31/12/2015

Souvenirs de l'année 2015 (2)

Thomas Bläsi et Michel Amaudruz ont donc renoncé à siéger. Le premier avait dès le début annoncé qu’il n’était candidat au Conseil municipal dans le seul but d’’être candidat à l’élection du Conseil administratif. Du fait de sa non-élection, il a préféré exercer son mandat de député au Grand conseil. Son activité professionnelle de pharmacien indépendant ne lui laissait pas la possibilité de s’occuper d’un deuxième mandat électif. Michel Amaudruz, quant à lui, a donné une autre orientation à sa vie durant la campagne, raison pour laquelle il se voyait dans l’impossibilité de siéger.

J’ai ainsi pu prêter serment en tant que Conseiller municipal le 2 juin de cette année. Le même jour, j’ai été élu comme représentant de mon parti au bureau du Conseil municipal. C’est un grand honneur qui m’a été fait et une grande responsabilité que la majorité du Conseil municipal m’a confiée. Bien entendu, je dois cette élection à ma grande expérience acquise à la Constituante. J’y avais été le premier chef de groupe durant une année. Par la suite, j’ai été le membre du bureau adjoint de mon parti. Bien entendu, la possession du brevet d’avocat et mon expérience en tant que président de plusieurs associations n’a pas été considéré comme un inconvénient non plus.

Le vote du budget a eu lieu dans la nuit du 14 au 15 décembre. Pour cette année, ma mission est donc accomplie. L’année prochaine s’annonce cependant d’ores et déjà plein de défis, et non seulement politiques mais aussi professionnels. Je vous donne donc rendez-vous prochainement sur ce blog. D’ici-là, je vous souhaite de passer un bon Saint-Sylvestre. A l’année prochaine!

La prestation de serment du Conseil municipal

30/12/2015

Souvenirs de l’année 2015

Après avoir siégé à l’Assemblée constituante depuis son instauration en 2008 jusqu’à sa dissolution en 2012, je n’avais plus de mandat électif. L’année 2015 a ainsi été marquée par mon retour à la politique.

Pascal Rubeli, ancien président du Conseil municipal, a «démissionné du Conseil municipal de la plus grande commune du canton afin de permettre à son successeur de bénéficier des derniers mois de la législature avant les élections de ce printemps. Il nous a fait part de ses nouveaux défis, principalement liés au développement d’entreprises et d’associations qui lui tiennent à cœur, tout comme son désir de dégager plus de temps pour sa famille.»*

J’ai hérité des quatre commissions de Pascal Rubeli, ce qui m’a permis de m’impliquer immédiatement et pleinement dans les activités du Conseil municipal. J’ai ainsi eu l’occasion d’intervenir plusieurs fois durant les séances plénières. Mes apparitions à Léman Bleu n’ont pas passé inaperçu. Plusieurs personnes m’ont dit qu’elles m’avaient vu à la télé en ajoutant que j’avais bien parlé.

Le 19 avril, j’ai été huitième sur une liste de 20 personnes. Nous avions eu huit conseillers municipaux de 2011 à 2015. J’aurais donc logiquement dû être élu directement. Hélas, nous avions perdu deux places. Il fallait donc la renonciation de siéger de Thomas Bläsi et de Michel Amaudruz pour que je puisse siéger. Qu’ils en soient sincèrement remerciés de leur abnégation.

Le 3 mai 2015, je me suis adressé à mes électeurs sur mon blog hébergé par la Tribune de Genève. J’ai écrit:

Avec un léger retard, je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont fait confiance en votant pour mon parti ou en m’ajoutant sur leur bulletin de vote. Avant-dernier sur la liste UDC à cause de l’ordre alphabétique, vous avez néanmoins été 2’812 à voter pour moi. Je termine ainsi huitième, c’est-à-dire deuxième vient ensuite. Ce résultat me permettra par ailleurs de siéger et je m’en félicite.

* Communiqué de presse UDC du 21 janvier 2015

29/12/2015

Un concert exceptionnel



L'orchestre symphonique de la Pannonie, une région essentiellement située en Hongrie, le Pannon Philharmonic Orchestra, accompagné du Hungarian Festival Chorus, s'est produit dimanche dernier au Victoria Hall. Les deux morceaux choisis n'avaient pas de rapport particulier avec Noël. Par leur puissance d'exécution, ils harmonisaient cependant parfaitement avec le sens profond de Noël, c'est-à-dire le début d'une nouvelle ère.

Dès le premier instant, le ton était donné. Carmina Burana de Carl Orff nous tenait tout de suite en haleine: O Fortuna! Durant une heure, le rythme était heureusement un peu plus calme, sinon la tension aurait été insupportable. Mais à la fin, le même morceau revenait: la fortune est l'impératrice du monde! Et puis nous étions sauvés par l'entracte.

Après quelques paroles échangées avec les musiciens, nous étions fin prêt pour le deuxième morceau de choix: la 9ème symphonie de Ludwig van Beethoven. La musique nous transportait encore jusqu'au final: l'Hymne à la joie chanté en allemand. Comment ne pas penser aux divisions observées durant cette année, au niveau mondial tout aussi bien qu'à Genève.

