18/11/2018

Les écologistes prennent des collégiens et leurs professeurs en otage (souvenir du 26.2.2013)

Encore heureux qu’ils ont été prévenus à l’avance ! « La plupart ont donc porté de gros pulls. Certains sont même venus avec leur couette!» raconte une élève du Collège de Saussure. Les radiateurs y ont été baissés de un à deux degrés et les ascenseurs n’y étaient pas fonctionnels.

« Beaucoup de professeurs ont rouspété » lorsqu’ils ont appris à quel régime ils seraient soumis durant la « Semaine de l’énergie ». N’ont-ils donc pas fait confiance à l’association Terragir et leur leitmotiv, repris de Jacques-Yves Cousteau : « Un bon écologiste, c’est un type qui voit loin et qui a peu de foi dans le progrès, la science et la technique. »

Quant à nous, nous pensons toujours qu’un bon écologiste, c’est un type qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez, qui se moque de tout le monde qui ne partage pas son sectarisme et qui regrette de ne plus pouvoir rouler en 2CV - à moins qu'il n'ait pas quelque part une Ferrari cachée dans son garage.

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Mieux vaut en rire qu'en pleurer

Mieux vaut en rire qu'en pleurer


17/11/2018

Scandale des frais professionels: mon engagement pour le projet de règlement (PRD) sur la rémunération du Conseil administratif

L’urgence n° 15 nous propose de faire un règlement sur la rémunération du Conseil administratif. Le rapport de la Cour des comptes sur les frais professionnels des membres du Conseil administratif et de la direction a été publié le 1er de ce mois, il y a même pas deux semaines. Il est à l’origine du scandale qui a éclaboussé le Conseil administratif de la Ville de Genève et a fait des vagues bien au-delà. Le même jour, le Conseil administratif a mis en vigueur un nouveau règlement relatif aux frais professionnels des Conseillers administratifs.

Bien entendu, il était déjà au courant du rapport de la Cour des comptes, car il avait été discuté avec lui. A-t-il ainsi avec célérité pour combler une lacune que la Cour des comptes aurait constaté? Nullement, tout au contraire: le Conseil administratif a hâtivement fait cette publication dans le seul but de s’auto-absoudre, afin d’échapper à la juste sanction pour son comportement. Je rappelle à ce sujet les articles 30 alinéa 2 et 48 lettre v qui donne la prérogative au Conseil municipal pour édicter des règlements.

Or, le Conseil municipal n’a jamais renoncé à cette prérogative, tout au contraire. Il était comme tout le monde convaincu que l’arrêté concernant les indemnités des conseillers administratifs, le règlement fixant le remboursement des frais des conseillers administratifs lors de leurs déplacements officiels, les règles de l’administration fiscale concernant les frais professionnels et les règles de la bienséance suffisaient pour déterminer ce qui est admissible et ce qui ne l’est pas. Le Conseil municipal avait besoin du constat de la Cour des compte qui parle d’un cadre réglementaire lacunaire, des règles non systématiquement respectées, de manque de traçabilité des frais professionnels et d’un manque d’exemplarité du Conseil administratif et de la direction, afin de réaliser un besoin d’action.

Le Conseil administratif savait bien entendu que le Conseil municipal ne manquerait pas de se saisir de l’édiction de ce règlement, ce qui rend l’édiction de son règlement baclé, complètement inutile et incompréhensible. Ce fait s’ajoute encore aux graves faits mentionnés dans le rapport de la Cour des comptes et qui aurait normalement dû entraîner une démission du Conseil administratif et surtout de celui qui est le plus épinglé, Guillaume Barazzone. L’UDC accepte donc le renvoi des projets de règlement proposés à la commission des finances.

