18/10/2019

Mobilité : chaque jour des milliers de véhicules sont paralysés au centre-ville

Hier, on a frisé l’apoplexie à cause de travaux d’entretien réalisés aux heures de pointe sur le Pont du Mont-Blanc.

Si ce n’est pas un rêve, c’est un véritable cauchemar. Il a fallu que des travaux de marquage au sol, sur le Pont du Mont-Blanc s’effectuent hier matin entre 6h30 et 7h30, perturbant évidemment la circulation à l’une des heures de pointe dont Genève a le secret.

Sur la rive gauche, les bus se sont retrouvés piégés : des lignes ont subi des retards de 40 à 50 minutes. A l’origine de ce gros couac, «une erreur humaine d’appréciation.» Il est vrai que de savoir que le tout Genève est complètement paralysé aux heures de pointe, il faut au moins un Master à l’Université ! La Ville a présenté ses excuses. Merci beaucoup. Et pour les habituels et traditionnels embouteillages, on fait quoi ?

Cette semaine, un plan d'actions a été présenté par le canton en faveur de la mobilité…  douce. On va ainsi proposer plus de 3000 places dans des vélo stations abritées et 2500 au centre. En même temps, il a déjà été décidé cet été de supprimer 4000 places de parking pour des voitures en surface…

L’UDC soutient le libre-choix des moyens de transport. Alors, en attendant un bouclement autoroutier (l’extension du contournement actuel) et une traversée du lac qui, rappelons-le, est inscrite dans la Constitution cantonale depuis la votation populaire du mois de juin 2016 (oui à 62,8%), il faut trouver des solutions rapides et efficaces. Des alternatives existent comme une traversée du lac au moyen de ferries ne nécessitant que peu d’infrastructures et pouvant être mises en place rapidement sans péjorer les finances publiques ! Une motion UDC a été déposée en 2009 au Grand Conseil. Depuis, le Conseil d’Etat s’est endormi dessus. Peut-être en comptant les bouchons ?

Communiqué de presse UDC du 17 octobre 2019.


Le rêve d'un automobiliste à Genève

Le rêve d'un automobiliste à Genève


17/10/2019

A PERLY, IL FAUT MARCHER «GROUPIERT» !

Quatre agressions depuis l’été et le seul conseil délivré par les autorités est de ne pas sortir avec son porte-monnaie et de ne pas se promener seul.

Après quatre agressions de femmes depuis l’été dont la dernière dimanche dernier en plein jour, le site internet de la commune de Perly-Certoux publie une mise en garde. On recommande ainsi aux habitants de cette commune de 3000 habitants de ne pas montrer ses valeurs (sac à main et sacs à dos). Et si vous devez quand même transporter des valeurs, utilisez une pochette ou une ceinture de sécurité que vous portez sous vos vêtements, soit autour du cou, soit autour de la taille. Oui, vous avez bien lu. Et pourtant, nous sommes à Perly en octobre 2019, pas dans une capitale d’un autre continent réputée dangereuse. Autre conseil bienveillant : «Baladez-vous en compagnie et regroupez-vous pour cheminer dans les rues et sur les routes de la commune.» En clair, à Perly, il faut marcher «groupiert» !

On  croit rêver… Visiblement, les forces de l’ordre cantonales ou municipales n’arrivent plus à mener à bien leur mission. Les gardes-frontière, eux, sont cantonnés dans des guérites de l’aéroport à contrôler des passeports tandis que des femmes se fonts agresser pour un vol en pleine journée par des jeunes qui viennent pour la plupart du temps de l’autre côté de la frontière.

L'UDC constate qu’une fois encore, l’absence de contrôles aux frontières avec des douanes trop souvent désertées, conduit à ce genre de malheureux faits divers alors que la situation pourrait facilement s’améliorer.  Rappelons que suite aux attentats de Paris en décembre 2015, la France a réinstauré des contrôles à sa frontière avec la Suisse jusqu'au mois de novembre 2017. Le résultat a été immédiat : vols, cambriolages et trafic de drogue ont baissé à Genève et explosé à Annemasse, Saint-Julien et Annecy. Seulement voilà. Depuis 2018, les criminels ont retrouvé leurs vieilles habitudes et se montrent de plus en plus audacieux.

