10/04/2021

Biden veut financer la dictature terroriste palestinienne de Mahmoud Abbas

L’Administration Biden a annoncé mercredi (le 7 avril) son intention de rétablir le paiement de 235 millions de dollars d’aide américaine aux Palestiniens, notamment à l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA), un organisme controversé.

Cette décision a suscité des déclarations inquiètes de la part d’Israël : «La position d’Israël est que l’organisation (l’UNRWA) sous sa forme actuelle perpétue le conflit et ne contribue pas à sa résolution», a commenté le ministère israélien des Affaires étrangères.

De nombreuses critiques accusent l’UNWRA d’exagérer le nombre de réfugiés palestiniens et d’avoir un intérêt direct dans la poursuite du conflit israélo-arabe. Suite à une pétition de HonestReporting, le Secrétaire d’État américain de l’époque, Mike Pompeo, a révélé le nombre réel de réfugiés en janvier. Selon les estimations américaines, moins de 200 000 Palestiniens déplacés lors de la guerre d’indépendance de 1948 sont encore en vie. L’agence pour les réfugiés devrait recevoir 150 millions de dollars. En outre, la Maison-Blanche prévoit de transférer 75 millions de dollars d’aide économique et de développement à la Cisjordanie et à Gaza, ainsi que 10 millions de dollars pour des programmes de consolidation de la paix.

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L’Administration Biden veut financer la dictature palestinienne

L’administration Biden aurait l’intention de «réinitialiser» les relations américaines avec les Palestiniens.

Un mémo interne présenté au secrétaire d’État américain Antony Blinken le 1er mars indique : «Tandis que nous réinitialisons les relations américaines avec les Palestiniens, le corps politique palestinien se trouve à un point d’inflexion et se dirige vers ses premières élections en 15 ans.»

Le mémo réintroduit certaines des questions que les Administrations de George W. Bush et de Barack Obama préconisaient soit le renforcement des institutions palestiniennes, y compris la société civile et les organismes de surveillance des médias.

Le document mentionne en outre la reprise de l’aide financière américaine aux Palestiniens et «les moyens de faire progresser les perspectives d’une solution à deux États négociée

Malheureusement, alors que l’Administration Biden parle de la «nécessité de protéger la société civile [palestinienne] en réduisant les arrestations de blogueurs et de dissidents», les dirigeants palestiniens vont manifestement dans la direction opposée.

Au lieu de renforcer le rôle des organisations de la société civile, les dirigeants palestiniens entravent leur travail en leur imposant de sévères restrictions.

Au lieu de renforcer les libertés publiques et d’apporter la démocratie à son peuple, la direction palestinienne punit sévèrement ceux qui s’élèvent contre ses politiques.

L’Administration Biden affirme vouloir renforcer les organisations de la société civile palestinienne, mais les dirigeants palestiniens s’efforcent de resserrer leur emprise sur ces organisations.

Récemment, les organisations de la société civile palestinienne ont exprimé leur rejet absolu des tentatives de la direction de l’Autorité palestinienne (AP) d’imposer de sévères restrictions à leur travail. Ces organisations réagissaient à un récent décret du président de l’AP, Mahmoud Abbas, qui transforme effectivement les organisations non gouvernementales (ONG) palestiniennes en institutions contrôlées par le gouvernement.

Le décret de M. Abbas exige que les organisations présentent au gouvernement de l’AP un «plan d’action annuel et un budget prévisionnel». Cela signifie que les organisations travailleront pour le gouvernement de l’AP et non en fonction de leur vision, mission, objectifs ou programmes.

«Ce [décret] porte atteinte au professionnalisme, à l’indépendance et à la liberté de l’activité civique, notamment à son rôle de surveillance des performances de l’autorité exécutive et à son objectif de tenir cette autorité responsable de ses violations», ont déclaré plusieurs organisations de la société civile palestinienne dans une déclaration commune.

«Cette loi par décret a été publiée dans le cadre de plusieurs lois par décret en cours qui sont rédigées dans le plus grand secret et derrière des portes closes… la loi entrave le droit de réunion et d’organisation et le droit d’exercer des activités indépendantes des ministères et de l’autorité exécutive…».

«La loi susmentionnée viole la Déclaration universelle des droits de l’homme (article 20) et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (article 22), qui confirme le droit fondamental à la liberté d’association, à l’indépendance des activités et des sources financières. Elle viole également plusieurs résolutions émises par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, notamment la résolution (22/6) du 21/03/2013, qui appelle les États à ne pas entraver l’indépendance fonctionnelle des associations et à ne pas imposer de restrictions sur les sources potentielles de financement de manière discriminatoire.»

La répression de Mahmoud Abbas contre les ONG palestiniennes est intervenue alors que les Palestiniens se préparent à organiser leurs premières élections générales depuis 2006. Ces élections font partie de la tentative de M. Abbas de s’attirer les faveurs de l’Administration Biden et de se présenter comme un dirigeant soucieux de démocratie et d’élections équitables. Le fait est qu’il cherche désespérément des fonds américains pour préserver son régime et rester au pouvoir jusqu’à son dernier jour.