P.S.: Le Conseil municipal a accepté le renvoi de ce PRD à la commission des finances

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Le chemin est tout tracé

Le chemin est tout tracé


15/11/2018

Guillaume Barazzone doit démissionner (mon intervention au Conseil municipal Ville de Genève du 13 novembre 2018)

Mesdames, Messieurs les Conseillers municipaux,

Des faits graves ont été constatés par la Cour des comptes qui a eu la bonne idée de se pencher sur les frais professionnels de nos Conseillers administratifs. Elle a ainsi trouvé que tous se sont fait rembourser beaucoup trop. Le champion de la dépense est clairement Guillaume Barazzone avec Frs 42’224.-.

A cela s’ajoute qu’il n’est qu’occasionnellement à Genève, car il passe une partie importante de ses occupations à Berne dans le cadre de son mandat de conseiller national. N’oublions pas qu’une vie privée riche en événements le caractérise, ayant engendré des frais le week-end tard dans la nuit, des alcools forts, la prise en charge d’une bouteille de champagne de prestige ou encore un déplacement à Abu Dhabi. L’UDC pense qu’une grande partie de ces activités ne sont pas compatibles avec un mandat de Conseiller administratif.

A cela s’ajoute encore sa tentative de faire payer les contribuables pour ses frasques. Monsieur Barazzone a remboursé des frais indûment facturés à la Ville seulement sous pression, après la découverte par la Cour des comptes de sa forfaiture. Sa position est ainsi devenue intenable.

Nous exigeons donc sa démission immédiate, en urgence que nous vous demandons de voter maintenant.

P.S.: Le président Eric Bertinat (UDC) a voulu être plus catholique que le pape en me coupant le micro avant l'écoulement de mon temps de parole d'une minute, puis la gauche du Conseil municipal a fait bloc et a refusé l'urgence.

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Guillaume Barazzone

Guillaume Barazzone


14/11/2018

Conseil municipal: ma question orale du 13 novembre 2018

Ma question s’adresse au magistrat Guillaume Barazzone:

Lors de la dernière séance plénière, vous nous avez informé que le Conseil administratif n’avait pas donné une priorité au contrôle de nos plusieurs centaines de dealers, notamment guinéens et sénégalais, afin de leur interdire l’accès à notre ville. Je constate que vous n’avez pas dû donner une priorité à combattre la mendicité, car les mendiants roms viennent encore de nous faire un pied de nez en claironnant, moyennant avocat interposé, qu’ils ne paient pas leurs amendes depuis leurs maisons en Roumanie.

J’aimerais donc savoir si, au niveau de la police municipale, la seule priorité est accordée à la distribution de contraventions à nos pauvres automobilistes qui ne trouvent pas de places de stationnement, afin de renflouer les caisses de la ville et financer des dépenses parfois douteuses?

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Dans le brouillard

Dans le brouillard


12/11/2018

Règlement des sommes dues par le canton aux infirmières indépendantes

Conformément à la LAMal les charges des frais des soins en cas de maladie doivent être réparties entre trois débiteurs que sont l’assurance obligatoire des soins, le patient, le canton et/ou la commune. Ce système de financement des soins n’a jamais été correctement appliqué par le canton de Genève, qui a réservé la participation aux frais que si le prestataire est reconnu d’utilité publique. Soucieuse de défendre les indépendants, l’UDC demande dans sa motion déposée ce jour le règlement de l’intégralité des sommes dues aux infirmières libérales.

Manifestement choquante et contraire au droit fédéral, la pratique genevoise était décriée dès son origine. Après une procédure de 6 ans menée par un groupe d’infirmières indépendantes soutenues par l’ASI l’Association Suisse des infirmières (ASI), un arrêt de la Cour de justice du 30 mai 2017 admet le recours contre la décision du DEAS de ne pas participer au coût total des soins et le condamne à régler le montant correspondant aux années 2011 à 2013. Enfin, le 12 mars 2018, le Tribunal fédéral condamne le département à régler le montant correspondant aux années 2011 à 2013. Cela implique de provisionner les sommes suffisantes pour les années allant de 2011 à 2016 sur la base des demandes chiffrées et justifiées qui ont été adressé par les infirmières indépendantes dans le cadre du versement de la part cantonale.