On le voit jour après jour, Schengen n’est pas la solution que l’on prétend mais bel et bien une partie importante du problème d’insécurité importée que connaissent les cantons frontières comme Genève et les communes.Il est absolument indispensable de remettre des gardes-frontières aux… frontières plutôt que de les confiner à l’Aéroport de Genève. Il faut que la police assume sa mission de protection des citoyens, pas seulement en ville mais aussi dans les communes. Il faut suspendre Schengen à défaut s’en sortir, ce que l'UDC ne cesse de préconiser à Berne, seule contre tous les autres partis.

Communiqué de presse UDC du 16 octobre 2019

Pour info :

Christo Ivanov, député, chef de groupe
Stéphane Florey, député, membre du Bureau

«Baladez-vous en compagnie...»

«Baladez-vous en compagnie...»


16/10/2019

Conseil municipal: mon intervention du 14 octobre 2019

La motion «Pour une réponse aux besoins dans la prévention et la lutte contre le racisme anti-Noir en Ville de Genève» semble être tout droit dans la ligne politique de l’UDC. Elle fait d’abord mention de l’art. 261bis du Code pénal qui punit celui qui aura publiquement incité à la haine ou à la discrimination envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur appartenance racial, qui aura publiquement propagé une idéologie visant à rabaisser ou à dénigrer de façon systématique les membres d’une race etc. D’autres faits sont encore mentionnés dans cet article qui punit à satisfaction la discrimination raciale. L’UDC demande justement depuis des années de protéger les victimes et pas les délinquants. Et il y a urgence! Déjà aujourd’hui beaucoup de citoyens ne se sentent plus en sécurité. Des personnes âgées et des femmes n’osent plus marcher dans les rues la nuit venue. Des jeunes gens et notamment des jeunes femmes sortant le soir sont menacés, voire attaqués physiquement. Nous soutenons donc en principe pleinement cette motion.

En principe seulement, car si nous sommes entièrement d’accord de dire que nous devons agir pour garantir la sécurité en Ville de Genève, nous ne perdons cependant pas de vue, comme les motionnaires l’ont fait, que les moyens de la Ville de Genève sont limités. Souvenez-vous seulement de la réponse du magistrat Guillaume Barazzone à ma question orale du 2 octobre 2018. Je voulais savoir pourquoi la Police municipale ne contrôlait pas les vendeurs de drogue afin de constater les infractions aux art. 115 à 120 de la loi fédérale sur les étrangers, car beaucoup de vendeurs de drogues ne sont pas autorisés à séjourner en Suisse. Il m’a alors répondu que le Conseil administratif avait décidé, au début de cette législature, que cela n’était pas une priorité. Il a ainsi admis que la police municipale ne pouvait pas tout faire et que le Conseil administratif laissait la tâche légale de combattre les dealers à la police cantonale.

En application du même principe, l’UDC ne veut donc pas gaspiller les précieuses ressources qui manquent déjà cruellement à la police municipale pour accomplir les tâches qui lui sont dévolues par la loi, en cherchant d’autres tâches qui sont de compétences fédérale ou cantonale. Les motionnaires mentionnent ainsi la motion M-2263 du Grand Conseil de la République et canton de Genève. Elle est intitulée «Poursuite des efforts en matière de prévention du racisme en mettant notamment l’accent sur les différentes populations concernées par l’art. 261bis du Code pénal suisse». Cette motion cantonale du 12 janvier 2016 portée par la majorité des partis représentés au Grand Conseil a ensuite été acceptée par la majorité de la commission. Le député UDC présent lors de ce vote l’a également accepté. Le combat des doublons n’est peut-être plus une priorité depuis l’acceptation de la loi sur le désenchevêtrement, la loi-cadre sur la répartition des tâches entre les communes et le canton, surtout pour la gauche qui est toujours prête à dépenser l’argent du contribuable dans des projets souvent inutiles. L’UDC est pour une gestion des dépenses responsable. Nous constatons donc que la Ville de Genève finance déjà des associations dont le but est de combattre le racisme anti-Noir, notamment la LICRA qui combat par ailleurs tous les racismes. Nous refusons de doter encore plus ce poste tandis que de l’autre côté la répression manque de moyens.

