20/02/2018

Unis contre le béton

Le thème de la campagne UDC 2018 est «Halte à la démesure». Et il y a beaucoup de démesure à Genève, à commencer par la destruction planifiée d'un quartier qui a réussi à garder son caractère authentique.

Le Village du Petit-Saconnex mérite que nous nous engageons pour sa sauvegarde. Nous soutenons donc la manifestation qui se tiendra samedi prochain en Ville de Genève. Nous vous invitons à y participer nombreux.


19/02/2018

Préférence indigène: Genève d'abord

Est-il normal que des étrangers venus d'ailleurs trouvent plus facilement un poste de travail à Genève que les Suisses et les étrangers y installés depuis des années? Poser la question c'est y répondre. En vérité, ce n'est pas seulement anormal, mais c'est une vraie abberation. Fort heureusement, il y a un parti qui ne se contente pas de ce constat. L'UDC agit et lance son initiative Préférence indigène: Genève d'abord.

N'est-il pas vraie que trop de Genevois sont aujourd’hui évincés du marché de l’emploi, au prétexte qu’ils sont jeunes et manquent d’expérience ou qu’ils sont seniors et surqualifiés, pour être en fait remplacés à moindre coût par des travailleurs européens au bénéfice de la libre circulation des personnes. En signant l’initiative « Genève d’abord », vous permettrez qu’un vrai débat ait enfin lieu sur cette question. Pour garantir le droit de chaque résident à n’être ni discriminé à l’embauche, ni privé de son emploi, ni obligé de consentir à des réductions significatives de salaire à cause de l’afflux indifférencié de main-d’œuvre étrangère.

Signez et faites signer cette initiative!

Genève doit prendre soin de ses habitants

Genève doit prendre soin de ses habitants


18/02/2018

Mon intervention à la TSR concernant le Pavillon de la danse

Lors de mon intervention au Conseil municipal au sujet du Pavillon de la danse, j'avais relevé qu'il s'agissait d'un projet mal ficelé et trop cher. J'ai surtout aussi mis en doute la représentativité de l'Association Place Sturm avec laquelle le Conseil administratif avait conclu un accord pour installer le pavillon (un container, selon d'aucuns) sur cette place.

Je viens d'apprendre la constitution d'un comité d'habitants contre le Pavillon de la danse. Voici le reportage de la RTS à ce sujet (avec mon intervention à 01:15):


16/02/2018

L’Assemblée des Délégués du Conseil Suisse des Aînés (CSA) dit NON à l’initiative No-Billag visant à la suppression de la redevance Radio-TV

Depuis l'année dernière, je suis membre suppléant du comité du Conseil Suisse des Aînés (CSA) et délégué suppléant (sans droit de vote, sauf en cas d'absence d'un des 16 délégués). Voici donc le comuniqué de presse du CSA suite à son vote du 9 février à Berne et où j'ai eu le droit de voter:

NON à l’initiative No-Billag

Les seniors en Suisse passent environ deux heures par jour à l’écoute de la radio ou de la télévision. Ils seraient particulièrement affectés par une importante diminution des services de la RTS et des médias locaux. Quelques 300'000 bénéficiaires de prestations complémentaires sont exonérés de la redevance. En cas d’acceptation de l’initiative, ces derniers devraient la payer.  Par ailleurs, les chaînes de diffusion dans les régions périphériques et les régions linguistiques minoritaires devraient probablement être abandonnées en raison de leur faible audience et rentabilité. Le fait que toutes sortes d’émissions soient produites dans les médias audiovisuels, en particulier pour les minorités, nécessiterait le paiement de taxes correspondantes. Un nouveau paysage médiatique financé par la publicité ne correspond pas à notre style de vie en Suisse.

Personnes de contact:
Michel Pillonel, Coprésident, pim.mimi@bluewin.ch
Roland Grunder, Coprésident, r.grunder@bluewin.ch


Conseil Suisse des Aînés (CSA)
Tel. 031 924 11 00  -  Fax 031 924 11 01


Billag

15/02/2018

Papyrus : un affront aux Genevois évincés du marché de l’emploi !

