30/09/2019

4000 places de stationnement supprimées : veut-on faire de Genève une ville morte ?

L’UDC Genève apporte son soutien au TCS qui vient d’annoncer le lancement d’un référendum contre la réforme du stationnement,  acceptée par une majorité des députés le 12 septembre dernier. Un vote qui va entraîner la disparition de 4000 places de parking dans notre ville, soit le 20% des places existantes !

L’UDC fustige cet acharnement contre les automobilistes et préfère accorder le libre choix de leur moyen de transport aux Genevois.  A l’évidence, il manque des places de parking dans notre canton, notamment dans des quartiers comme les Eaux-Vives, les Pâquis. Or, on veut encore en supprimer ! Les autorités nous expliquent depuis des mois et même des années que le Léman Express va fluidifier le trafic, bref, va tout résoudre. Mais peut-on oblige les gens à monter dans le Léman Express ? Veut-on faire de Genève une ville morte en supprimant les voitures ? Veut-on mettre encore la pression sur les petits commerces, les restaurants et autres entreprises qui ont déjà de la peine à joindre les deux bouts.

L’UDC défend le libre-choix

L’UDC-Genève constate que les infrastructures actuelles ne correspondent plus aux besoins d’une population qui augmente un peu plus chaque jour. De nombreuses personnes – notamment celles qui habitent en campagne ou celles qui doivent déposer leur enfant à la crèche, etc.  -  ne peuvent pas se passer de leur voiture . De nombreuses professions – notamment dans le transport de marchandises, la poste, certaines prestations de santé - sont déjà ralentis par les bouchons que connaît Genève du matin au soir et du soir au matin. L’UDC Genève défend depuis toujours la liberté et le libre choix. Les Genevois ont le droit de pouvoir choisir leur mode de transport, via un référendum.

Communiqué de presse UDC du 24 septembre 2019.

Pour davantage de renseignements :

Céline Amaudruz, Présidente UDC Genève, Vice-présidente UDC Suisse, Conseillère Nationale, candidate au Conseil des Etats

Christo Ivanov, Député et chef de groupe UDC au Grand Conseil

Quel acharnement contre les automobilistes

Quel acharnement contre les automobilistes


27/09/2019

Un politicien a-t-il le droit de poser des questions au gouvernement ? Oui, Sauf à Pierre Maudet

Un politicien a-t-il le droit de poser des questions au gouvernement ? Un politicien a-t-il le droit, même en période électorale, de s’interroger sur des pratiques particulières ou peu transparentes, s’agissant de l’octroi de la nationalité suisse à des personnes qui, oui, effectivement, peuvent posséder un patronyme à consonnance étrangère.

Dans une démocratie telle que la nôtre, on pourrait penser que oui,  un député au Grand Conseil a bel et bien le droit – c’est même son devoir - de poser des questions écrites et urgentes au Conseil d’Etat. Même si elles peuvent déranger. Dans la Genève d’aujourd’hui, on dirait pourtant qu’il faut mieux se taire. La preuve avec la question du député UDC Thomas Bläsi, déposée la semaine dernière au Conseil d’Etat et son blog intitulé «Lettre à un monument en péril», publié dans la Tribune de Genève le 20 septembre dernier.

Le député Bläsi veut toujours savoir :

Si le Conseil d’Etat a vérifié si l’Office cantonal de la population et des migrations, a délivré des permis (toutes les catégories), ou traité des demandes en vue d’obtenir la nationalité Suisse, à des personnes proches et des acteurs concernés par l’affaire dite « Maudet »?
Si le Conseil d’Etat peut assurer qu’aucun traitement de faveur n’a pu être accordé à l’une ou à l’autre des personnes concernées, qu’il s’agisse d’émoluments, de délais, ou d’une quelconque facilité de nature à avoir constitué un avantage comparativement au traitement fait au reste de la population ?
A ce jour, pas de réponse du Conseil d’Etat. Mais une réaction sur Léman bleu à l’occasion d’une interview avec Jérémy Seydoux, la semaine dernière. Un entretien avec un Pierre Maudet visiblement énervé, d’abord par les attaques du Syndicat de la police judiciaire puis, comme Monsieur Maudet le définit lui-même, par les questions « habituelles de l’UDC» et de son auteur «en période électorale».