Avant de terminer, j’aimerais encore me dresser contre l’amalgame que fait le parti socialiste en accusant la droite de racisme parce que Daniel Sormanni, vous transmettrez madame la présidente, a osé parler des dealers africains autour et à l’intérieur de l’usine. Il est patent qu’une telle lapalissade n’a rien à voir avec l’incitation à la haine ou la propagation d’une idéologie visant à dénigrer systématiquement une race, selon les termes de notre code pénal.Le Conseiller d’Etat Mauro Poggia s’est par ailleurs clairement exprimé à ce sujet. Il a dit au journaliste de la Tribune de Genève: «Il n’y a pas de directive pour sélectionner les contrevenants à la loi. Il se trouve que le deal de rue est surtout le fait de personnes d’origine africaine. Le jour où le marché sera tenu par des Scandinaves, nous arrêterons des Scandinaves.»

On peut bien sûr toujours tout amalgamer, comme cela a été fait par la gauche, pour parler de discriminations que subissent apparement les personnes homosexuelles. La motion M-1446 n’est parle pas. Il est bien de racisme dont est question. Ne mélangeons donc pas tout.

L’UDC donnera ainsi la suite à cette motion qu’elle mérite en la refusant.

L'UDC soutient la lutte contre le racisme

L'UDC soutient la lutte contre le racisme



15/10/2019

Voile, foulard, burka ou cagoule, il faut interdire de se dissimiler le visage !

L’UDC est le seul parti qui se bat réellement pour la sauvegarde de notre société libérale, démocratique et tolérante, mais aussi pour le respect strict du régime légal.

«C’était juste un instrument fashion» a déclaré en parlant du voile l’une des principales accusées du procès dit «des bonbonnes de Notre Dame». Le jury n’a pas été sensible à cet argument vestimentaire venant d’une djihadiste confirmée. Hier, la justice française a condamné à de très lourdes peines – de 20 à 30 ans de prison - les deux femmes qui avaient tenté, en septembre 2016, de faire exploser une voiture chargée de bonbonnes de gaz à proximité de la Cathédrale. Seul le choix d’un carburant difficile à enflammer, avait permis d’éviter l’explosion et le drame.

Cette affaire montre une fois encore la nécessité d’interdire de se dissimuler le visage. En Suisse, l’UDC est le seul parti à s’engager dans ce sens.

La semaine dernière, la Commission des institutions politiques (CIP) du Conseil national a examiné l’initiative populaire fédérale « Oui à l’interdiction de se dissimuler le visage » ainsi que le contreprojet du Conseil fédéral. Par 13 voix contre 9 et 3 abstentions, elle a recommandé le rejet de l’initiative.

C’est ainsi désormais une évidence: seuls les membres de l’UDC continuent de s’engager pour une interdiction se dissimuler le visage rigoureuse et appliquée au niveau national. L’UDC est donc l’unique parti politique qui se bat réellement pour la sauvegarde de notre société libérale, démocratique et tolérante, mais aussi pour le respect strict du régime légal. Une interdiction de se dissimuler le visage est non seulement nécessaire pour intervenir contre des musulmans radicaux et refusant de s’intégrer, mais aussi pour combattre les casseurs, hooligans et autres manifestants violents.

Une fois de plus, il s’avère que les autres partis politiques, qui prônent la tolérance, les droits de la femme et une société ouverte, sont complètement à côté de la réalité. Le régime libéral suisse est manifestement le dernier de leurs soucis. Le contreprojet inapte du Conseil fédéral a certes été complété par quelques règles bureaucratiques, mais jamais les adversaires de l’initiative n’ont répondu à la question de fond suivante: comment pouvons-nous renforcer le régime étatique libéral et démocratique de la Suisse et empêcher la prolifération de conceptions intolérantes et radicales de la vie en société?

Grâce à la démocratie directe, le peuple et les cantons pourront trancher cette question. L’UDC fait confiance au bon sens des Suissesses et des Suisses.

Newsletter UDC du 15 octobre 2019

Pour la sauvegarde de notre société

Pour la sauvegarde de notre société


14/10/2019

Ces primes qui ruinent la classe moyenne

Depuis l’introduction de la LAMal, la prime moyenne mensuelle suisse a explosé, ayant passé de 173 F à 477 F en 2019, En 2018 à Genève, les primes d'assurance maladie ont augmenté en moyenne de 5,4% pour les adultes et de 6,1% pour les enfants (+1,2% au niveau fédéral). Genève connaît les primes maladie les plus élevées de Suisse romande. Les revenus des personnes physiques sont, année après année, douloureusement grevés par le paiement d’une assurance à laquelle il n’est pas possible de se soustraire puisque par définition obligatoire. Les primes d’assurance-maladie sont devenues difficilement supportables pour une large frange de la population : elles ruinent la classe moyenne.  Il ne faut pas se le cacher. Aujourd’hui, des gens renoncent à se soigner, faute d’assurance maladie payée. Or, toujours à Genève, en 2015, un migrant consommait pour 8000 francs de prestations de santé soit le double de la prime moyenne.