Lancée il y a presque une année, l’opération Papyrus est une véritable amnistie globale pour des étrangers sans-papiers. Ses effets et ses coûts n’ont pas été débattus, ni même suffisamment étudiés. L’UDC dénonce l’irresponsabilité de la majorité de la Commission de l’économie vis-à-vis des Genevois évincés du marché de l’emploi tant par les frontaliers que par les clandestins.

Papyrus : l’illégalité récompensée !

Avec Papyrus, Genève a commencé à accorder des autorisations de séjour à un grand nombre d'étrangers séjournant illégalement dans le canton. Sous le prétexte de l’accueil humanitaire, Papyrus prévoit la régularisation d'un nombre indéterminé de migrants sans-papiers. A Genève, le nombre de personnes sans statut est estimé à 13'000 et notre canton connaitrait le taux de personnes en séjour illégal par habitant le plus élevé de Suisse. Il est probable que le nombre réel de personnes sans statut dépasse toutes les estimations, personne n’étant en mesure de chiffrer précisément le nombre de clandestins, y compris les instigateurs du projet Papyrus.
 

Appel d’air et augmentation du nombre de clandestins

Sans contrôles aux frontières, d’autres personnes seront attirées par la perspective d’un meilleur avenir à Genève. Les clandestins régularisés seront, pour certains, attirés par des emplois mieux rémunérés ou par l’aide sociale et, de ce fait, seront remplacés par une nouvelle vague de sans-papiers. Il faut aussi mentionner que le Conseil d’Etat a publiquement déclaré que « la priorité n’est pas la chasse aux clandestins, particulièrement de l’économie domestique » ! Toutes les régularisations ont entraîné un appel d’air. L’Espagne avait régularisé 700 000 sans-papiers en 2005. L’année suivante, l’immigration illégale avait massivement augmenté !
 

Papyrus s’étend au-delà des sans-papiers : le Conseil d’Etat pris à son propre piège !

Avec Papyrus, le canton de Genève entendait s’adresser exclusivement aux étrangers sans-papiers. Raté : Papyrus déploie ses effets au-delà de ce cercle de personnes. Des étrangers ne relevant pas de Papyrus pour l’office cantonal de la population et des migrations (OCPM) invoquent devant la justice une inégalité de traitement par rapport aux sans-papiers bénéficiant de Papyrus et obtiennent gain de cause !

L’UDC, seul parti à se préoccuper du sort des Genevois !

Une fois de plus l’UDC est le seul parti à se préoccuper du sort des habitants du canton. La gauche, secondée par la droite molle PLR-PDC, se moque bien de la situation économique des résidents, préférant fermer les yeux et subir la démesure d’une politique migratoire incontrôlée d’un Conseil d’Etat incapable de réagir et cela sous couvert de la Confédération. Les sans-papiers occupent nos emplois et nos logements au détriment de nos habitants ! Le taux de chômage stagne à 5,3% et nos enfants n’arrivent toujours pas à se loger dans le canton: cela doit cesser immédiatement !
(Communiqué de presse UDC-Genève du 15 février 2018)
Pour tous renseignements :
Stéphane Florey, député et chef de groupe, candidat au Conseil d’Etat
André Pfeffer, député, rapporteur de minorité

André Pfeffer

André Pfeffer


14/02/2018

Grand Conseil 2018, la liste UDC (N° 6) se féminise et rajeunit

L’UDC a déposé une liste de 48 candidats au Grand Conseil genevois, dont 27% de femmes (21% en 2013) et 27% de jeunes de moins de 35 ans (22% en 2013). 

Emmenée par le Conseiller national Yves Nidegger et les députés Thomas Bläsi et Stéphane Florey, tous trois également candidats au Conseil d’Etat, la liste est composée à parts égales d’élus chevronnés (10 députés sortants, 11 conseillers municipaux) et de nouveaux candidats issus de la relève du parti, notamment la présidente des jeunes UDC, Virna Conti (22 ans, étudiante en droit). Le plus jeune candidat est Loic Parel (étudiant en droit, 20 ans), le doyen est le député Eric Levrat, deux fois président du Grand Conseil (71 ans). Le président de l’UDC Genève, Marc Fuhrmann, conseiller municipal à Hermance se présente également.

