14/06/2018

Après le flop de la mort des forêts, voici le flop du réchauffement climatique

La mort des forêts était sur toutes les lèvres dans les années 80. C’était les débuts des mouvements écologistes et de leur vision apocalyptique du monde. Une initiative fédérale a même été lancée intitulée « Halte à la mort des forêts ». Elle s’est fracassée à la sagesse du peuple suisse et a échoué au stade de la récolte des signatures déjà, le 6 mai 1986. Peu de temps après, il était devenu évident que la forêt suisse jouissait d’une excellente santé et que sa surface ne cessait d’augmenter.

Vint donc le dogme du réchauffement climatique. Tous les scientifiques « sérieux » affirmaient alors que la température moyenne était en train d’augmenter et ce de manière irréversible, tant que nous ne changions pas complètement notre façon de vivre.

Or, la Tribune de Genève vient de nous apprendre (le 10 septembre 2013) que la terre est en train de se refroidir, foi « des éminents spécialistes en environnement appartenant au GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) ».

Cette nouvelle sonne-t-elle le glas du mouvement des verts en politique ? Le contraire est à craindre, comme on a pu le voir après la mort de la légende de la mort des forêts. Jésus ne disait-il pas déjà que des aveugles guidaient des aveugles ?

Qu'est-ce qu'il fait chaud!

Qu'est-ce qu'il fait chaud!


11/06/2018

Après le oui au PAV, les problèmes commencent

Les Genevois ont accepté le PAV, espérant ainsi échapper à la pénurie d'appartement qui sévit dans leur canton. Hélas, ils risquent de déchanter bientôt avec l’arrivée prévue de toujours plus d’étrangers qui augmentent la concurrence lors de la recherche d’un nouveau logement. Voici l’analyse du secrétaire général de l'UDC Genève:

Le surdéveloppement grand absent de la campagne

Beaucoup plus qu’une simple défaite ? Oui et non ! Au soir de la votation sur le PAV, la question peut se poser pour celles et ceux qui, comme l’UDC, s’opposent au développement de notre canton tel qu’annoncé dans le plan directeur cantonal 2030.

Le résultat est certes sans appel : trois électeurs sur cinq sont d’accord avec la proposition du Conseil d’Etat. C’est une réelle défaite. Les arguments avancés par les organisations patronales, les partis bourgeois et l’UDC ont porté principalement sur l’atteinte forte à la mixité qui découlerait du texte soumis à votation. Mais derrière cette aimable campagne, la question que personne n’a voulu soulever, c’est celle de l’arrivée de 30’000 nouveaux habitants, dont la grande majorité sera composée d’étrangers en quête d’un travail.

Pourtant Pascal Pétroz, président de la Chambre genevoise immobilière, n’a pas hésité à dénoncer les petits calculs du Conseil d’Etat qui le conduiraient à créer de possibles ghettos: «Nous ne voulons pas d’un Sarcelles à la Praille».

Vous en conviendrez, ce n’est pas un discours habituel de la part de notre ancien président PDC du Gd Conseil ou des responsables patronaux. Mais serait-ce seulement la proportion de logements du PAV qui conduirait Genève à de pareilles extrémités expérimentées avec le succès que l’on connaît chez nos voisins français ? Ne serait-ce pas également la libre circulation défendue avec acharnement par les milieux patronaux qui permet l’installation dans notre canton de milliers de nouveaux arrivants ? Une politique qui conduira obligatoirement à construire des logements en grands nombre, à majorité sociaux, n’en déplaisent à la droite, au PAV et bien ailleurs. Les quotas, qu’une majorité de Suisses ont accepté pour maîtriser l’immigration est  - et reste - une solution que rejettent pourtant avec force ces mêmes responsables politiques.

Ainsi que l’UDC le répète à l’envi, la construction de 2'500 logements par année suffit amplement à couvrir les besoins démographiques genevois et permet aussi d’absorber une immigration selon nos besoins. Les milliers de logements que l’on construit sont en grande partie destinés à une immigration totalement incontrôlée par nos autorités. Nous rejoignons les craintes des milieux patronaux quant à l’aspect sociologique de cette arrivée soutenue d’étrangers peu argentés qu’il faudra soutenir financièrement dès leur installation mais ce n’est là qu’un aspect de la problématique d’un accroissement rapide et important de la population sur notre petit canton.