Joie, belle étincelle divine,
Fille de l'assemblée des dieux,
Nous pénétrons, ivres de feu,
Céleste, ton royaume !
Tes magies renouent
Ce que les coutumes avec rigueur divisent;
Tous les humains deviennent frères,
Là où ta douce aile s'étend.

Que les magies de la joie agissent encore!

Un sapin de Noël décoré




25/12/2015

Joyeux Noël

Hélène Richard-Favre nous rappelle que nous parlons maintenant beaucoup de « culture » sans jamais avoir défini ce mot. Or, il s’agit bien d’un terme qui a de multiples significations, permettant à chacun de l’utiliser selon ses propres conceptions de la vie en général et en société. Une expression de la culture comprise comme « ce qui est commun à un groupe d’individus » (Wikipedia) est la fête de Noël.
Dans la société moderne existent parallèlement une multitude de groupe d’individus. Pour revenir à notre exemple, plusieurs de mes lecteurs ne fêtent pas Noël, soit parce qu’ils sont Juifs, Musulmans, Témoins de Jéhovah, etc. Qu’ils exercent donc une vertu indispensable au Vivre ensemble, le respect. Comme nous le faisons lorsqu’ils fêtent leurs traditions à eux.
Joyeux Noël - Frohe Weihnachten - Buon Natale - Merry Christmas -Feliz Natal
Deux cloches suspendus à un sapin de Noël

24/12/2015

Meilleurs vœux

Nous vous souhaitons beaucoup de bonheur pour les fêtes,
et tout au long de la nouvelle année.
Décoration de Noël

22/12/2015

Christian Cudré-Mauroux choque la moitié de la République

Le chef des opérations de la police genevoise prend le risque de choquer la moitié de la République, comme il s'exprime, et se lance : « je dirai que les actes commis sont des déprédations qui relèvent d’une sanction contraventionnelle, subsidiairement d’une peine pécuniaire. Il n’y a pas eu d’attaques contre des personnes. » Il parle évidemment de la manifestation de samedi dernier qui a causé des dégâts estimables à peut-être plusieurs millions de francs.
Je fais partie de l’autre moitié qui n’est pas choquée, car j’en ai vu d’autres au point que plus rien ne m’étonne. Essayons néanmoins de comprendre le raisonnement de ce haut fonctionnaire. Il allègue que les déprédations causées par la manifestation et acceptées par les manifestants ne pourraient pas être sanctionnées plus que par des amendes. Il ignore ainsi l’existence de l’art. 260 Code pénal. Cette disposition prévoit de punir la participation à une émeute, c’est-à-dire la participation à un attroupement formé en public et au cours duquel des violences ont été commises collectivement contre des personnes ou des propriétés. Ces faits sont punis d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire. Vu la gravité des faits, il est incontestable que la manifestation de samedi était bien une émeute. Tous les participants sont donc condamnables.
Selon l’appréciation des organisateurs, ils voulaient tous les dégâts. Le site renverse.ch rapporte ainsi :
« La mise à sac du centre-ville de Genève constitue un véritable affront pour les élites politiques et sociales... Il est d’ailleurs notable que les déprédations matérielles n’ont pas découragé la fraction plus pacifique des manifestants, loin s’en faut. En réalité le cortège a continué de grandir, des passants rejoignant le cortège tout au long du parcours avec un pic de participation à l’arrivée dans le quartier de la Jonction... aucun politicien n’oserait aujourd’hui dire comme le bureaucrate écologiste David Hiler en 1998, qu’il préfère “un million de dégâts à Genève que le FN à 15%”... Il est ainsi inexact de dire que la manifestation du 19 décembre a “dégénéré”, les personnes qui ont participé aux affrontements savaient très bien ce qu’ils faisaient et contre quoi ils se battent. »
Est-ce grave que la police ne sait pas comment qualifier pénalement ce qui s’est déroulé samedi dernier à Genève ? Poser la question, c’est y répondre.
Tag Mort aux flics

21/12/2015

Budget 2016 : un cadeau de Noël avant terme pour « la culture »

Le Conseil municipal a récemment voté son budget 2016. A l’approche de Noël, ses membres avaient déjà l’air tout attendri. C’est notamment avec la culture qu’ils voulaient se montrer le plus généreux pour ne pas dire dispendieux. D’un total de dépenses de Frs 1’187’602’000.- (plus d’un milliard), le Conseil municipal a ainsi consacré un tiers à la culture et loisirs, soit Fr 370’623’000.- (370 millions).
Mine de rien, il s’agit donc de la plus grande dépense de notre ville. Selon la pyramide des besoins de Maslow, la culture occupe la plus haute place (besoin d’accomplissement de soi). Elle est basée sur les besoins physiologiques, les besoins de sécurité, les besoins d’appartenance et d’amour, les besoins d’estime (confiance et respect de soi, reconnaissance et appréciation des autres).
Etant à la pointe de la pyramide, la culture n’occupe donc qu’un espace minime de nos besoins, 5% approximativement. Il fallait donc oser de consacrer un tiers des moyens à sa disposition. Les Conseillers municipaux s’excusent en alléguant que le Conseil administratif avait même voulu dépenser plus et que les dernières années déjà, le montant alloué avait été surdimensionné.
Au moins la reconnaissance des bénéficiaires de cette manne leur est sûrement assurée. Le contribuable le verrait-il de la même façon ? Rien n’est moins sûr.
Vélo garé devant une maison