Newsletter UDC du 9 octobre 2019

Où s'arrête l'augmentation des primes d'assurance maladie?

Où s'arrête l'augmentation des primes d'assurance maladie?


12/10/2019

La classe moyenne suisse est de plus en plus pauvre

La classe moyenne se paupérise partout, y compris chez nos voisins. L’UDC propose de véritables solutions et pas que des promesses électorales, notamment avec son initiative pour «Stopper, enfin, l’escalade des primes maladie».

Face à des contraintes budgétaires toujours plus encombrantes, la classe moyenne se réduit en France comme peau de chagrin selon une étude publiée Ifop hier dans le Parisien.  La tendance tient désormais du phénomène : l'angoisse d'un avenir incertain et des fins de mois difficiles qui touchent de plus en plus de gens. Selon l’étude, 70% des Français estimaient faire partie de la classe moyenne en 2008 contre 58% aujourd’hui. Autres chiffres révélateurs : 28% des Français finissent leur mois tout juste et 17 % difficilement.

Et en Suisse ? Aucune étude du genre n’a été publiée récemment mais le sujet malheureusement d’actualité alors que les salaires stagnent et que le coût de la vie augmente. On sait, selon les chiffres de l’OFS, que la classe moyenne représente 57% des Suisses. Soit un peu plus de la moitié de la population. Ce qui équivaut, pour une personne seule, à une fourchette entre 3930 et 8427 francs brut. Et pour un couple avec deux enfants de moins de 14 ans, entre 8253 et 17685 francs. Ces derniers montants remontent à deux ans et l’on sait bien que les familles suisses laborieuses ont-elles aussi de plus en plus de peine à boucler les fins de mois après avoir payé leurs loyers et leurs assurances maladie.

A l’UDC, on ne fait pas qu’être à l’écoute des classes moyennes en période électorale : on agit ! L’initiative «Pour Stopper enfin l’escalade des primes maladie», déposée début septembre,  en est la preuve. Rappelons que les primes maladie représentent, en moyenne, environ 20% des revenus des ménages genevois ! A ce jour, l’initiative législative a pu réunir près de 2600  paraphes et la récolte continue ! Merci de signer et de continuer à la faire signer !

Newsletter UDC du 9 octobre 2019

Des primes maladie qui rendent malade

Des primes maladie qui rendent malade


11/10/2019

Propagation de préceptes religieux incitant à la violence faite aux femmes : Tolérance zéro !

Le Matin Dimanche du jour nous apprend qu'un imam prêchant dans une mosquée du canton de Lucerne rappelle volontiers à ses fidèles qu'ils ont autorité sur leurs femmes, eu égard aux faveurs qu'Allah leur a accordées au détriment de la gente féminine. Cette avantageuse situation permet aux hommes d'imposer leur autorité en usant de violence au besoin. Ainsi, l'homme peut frapper une femme indisciplinée, mais pas trop, heureusement. L'imam s'appuie sur la charia pour étayer ses propos, une charia vieille de quatorze siècles mais dont l'intemporalité lui vaut de s'appliquer aujourd'hui aux musulmans comme aux mécréants. Notre homme n'est pas un inconnu pour les autorités, ayant par le passé fait l'objet d'une enquête pour ses liens présumés avec l'Etat islamique, liens qui n'ont jamais été prouvés. Il peut donc éclairer ses fidèles en toute quiétude.

Cette situation choque. A l'heure où la violence faite aux femmes prend des proportions de plus en plus dramatiques, où les comportements masculins violents ont été vivement dénoncés lors de la grève du 14 juin dernier, où plus de cent femmes ont été victimes de féminicides en France depuis le début de l'année, on entend encore cette vieille litanie. La violence faite aux femmes légitimée, encouragée sous prétexte de préceptes religieux. Rares ont été les réactions féministes à cette heure. On aurait pu pourtant espérer une condamnation sans appel de ce type de propos appelant à des pratiques qu'on aimerait d'un autre âge. Hélas, c'est aujourd'hui, en Suisse, chez nous. "Dans un prêche, un imam invite les maris à battre leurs épouses", tel est le titre de l'article. C'est clair. C'est de l'incitation à la violence. A la violence contre les femmes. Une violence qui trouve ses racines dans la charia. Comment lutter contre ce phénomène dès lors qu'il figure au nombre des prescriptions religieuses que chaque fidèle se doit d'observer ?