Le débat n’était pas exactement là où on aurait souhaité qu’il fut. Dans son discours de St-Pierre, Pierre Maudet nous annonce pour la fin de l’année une consultation des Genevois sur le développement de notre canton. Fort de ce succès, il y a peu de chance que le gouvernement pose les bonnes questions. Mais malgré tout, non, ce n’est pas plus qu’une défaite. Nous avons perdu une bonne occasion d’en découdre. Mais pas celle de nous taire.

Eric Bertinat, secrétaire général de l'UDC-Genève

Le Pavillon Sicli

Le Pavillon Sicli


10/06/2018

Votations du 10 juin 2018

Loi sur la Caisse de prévoyance des fonctionnaires de police et des établissements pénitentiaires

Le coup de force réussi de Pierre Maudet

L’UDC-Genève, une fois de plus, relève l’importance de la démocratie directe. Le vote sur le projet de loi sur la Caisse de prévoyance des fonctionnaires de police et des établissements pénitentiaires est un cas d’école. Alors que le Conseil d’Etat voulait faire passer en force sans même consulter les organisations du personnel, c’est donc finalement le peuple qui tranche en acceptant ce projet de loi.

L’assemblée générale de l’UDC, tenue le 16 avril dernier, s’était opposée à ce texte, estimant qu’il aurait un impact significatif sur les salaires des policiers et des gardiens de prison assurés dans cette caisse. La majorité des Genevois, n’ont pas été sensibles à cet argument ni aux difficultés induites par la LPOL (déconsidération et démotivation du personnel policier et des établissements pénitenciers ainsi que du fort taux d’absentéisme). L’UDC ne peut que le regretter.

PAV : La démesure est le seul vainqueur de cette votation

L’UDC est extrêmement déçue du résultat de cette votation. Elle s’oppose (et continuera à s’opposer) au nouveau projet PAV d’une part pour des raisons de proportion de logements d’utilité publique et de propriétés par étages. Et d’autre part, l’UDC constatait que cette absence de mixité des habitats illustre à merveille la volonté du Conseil d’Etat de faire de Genève une grande banlieue française à la densité suffocante. Des Genevois qui semblent donc satisfaits du développement du canton, de sa surpopulation, de ses innombrables chantiers, de ses bouchons et de ses futurs logements sociaux pour assurer l’arrivée de 100'000 nouveaux habitants qui seront pour la plupart subventionnés par l’Etat. Triste week-end.

Pour info :
Marc Fuhrmann, président et député
Thomas Bläsi, député et chef de groupe

Luc Barthassat et maquette TPG

Luc Barthassat et maquette TPG


08/06/2018

Apte au service militaire et apte à l’emploi !

L’UDC se soucie des pratiques discriminatoire et illégales de certains employeurs sur la place genevoise qui préfère embaucher un employé qui ne fait pas de service militaire, voire qui n’a pas besoin d’en faire comme c’est le cas des 107'000 détenteurs de permis de travail frontalier. Le groupe des députés UDC avait déposé en mai 2017 une motion (M-2397) invitant le Conseil d’Etat à mettre fin à cette pratique et à rendre rapport sur la façon dont il applique la loi fédérale sur l’égalité entre femmes et hommes.

De son côté, la droite bourgeoise aime bien reconnaître quelque mérite aux textes que l’UDC dépose au Gd Conseil et aime encore plus trouver matière à démolir ces mêmes textes.