N’empêche qu’à la question «Avez-vous facilité l’octroi de la nationalité suisse ? » Le conseiller d’Etat en charge de l’économie répond «Oui». Comme il le dit si bien, il a fluidifié la situation de 2012 à 2019 : 20'000 personnes ont été naturalisées et ont obtenu le passeport suisse pendant cette période. Et forcément, sur ces 20'000 personnes, il y a de fortes chances que Monsieur Maudet en connaissent quelques-unes.  Il en convient, en déplorant «un niveau de campagne nauséabond.»

A l’UDC, nous voulons juste savoir si oui ou non des facilités pour obtenir un permis rouge à croix blanche ont été obtenues pour des personnes de l’entourage de Pierre Maudet. A l’UDC, nous voulons juste nous assurer que tout a été fait dans les règles. Thomas Bläsi attend les réponses du gouvernement à une indispensable question politique qui n’a absolument rien à avoir avec une quelconque notion de racisme. D’ailleurs, après avoir pris connaissance de la question du député UDC Thomas Bläsi, le groupe parlementaire d’Ensemble à Gauche au Grand Conseil a demandé au Conseil d’Etat si celui-ci avait procédé à des vérifications concernant des passe-droits ou faveurs quelconques qui auraient pu être accordées à des acteurs concernés par l’affaire Maudet. Le parti politique anticipe déjà la suite et souhaite que la Commission de contrôle de gestion prenne le relais «s’il s’avérait qu’il y a bien eu des dysfonctionnements coupables».

Communiqué de presse UDC du 23 septembre 2019.

Pour plus de renseignements :

Christo Ivanov, député, chef de groupe

Thomas Bläsi, député, candidat au Conseil national

Pierre Maudet et le civisme


26/09/2019

Un budget 2020 qui fait frémir !

Le Conseil d’Etat  a présenté ce matin aux députés un budget avec un déficit historique de 590 millions de francs ! Nous sommes en dehors de toutes normes, même avec l’acceptation d’un déficit de 372 millions, prévu par les votations récentes.

Ces dépenses supplémentaires auraient pu être compensées par des mesures anticipées d’économies que le Conseil d’Etat n’a malheureusement jamais prises. Le gouvernement se retranche derrière l’augmentation des dépenses contraintes mais celles-ci étaient largement prévisibles ! Dans une situation pareille, il est tout à fait indécent d’annoncer une augmentation de 412 postes de fonctionnaires, ce qui représente une nouvelle dépense incompressible d’environ 60 millions de francs.

Le Conseil d’Etat reconnaît  - il est grand temps ! - la nécessité d’entreprendre une réflexion sur la pertinence et l’efficience des prestations, avouant ainsi son manque d’anticipation, une tâche pourtant essentielle et constante de tout Exécutif responsable! Hélas, il ne prend pas du tout le chemin d’une saine gestion avec un plan quadriennal qui prévoit 1300 postes supplémentaires!  En quatre ans, la dette va s’envoler de plus de plus de 3 milliards, dépassant allègrement les 14 milliards et la limite du frein à l’endettement.

Sans oublier que des dépenses ne sont pas prises en compte, comme la suppression voulue par le Conseil d’Etat de deux annuités, ce qui n’est pas acquis. Les rentrées fiscales des entreprises sont difficilement chiffrables et nous semblent bien optimistes.

En comptant l’argent que l’Etat s’est engagé à verser à la caisse de pension, la véritable dette de l’Etat dépasse les 18 milliards, ce qui est inacceptable.