Les élections parlementaires palestiniennes ont été fixées au 22 mai, tandis que le vote pour la présidence de l’AP est prévu pour le 31 juillet.

Le timing de l’action de Mahmoud Abbas contre les organisations de la société civile palestinienne n’est pas une coïncidence. M. Abbas, âgé de 85 ans, veut s’assurer que personne ne le critique, lui et son régime, avant les élections.
Il craint que les organisations de la société civile palestinienne, qui ne sont pas directement sous le contrôle de son gouvernement, ne le critiquent, lui ou son gouvernement, à la veille des élections prévues. Il craint que de telles critiques ne nuisent à ses chances (et à celles de la faction Fatah au pouvoir) de remporter le scrutin.

Il convient de souligner que le mémo de l’Administration Biden ignore totalement les mesures de répression prises par Mahmoud Abbas à l’encontre des organisations de la société civile.

M. Abbas se sent donc maintenant libre de sévir contre tout Palestinien qui ose ne pas être d’accord avec lui ou contester ses politiques.

La dernière victime en date de ses efforts afin d’intimider ses opposants avant les élections est Nasser al-Kidwa, ancien ministre des Affaires étrangères de l’AP et neveu de l’ancien dirigeant de l’OLP Yasser Arafat.

Au début du mois, Mahmoud Abbas a expulsé M. al-Kidwa du Fatah et a suspendu le financement de l’AP à l’organisation qu’il dirige : la Fondation Yasser Arafat. Il a ensuite licencié Kidwa de son poste de président de la fondation et a ordonné l’arrestation de son garde du corps, Qadri Ataya.

Hassan Asfour, ancien ministre du Cabinet palestinien et rédacteur en chef du site d’information palestinien Amad, a dénoncé les mesures prises par M. Abbas à l’encontre de M. al-Kidwa comme étant des «intimidations politiques».

La vengeance de Mahmoud Abbas est intervenue en réaction à la décision de M. al-Kidwa de former sa propre liste pour se présenter aux élections législatives. M. al-Kidwa est membre du Comité central du Fatah, le plus haut organe de décision de la faction de M. Abbas. Ce dernier a été furieux qu’al-Kidwa ait dit qu’il voulait se présenter sur une liste séparée, et non dans le cadre de la liste du Fatah dirigée par lui.

En plus de M. al-Kidwa, un certain nombre de responsables du Fatah prévoient également de se présenter sur des listes séparées aux élections parlementaires. Ces responsables appellent à un «changement radical» du système politique palestinien, une référence à la nécessité de mettre fin à la dictature de Mahmoud Abbas.

Les mesures punitives prises par M. Abbas à l’encontre de M. al-Kidwa visent à avertir ces responsables qu’ils connaîtront le même sort s’ils se présentent hors de la liste dirigée par lui. Il annonce essentiellement que toute personne qui le conteste sera expulsée du Fatah et privée d’argent et d’emploi.

Mahmoud Abbas demande à l’Administration Biden : financez-moi à hauteur de millions, que mon règne autocratique continue, peu importe mes attaques contre les libertés publiques et l’intimidation des critiques et des rivaux politiques.
Au lieu de demander des comptes à M. Abbas pour ses mesures répressives, l’Administration Biden semble se diriger vers financement de son régime totalitaire.

Selon le mémo interne américain, les États-Unis prévoient reprendre l’aide financière inconditionnelle aux Palestiniens fin mars ou début avril. Cela signifie qu’ils appuieront Mahmoud Abbas et ses associés avant les élections et leur permettront d’intensifier leur campagne d’intimidation contre tout candidat qui ose demander des réformes et la fin de la corruption endémique.

L’Administration Biden est sur le point de verser des millions de dollars dans les coffres de Mahmoud Abbas pour l’aider à empêcher l’émergence de nouveaux et jeunes leaders et pour l’aider à maintenir son règne autoritaire sur les Palestiniens. Une fois la prime versée, M. Abbas intensifiera les mesures répressives contre ses rivaux et ses détracteurs afin de s’assurer que lui et sa faction du Fatah triomphent aux élections.

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Conclusion

L’agence de l’ONU pour les soi-disant réfugiés palestiniens, l’UNRWA, a applaudi la décision de l’Administration Biden. Pourtant, il se trouve que le président Biden contrevient à une loi de 2018 qui interdit que l’argent des contribuables américains serve à financer l’Autorité palestinienne.

Le sénateur Ted Cruz, du Texas, et plus d’une douzaine de ses collègues républicains du Sénat ont signé jeudi (le 8 avril) une lettre condamnant l’Administration Biden pour cette aide financière aux Palestiniens.

«Nous vous écrivons avec inquiétude au sujet du projet de l’Administration Biden-Harris visant à verser des centaines de millions de dollars des contribuables américains dans les territoires contrôlés par l’Autorité palestinienne (AP) et le groupe terroriste Hamas soutenu par l’Iran», peut-on lire dans la lettre. «Nous vous demandons d’arrêter ces dépenses jusqu’à ce que le Département d’État rende compte des restrictions statutaires et remédie aux déficiences connues dans la distribution de cette aide, qui a encouragé et facilité pendant des années le terrorisme contre les Américains et les Israéliens.»