Mais chassez le naturel, il revient au galop. Le rapporteur PLR, chargé de rapporter les débats animés qui se sont déroulés durant le travail de la commission de l’économie, n’a pas pu s’empêcher de se livrer à ce jouissif petit jeu. Sous forme de conclusion, il écrit, un brin condescendant, que « Cette motion part certainement d’un bon sentiment, respectueux de nos institutions. Mais, et nos débats et les auditions auxquelles nous avons procédé démontrent bien qu’elle cumule les obstacles : non-conformité avec le droit supérieur, difficultés d’application et de contrôle, liste de discriminations à développer. »

C’est donc tout naturellement que ce petit jeu, toujours aussi jouissif, a perduré ce jour devant le Gd Conseil au moment de débattre de la proposition UDC. Aidée par la gauche, deux amendements ont élargi le thème pour rappeler que toute discrimination à l’embauche doit être combattue.

L’UDC, bonne fille, a soutenu ces amendements qui ont permis à son texte de passer la rampe du législatif. Va pour ne pas cibler le problème bien réelle de la discrimination à l’emploi des personnes astreintes au service militaire. Va aussi pour contrôler avec rigueur que ces mêmes personnes ne seront pas rejetées du marché de l’emploi pour avoir servi le pays. Et on vous promet que ce ne sera pas une corvée que d’éplucher le rapport du Conseil d’Etat obtenu par la motion UDC !

Pour info :
Stéphane Florey, député, membre du bureau
Patrick Lussi, député


07/06/2018

L’UDC Eric Bertinat présidera le Conseil municipal de la Ville de Genève

Largement soutenu tant par la gauche que par la droite, Eric Bertinat est appelé à présider le Conseil municipal de la Ville de Genève durant ces douze prochains mois.

Au cours de son intervention, Eric Bertinat n’a pas manqué de remercier ses collègues conseillers municipaux et son parti, l’UDC, pour la confiance témoignée en vue de l’exercice de cette tâche. Dans son discours, Eric Bertinat a relevé l’importance des dossiers traités par la Ville, aussi passionnants que coûteux qui dépassent parfois les frontières communales et suscitent un intérêt quasi cantonal.

Le désormais président du Délibératif de la plus grande commune du canton a regretté l’abstentionnisme chronique des électeurs genevois, constaté à nouveau lors des dernières élections cantonales, et relevé la nécessité de

​ revoir de fond en comble le règlement du Conseil municipal pour​ passer d’une alchimie parlementaire, parfois mystérieuse, à une rigueur indispensable au bon déroulement des travaux. Ceci avec pour buts l’efficacité, la compréhension, la simplicité, le plaisir de débattre, en rendant les débats plus fluides et encore plus intéressants pour notre population. ​Les difficultés que rencontrent les jeunes pour assumer leur mandat sera également l'un de ses soucis durant l'année à venir.

​Enfin, Eric Bertinat a lancé un appel à travailler sans relâche pour organiser et moderniser notre Ville et faciliter la vie aux communiers en ces temps si difficiles.

L’UDC-Ville de Genève et l’UDC-Genève adressent à Eric Bertinat leurs plus sincères félicitations et leurs meilleurs vœux pour une bonne année de présidence.

Eric Bertinat s'adresse aux Genevois

Eric Bertinat s'adresse aux Genevois


Communiqué de presse UDC Ville de Genève du 5 juin 2018

Pour tous renseignements :
Pierre Scherb, conseiller municipal Ville de Genève, chef de groupe
Eric Bertinat, conseiller municipal Ville de Genève

06/06/2018

Ma présentation d'Eric Bertinat comme candidat à l'élection du président du Conseil municipal de la Ville de Genève

J'ai eu l'honneur de présenter le nouveau président du Conseil municipal à ceux qui l'ont élu. Voici ce que j'ai dit à cette occasion:

Monsieur le Président. Mesdames, Messieurs les Conseillers municipaux, Chers Collègues,

Selon une tradition forte ancienne du Conseil municipal de la Ville de Genève, le premier vice-président suit son prédécesseur à ce poste et, à la fin de son mandat, est immédiatement appelé, à son tour, à présider le Conseil municipal. Je ne vais donc pas prolonger le suspense quant au nom de notre candidat, mais immédiatement vous le présenter:

Eric Bertinat vous est connu comme un des politiciens le plus accompli de Genève. Elu au Grand Conseil avant même d’avoir trente ans, il a vite démontré qu’il avait la politique dans le sang. Depuis 2011, il a également intégré le Conseil municipal. Il s’y est tellement plu qu’il lui a donné la préférence, en démissionnant du Grand Conseil, en 2013.