L’UDC se battra contre ce budget totalement déraisonnable, cette fuite devant les responsabilités et ce manque de respect des générations futures qui, elles, devront bien un jour payer la facture.

Communiqué de presse UDC du 19 septembre 2019.

Pour toute information supplémentaire :
Eric Leyvraz, député membre de la Commission des finances
Christo Ivanov, député UDC, chef de groupe

Se voiler la face

Se voiler la face


20/09/2019

PS, PLR, PDC, PVL, PBD et Verts pour une Suisse à 10 millions d’habitants

Nous publions ci-dessous un communiqué de presse de l'UDC daté du 10 septembre dernier. A constater les débats qui se sont tenus hier sous la coupole fédérale, il reste totalement d'actualité : tous les partis soutiennent l'immigration, aucun ne voulant d'une quelconque manière la maîtriser. Une nouvelle fois, nous devons constater que ces partis ne respectent pas la volonté populaire ne sont plus représentatifs de la population. En Angleterre, en Italie, ces mêmes partis ne représentant plus la majorité refusent de nouvelles élections pour conserver le pouvoir. Bonjour la démocratie !

Faites-en sorte que la Suisse n'en arrive pas là, votez UDC le 20 octobre 2019 !

La Suisse compte actuellement déjà 8,5 millions d’habitants. Durant les 11 ans écoulés, la population de notre pays s’est accrue de 1 million de personnes. Faute d’une limitation de l’immigration, une Suisse à 10 millions d’habitants sera bientôt une réalité – avec des conséquences désastreuses pour notre pays. L’initiative de limitation redonne à la Suisse le droit de gérer elle-même l’immigration sur son territoire. Le Conseil national examine ce projet le 16 septembre. Le groupe parlementaire UDC la soutient à l’unanimité. Le Conseil fédéral et tous les autres groupes la rejettent – ils préfèrent une Suisse à 10 millions d’habitants à un contrôle de l’immigration.

La population de la Suisse continuera de croître aussi longtemps que l’accord de libre circulation des personnes donne aux citoyennes et citoyens UE un droit légalement fondé d’immigrer dans notre pays. Tous les partis à l’exception de l’UDC refusent de changer cette situation parce qu’ils ferment les yeux devant les effets nuisibles de la libre circulation des personnes avec l’UE. Aux immigrants UE il faut ajouter les migrants économiques des quatre coins du monde que la Confédération accueille par milliers depuis des années et qui s’installent durablement aux frais de l’aide sociale. Les autres partis refusent de voir les lourdes conséquences de l’immigration de masse ou tentent de les dissimuler – quand il n’est plus possible de les ignorer – avec l’argent des contribuables.

Les conséquences de l’immigration de masse sont désastreuses

L’immigration de plus d’un million de personnes durant les 13 ans écoulés a provoqué le bétonnage de 407 millions de mètres carrés de surfaces vertes. 543’000 voitures et 789 bus supplémentaires circulent sur les routes suisses et effectuent chaque année 9 milliards de kilomètres. Les transports publics sont eux aussi bondés. La criminalité a augmenté depuis l’introduction de la libre circulation des personnes. Les charges sociales explosent – six bénéficiaires de l’aide sociale sur 10 sont des étrangers. Mais l’aide sociale doit aussi accueillir de plus en plus de travailleurs suisses âgés de plus de 50 ans parce qu’ils sont remplacés par des étrangers plus jeunes et moins chers.

L’initiative de limitation met fin au droit légalement fondé à l’immigration et veille à ce que la Suisse gère à nouveau l’immigration en fonction de ses propres besoins. Voilà pourquoi le groupe UDC s’est prononcé à l’unanimité pour ce projet durant sa séance d’aujourd’hui. Le PS, les Verts, le PLR, le PBD et le PDC acceptent les conséquences nuisibles de l’immigration de masse juste pour ce faire bien voir de Bruxelles.