Tolérance zéro, voici la seule réponse. La violence faite aux femmes est inacceptable et doit être combattue partout et en tout temps. Les hommes qui en incitent d'autres à la pratiquer doivent être poursuivis en tant qu'instigateurs d'actes que l'auteur justifiera ensuite par son respect des préceptes. L'intégrité du corps de la femme ne saurait être relativisée parce que certains textes le prévoient. Si tel est le cas, il faut en interdire la propagation. La liberté religieuse n'est pas au-dessus de l'égalité hommes-femmes également prévue dans notre Constitution. Précisons pour conclure que les polices de Lucerne et Nidwald, canton de domicile du prédicateur, disent ne pas être au courant mais prêtes à enquêter en cas de preuves concrètes d'un crime. Manifestement, appeler à battre une femme n'en est pas un. Cela doit changer !

Communiqué de presse UDC du 6 octobre 2019.

Pour plus d’informations :

Céline Amaudruz, vice-présidente de l’UDC Suisse, présidente de l’UDC Genève, conseillère nationale et candidate au Conseil des Etats

Un imam proche de l'Etat islamique prône la violence contre les femmes en Suisse

Un imam prône la violence contre les femmes en Suisse


10/10/2019

La frontière sans surveillance pose toujours problème

Peut-on encore se sentir en sécurité dans le canton de Genève? C'est la question que l'UDC Genève se pose suite à la découverte de trois agressions graves qui ont eu lieu durant cet été proche de la frontière genevoise avec la France. Les malfrats sont venus en Suisse sans aucun contrôle et après la commission de leur forfaiture ont repassé la frontière sans encombre. Mais lisez plutôt le communiqué de presse du 5 octobre 2019:

Perly : l’UDC dénonce des drames facilement évitables

Pendant que Schengen utilise nos gardes-frontière pour contrôler sa seule frontière extérieure, l’aéroport, les brigands de Saint-Julien-en-Genevois sont libres de tabasser des femmes en Suisse, à deux pas d’un poste frontière déserté.

L’affaire sort aujourd’hui mais remonte à cet été déjà. Selon la Tribune de Genève, trois femmes de 50 à 75 ans se sont fait brutalisées pour leur arracher leur sac à Perly-Certoux à quelques dizaines de mètres de la frontière. Le quotidien évoque la piste d’agresseurs domiciliés à Saint-Julien-en-Genevois. Comme d’autre communes frontières devenues des proies privilégiées des criminels transfrontaliers depuis la levée des contrôles imposée par Schengen, Perly est le théâtre régulier de braquages des nombreuses stations-services,  de vols et de cambriolages en tout genre, mais les agressions physiques étaient  rares jusqu’ici.

Dans les trois cas évoqués par la Tribune de Genève, le butin est maigre mais les conséquences psychologiques très graves pour les victimes qui n’osent plus sortir seules de chez elles. L’UDC constate une fois encore que l‘absence de contrôle aux frontières conduit à des drames inacceptables pourtant très faciles à dissuader. En effet, à la suite des attentats de Paris en décembre 2015, la France a réinstauré des contrôles à sa frontière avec la Suisse jusqu’au mois de novembre 2017. Le résultat a été immédiat : les vols, les cambriolages et le trafic de drogue ont baissé à Genève et explosé à Annemasse, Saint-Julien et Annecy. Depuis 2018, non seulement les criminels ont retrouvé leurs vieilles habitudes mais se montrent de plus en plus téméraires. Rappelons par exemple l’attaque des deux agences bancaires de Champel commises au mois de juillet dernier par deux malfrats qui se sont enfuis ensuite sur un scooter aux plaques françaises. Schengen n’est pas la solution que l’on dit mais une partie importante du problème d’insécurité importée que connaissent les cantons frontières.

La suspension de l’accord de Schengen a été bénéfique pour la sécurité de Genève, chroniquement beaucoup plus exposé aux cambriolages et autres actes de criminalité transfrontalière que les cantons de Suisse centrale ou même de grands centres urbains comme Zurich.