20/12/2015

Les apprentis sorciers de Genève*

Enfin, il s’est donc absenté, le vieux maître sorcier ! Et maintenant c’est à moi aussi de commander à ses Esprits ; j’ai observé ses paroles et ses œuvres, j’ai retenu sa formule, et, avec de la force d’esprit, moi aussi je ferai des miracles.
Que pour l’œuvre l’eau bouillonne et ruisselle, et s’épanche en bain à large seau !
Et maintenant, approche, viens, viens, balai ! prends-moi ces mauvaises guenilles ; tu as été domestique assez longtemps ; aujourd’hui songe à remplir ma volonté ! Debout sur deux jambes, une tête en haut, cours vite, et te dépêche de m’aller chercher de l’eau !
Que pour l’œuvre l’eau bouillonne et ruisselle, et s’épanche en bain à large seau !
Bravo ! il descend au rivage : en vérité, il est déjà au fleuve, et, plus prompt que l’éclair, le voilà ici de retour avec un flot rapide. Déjà, une seconde fois ! comme chaque cuve s’enfle ! comme chaque vase s’emplit jusqu’au bord !
Arrête, arrête ! car nous avons assez de tes services. — Ah ! je m’en aperçois ! — Malheur ! Malheur ! j’ai oublié le mot !
Ah ! la parole qui le rendra enfin ce qu’il était tout à l’heure ? Il court et se démène ! Fusses-tu donc le vieux balai ! Toujours de nouveaux seaux qu’il apporte ! Ah ! et cent fleuves se précipitent sur moi.
Non ! je ne puis le souffrir plus longtemps ; il faut que je l’empoigne ! C’est trop de malice ! Ah ! mon angoisse augmente ! Quelle mine ! quel regard !
Engeance de l’enfer ! faut-il que la maison entière soit engloutie ? Je vois sur chaque seuil courir déja des torrents d’eau. Un damné balai qui ne veut rien entendre ! Bûche que tu étais, tiens-toi donc tranquille !
Si tu n’en finis pas, prends garde que je ne t’empoigne, et ne fende ton vieux bois au tranchant de la hache !
Oui-dà ! le voilà qui se traîne encore par ici ! Attends, que je t’attrape ! Un moment, Kobold, et tu seras par terre. Le tranchant poli de la hache l’atteint. Il craque ! bravo, vraiment fort bien touché ! Voyez, il est deux ! et maintenant j’espère et je respire !
Malheur ! Malheur ! deux morceaux s’agitent maintenant, et s’empressent comme des valets debout pour le service ! à mon aide, puissances supérieures !
Comme ils courent ! De plus en plus l’eau gagne la salle et les degrés, quelle effroyable inondation ! Seigneur et Maître ! entends ma voix ! — Ah ! voici venir le maître ! Maître, le péril est grand ; les Esprits que j’ai évoqués, je ne peux plus m’en débarrasser.
« Dans le coin, balai ! balai ! que cela finisse, car le vieux maître ne vous anime que pour vous faire servir à ses desseins. »
Et quel vieux maître aidera la gauche de Genève à se débarrasser des esprits qu’elle a appelés ?
Tag No control

* L’Apprenti sorcier, poème de Johann Wolfgang von Goethe, traduction de Henri Blaze

18/12/2015

Toujours dans l’illégalité, l’Usine conserve ses subventions

L’UDC-Ville de Genève prend acte de la décision de François Longchamp de transformer en résolution le PRD-111 « Mettons fin à l’irresponsabilité juridique de l’Usine », qu’elle a co-signé, décidant de suspendre les subventions 2016 de l’Usine jusqu’à ce qu’elle se mette en conformité avec la loi et que la Ville de Genève prenne en charge les dégâts non couverts engendrés par la manifestation de l’Usine et ce, par des économies équivalentes dans les diverses subventions attribuées à cette association.
Cet acte n’aura donc pas de portée obligatoire, certes, mais il n’en demeure pas moins une déclaration de volonté claire et forte de la majorité du Conseil municipal. Cette volonté est d’ailleurs renforcée par l’acceptation à la majorité également de la résolution R-190 de l’UDC « Pour que la Ville exige le respect de la loi ».
Le but de cette résolution était de dénoncer l’attitude de la Ville qui a pour fâcheuse habitude d’entrer en conflit avec le canton sur des questions qui ne relèvent pas de ses compétences.
En effet, après l’affaire de l’occupation illégale du Grütli où la Ville s’est positionnée contre l’Etat, celle-ci a remis une couche en soutenant le parti de l’Usine dans son refus de se plier aux exigences du Service du commerce. Le département de M. Sami Kanaan a ainsi déclaré, le 27 octobre 2015, dans la presse, qu’il était exclu de « saucissonner ce lieu qui fonctionne comme une structure unique, un modèle d’autogestion dont nous n’avons pas connaissance ailleurs en Europe », tout en menaçant : « Il faut que celle-ci puisse continuer à exister. Genève a besoin de ce lieu. »
Or, il est piquant de relever que dans la presse d’hier, M. Sami Kanaan a soudainement retourné sa veste en déclarant : « la Ville n’a pas à se substituer au Canton, qui gère les autorisations, et aux tribunaux, en ce qui concerne les dégâts. »
En l’état, il n’en demeure pas moins que le budget 2016 a été voté avec des coupes linéaires et que le Conseil municipal majoritairement à droite garde bien évidemment la main sur le budget 2016 et les budgets futurs.
Un hangar pour train

