13/12/2015

Les Genevois sont sauvé par le Maître des batailles

Nous sommes le 12 décembre 1602 à deux heures du matin lorsque les Genevois sont brutalement réveillés de leur sommeil. Une infâme attaque est en cours. Le duc de Savoie Charles-Emmanuel lance ses troupes à l’assaut de notre paisible ville. Mais - miracle - la sinistre attaque est découverte. Deux sentinelles découvrent les Savoyards qui sont déjà à l’intérieur de la Ville, après avoir franchi les murailles en l’escaladant. Les deux paient cette découverte de leur vie, mais l’un d’eux réussit à tirer un coup de feu, alertant les Genevois. Le tocsin commence à sonner à 2h30. Les citoyens, hommes et femmes réunis, se réveillent et se lancent à combattre l’ennemi. Isac Mercier, un Lorrain habitant la Ville, peut couper la corde de la herse et barrer l’entrée de la Ville au gros des troupes encore à l’extérieur, enfermant en même temps ceux qui l’avaient déjà pénétrés.
Les Genevois, convaincus que Dieu les avait sauvé, ont composé leur « hymne national », le Cé qu’è lainô. Aujourd’hui, ils le chantent toujours avec la même conviction, étant convaincus qu’ils seront encore sauvés du danger terroriste. Par ailleurs, le quotidien « Le Temps » reporte qu’un coup de chance avait permis l’arrestation de deux terroristes présumés. Vous avez dit « coup de chance » ?
Le défilé de la compagnie 1602

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