Grâce à son expérience, Eric Bertinat a pu faire bénéficier de ses compétences plusieurs commissions importantes dont je me borne à nommer la commission des finances. Il a présidé la Commission de la sécurité du domaine public de l’information et de la communication. A la fin de cette année de présidence, une seule question s’est posée: Quand Eric Bertinat allait-il reprendre la présidence du Conseil municipal?

Or, le moment tant attendu est enfin arrivé, si vous êtes aujourd’hui du même avis que les commissaires de la CSDOMIC de l’époque. Ce d’autant plus que vous avez pu voir Eric Bertinat à l’œuvre durant l’année écoulée. Vous avez remarqué que cet homme qui a des convictions politiques fortes, en sait faire abstraction, lorsqu’il s’agit de trouver un consensus ou encore la juste mesure.

Je vous recommande ainsi d’élire Eric Bertinat à la présidence du Conseil municipal à une large majorité, ou mieux encore, pourquoi pas, à l’unanimité!

Eric Bertinat, président du Conseil municipal de la Ville de Genève

Eric Bertinat, président du Conseil municipal de la Ville de Genève


05/06/2018

PAV: plus le nombre de logements sociaux est grand, plus les personnes à petits revenus sont nombreuses

Au moment de voter sur le PAV, voici la prise de position de l'UDC, exprimée par Paul Boumy:

L’Entente aurait-elle du plomb dans l’aile ? On est en droit de se poser la question alors qu’approche la votation sur le PAV. En effet, le 10 juin prochain, les Genevois devront décider quel type de quartier ils veulent voir émerger. D’un côté, en cas de non, c’est la loi initiale avec 10'500 logements qui serait appliquée et, de l’autre côté, en cas de oui, la loi serait revue et permettrait la construction de 12'400 logements, dont un plus fort taux de logement sociaux.

Officiellement, l’Entente et l’UDC en appellent à refuser cette nouvelle mouture. Sur Facebook le député PLR Cyril Aellen argumente ainsi : « Si, en moyenne, ces logements sont occupés par trois personnes, cela fera 37’200 habitants supplémentaires dans un seul quartier. Autant que toute l’actuelle commune de Vernier, deuxième commune la plus peuplée du Canton. Construire et accueillir de nouveaux habitants, c’est bien, mais cela doit-il nous dispenser de réfléchir sur le modèle de développement de notre Canton ? Assurément non. Le PAV, pas comme cela ! »

Au sein du même parti, l’ancien conseiller d’Etat Mark Muller à l’origine du PAV, tient lui un tout autre discours. Pour l’ex-élu, la loi initiale «va dans la bonne direction». Il regrette que la droite, «contre toute logique», soit contre cette loi. Vous avez dit bisbille ?

A l’UDC, il est évident que nous nous opposons à ce projet revu et corrigé. Bien dans nos bottes, nous ne souhaitons pas voir un tel quartier. Surtout, on le répète, plus le nombre de logements sociaux est grand, plus les personnes à petits revenus sont nombreuses. De fait, cela prive les autorités de recettes étant donné que, logiquement, les personnes à petits revenus paient peu, voire pas d’impôts.

Comme l’ajoute encore le député PLR Cyril Aellen: «Les dépenses sociales prennent l’ascenseur. Elles augmentent déjà bien plus vite que les recettes fiscales. Élément déterminant de la croissance démographique, l’augmentation massive du nombre de logements sociaux sur le territoire de notre Canton aura un impact direct sur cette dépense, déjà en forte croissance».

Nous ne pouvons que souscrire à cette implacable argumentation.

Newsletter N° 219 UDC Genève du 5 juin 2018


Tours en construction autour de "Lancy-Pont-Rouge", première grande réalisation du projet Praille - Acacias - Vernets (PAV)

Tours en construction, première grande réalisation du projet Praille - Acacias - Vernets (PAV)