La motion du député Thomas Bläsi demande au canton de régler aux infirmières libérales l’intégralité des sommes dues, conformément à l’arrêt du Tribunal fédéral du 12 mars 2018, puis de s’assurer de la conformité au droit fédéral de loi sur le réseau de soins et le maintien à domicile (LSDom) et enfin de mettre fin à une inégalité de traitement entre professionnels à statut identique.

(Communiqué de presse UDC Genève du 7 novembre 2018)

Pour tous renseignements :

Thomas Bläsi, député, auteur de la motion

Christo Ivanov, député

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Quatre femmes sur une montagne

Quatre femmes sur une montagne


07/11/2018

Cancer du sein : pour une prise en charge intégrale par l’assurance obligatoire des soins

Chaque année en Suisse près de 5500 femmes se voient diagnostiquer un cancer du sein. Après une mastectomie totale ou partielle du sein atteint, la réduction mammaire ne donne parfois pas de résultats propres à rétablir l'intégrité physique et psychique de la patiente, d’où la nécessité de prendre en charge le sein non traité médicalement pour résoudre l'asymétrie. Or, la reconstruction mammaire du sein intact n’est pas prise en charge par l’assurance-maladie. Une résolution du député Thomas Bläsi demande que l’assurance obligatoire des soins prenne en charge le sein non traité médicalement pour résoudre l'asymétrie résultante.

La reconstruction mammaire du sein intact n’est pas prise en charge par l’assurance-maladie. Pour les femmes concernées, il en résulte des souffrances inutiles, qui pèsent sur leur état de santé. Loin d’être simplement esthétique, l’opération de reconstruction a un lien de causalité avec le rétablissement de la patiente.

Aujourd’hui, il existe une inégalité de traitement entre les femmes disposant des ressources suffisantes pour assumer les coûts de la reconstruction mammaire du sein intact et celles dont les ressources les contraignent à renoncer à cette intervention médicale. Or, l’absence de reconstruction mammaire nuit à la reconstruction psychique des femmes atteintes par la maladie et constitue un obstacle pour tourner la page.

Le cancer du sein peut avoir de fortes répercussions sur la vie sociale et professionnelle des femmes. La maladie est aussi à l’origine d’une paupérisation pour les malades et leurs proches. C’est pourquoi, sa prise en charge par l’assurance obligatoire des soins devrait être intégrale et couvrir l’ensemble des prestations essentielles pour les femmes. La résolution déposée ce jour au Grand Conseil demande au Département fédéral de l’intérieur (DFI) d’intégrer dans son ordonnance sur les prestations dans l'assurance obligatoire des soins en cas de maladie (OPAS) l'obligation de prendre en charge le sein non traité médicalement pour résoudre l'asymétrie résultante en permettant le remboursement de l'implant nécessaire, lorsque la réduction mammaire ne donne pas de résultats propres à rétablir l'intégrité physique et psychique de la patiente après une ablation totale ou partielle du sein médicalement indiqué.

(Communiqué de presse de l'UDC Genève du 7 novembre 2018)

Pour tous renseignements :

Thomas Bläsi, député, auteur de la résolution

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

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A-t-elle assez de ressources pour assumer tous les coûts?

A-t-elle assez de ressources pour assumer tous les coûts?


06/11/2018

Faire la lumière sur les frais professionnels du Conseil administratif de la Ville de Genève

Le Bureau du Conseil municipal de la Ville de Genève souhaite que toute la lumière soit faite sur les dépenses des membres du Conseil administratif de la Ville de Genève et de la direction générale.

Après avoir traité, samedi dernier en séance extraordinaire, sur la question de l'Audit de légalité et de gestion de la Cour des Comptes - rapport N° 142 sur les frais professionnels des membres du Conseil administratif et de la Direction de la Ville de Genève, le bureau a voté à l'unanimité cette exigence adressée aujourd'hui-même à la Cour des Comptes, afin de lui demander d'étendre son audition sur une période rétroactive de 10 ans, ceci dans un souci d'équité quant au traitement applicable à toutes les citoyennes et citoyens.

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Dans le brouillard

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