(Communiqué de presse de l'UDC Genève du 1er février 2018) 

Pour tous renseignements :
Marc Fuhrmann, président et conseiller municipal
Eric Bertinat, secrétaire général et conseiller municipal

Les candidats en tête de liste

Les candidats en tête de liste


13/02/2018

Conseil municipal: mon intervention du 7 février 2018

Voici mon intervention concernant la proposition du Conseil administratif PR-1251:

L’Union Démocratique du Centre se plaint déjà depuis des années du poids surdimensionné de la culture dans le budget de la Ville de Genève, au détriment du sport, mais pas seulement. Nous constatons surtout aussi  que le Conseil administratif, hélas souvent suivi dans cette attitude par le Conseil municipal, continue allègrement à multiplier les dépenses, malgré une dette de plus de 1,5 milliard de francs qui nous coûte par ailleurs la «bagatelle» de 24 millions de francs par an, c’est-à-dire Frs 65’000.- par jour ou l’équivalent du salaire annuel d’une personne tous les deux jours.
La Maison de la danse est une fois de plus un projet typique dans la même veine, coûteux, inutile et voué à la destruction à brève échéance. Pour rappel, la danse contemporaine, comme toutes les formes d’art moderne est souvent considérée comme élitiste, éloignée des préoccupations du citoyen ordinaire qui ne l’apprécie que rarement. C’est en tout cas l’enseignement que l’on peut tirer du sort que la population de Lancy a réservé à la Maison de la danse en votation populaire, le 22 octobre 2006. La Ville de Genève voulait alors participer à hauteur de Frs 750’000.- aux frais de son fonctionnement, car, comme le disait fort justement la codirectrice du département municipal des affaires culturelles Martine Koelliker: «Nonante pour cent des infrastructures culturelles genevoises se situent sur le territoire de la Ville de Genève. Nous n'avons plus de place. Nous ne pouvions pas offrir à l'Association pour la danse contemporaine la place dont elle avait besoin.» Force est de constater que cette situation n’a guère changé depuis, sauf, bien entendu, que la Ville de Genève a finalement quand même trouvé la salle communale des Eaux-Vives et qu’elle la met à disposition de la danse contemporaine depuis bientôt une dizaine d’années.

Vous avez donc dit qu’il y avait urgence d’agir? Nous savons que rien ne dure plus longtemps que le provisoire. Ce d’autant plus lorsqu’il arrange tout le monde comme c’est le cas en l’occurence. Bien sûr, on nous dit que la population en aurait besoin pour ses propres projets. Je réponds en demandant: Quelle population et quels projets? Le Conseil administratif n’a de toute façon précisé ni l’une ni l’autre, tellement il est vrai qu’il ne s’agit que de pure spéculation, tout au moins pour l’instant.

A-t-on au moins tiré les leçons de l’échec de la votation populaire de Lancy en redimensionnant quelque peu les exigences? De prime abord, on a bien l’impression que c’est le cas. Au lieu des 45 millions de francs pour le centre culturel de Lancy, le Conseil administratif ne souhaite dépenser que 12 millions de francs, une paille pour la gauche pour laquelle les moyens de la Ville de Genève sont inépuisables, au moins en matière de culture. Le bilan ne se présente cependant pas si favorablement, si on considère que le montant qu’aurait coûté la Maison de la danse ne correspondait qu’à 18 millions de francs, soit un peu plus que le montant prévu pour le Pavillon de la danse. Est-ce donc une bonne opération, au vu de l’emplacement plus favorable en plein centre ville, à côté d’un de ses joyaux, l’église russe qui serait encore moins visible? Pas du tout. Tandis que la Maison de la danse aurait été construite en dur et donc, pour ainsi dire, pour l’éternité, moyennant l’intervention des associations pour la sauvegarde du patrimoine, le Pavillon de la danse ne durerait que sept ans. Oui, Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux, vous avez bien entendu, il ne devrait durer que sept ans. Après cette durée minime, il doit partir ailleurs à des lieux inconnus - si jamais le Conseil administratif trouve un meilleur emplacement d’ici-là, sinon il serait simplement voué à la destruction ou à être stocké aux Ports-Francs au frais de la Ville de Genève et de ses contribuables. Le Pavillon de la danse aurait donc un coût minimal de 1’750’000 francs par an. A cela s’ajoute au bas mot un million de francs pour la déconstruction du pavillon et sa reconstruction ailleurs, si d’aventure le Conseil administratif trouverait un «Ailleurs».