Communiqué de presse UDC du 17 décembre 2015.
Informations :
Eric Bertinat, conseiller municipal
Pierre Scherb, conseiller municipal

17/12/2015

Vingt ans d’activités au service de la cité

« Nous ne défendons pas seulement les anciens, mais souhaitons faire profiter de notre expérience en permettant à des personnes qui ont eu des responsabilités dans leur vie professionnelle de continuer à être utiles à la société », déclare le président du Conseil des anciens (CdA) de Genève dans l’article de Bertrand Durovray que le GHI de ce mercredi 16 décembre a consacré à cette association.
D’après les statistiques, le nombre des personnes âgées ne cesse d’augmenter. Cette tendance à la hausse ne date pas d’aujourd’hui. Partant de ce constat, c’est donc en 1995 que naissait le CdA,, avec pour mission le soutien aux personnes âgées, mais aussi la réflexion pour améliorer la vie en ville. Non seulement le CdA est au service de la population vieillissante, mais il est encore un groupe de réflexion sur la vie au sein de la cité, tant au quotidien que pour l’avenir.
Dans le cadre des politiques en faveur des aînés et la vie en général, le CdA donne de la voix. Lors de son apéritif de Noël, la marmite de l’Escalade a été brisée par le doyen Louis Dubois (90 ans) et la dernière arrivée Michèle Sonzogni qui est aussi le plus jeune membre du Conseil (elle a déjà fêté ses 55 ans, l’âge minimal d’adhésion).
Louis Dubois et Michèle Sonzogni

14/12/2015

Budget 2015 : après nous, le déluge

La Ville de Genève a eu, fin 2014, des dettes à court, moyen et long termes à hauteur de Frs 1’500’000’000.-. C’est donc un doux euphémisme de dire qu’elle est lourdement endettée. Qu’à cela ne tienne, la gauche ne veut pas entendre parler de remboursement. Elle préfère se plaindre du diktat des banques en ignorant royalement la recette qu’Adrien Genecan leur a rappelée : Le meilleur moyen de ne pas subir le diktat des banques est de ne pas avoir de dettes.
Pour l’UDC, il est clair que nous ne pouvons pas continuer en nous endettant toujours plus. C’est pourtant cela que le Conseil administratif de gauche a, une fois de plus, proposé au Conseil municipal. Il fait ainsi fi de l’’invitation des groupes PLR, PDC, MCG et UDC du 29 mai 2015 et qui annonce la volonté de la majorité du Conseil municipal de maîtriser et limiter la dette. La Conseillère administrative Sandrine Salerno n’a pas seulement ignoré cette invitation lors de la présentation de son projet de budget au mois d’octobre, mais après la non-entrée en matière, elle a encore refusé de le remanier et a présenté le même projet deux mois plus tard, mis à part des amendements mineurs que le Conseil municipal avait voté entre-temps et des recettes supplémentaires miraculeusement trouvées.
Madame Salerno n’a ainsi pas laissé au Conseil municipal d’autre choix que de procéder à des coupes linéaires. Contrairement aux allégations et cris d’orfraie de la gauche, ces coupes linéaires peuvent être réalisées sans problème, tant il est vrai que les subventions concernées ont été fortement augmentées ces dernières années. En vérité, elle ne correspondent que rarement à de vrais besoins et ne font que contribuer à l’appauvrissement général.
L’UDC et avec elle la majorité raisonable du Conseil municipal se dressent contre cette irresponsabilité de la gauche égoïste dont la devise est : Après nous, le déluge !
Le bâteau est plein