Le Conseil fédéral doit renvoyer l’accord-cadre à l’UE

Le groupe UDC s’est en outre prononcé à l’unanimité pour la motion Föhn qui demande le renvoi à l’UE du projet d’accord-cadre institutionnel. De plus, cette motion invite le Conseil fédéral à ne plus conclure, ni avec l’UE, ni avec d’autres pays, des traités bilatéraux ou multilatéraux qui imposent une reprise dynamique, donc obligatoire et automatique, de droit étranger ou qui prévoient que la Suisse se soumette à la juridiction d’un tribunal de la partie adversaire en cas de litige. Pareils accords représentent en effet une violation grave de l’article définissant le but de la Constitution fédérale (art. 2 al. 1 cst.): « La Confédération suisse protège la liberté et les droits du peuple et elle assure l’indépendance et la sécurité du pays. »

Nouvelles interventions de l’UDC

Le groupe UDC a en outre décidé de déposer trois interpellations. Il demande au Conseil fédéral de préciser combien les institutions sociales suisses supportent d’immigrants, quelles charges représente le grand nombre d’immigrants UE dans la perspective d’une récession possible et combien d’argent la Suisse a versé à l’UE durant les dix années écoulées.

Newsletter UDC N° 288 du 7 septembre 2019


C'est un désastre programmé

C'est un désastre programmé



19/09/2019

Et le rock devint allemand (souvenir du 14.8.11)

Parlez-vous allemand ? Ne vous étonnez pas si vous ne comprenez quand même rien en écoutant le tube que je vous propose aujourd’hui. Le groupe chante en réalité en une sorte de patois appelé « Kölsch » (de Cologne).

Toujours est-il que c’était la première fois qu’un morceau de rock allemand avait eu un succès retentissant.

Voici « Verdammt lang her » de BAP.

BAP - Werner Rennen 2018

BAP - Werner Rennen 2018


18/09/2019

A-t-on accordé des passeports suisses à l’entourage de Pierre Maudet ?

C’est le député UDC Thomas Bläsi qui pose cette question écrite urgente qu’il vient de déposer au Grand Conseil.

A-t-on accordé, a-t-on offert sur un plateau la nationalité suisse et des permis (toutes catégories) à des acteurs ou à des proches concernés par l’affaire Maudet ?  Le Conseil d’Etat a-t-il pris la précaution de vérifier si l‘Office cantonal de la population et des migrations avait délivré des passeports rouges à croix blanche ou des titres de séjours à des gens de l’entourage de Pierre Maudet ? Il y a de quoi s’interroger. Il y a de quoi s’interroger à l’heure où l’enquête sur le voyage de Pierre Maudet à Abu Dhabi et ses liens avec un groupe hôtelier se poursuit, à l’heure le Ministre PLR est mis en prévention pour acceptation d’un avantage, à l’heure où Serge Dal Busco, Ministre PDC, va être prochainement entendu par la justice genevoise concernant lui aussi ses liens avec le groupe en question.

On semble en tous les cas bien loin de l’Opération Papyrus, lancée par Pierre Maudet, où près de 2'000 sans-papiers ont été officiellement régularisés.  Une chose est sûre pour l’UDC Genève :  personne ne peut obtenir «par la bande» le passeport suisse. Il existe des conditions formelles et matérielles à respecter, notamment séjourner en Suisse depuis dix ans, dont 2 au cours des 5 années précédant la demande ; avoir avec le canton des attaches qui témoignent de son adaptation au mode de vie genevois; respecter l'ordre et la sécurité publics; etc.

Les Genevois et tous les Suisses ont le droit de savoir si la nationalité suisse n’a pas été accordée un peu trop facilement et pour de mauvaises raisons.

Communiqué de presse UDC du 16 septembre 2019.

