12/12/2018

Les musulmans se rebiffent (souvenir du 20 janvier 2013)

Les habitants d’un village malien tuent un chef islamiste. L’armée algérienne libère en un temps record 792 otages, tandis que les islamistes preneurs d’otages en assassinent 32. C’est comme si l’armée française au Mali avait donné un nouvel espoir a des peuples opprimés depuis des décennies, depuis la chute du Shah en Iran et l’apparente défaite de la vie occidentale tant admirée.

Le prix Nobel de littérature Naipaul avait encore rencontré une jeune paysanne en mini-jupe et les cheveux dans le vent se rendant à un lieu de culte chiite, lors de son voyage en Iran et en terre musulmane quelques mois après le retour de l’Ayatollah Khomenei. Depuis, c’est la chape de plomb qui est tombée sur une grande partie du monde. Des régimes de terreur se sont installés dans de nombreux pays, comme l’Iran, l’Afghanistan, le Nigeria. Leur glas a-t-il maintenant partout sonné ?

Départ vers une nouvelle liberté

Départ vers une nouvelle liberté


11/12/2018

Jeunes UDC Suisse : Prêts à combattre les accords-cadres !

Les jeunes UDC Suisse se sont réunis à Genève samedi 8 décembre 2018. Ils ont pris notamment position sur l’initiative populaire «Stop mitage» lancée par les Jeunes verts et qui sera soumise à votation le 10 février prochain. Une nette majorité s’est opposée à cette initiative, mettant notamment en avant que le problème du mitage du territoire est principalement lié aux problèmes migratoires, problèmes non-couverts dans l’initiative.

Par ailleurs, les jeunes UDC Suisse ont élu à l’une de ses trois vice-présidence Virna Conti, 23 ans, actuellement présidente des jeunes UDC du canton de Genève. Virna étudie le droit à l’Université de Genève. Elle sera en charge des activités politiques des jeunes UDC en Suisse romande.

L'UDC Genève souhaite bonne chance et plein de succès à Virna Conti dans ses nouvelles responsabilités.

L’assemblée a également élu Timon Gavallet au poste de chef de campagne pour les élections fédérales 2019.

Ces élections vont permettre de consolider, unifier et développer les activités des Jeunes UDC Suisse en vue des prochaines élections fédérales de 2019.

Finalement, cette assemblée s’est achevée sur un mot du Président Benjamin Fischer qui a rappelé notre attachement afin de conserver notre indépendance, notre souveraineté et notre démocratie directe. Il réitère et annonce que les Jeunes UDC Suisse mettront toute leur force afin de combattre les accords-cadres.

Communiqué de presse UDC du 10 décembre 2018. Pour info :

Céline Amaudruz, Présidente de l'UDC-Genève, Conseillère nationale et vice-présidente de l'UDC

Virna Conti, vice-présidente des Jeunes UDC Suisse

Bonne chance et plein de succès!

Bonne chance et plein de succès!


10/12/2018

Chaque élargissement de l’Union Européenne coûte cher à la Suisse (souvenir du 31.1.2013)

Créer un nom de médicament prescrit par ordonnance n’est pas une sinécure. C’est le constat qu’on peut tirer du travail de Georg von Graevenitz, chercheur à l'Université d’East Anglia et au Norwich Business School. Il l’a présenté à l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI / WIPO) le 29 janvier 2013.

Il ne suffit pas d’inventer un nom et de l’enregistrer comme marque. Il faut encore qu’il soit approuvé par les agences désignées à cet effet par chaque Etat membre et par le (Invented) Name Review Group (NRG), organe central de l’Union Européenne basé à Londres. Le but de ce contrôle est d’éviter des erreurs médicales à cause d’une confusion de médicaments portant des noms trop similaires. Dans le passé, de pareilles erreurs ont même entrainé des décès de patients.