13/12/2015

Les Genevois sont sauvé par le Maître des batailles

Nous sommes le 12 décembre 1602 à deux heures du matin lorsque les Genevois sont brutalement réveillés de leur sommeil. Une infâme attaque est en cours. Le duc de Savoie Charles-Emmanuel lance ses troupes à l’assaut de notre paisible ville. Mais - miracle - la sinistre attaque est découverte. Deux sentinelles découvrent les Savoyards qui sont déjà à l’intérieur de la Ville, après avoir franchi les murailles en l’escaladant. Les deux paient cette découverte de leur vie, mais l’un d’eux réussit à tirer un coup de feu, alertant les Genevois. Le tocsin commence à sonner à 2h30. Les citoyens, hommes et femmes réunis, se réveillent et se lancent à combattre l’ennemi. Isac Mercier, un Lorrain habitant la Ville, peut couper la corde de la herse et barrer l’entrée de la Ville au gros des troupes encore à l’extérieur, enfermant en même temps ceux qui l’avaient déjà pénétrés.
Les Genevois, convaincus que Dieu les avait sauvé, ont composé leur « hymne national », le Cé qu’è lainô. Aujourd’hui, ils le chantent toujours avec la même conviction, étant convaincus qu’ils seront encore sauvés du danger terroriste. Par ailleurs, le quotidien « Le Temps » reporte qu’un coup de chance avait permis l’arrestation de deux terroristes présumés. Vous avez dit « coup de chance » ?
Le défilé de la compagnie 1602

10/12/2015

La fête nationale du Qatar

Le Qatar fête sa fête nationale au moment de l’anniversaire de l’accession au pouvoir de premier chef d’Etat du cheikh Jassem ben Mohamed Al Thani . Il était le créateur de l’Etat du Qatar, avant son renversement par son fils, lorsqu’il passait ses vacances en Suisse.
L’ambassadeur du Qatar en Suisse, SEM Faisal Abdullah Al-Henzab, a tenu à ce que la Ville de Genève participe à cet événement. J’ai donc répondu avec plaisir à sa sympathique invitation à l’Hôtel Président, d’autant plus que le mondial du foot sera organisé au Qatar, en 2022. Par ailleurs, nous n’avons pas seulement pu écouter de la musique du Qatar et regarder de merveilleuses photos de paysages, mais notre compatriote Sepp Blatter a aussi été brièvement visible à l’écran. Et je ne vous parle même pas des délices gustatives du pays...
A mentionner encore que le Qatar est le premier pays arabe qui a donné le droit de vote et d’éligibilité aux femmes. Il est bien entendu musulman, raison pour laquelle nous n’avons pas bu du vin et que j’ai reçu un misbaha comme cadeau d’adieu, le correspondant du chapelet catholique.
SEM Faisal Abdullah Al-Henzab, un ministre du Qatar, Madeleine et Pierre Scherb

09/12/2015

Conseil fédéral : le retour à la raison

Après quelques années de déchirement politique combiné à un abandon de nos positions au niveau international, les parlementaires suisses reviennent à la raison. Ils réélisent brillament tous les élus sortants et choisissent un UDC expérimenté en la personne de Guy Parmelin.
Ce Vaudois marié et viticulteur de profession connaît à fond les dossiers politiques de la Berne fédérale pour avoir siégé au Conseil national depuis 2003. Fort de son expérience ainsi acquise de douze ans, les faiblesses que la Tribune de Genève (TdG) lui a trouvées n’ont pas compté lourdement. Il serait ainsi trop vieux et trop mou pour insuffler un vent nouveau au Conseil fédéral.
L’Assemblée nationale n’a heureusement pas suivi la TdG en sa qualification négative de notre nouveau Conseiller fédéral et l’a brillamment élu au 3e tour avec 138 voix. Guy Parmelin a immédiatement montré ses capacités en prononçant son discours d’acceptation d’élection dans les quatre langues nationales. Toutes nos félicitations et bonne chance au nouveau Conseil fédéral !
Guy Parmelin

08/12/2015

Le Front national gagne - la Suisse en profite

Le Front national est le parti de la haine, les médias nous le disent et nous le répètent. Je leur donne entièrement raison, avec cette petite différence que la haine est surtout située du côté de ses détracteurs. Ils ne veulent pas admettre que les Français aient envie de rester Français, plutôt que de se fondre dans une masse insignifiante, soi-disant multiculturelle et qui engendre les pires horreurs.
La Suisse aussi a une culture. La dénigrer a été érigé en vertu nationale par nos élites bien-pensantes. La devise de l’exposition universelle à Séville n’était-elle pas : La Suisse n’existe pas ? Or, cette devise était devenue leur leitmotiv. Sauf que la Suisse existait bel et bien et que le peuple n’avait aucune envie de disparaître de cette façon. La résistance s’était surtout manifestée autour d’un seul parti, l’Union démocratique du centre. Il ne voulait pas se fondre dans une Europe dirigée par une équipe de fonctionnaires dépourvus de tout contact avec la population et la réalité.
Les gouvernements européens n’en avaient cure. La Suisse devait se plier à leur volonté en abandonnant de plus en plus de prérogatives nationales. Seulement voilà que la situation a changé. L’arrivée d’un parti qui défend l’unité nationale et qui soit contre l’abandon des frontières en France et l’accueil de toujours plus de migrants renforce en même temps la position de la Suisse, au moins celle de ceux qui croient encore en son autodétermination.
Un Suisse peut donc se réjouir de l’arrivée du Front national en France, sans partager ses idées et sans faire d’amalgames.