Pour plus d’informations :

Thomas Bläsi, député UDC ; candidat au Conseil national

Christo Ivanov, député, chef de groupe UDC

La passeport suisse se mérite

La passeport suisse se mérite


17/09/2019

3 raisons de voter Nidegger (souvenir du 25.8.11)

Communiqué de presse de l'UDC Genève (Yves Nidegger) auquel il n'y a rien à ajouter.

Cour des comptes :

Par 86% des votants, le peuple genevois a institué en 2005 une Cour des comptes, sorte d’avocat des contribuables chargé d’opérer un contrôle indépendant du grand Etat (canton, communes, régies publiques, entités subventionnées).

Une élection complémentaire a lieu le 18 septembre 2011.

3 raisons de voter Yves Nidegger, votre avocat à la Cour des comptes :

Les contribuables genevois ont le droit d’être bien défendus. Yves Nidegger est un avocat déterminé, passé par la magistrature : Commission de surveillance des offices de poursuites et faillites, président suppléant aux Prud’hommes, Commission de recours de police des étrangers.

Le droit, il connait.

Yves Nidegger est aussi un parlementaire aguerri : membre de la Commission judiciaire des Chambres fédérales, vice-président de la Commission des affaires juridiques du national, il a présidé la Commission judiciaire du Grand Conseil et siégé à la Commission des finances.

L’Etat, il connait.

Yves Nidegger, est le candidat de la droite et du centre, ses compétences sont reconnues au-delà de son camps :

« Yves Nidegger est avec Marianne Grobet-Wellner (PS), celui qui a permis, après de nombreuses négociations avec une administration peu favorable au projet, l’adoption de la Loi sur les indemnités et les aides financières (Liaf)» Renaud Gautier, Député (PLR) Grand Conseil.

Les finances publiques, il connait.

C’est pour cela qu’il est soutenu par plusieurs partis et groupes de partis.

Il a toujours une longueur d’avance

Il a toujours une longueur d’avance


16/09/2019

Les succès de ma vie (2, souvenir du 28.8.11)

Vous connaissez déjà mon désir d’arrêter de fumer et mon incapacité de le faire. Je me suis alors inscrit à un cours à l’école-club Migros pour connaître une nouvelle technique.

Nous apprenions à nous décontracter, à descendre dans notre inconscient et de l’influencer. La première fois, nous devrions penser à tous les avantages de l’activité en question (fumer, manger…). J’ai donc pensé au plaisir d’allumer une cigarette après le repas, à l’avantage de fumer dans les trains qui sentaient mauvais à l’époque, etc.

Ensuite, il fallait penser à tous les inconvénients de l’activité que nous souhaitions abandonner. Il y avait là la toux le matin, les habits qui ne sentaient pas bien, le prix pour les cigarettes, etc. Pour terminer, je devais prendre la décision d’arrêter de fumer après 21 jours.

Nous devrions nous détendre ainsi chaque jour durant 21 jours, sauf qu’à partir du deuxième jour, nous nous rappelions seulement les mauvais côtés de ce que nous voulions écarter de notre vie. Il n’y avait rien d’autre à faire. Je pouvais fumer comme avant sans aucune restriction. L’idée était d’arrêter de fumer après ces 21 jours.

Le 19ème jour, je terminais une cartouche de cigarettes et j’aurais encore pu acheter deux paquets. En effet, j’avais encore deux jours durant lesquels je pouvais fumer normalement. Mais, chose étonnante, je n’en avais plus envie !

Et cela est resté ainsi jusqu’à aujourd’hui.

Le plaisir d'allumer une cigarette

Le plaisir d'allumer une cigarette


14/09/2019

Gauche et droite unies contre nos demandeurs d’emploi

La modification constitutionnelle « Genève d’abord », qui entendait ancrer la préférence indigène en matière d’emploi dans la constitution, a été refusée par une majorité du Grand Conseil regroupant les partisans d’une libre circulation des personnes sans pitié qui exclut les jeunes et les seniors du marché de l’emploi.