Le lien très clair entre absence de contrôle aux douanes et criminalité transfrontalière est démontré. Pendant que Schengen monopolise l’effectif de nos gardes-frontière à l’aéroport pour vérifier un par un les passeports des touristes anglais venus skier en Haute -Savoie, des brigands de Saint-Julien-en-Genevois tabassent des femmes en Suisse, à quelques mètres d‘un poste frontière déserté. La mise en service du Léman Express le 15 décembre prochain apportera son lot de nouveaux criminels importés qui, mieux que les travailleurs frontaliers censés l’utiliser, sauront prendre ce train en marche. Par qui sommes-nous gouvernés?

Une commune paisible

Une commune paisible


09/10/2019

Les trams sont bondés - vivement le CEVA!

Les autorités genevoises débordent d'enthousiasme à l'approche de l'ouverture du CEVA en décembre prochain. En tant qu'habitant de Genève qui utilise souvent les TPG, je m'étonne quand même comment les flux des personnes attendus continueront leur chemin depuis la gare de Cornavin. Aujourd'hui déjà, il est souvent difficile de monter dans le tram 12, tellement il est bondé. Aura-t-il donc un tram tous les deux ou trois minutes?

D'ici-là, je vous invite à lire le communiqué de presse UDC du 3 octobre qui relève un autre côté moins enthousiasmant du CEVA dont nos autorités parlent si peu:

Une facture qui monte, qui monte, qui monte !

Entre 2000 et 2019, la facture du CEVA puis du Léman Express a plus que doublé. On va sans doute dépasser allégrement les 2 milliards. Et à qui va bénéficier ce train transfrontalier totalement démesuré ?

Les chantiers s’achèvent. Le 15 décembre prochain le Léman Express sera sur les rails. Des deux côtés de la frontière – mais surtout à Genève – on nous promet une révolution avec le «plus grand réseau ferroviaire transfrontalier» : 50'000 passagers par jour et une fluidification du trafic. Mais à quel prix ? Le coût quasi final, estimé au mois de mars dernier s’élève à 1664,2 millions. En avril de l’an 2000, les députés genevois avaient voté un crédit d’étude de 6 millions de francs et la réalisation du CEVA, devenu entre-temps Léman Express, était estimée à 740 millions de francs.

La facture finale est grimpée à plus du double, comme le relève ce matin dans ses colonnes la Tribune de Genève ! Les totaux finaux seront livrés à la mi-octobre. À ce stade, le Canton pense que les ultimes incertitudes restantes, surtout liées à de longues procédures relatives aux indemnisations, se matérialiseront par des frais moindres que prévu. On attend de voir ! L’UDC estime qu’avec les aménagements communaux, la note dépassera de toute manière les 2 milliards.

A moins de trois mois de la mise en service du Léman Express, il y a de quoi s’interroger. Qui va monter dans ces 240 trains ? Disons-le franchement, les frontaliers ne sont pas tous enthousiastes. Le Temps cette semaine relatait que le trajet depuis Annecy à Genève Cornavin allait prendre 1h29, soit deux fois plus de temps qu’en voiture. Les pendulaires vaudois, eux, sont fâchés, ayant été exclus de la communauté tarifaire genevoise Unireso sur leur territoire. L’abonnement de train Coppet-Genève couplé aux Transports publics genevois devrait grimper de 46% selon la Tribune de Genève !

L’UDC Genève s’est toujours opposée au CEVA ou au Léman Express, quelque soit son nom, pour des questions de coûts et de sécurité et d’afflux de nouveaux travailleurs français. La pression sur notre marché du travail va encore augmenter à l’heure où les jeunes et les travailleurs de plus de 50 ans sont les premières victimes de cette situation. Genève comptabilise aujourd’hui déjà plus de 4'000 chômeurs en fin de droit chaque année. L’UDC Genève avait

Genève est le dindon d’une véritable farce. L’arrivée du Léman Express ne présage rien de bon. L’UDC a toujours dit «Halte à la démesure» : elle avait présenté une motion, acceptée par le Grand Conseil puis oubliée par le Conseil d’Etat, afin de faire appel à une société de contrôle style SGS pour, justement, vérifier les éventuels dérapages financiers, trop nombreux dans notre République.

Pour plus de renseignements :

Eric Bertinat

Stéphane Florey

En plein travail

En plein travail