Inscrire le nom d’un médicament en tant que marque est plus simple que de passer le test des contrôleurs des médicaments qui rejettent jusqu’à 40% des noms proposés. L’industrie pharmaceutique tente de réduire le risque en proposant jusqu’à trois ou quatre noms par nouveau médicament. Les coûts sont importants, car chaque série de noms coûte entre 100'000$ et 700'000$ et même jusqu’à plus de deux millions de dollars.

Avant la soumission d’un nom au NRG, il est habituellement inscrit comme marque communautaire. Georg von Graevenitz estime que 6% de toutes les marques inscrites (150’743) sont des marques inscrites en trop. En admettant 25’000$ pour chaque nom, il arrive à un coût de 17.7 millions de dollars par an.

Le premier mai 2004, dix nouveaux Etats ont rejoint l’UE, soit la République tchèque, l’Estonie, Chypre, la Lettonie, la Lituanie, la Hongrie, Malte, la Pologne, la Slovénie et la Slovaquie. Chacun de ces Etats a sa propre agence désignée à contrôler le nom des médicaments. Le risque de rejet d’un nom a donc augmenté de manière correspondante, soit entre 21 millions dollars et 49 millions dollars de plus.

La Suisse comme centre important de l’Industrie pharmaceutique est donc fortement mis à contribution par chaque élargissement de l’UE. Une raison de plus pour ne pas y adhérer.

Devant le précipice

Devant le précipice


09/12/2018

Retrouver la force

Les mauvaises nouvelles nous arrivent de partout. Pas facile de ne pas perdre pied. Heureusement que nous sommes régulièrement invité à nous arrêter un instant et à contempler ce qui nous arrive.

Les gilets jaune en France se sont défoulés ce samedi dans toute la France. Leurs actions ont eu peu de résultats concrets jusqu’à maintenant. Le gouvernement a certes suspendu la hausse sur les taxes des carburants, mais pour six mois seulement. Le président Macron a renoncé à se déplacer à Marrakech pour signer le pacte mondial sur les migration, mais envoie tout de même le secrétaire d’Etat aux migrations pour qu’il le fasse à sa place. La Suisse au moins a finalement renoncé à signer ce pacte qu’elle a pourtant négocié sans obtenir la prise en compte de sa position.

Tandis que l'église catholique fête l'immaculé conception, réjouissons-nous du fait qu’en 1602, les Genevois ont réussi à repousser l’agresseur savoyard. Célébrons l’Escalade en scandant: «Et ainsi périssent les ennemis de la République!» en étant persuadé que nous allons encore réussir le même exploit aujourd’hui.

Briser la marmitte

Briser la marmitte


08/12/2018

L’importance de la volonté (Koh Lanta, souvenir du 3.2.2013)

La finale amena son lot de surprises – et d’enseignements. La première épreuve est la recherche de trois poignards à proximité d'autant d'arbres pour les planter – non pas dans le dos de ses coéquipiers – mais dans un bloc de bois à l’arrivée. Chacun des protagonistes, Bernard, Vanessa, Brice, Ugo et Philippe, part de son côté pour se retrouver un peu plus loin autour des mêmes arbres en train de chercher un morceau de bois marqué d’une couleur et d’un chiffre, la couleur symbolisant une direction et le chiffre le nombre des pas à faire jusqu’au poignard caché.

Vanessa est la première à trouver les précieux renseignements. Sachant que les autres l’observent pour tirer avantage de cette découverte, elle la cache et va jusqu’à mentir à Philippe en disant qu’elle abandonne la recherche à cet endroit. En réalité, elle retourne vite au tableau contenant les indications de directions. Une fois de retour à l’arbre, elle constate son échec à bluffer Philippe qui se trouve toujours sur place.

Commence une recherche fébrile des deux protagonistes. Philippe, sachant que le poignard ne pouvait pas se trouver ailleurs qu’à l’endroit où Vanessa le cherche, finit par le découvrir avant elle. Vanessa l’attaque alors brutalement en l’accusant d’injustice, de lui avoir volé et le poignard et la victoire. Philippe se défend vaillamment en la repoussant.