Une ville suisse

07/12/2015

COP21 : voici la vidéo de Madeleine Scherb

L’opération climat a été lancée par Arte il y a quelques semaines. La station de télévision voulait faire un film à l’attention de la COP21 en provenance de tous les pays européens. Elle a finalement reçu 800 vidéos faites en près de 45 langues par des personnes de 15 à 100 ans en provenance de 49 pays.
60 ont été choisies pour la production du film « Our beloved treasures », visible sur internet et en partie sur ce blog. Voici la totalité de la première vidéo que Madeleine Scherb a envoyée à Arte et dont une partie de la deuxième à été utilisée pour le film.

06/12/2015

L’obligation de pécher

« Byzance en Suisse » est le titre de la nouvelle exposition du musée Rath que le Conseiller administratif Sami Kanaan vient d’inaugurer, le 3 décembre 2015. Lors de sa brillante allocution, il n’a même pas manqué de faire la campagne pour la rénovation du Musée d’art et d’histoire. C’est l’occasion de rappeler que nous ne partageons hélas pas son optimisme à ce sujet et que nous craignons plutôt une mainmise sur le MAH du soi-disant mécène Jean Claude Gandur.
Qui dit Byzance pense à l’église orthodoxe avec son batiment phare, la Sainte Sophie, transformée par la suite en mosquée, puis en musée. Le président turc Erdogan va-t-il en refaire une mosquée ?
Toujours est-il que Sami Kanaan nous a rappelé un principe énoncé par l’église byzantine, soit « Tuer un homme est un péché, même pour un soldat ». Or, le soldat est obligé de tuer, c’est sa mission principale dans une guerre comme par exemple contre une armée de brigands qui se nomme « Etat islamique ». Le soldat agit ainsi pour protéger les siens d’être massacrés, comme cela s’est passé le 11 septembre 2001 à New York pour les Américains et le 13 novembre de cette année à Paris pour les Français.
On entend parfois parler d’une augmentation des morts que le combat des fanatiques d’un Islam dévoyé avait entraîné. On parle moins des assassinats que cette lutte a empêchés. On constatait des attentats toujours plus violents, culminant en la destruction des tours jumelles, tandis que, depuis, les fous de religion sont réduits à des attentats suicides de relativement peu d’ampleur qui ont en plus l’avantage de nous débarrasser en même temps de leurs auteurs. Et comme chaque homme est mortel, tout dictateur, puisse-t-il s’autoproclamer calife, ne dure qu’un temps. Et tout péché peut être pardonné.
Rocher au milieu de la forêt

05/12/2015

Tout est bien qui finit bien

Le Conseil municipal ne consiste pas que dans des joutes oratoires sur fond de dépenses de millions. Un Conseiller municipal a aussi l’agréable tâche d’assister à beaucoup d’événements culturels, associatifs, sportifs. En vérité, chaque organisateur qui bénéficie d’une aide financière de la généreuse Ville de Genève souhaite, lors de sa manifestation principale, la présence d’un ou de plusieurs membres du Conseil municipal ou même du Conseil administratif.
Je me rappelle encore très bien de la joie que j’ai éprouvée en tant que président de la Fanfare municipal du Petit-Saconnex lorsque j’ai pu saluer la présence du Conseiller municipal Pascal Rubeli lors de notre concert de l’Avent, il y a une dizaine d’années. Une fois lors de notre Soirée choucroute, c’est-à-dire notre fête annuelle, j’ai même eu la chance de souhaiter la bienvenue à la présidente du Conseil municipal Frédérique Perler en même temps qu’aux deux Conseillers administratifs Sandrine Salerno et Pierre Maudet.
Hier soir, j’ai été invité à mon tour au traditionnel souper de la 38e Course de l’Escalade. Je ne vais pas vous détailler le menu auquel nous ont convié Jean-Louis Bottani, président de la Course de l’Escalade, Carlos Medeiros, président du Conseil municipal, et Antoine Barde, Président du Grand Conseil, mais vous présenter une photo de notre dessert. Vous comprendrez alors que tout est bien qui finit bien peut aussi signifier qu’un souper commence bien et finit bien.
Le dessert de la 38e Course de l'Escalade

04/12/2015

Le marketing d’un cabinet juridique

L’exploitant d’un cabinet juridique ne doit pas se contenter de faire du bon travail pour ses clients. Il peut aujourd’hui aussi faire des annonces dans les médias. Cette pratique n’est pourtant pas entrée dans les moeurs, car interdit il y a peu de temps encore. Mieux vaut donc se tourner vers d’autres stratégies.
L’association du barreau canadien propose encore l’impression d’une brochure, commanditer une activité pour la clientèle, etc. Elle met aussi en garde que les démarches de marketing peuvent être lentes à faire fructifier.
Un conseil qu’elle donne est de mettre à jour son image et ses documents de marketing. C’est dans ce sens que nous avons commencé à transformer notre site internet. Nous mettons maintenant en avant notre nouveau logo, l’étoile que nous suivons avec les initiales CJS à son intérieur, ce qui signifie Cabinet Juridique Pierre Scherb. Cette mise à jour n’est pourtant qu’à son début et nous continuerons à embellir notre site internet, tout comme nos autres instruments de marketing. Le meilleur marketing reste encore le travail bien fait.
Un avion après le décollage