Depuis l’introduction de la libre circulation des personnes essentiellement, les cantons frontaliers sont particulièrement exposés à la concurrence de travailleurs étrangers proposant leurs services meilleur marché : les travailleurs établis en Suisse sont évincés du marché du travail et les infrastructures sont excessivement sollicitées sans que les travailleurs étrangers non résidents ni les entreprises qui les emploient n’en assument le coût.

La modification constitutionnelle « Genève d’abord » entendait ancrer la préférence indigène en matière d’emploi dans la constitution, soit le droit des citoyens et des résidents à n’être ni discriminés à l’embauche, ni privés de leur emploi, ni obligés de consentir à des réductions significatives de leur salaire en raison de l'afflux indifférencié de main-d'œuvre étrangère. Très sûrs de leurs opinions, d’aucuns ont continué à prétendre qu’un tel dispositif ne serait pas conforme au droit supérieur, alors que la préférence cantonale a été jugée conforme au droit supérieur par les Chambres fédérales.

Communiqué de presse UDC du 14 septembre 2019.

Christo Ivanov, député, chef de groupe

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

Genève d'abord

Genève d'abord


13/09/2019

Une motion anti-gaspillage d’énergie acceptée par le Grand Conseil

Le Grand Conseil accepte une motion UDC qui demande notamment à l’Etat d’activer, avant chaque hiver, une campagne d’information publique visant à inciter la population et les acteurs privés et publics à chauffer modérément leurs logements et leurs bureaux.

La motion 2528 répond au constat que les températures sont souvent trop élevées dans les bâtiments de l’Etat, de l’administration, dans les crèches et aux HUG. D’après des constats de l’Association de la technique du bâtiment (suissetec), les habitations et les bureaux en Suisse sont chauffés 2 à 3 °C de plus que la température recommandée, soit par exemple, 20 °C pour un salon.

Vivre dans un bâtiment surchauffé est un gaspillage d’énergie et d’argent. Pour la santé, un air surchauffé peut provoquer des problèmes respiratoires et circulatoires ainsi que des maux de tête. En hiver, les intérieurs surchauffés et surpeuplés favorisent les contagions. La motion demande également au Conseil d’Etat à faire évaluer la température dans les hôpitaux, EMS, foyers, etc., souvent surchauffés, afin de déterminer la nécessité de la réajuster, sans inconfort pour les usagers et que la température soit systématiquement diminuée la nuit et les week-ends lorsque les bâtiments sont inoccupés.

Communiqué de presse UDC du 13 septembre 2019.

Pour plus d’informations :
Marc Falquet, député, auteur de la motion
Christo Ivanov, député, chef de groupe

Bien s'habiller au lieu de surchauffer les bâtiments

Bien s'habiller au lieu de surchauffer les bâtiments


09/09/2019

Stop à des énièmes hausses d’impôts !

La dernière trouvaille du gouvernement genevois dont les recettes sont en baisse et les dépenses en hausse, consiste à augmenter les impôts des Genevois. L’UDC Genève dit «Stop». Notre parti s’oppose à toutes hausses d’impôts, taxes et redevances. L’UDC se bat concrètement pour la classe moyenne en lançant une initiative pour faire diminuer les primes d’assurance-maladie.

C’est la dernière invention de notre Conseil d’Etat : il veut augmenter les impôts ! On apprend ce matin dans la Tribune de Genève que deux projets de loi ont été déposés par le gouvernement. L‘un propose d’augmenter l’écart entre le taux d’intérêt dû au contribuable quand il verse trop d’argent au fisc et celui dû au canton lorsque  le contribuable ne verse pas assez. En clair, le taux d’intérêt en faveur de l’Etat passerait de 2,6 à 3,5 %. Le second, vise à plafonner la déduction des primes maladie à 1,5 fois la prime moyenne cantonale contre deux fois actuellement.

