06/12/2017

Non au burkini dans les piscines de Genève (Conseil municipal du 5 novembre 2017)

La gauche souhaite faire de ce PRD-159 un combat politique. En vérité, il s’agit d’une simple question juridique. Le règlement bien fait à l’origine a été modifié par le magistrat dans le seul but de permettre à de petites filles venir nager en burkini. Au lieu de faire son travail, c’est-à-dire faire en sorte que les règlements soient respectés, Monsieur Kanaan a ainsi préféré le changer. Il n’a pas osé affronter ses parents impénitents qui refusent toute intégration en Suisse et adaptation à nos us et coutumes. Hélas, ils refusent aussi de retourner chez eux au Maroc où pourtant, ils ne risquent rien. C’est à nous de changer!  Mais revenons à la grave insécurité juridique que le magistrat a créé. Pourquoi? A cause de la hiérarchie des normes. Dans un état de droit que la Suisse est, la plus haute loi est la constitution. Elle émet les grands principes et organise le fonctionnement de l’état et de ses organes. Au deuxième niveau se trouvent les lois qui sont générales et abstraites. Elles ne sont pas toujours immédiatement compréhensibles et nécessitent une interprétation par un juge. Le troisième niveau sont justement les règlements comme par exemple le règlement des installations sportives de la Ville de Genève que nous discutons à présent. Un règlement doit être compréhensible et ne pas avoir besoin d’interprétation. Le maître nageur doit pouvoir l’appliquer sans se creuser les méninges parce qu’il ne sait pas si une tenue est décente ou appropriée dans et au bord des bassins. Sur la base de l’ancien règlement que nous proposons de réintroduire, le maître nageur peut immédiatement constater qu’un maillot de bain d’un nageur couvre le genou. Puis il peut prendre une décision concrète et individuelle, correspondant au quatrième niveau de la hiérarchie des normes, et ne pas admettre ce nageur à la  piscine.

Bien entendu, l’Union démocratique du Centre ne veut pas se mettre la population sur le dos, une population qui refuse l’asservissement des femmes par une idéologie. Les premiers victimes de cette idéologie sont d’ailleurs les musulmans «normaux» qui sont pris en otage par des extrémistes dont le maître mot est faites ce que je dis, mais ne dîtes pas ce que je fais. Nous avons l’obligation de les protéger, tout en nous protégeant nous-mêmes. Tout le monde doit savoir qu’à Genève, il n’y a pas de place pour l’obscurantisme. Le changement du règlement n’est qu’un petit pas pour la Ville de Genève, mais c’est un bond pour l’humanité. Disons donc non à la burqa des piscines, et disons oui au changement de ce règlement.

Ajout entendu de la part de Pascal Holenweg le 6 novembre 2017: La piscine n'est pas un lieu de culte!

Femme en burkini

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