03/12/2015

COP21 : Madeleine Scherb lance un appel aux gouvernants


Aidez-nous à préserver cet endroit !
L’appel de Madeleine Scherb est lancé. Les participants de la COP21 vont-ils l’entendre ?
Arte a encouragé il y a quelques semaines les habitants de l’Europe à produire de petits films. Il s’agissait de montrer un endroit qu’ils appréciaient particulièrement. Ils étaient invités à transmettre un message aux participants de la COP21.
Madeleine Scherb a repris cette invitation avec enthousiasme. En tant que présidente de l’ONG Health and Environment Program, elle est engagée pour la protection de l’environment depuis sa création en 1997. Voici la partie de sa vidéo qu’Arte a utilisé pour faire son film « Opération climat » :


02/12/2015

COP21 : Madeleine Scherb est à Paris

La COP21 vient de commencer. D’aucuns parlent déjà d’un échec programmé. Ce n’est pas le cas de Madeleine Scherb.
Tout au contraire, elle espère fermement que cette conférence unique en son genre soit un énorme succès. Pour favoriser une issue favorable de la COP21, elle a donné de son temps. Elle s’est engagée corps et âme pour la protection de l’environement et n’a même pas hésité à se déplacer personnellement à Paris.
A un moment où d’autres parlaient encore vaguement de la conférence sur le climat à Paris et n’avaient aucune idée de ce que COP21 signifiait, elle a participé à une réunion à Paris, afin de préparer la marche mondiale du 28 novembre à Genève.
Voici deux photos de cette réunion réussie du mois d’octobre 2015. Elle a finalement débouché sur la marche de 5’000 personnes samedi dernier à Genève. Un grand bravo pour l’engagement de notre collaboratrice Madeleine Scherb !
Madeleine Scherb à la Place de la République

Madeleine Scherb avec les participants de la réunion de préparation de la COP21

01/12/2015

Le trottoir de la rue de Lausanne sera réparé

En réponse à ma question orale du 10 novembre 2015, le Conseiller administratif Rémy Pagani a commissionné un de ses agents techniques sur place, à la rue de Lausanne 60.
Il a constaté que « des réfections de fouilles sur le trottoir n’ont pas été réalisées conformément aux directives techniques et aux règles de l’art, laissant ainsi sa surface extrêmement glissante. »
Ces travaux avaient été effectués par une entreprise, pour le compte des SIG. Une reprise du trottoir sera demandée et se fera probablement en début d’année prochaine.
Afin de garantir dans l’intervalle la sécurité des usagers, une intervention du Service du génie civil permettra d’augmenter l’adhérence dudit trottoir.
Le Conseiller administratif ajoute que ce chantier n’était pas de la responsabilité de la Ville de Genève.

30/11/2015

La Suisse termine deuxième en gymnastique masculin à l’artistique

Quatre nations se sont retrouvés dans la magnifique salle artistique du Centre sportif du Bois-des-Frères, ce samedi 28 novembre. La France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la Suisse se sont mesurés dans la discipline des gymnastes masculins à l’artistique U16.
Voici une photo de cet événement haut en couleur. L’engagement était intense. Sans rancune, je dois reconnaître que les Anglais étaient vraiment les meilleurs. Les Suisses ont eu la malchance de subir deux chutes d’une certaine importance. Il faut cependant savoir que seulement les cinq meilleurs résultats de six sportifs par pays comptaient. Aussi, la Suisse a pu conserver la deuxième place devant la France, tandis que l’Allemagne devait se contenter de la quatrième place.


27/11/2015

Hommage de François Hollande aux victimes des attentats

Il aurait de quoi haïr ceux qui ont frappé les Français en plein cœur de Paris, ce vendredi 13 octobre. Les victimes s’appellent Djamila Houd, Thierry Hardouin, Valeria Solesin, Juan Alberto Gonzàlez Garrido… Tout plein de joie de vivre, assassinés par une bande d’illuminés, des intoxiqués par la religion et qui, eux, ne connaissent rien d’autre que la haine.


Néanmoins, après avoir organisé la résistance pour anéantir leur association de malfaiteurs en Syrie et ailleurs, François Hollande leur a lancé: «Nous ne cédons ni à la peur, ni à la haine. Et si la colère nous saisit, nous la mettrons au service de la calme détermination à défendre la liberté.» Pour mieux répondre aux djihadistes qui ont voulu ensevelir la joie dans le fracas de leurs bombes, les Français vont multiplier les chansons, les concerts, les spectacles et continuer à aller dans les stades, a-t-il encore annoncé.

Merci pour cet hommage solennel à la jeunesse de France et du monde entier.

P.S.: Je n’irai pas en Turquie dans un prochain temps

Matthieu Riegler, CC-by [CC BY 3.0 (http://creativecommons.org/licenses/by/3.0) or CC BY 3.0 (http://creativecommons.org/licenses/by/3.0)], via Wikimedia Commons

15/11/2015

Un requiem pour les victimes des attentats de Paris (souvenirs, souvenirs...)