L’UDC affirme haut et fort son opposition à ces projets censés rapporter 30 millions de recettes pour l’Etat à l’heure où ce dernier devrait plutôt faire des économies. Une fois de plus, ces hausses de taxes vont toucher la classe moyenne, celle qui travaille dur et dont le budget est déjà fortement grevé par les impôts, diverses et multiples taxes ainsi que des primes maladies complètement hallucinantes. L’UDC Genève a déposé la semaine dernière son initiative bouclier LAMal «Stopper enfin l’escalade des primes maladie », qui, elle permettra concrètement de venir en aide à la classe moyenne afin que chaque Genevois puisse déduire de ses impôts le double de la prime moyenne cantonale de l’assurance-maladie obligatoire (597 francs par mois pour un adulte). Rappelons que dans notre canton, les primes sont les plus élevées du pays après Bâle-Ville.

Avec l’initiative de l’UDC, l’augmentation de la déduction des primes d’assurances maladie aura pour conséquence, à court terme, une diminution mesurée des recettes de l’Etat. Mais les montants ainsi économisés par les personnes concernées auront pour effet d’augmenter leur pouvoir d’achat. Ils seront réinjectés dans l’économie, ce qui engendrera une augmentation des recettes de l’Etat l’année suivant la baisse fiscale. Un mécanisme où tout le monde est gagnant, pour une fois !

Communiqué de presse UDC du 9 septembre 2019.

Pour tout renseignement complémentaire :

Céline Amaudruz, conseillère nationale, vice-présidente de l’UDC, présidente de l’UDC Genève et candidate au Conseil des Etats

Michael Andersen, candidat au Conseil national, membre du Comité directeur de l’UDC Genève

Hausse d'impôts: c'est NON!

Hausse d'impôts: c'est NON!


05/09/2019

Le «miracle suisse» est en danger avec l’accord-cadre

Roger Köppel, le conseiller national zurichois et rédacteur en chef de la Weltwoche a participé à une conférence lundi soir à Uni-Mail. Au programme : humour, anecdotes, leçons d’Histoire et… mises en garde.

Invité d’une soirée organisée par l’UDC-Genève, Roger Köppel, conseiller national et rédacteur en chef de la Weltwoche a séduit son public, lundi soir, à Uni-Mail. Candidat au Conseil des Etats, le Zurichois a évoqué le «miracle suisse».

«Car oui, la Suisse a été un pays pauvre. Il a fallu tout créer. Quand on pense que Friedrich Engels s’est rendu à Uri et en a été traumatisé, évoquant la Suisse conne un coin perdu où vivaient des arriérés… » Roger Köppel manie le français et l’allemand, les anecdotes, l’humour et l’Histoire. Il revient sur ce «miracle suisse». «L’unique danger pour notre pays ?», interroge-t-il. Ce ne sont ni Junker, ni Trump ou encore Macron. Le danger, le seul, ce sont les Suisses quand ils oublient ce qu’est la Suisse, quand ils oublient de défendre ce que représente Et ce qui a fait son succès.» Mais qu’est ce qui a fait le succès de notre pays, justement ? L’orateur le rappelle à moins de deux mois des élections nationales. «La démocratie directe, le fédéralisme et la neutralité «armée». » Le rédacteur en chef de la Weltwoche fait sourire un public acquis quand il affirme que l’administration, à Berne, détruit le modèle de succès de la Suisse : «Des forces veulent évider la Suisse. Nous assistons à une migration sans limite, c’est incroyable ! Une situation bien pire que celle de l’Angleterre, par exemple. A Berne, on ne fait plus la différence entre migration et migration d’asile. La classe moyenne doit-elle payer pour cette immigration de masse ? » Pour Roger Köppel, un constat :  «les politiciens préfèrent parler du climat et de Greta.» Et de dénoncer «les Verts marxistes qui veulent introduire en Suisse une économie soviétique.»