Les deux rentrent ensuite au point de départ, Vanessa en pleurant tandis que Philippe met en doute la justesse de ses actions et de sa décision. Il finit par remettre le poignard à Vanessa, se condamnant en même temps à la vaine recherche d’un deuxième poignard et à l’abandon de toutes ces ambitions. Acte chevaleresque ou fou et incompréhensible, à chacun de former sa propre opinion.

Philippe voulait-il aider Vanessa à gagner ? Il aurait raté sa cible, car elle fut éliminée au prochain tour, se voyant ainsi exclue de la finale à Paris. Philippe prit sur soi toutes les privations de Koh Lanta durant 39 jours, la faim, les douleurs, l’inconfort, car il voulait gagner. A un pas de la victoire, il laisse tout tomber, subjugué par plus fort que lui.

Et voici l’enseignement que l’on peut tirer de cet événement : Ne pas négliger la fin pour gagner quoi que ce soit.

L'importance de la préparation

L'importance de la préparation


05/12/2018

L'UDC s'engage en faveur de la déclaration universelle des droits de l’homme (mon intervention au Conseil municipal du 4.12.2018)

Le Conseil administratif et le bureau du Conseil municipal ont proposé que le Conseil municipal participe aux activités du 70ème anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'homme en votant une résolution en sa faveur. L'UDC a décidé de soutenir cette démarche. Voici les raisons qui nous ont amenées a prendre cette décision, et que j'ai pu expliquer lors de la réunion du Conseil municipal d'hier soir consacrée à ce sujet:

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux,

C’est un honneur de m’adresser à vous en tant que représentant de l’Union démocratique du centre lors de ce vote solennel de réaffirmation des principes de la déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH). Ces principes ont été adoptée le 10 décembre 1948 à Paris. Bien entendu, ils ne surgissaient pas de nulle part, mais ont une longue histoire qui a peut-être commencé avec l’adoption de la Magna Charta en Angleterre, le 15 juin 1215, mais dont la vraie origine est sûrement dans le désir de l’homme de poursuivre un idéal qui le dépasse. Cette déclaration est aussi issue de l’engagement des hommes et femmes du XVIIIème siècle, afin de limiter le pouvoir de l’Etat, d’accorder des libertés considérables aux citoyens et de renforcer la démocratie.

Il s’est agi d’un vrai changement de paradigme, tant il est vrai que les sociétés traditionnelles soumettaient  l’individu à la communauté. Ce n’est que dans la conception chrétienne et, plus tard, libérale que l’être humain est considéré comme un individu doué de raison et appelé à être libre. Les droits de l’homme ont aussi érigé le peuple en tant que souverain, c’est-à-dire autorité suprême de l’Etat. La démocratie a ainsi été désigné comme la norme parmi toutes les formes d’Etat.

Ce beau projet est toujours menacé aujourd’hui, mais plus seulement de l’extérieur. Pensés initialement à restreindre le pouvoir des Etats, les droits de l’homme sont de plus en plus utilisé comme arme de la gauche contre les libéraux afin d’accroître le pouvoir de l’Etat et des institutions internationales. Il est le plus souvent oublié que les droits de l’homme peuvent par nature être limités. Tandis que les auteurs de la déclaration universelle des droits de l’homme l’ont rédigé avec un soin particulier, les droits humains sont aujourd’hui évoqués à tout bout de champ, à tort et à travers.

Prenons par exemple l’art. 15 DUDH qui dit que toute individu a droit à une nationalité et que nul ne peut arbitrairement être privé du droit de changer de nationalité. Nulle part, il n’est question d’un droit minimum d’une nationalité. Néanmoins aujourd’hui il y a des individus en possession de deux voire même de plusieurs nationalités. Nous nous demandons donc si nous ne sommes pas là en face d’une violation des droits de l’homme qui est cependant tolérée, malgré le fait qu’elle est à l’origine de beaucoup de problèmes que nos sociétés modernes connaissent aujourd’hui. Prenons encore l’art. 14 DUDH qui confère à toute personne le droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile en d’autres pays. On oublie facilement que ce droit n’existe pas sans persécution. La grande majorité de ceux qui se réfugient aujourd’hui aux Etats-Unis ou en Europe ne peuvent donc pas l'invoquer - heureusement.

