigueur sont suffisamment élevés. Les votants ont bien compris que ces deux initiatives agricoles avaient pour principal effet d'alourdir la bureaucratie et la réglementation, d'augmenter les prix des aliments et, partant, d'encourager encore plus le tourisme d'achat à l'étranger.

Les règles de l'OMC en vigueur ne permettent pas, par exemple, d'interdire l'importation d'œufs de poules élevées en cage. Le Conseil fédéral et l'association economiesuisse ont donc menacé à plusieurs reprises que l'initiative "Pour des denrées alimentaires saines et produites dans des conditions équitables et écologiques" ne pourrait de toute manière pas être appliquée en raison du droit international. Cette argumentation est inacceptable. Les décisions populaires et les dispositions constitutionnelles qui en découlent sont contraignantes. Ce principe vaut tout particulièrement pour la conception de la politique agricole. Les choix du peuple ne peuvent en aucun cas être éludés sous le prétexte de conventions internationales et d'accords de libre-échange agricole.

Seule l'acceptation de l'initiative populaire pour l'autodétermination le 25 novembre prochain garantit que le peuple et les cantons puissent continuer de fixer définitivement les conditions-cadres de l'agriculture et le mode de production agricole.

Les voies cyclables, qui étaient jusqu'ici de la compétence des cantons et des communes, seront à l'avenir l'affaire de la Confédération. C'est ce que la majorité des votants a décidé. L'UDC prend acte avec regret de ce nouveau progrès de la centralisation. On ose espérer que le trafic routier, déjà largement négligé par la Confédération, ne pâtisse de surcroît de l'application pratique de ce nouveau projet.

(Communiqué de presse UDC du 24.9.2018)

Vignoble en terrasse

Vignoble en terrasse