Un accord colonial

Le conseiller national – le mieux élu de son parti et de l’Histoire suisse - n’est pas dupe. Il sait que les partis comme le PDC ou le PLR ont conspiré pour ne pas évoquer l’Accord-cadre avant les élections d’octobre. Il secoue la tête : «Il est tout de même incroyable que le Conseil fédéral ait pensé une seconde à signer cet accord qui détruira la démocratie directe. C’est pire qu’une adhésion à l’Union européenne.» Et de rappeler que si la Suisse ne dit pas «Non» au Diktat de l’UE, cette dernière a le droit de prendre des sanctions contre notre pays : «On ne serait plus libre de voter, l’UE pourrait nous dicter nos impôts notamment. La Suisse est menacée par l’accord-cadre que les autorités veulent passer avec Bruxelles. Il faut jeter cet accord à la poubelle !

Ce contrat colonialiste,  comme l’évoque souvent Céline Amaudruz, conseillère nationale, vice-présidente de l’UDC Suisse, présidente de l’UDC Genève et candidate elle aussi au Conseil des Etats, ne signifie rien d’autre que la destruction de la Suisse. Et du «miracle suisse».

Newsletter UDC N° 286 du 3 septembre 2019


Roger Köppel ne mâche pas ses mots

Roger Köppel ne mâche pas ses mots


04/09/2019

UDC-Genève - Initiative "Bouclier LAMAL : stopper enfin l'escalade des primes maladie

La section genevoise de l'UDC lance une initiative législative pour stopper enfin l'escalade des primes maladie:

Une nouvelle augmentation des primes maladies nous attend en 2020 : Santésuisse table sur une progression annuelle d’environ 3% des coûts de la santé. Le système LAMal dont la conseillère fédérale socialiste Ruth Dreifuss a «accouché» avec l’aide du parlement en 1996, est devenu complètement fou. Tel le monstre du Dr Frankenstein, il a échappé aux politiques censés le contrôler. Le système qui nous a été vendu comme capable de maîtriser les coûts de la santé, voire de les réduire, a généré un doublement des primes depuis son introduction. Un échec total ! L’UDC réclame depuis des années une révision globale de l’assurance maladie qui ne peut fonctionner sur ses bases actuelles, connaissant un «défaut de construction». Aux politiciens de réparer les dégâts en instaurant un mécanisme citoyen d’auto-défense. L’UDC-Genève a déjà déposé un projet de loi en 2017. Celui-ci a malheureusement été refusé par la majorité de la commission fiscale du Grand Conseil genevois. Mais notre parti n’entend pas en rester là. Il faut neutraliser le monstre! L’objectif de notre initiative lancée ce jour et intitulée «Stopper enfin l’escalade des primes maladie», est d’aider la population face aux hausses démesurées des coûts de la santé.

Comment ? En instaurant un mécanisme destiné à forcer l’Etat à agir, enfin, contre la cherté des primes en instaurant une déduction fiscale forfaitaire pour les frais de santé fixée au double de la prime moyenne cantonale de l’assurance obligatoire. Le montant de la prime moyenne cantonale est arrêté chaque année par ordonnance par le Département fédéral de l’intérieur (DFI). L’Etat devrait ainsi rendre aux Genevois via leur feuille d’impôts la partie du pouvoir d’achat dont il les prive chaque année de par son inaction. Si les primes maladie continuent d’augmenter, le montant de la déduction fiscale augmentera d’autant, car calqué sur la prime moyenne cantonale arrêtée par le DFI. En revanche, si les primes baissent enfin, la déduction fiscale baissera également : L’Etat ne se retrouvera perdant que s’il ne fait rien pour s’opposer efficacement aux hausses de primes !

Signez et faites signer cette initiative aux stands UDC ou en commandant auprès de son secrétariat des cartons à signatures (secretariat@udc-ge.ch ou 022 / 735 41 04).

Yves Nidegger présente la nouvelle initiative à la presse

Yves Nidegger présente la nouvelle initiative à la presse