Beaucoup de violations crasses des droits de l’homme passent sous silence, comme par exemple la condamnation à mort d’Asia Bibi, une Pakistanaise avec la «mauvaise» religion pour avoir bu un peu d’eau. Salman Rushdie, quant à lui, est condamné à vivre dans la clandestinité pour avoir écrit un livre qui n’a pas plu à des religieux sortis d’un autre âge, pourrait-on penser, s’il ne s’agissait pas de la caste qui dirige aujourd’hui tout un pays et a des influences bien au-delà. On aimerait justement entendre plus fortement le Conseil des droits de l’homme dans des situations pareilles et non seulement lorsqu’il s’agit de défendre tout un peuple, comme les Rohingyas - aussi nécessaire soit-il. Les droits de l’homme, en réalité, concernent chaque homme individuellement  et leur violation n’est pas seulement condamnable si elle est commise en masse.

Beaucoup de nos citoyens ne veulent plus entendre parler des droits de l’homme, tellement ils n’en peuvent plus de les voir invoquer pour couvrir des abus, pour les réduire au silence ou encore pour leur imposer des devoirs. Pensons encore au fait que les Etats Unis, le pays dont est issue Eleanor Roosevelt, la présidente de la commission de rédaction de la DUDH, vient de quitter le Conseil des droits de l’homme.  C’est compréhensible, mais tout de même dommage, tant il est vrai que le principe des droits de l’homme est en réalité la réalisation de hautes valeurs spirituelles et morales. Il est temps de le rappeler au moment de célébrer le 70e anniversaire de leur déclaration. Ne jetons donc pas le bébé avec l’eau du bain. Mettons plutôt fin à une prolifération de toujours nouveaux soi-disant droits humains, et sauvons les droits de l’homme en revenant à leur expression fixée il y a bientôt 70 ans.

Cela dit, l’UDC fait pour une fois fi de la compétence limitée du Conseil municipal qui lui assigne de s’occuper seulement des affaires de la Ville de Genève et approuve la réaffirmation de l’adhésion du Conseil municipal aux principes de la déclaration universelle des droits de l’homme.

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La liberté nous a conduits ici

La liberté nous a conduits ici


03/12/2018

Le conseil administratif ne dit pas oû l’on est et où l’on va

Il y a cependant une autre raison pour laquelle nous souhaitons réduire cette prétendue solidarité internationale. Au moment de fixer le fameux taux de 0,7%, il n’y avait encore quasiment pas d’Africains qui habitaient en Suisse. Aujourd’hui, il suffit de sortir de sa maison pour constater l’invasion que nous avons subie. A Genève, il y a des quartiers où les Suisses sont devenus minoritaires. Or, selon l’organisation Public Eye, plus connue sous son ancien nom Déclaration de Berne, l’argent que les migrants africains versent à leurs familles représente un montant considérable qui dépasse largement celui de l’aide au développement. Il n’y a pas de données précises sur ces flux d’argent, mais selon la balance des paiements de la Suisse, les transferts d’argent de la part d’immigrés à l’étranger se sont élevés à 3,7 milliards de francs en 2004 déjà. Selon la Banque mondiale, ce transfert serait même bien plus important, avoisinant quelque 8 milliards de francs pour les personnes résidant en Suisse.

Une bonne partie de ces montants partent en Afrique, même s’il n’existe aucune statistique par pays ou par continent de provenance  des immigrés, toujours selon les indications de Public Eye, bien entendu.

La conseillère administrative Sandrine Salerno, la ministre des finances, a entendu notre doléance et a enlevé cette augmentation de 220 000 francs, de sorte que nous pourrions voter le budget 2018 qui est à l’équilibre, ce d’autant plus que le groupe de l’Union démocratique du centre soutient pleinement la position de la Ville au sujet des horodateurs. Il faut se rendre à l’évidence qu’elle a obtenu gain de cause devant les tribunaux et que l’inscription des recettes en provenance des horodateurs dans le budget du Canton n’a pas de raison d’être.