Les responsables du Victoria Hall avaient-ils une prémonition au sujet de l’attentat de Paris? Toujours est-il qu’ils avaient programmé pour hier soir le requiem de Mozart interprété par le choeur Laudate Deum, accompagné par le Akademisches Kammerorchester Zurich. C’est donc tout naturellement que ce concert a été dédié aux 129 morts de cette incroyable tuerie.

Le texte traduit en français me parle, me va droit au coeur:

Le repos éternel, donne-le-leur, Seigneur, et que la lumière perpétuelle brille sur eux… Jérusalem: écoute ma prière…

Et pour les terroristes: Jour de colère… Quand le Juge tiendra séance, tout ce qui est caché apparaîtra et rien ne demeurera impuni… fais que je ne brûle pas au feu éternel (je ne peux pas m’empêcher d’espérer que ce feu éternel existe et que les terroristes y brûlent à côté de l’oncle Adolf, Djougachvili, Pol Pot et d’autres tueurs de masse encore vivants aujourd’hui et que je ne mentionnerai donc pas nommément).

Akademisches Kammerorchester Zürich


11/11/2015

La Ville de Genève n’est pas un musée

Le musée d’ethnographie de Neuchâtel s’est penché, il y a quelques années, sur la relation que nous entretenons avec les objets qui nous entourent. Ses publications Temps Perdu, Temps Retrouvé – Voir les choses du passé au présent et Objets prétextes, Objets manipulésen témoignent encore. Le visiteur de ses expositions restait ébahi devant une bouteille vide de Coca Cola ou de quelques meubles des années cinquante. Il comprenait vaguement que tout objet pourrait finir sa carrière dans un musée, à certaines conditions.


L’activité de l’homme ne se résout cependant pas en la production d’objets meubles. Il construit aussi des maisons et immeubles. D’abord présents sur plan, ils prennent ensuite forme dans la réalité. Ils peuvent être photographiés et filmés. Généralement après quelques décennies, leur entretien devient plus cher que leur remplacement. Le bon sens veut ainsi qu’ils soient détruits et remplacés, sauf quelques rares exceptions de qualité supérieure.

Quelques réactionnaires qu’on appelle aujourd’hui communément La Gauche s’accrochent pourtant à tout ce qui est passé et dépassé. C’est ainsi avec une façon de gérer un établissement qui a vécue (l’Usine) et c’est encore ainsi avec la salle d’un ancien cinéma, soit Le Paris, devenu Ciné-Manhattan et finalement rebaptisé Le Plaza.

Le canton de Genève ayant délivré une autorisation de démolir cette salle, une pétition a été déposée demandant, entre autre, que la Ville de Genève s’oppose à la démolition de la salle de ce cinéma. La Tribune de Genève du 7 novembre 2015 rapporte que la Ville conclut que «les chances de succès d’un tel recours sont nulles» et renonce.


10/11/2015

Ma question orale adressée à Rémy Pagani

Vendredi dernier, j’ai fait un cauchemar. En marchant dans la rue, j’ai glissé et j’ai vu ma jambe droite propulsée en l’air. Pliant immédiatement mon genou pour retrouver mon équilibre, je me suis affaissé sur ma cheville droite comme si j’avais voulu m’agenouiller. Hélas, je ne rêvais pas, mais je venais de faire une vilaine chute. Résultat des courses : cheville droite foulée et poignet gauche foulé !
J’ai appris par la suite que le lieu de mon accident, le tronçon de la rue de Lausanne 60, est connu pour se transformer en patinoire lorsqu’il pleut. Ce n’était pas le cas vendredi dernier, mais le trottoir venait d’être aspergé par la voirie. La Ville de Genève a déjà été contactée par écrit par des locataires, car ils sont intrigués par le nombre élevé de chutes devant leur immeuble.
Il me semble évident qu’elle répondrait des dommages causés par ce défaut de construction. J’aimerais donc savoir ce que vous envisagez entreprendre, afin d’éviter de possibles futures tragédies.
Monsieur Pagani répond en résumé que, pour agir, il lui faut des photos du lieu et connaître l’emplacement exact. Des accidents peuvent se produire dans n’importe quelle ville, raison pour laqelle justement, on les appelle accidents. La Ville ne les prend pas en charge, mais chaque personne concernée doit le faire elle-même.
A remarquer que le lieu exact du tronçon problématique a été mentionné dans la question. Personne ne conteste que les accidents peuvent survenir. En l’occurence, il s’agit cependant d’une sorte de pierre qui devient extrêment glissante lorsqu’elle est mouillée, ce qui n’est pas acceptable pour un trottoir.
P.S. : Le conseiller administratif Rémy Pagani rejette toute responsabilité de la Ville de Genève. Trouvez les raisons de ce rejet dans le compte rendu de la réponse écrite qu’il m’a fait parvenir.

Voir en ligne : Le trottoir de la rue de Lausanne sera réparé