Comble de tout, c’est que la Ville de Genève est actuellement en train de construire la nouvelle Comédie dont une partie des locaux est précisément dédiée à la danse. Quoi de plus logique que de profiter de cette occasion en or pour y intégrer la danse contemporaine - si on voulait vraiment libérer la salle communale des Eaux-Vives?

Ayant encore une pensée aux habitants du quartier jouxtant la place Sturm. Il y a bien sûr l’église russe qui n’est déjà pas très bien visible malgré son extraordinaire beauté et la place éminente qu’elle occupe dans l’histoire de Genève. Elle deviendrait carrément invisible, cachée par le Pavillon de la danse. Le quartier est surtout résidentiel par vocation. Y placer le Pavillon de la danse est pour l’UDC un mépris flagrant des intérêts bien compris de cette population qui ne se reconnaît pas dans l’association Place Sturm, et cela même si cet emplacement n’est prévu de durer que sept ans.

Nous sommes par ailleurs convaincus que tous les partis auraient rejeté cet objet, s’il avait été traité en commission avec tous les soins nécessaires à une telle dépense au lieu d’empêcher des investigations complémentaires, afin de le voter immédiatement. Cependant, le groupe UDC ne se laissera pas duper et votera aujourd’hui, et ceci est ma conclusion, Non à un projet mal ficelé et beaucoup trop cher.

Représentation du spectacle chorégraphique jeune public Ron'zebul, par la compagnie Nathalie Cornille, dans l'atrium du Palais des Beaux-Arts de Lille. Les "Musées amusants", proposent, à chaque période de vacances scolaires, une découverte du musée pour les plus jeunes, à partir d'un atelier, d'un jeu de piste ou d'un spectacle.

12/02/2018

Pavillon de la danse : un projet mal ficelé et trop cher !

L’UDC-Ville de Genève relève depuis des années le poids surdimensionné de la culture dans le budget de la commune, notamment au détriment du sport. Elle déplore la multiplication des dépenses comme le Pavillon de la danse, un projet coûteux, inutile et voué à la destruction à brève échéance.

La danse contemporaine est souvent considérée comme élitiste, éloignée des préoccupations du citoyen ordinaire qui ne l’apprécie que rarement. C’est en tout cas l’enseignement que l’on peut tirer du sort que la population de Lancy a réservé à la Maison de la danse en votation populaire, le 22 octobre 2006, pour lequel la Ville de Genève voulait participer à hauteur de Frs 750’000.- aux frais de son fonctionnement.

Le Conseil administratif souhaite dépenser 12 millions de francs pour le Pavillon de la danse, une paille pour la gauche pour laquelle les moyens de la Ville de Genève sont inépuisables, au moins en matière de culture. La Maison de la danse aurait certes coûté 18 millions de francs, mais pour une construction durable, à la différence du tout provisoire Pavillon de la danse, censé durer sept ans. Après cette durée minime, il devrait partir ailleurs à des lieux inconnus - si jamais le Conseil administratif trouve un meilleur emplacement d’ici-là, sinon il serait simplement voué à la destruction ou à être stocké aux Ports-Francs aux frais de la Ville de Genève et de ses contribuables. Le Pavillon de la danse aurait donc un coût minimal de 1’750’000 francs par an. A cela s’ajoute au bas mot un million de francs pour la déconstruction du pavillon et sa reconstruction ailleurs, si d’aventure le Conseil administratif trouvait un «Ailleurs».

Depuis bientôt une dizaine d’années, la Ville de Genève met à disposition de la danse contemporaine la salle communale des Eaux-Vives. Quelle est donc l’urgence d’agir ? Aucune : la Ville de Genève est actuellement en train de construire la nouvelle Comédie dont une partie des locaux est dédiée à la danse. Quoi de plus logique que de profiter de cette occasion en or pour y intégrer la danse contemporaine si on voulait vraiment libérer la salle communale des Eaux-Vives ! L’UDC est persuadée que l’objet aurait été rejeté en commission s’il avait été étudié avec toute la diligence requise et ne peut que refuser un projet mal ficelé et beaucoup trop cher.