Nous sommes en revanche plus circonspect par rapport au déficit du Grand Théâtre. Notre commissaire à la commission des finances a clairement affirmé que tant que le Conseil administratif ne dirait pas précisément où l’on est et où l’on va, l’Union démocratique du centre refuserait de voter le budget. Depuis cette prise de position du 28 mars 2018, la situation n’a pas bougé et nous restons toujours sur notre faim. Tant que ces incertitudes demeurent, nous choisissons la prudence en refusant le projet de budget 2018.

(Dernière partie de mon intervention au sujet du nouveau projet de budget 2018)

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Une personne moitiée femme et moitiée homme

Une personne moitiée femme et moitiée homme


01/12/2018

Les effets de l’aide au développement sont néfastes

Au vu de cet historique, l’Union démocratique du centre s’apprêtait à exercer pleinement sa force d’opposition et à refuser le projet de budget 2018. Nous a confortés dans cette idée la volonté du Conseil administratif, exprimée dans son premier projet de budget 2018, de renforcer encore la solidarité internationale en augmentant le budget de la DGVS de 220 000 francs. En effet, l’Union démocratique du centre s’est engagée auprès de ses électeurs pour une diminution communale de l’aide au développement. Est-ce parce que tous ses membres sont des personnes sans cœur, ne pensant qu’à elles-mêmes et jamais à la détresse des autres, notamment aux pauvres de l’Afrique?

Que nenni! Seulement, ils n’ignorent pas que l’aide au développement n’arrive souvent pas où elle est censée être nécessaire. De plus, les effets de l’aide au développement sont souvent néfastes, comme au Rwanda qui, malgré les actions de la Direction au développement et de la coopération (DDC), a ensuite glissé dans le génocide. L’aide au développement amène d’autres effets pervers, par exemple en donnant envie aux Africains d’acheter des produits importés au détriment des producteurs locaux qui n’arrivent alors plus à vendre leurs marchandise. Je m’arrête ici pour ne pas passer toute la soirée à énumérer les risques bien connus de l’aide au développement, mais qui ne font pas vendre les journaux, ni augmenter l’audimat, et qui dès lors tombent aux oubliettes.

(3ème partie de mon intervention au sujet du nouveau projet de budget 2018)

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Des bananiers

Des bananiers


30/11/2018

L’UDC agi pour le plus grand bien des habitants de la Ville de Genève

Or, vous savez tous que notre groupe n’a pas agi de cette façon ces deux dernières années. Portés par cette volonté de ne pas se cantonner à un rôle d’opposition et de jouer pleinement le jeu de la concordance, l’Union démocratique du centre a voté les budgets 2016 et 2017. Bien entendu, nous n’avions pas repris le projet de budget du Conseil administratif tel quel, mais avions utilisé notre droit de l’amender en accord avec la droite élargie.

En allégeant un tant soit peu le fardeau des impôts qui pèse sur les épaules de nos concitoyens, nous pensions ainsi avoir agi pour leur plus grand bien. Cela étant, à notre niveau communal, nous ne pouvions pas réduire l’impôt qui pèse le plus sur une grande partie de la population, c’est-à-dire les primes des caisses maladies. Au bénéfice d’une campagne massive de la gauche, tandis que la droite s’était abstenue de faire campagne au début de cette année pour voter le budget 2017, les référendums budgétaires ont été approuvés par la population, aussi bien en 2016 qu’en 2018. Si le peuple n’a pas toujours raison, il a cependant toujours le dernier mot. C’est pourquoi nous avions immédiatement exigé le respect de ce vote et l’intégration des montans supprimés dans le calcul des douzièmes provisionnels.

(2ème partie de mon intervention au sujet du nouveau projet de budget 2018)

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Agir pour le plus grand bien de tous

Agir pour le plus grand bien de tous