(Communiqué de presse UDC-Ville de Genève, 6 février 2018) 

Pour tous renseignements :
Pierre Scherb, conseiller municipal, chef de groupe
Pascal Rubeli, président UDC-Ville de Genève

By A.JEHANNE (Own work) [CC BY-SA 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0)], via Wikimedia Commons

04/02/2018

Faust à l'Opéra des Nations

La lutte entre le diable et Dieu se joue à présent à l’Opéra des Nations. Tandis que dans le monde réel, des femmes se battent contre des séducteurs ignobles qui les prennent par la religion, Marguerite, la fille innocente de cet opéra, est séduite par un vieillard transformé en jeune homme par le diable lui-même. Ecoutons ce que Goethe faisait dire à ce vieillard, traduit par Gérard de Nerval:

Philosophie, jurisprudence, médecine, et toi aussi, malheureuse théologie ! je vous ai donc étudiées avec grand’peine, et maintenant me voici, pauvre fou, tout aussi sage que devant. Je m’intitule, il est vrai, maître, docteur, et depuis dix ans je promène çà et là mes élèves par le nez...

Faust à l'Opéra des Nations

Faust à l'Opéra des Nations


03/02/2018

Spolier les propriétaires : une motion UDC dit STOP !

En zone de développement, l’obligation faite aux propriétaires de vendre en dessous du prix du marché est un facteur de mécontentement. C’est pourquoi la motion du député et candidat au Conseil d’Etat Stéphane Florey votée ce jour au Grand Conseil invite le Conseil d’Etat à déplafonner le prix des terrains en zone de développement en tenant compte des prix du marché.
 
L’UDC se bat pour que les citoyens puissent disposer librement des biens matériels qu’ils ont acquis. D’ailleurs, notre Constitution fédérale garantit la propriété et pose le principe d’une pleine indemnité en cas d’expropriation ou de restriction de la propriété qui équivaut à une expropriation. Pourtant, le prix de rachat du terrain en zone de développement est plafonné par l’Office du logement à 1'000 F/m2 et ne permet pas aux propriétaires de se reloger. Récemment, une expertise menée sur 25 biens (Seymaz Sud) est venue confirmer une différence de valeur de plus de 6 millions, soit 250'000 F par propriétaire entre la valeur en zone ordinaire et celle en zone de développement. La valeur en zone de développement serait même inférieure de plus de 25% du prix d’achat et de rénovation de plusieurs villas.
 
Dans les faits, l’ensemble des coûts liés à l’acquisition des terrains, dont les prix payés aux propriétaires de villa, représente seulement 15 à 20% de l’investissement global (contre 80 à 85% pour la construction) et pourrait aisément être compensé, y compris par le gain de temps résultant de la diminution des oppositions.

(Communiqué de presse UDC-Genève du 25 janvier 2018)

STOP !

STOP !



02/02/2018

La campagne à l’élection du Grand Conseil est lancée

Les partis se battent et se déchirent. Le MCG a laissé des plumes, avec le départ de son fondateur Eric Stauffer et de l’ancien président du Conseil municipal de la Ville de Genève Carlos Medeiros. Deux autres députés sont venus les rejoindre au GEM tout récemment. A gauche, c’est la scission d’Ensemble à gauche d’avec les Radicaux de gauche. De belles joutes oratoires en perspective.

Pour l’Union Démocratique du Centre, la situation est tout autre. Voici son récit du lancement de campagne:

Contrairement à la chasse ou à la pêche, il n’y a pas de date d’ouverture de campagne électorale. Un beau jour, elle démarre.

Pour l’UDC-Genève, elle a officiellement démarré sur les réseaux sociaux lundi 15 janvier. Une campagne qui se veut avant tout séduisante, dynamique, inter-générationnelle et patriotique. Une campagne qui manifeste notre souci pour l’avenir de Genève, de son développement et de sa qualité de vie. Une campagne ancrée dans notre vie quotidienne et qui vous interpelle avant tout : La Genève de 2030, telle que voulue par les autorités politiques, vous plait-elle?

Pour un développement raisonné de Genève

Pour un développement raisonné de Genève