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

La CPI ne s’attendait pas à cette réponse d’Israël, qu’elle accuse de crimes de guerre

La Cour pénale internationale déclarait en février dernier, opportunément immédiatement après l’élection de Joe Biden dont elle savait qu’il ne lèverait pas le petit doigt pour soutenir Israël, que sa compétence s’étendait aux territoires occupés par Israël lors de la guerre de 1967 au Moyen-Orient.

Fatou Bensouda, le procureur général sortant, faisait donc un dernier baroud de déshonneur et ouvrait la voie à son successeur, Karim Khan, pour une enquête politisée à l’extrême sur les crimes de guerre qu’aurait commis l’armée israélienne.

Israël a donc décidé de répondre à l’ouverture de l’enquête pour crimes de guerre, et la réponse n’est pas du tout ce à quoi s’attendait la CPI.

Il me semble important d’indiquer que selon mes sources, il y avait plusieurs courants de pensée et plusieurs camps au sein d’Israël et du gouvernement sur la façon de réagir aux immondes accusations : le camp de « l’isolement de la CPI », le camp de « la coopération » et un mélange des deux.

Voici la position qui a été adoptée et la réponse qui sera apportée à la CPI :

Le gouvernement Netanyahou a décidé d’adopter les recommandations de l’équipe interministérielle dirigée par le Conseil national de sécurité (NSC) et de faire une réponse en quatre points :

  1. Pas de coopération avec le tribunal international,
  2. Israël ne laisse pas la lettre du procureur sans réponse,
  3. L’Etat juif répondra au tribunal qu’il agit sans autorité,
  4. et qu’Israël est une nation de droit qui sait comment enquêter sur elle-même.

Dans la lettre, il sera également souligné qu’Israël rejette absolument l’affirmation selon laquelle il a commis des crimes de guerre. Israël réitère sa position sans équivoque selon laquelle le tribunal de La Haye n’a pas l’autorité nécessaire pour ouvrir une enquête à son encontre.

Cette position a également été clairement exposée à la Cour par des pays de premier plan et des experts en droit international de renommée mondiale. L’ingérence inacceptable de la Cour ne repose sur aucune base juridique et va à l’encontre des objectifs pour lesquels elle a été créée. L’État d’Israël est attaché à l’État de droit et continuera à enquêter sur toute accusation portée contre lui, quelle qu’en soit la source, et attend de la cour qu’elle s’abstienne de violer son autorité souveraine.

Le Premier ministre Netanyahou a déclaré qu’à l’heure où les soldats de Tsahal se battent avec une moralité suprême contre des terroristes qui commettent de nouveaux crimes de guerre tous les deux jours, c’est Israël que le tribunal de La Haye a décidé de condamner. « Il n’y a pas d’autre mot pour décrire cela que celui d’hypocrisie » a déclaré le Premier ministre, qui vient d’être chargé par le président Rivlin de former un nouveau gouvernement.

« Cet organisme fondé pour défendre les droits de l’homme est devenu un organisme hostile qui défend ceux qui piétinent les droits de l’homme » a ajouté Netanyahou.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

09/04/2021

Les passagers de George Floyd lui ont fourni la drogue qui l’a tué

Le procès de l’officier de police de Minneapolis (MPD), Derek Chauvin, accusé du meurtre de George Floyd, est commencé. Ce dont aucun média de masse ne parle c’est du fait que Shawanda Hill et Morries Hall, les deux passagers présents dans la voiture de George Floyd, savaient parfaitement qu’il ingurgitait des drogues puisque c’était eux qui les lui fournissaient. À aucun moment, ils n’ont trouvé le courage de dire aux policiers que leur ami faisait probablement une overdose. Ils l’ont laissé mourir, alors que l’antidote qui aurait pu lui sauver la vie se trouvait dans la voiture de police à côté d’eux.

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Les faux amis de George Floyd

La défense a retourné la situation cette semaine dans l’affaire Derek Chauvin, en faisant admettre au témoin vedette de l’accusation, le chef de police, que les vidéos montrent M. Chauvin agenouillé sur l’omoplate de George Floyd, et non sur son cou.

L’accusation a également fait défiler une série de témoins de la police pour dire que le genou sur le cou n’a jamais été autorisé dans le cadre de la formation de la police, alors qu’il l’était très certainement. Un autre témoin de la police a admis qu’un coup de genou sur le côté du cou devait rendre une personne inconsciente en dix secondes, alors que M. Floyd a tenu pendant neuf minutes.

Ajoutez à cela que l’autopsie a montré des bleus non pas sur son cou, mais sur ses épaules, précisément là où l’officier Chauvin a appuyé, et la vidéo le montre, qu’il retenait George Floyd d’une façon nettement non létale. En fait, un type similaire de pression du genou à l’épaule se produit tous les jours sur les tapis de lutte des lycées sans que personne n’en meure.

Donc, nous avons des témoins de l’accusation qui se parjurent et se contredisent dans leur propre affaire.

Dans un procès normal, cela suffirait à innocenter l’officier Chauvin des charges criminelles qui pèsent sur lui.

Il n’a tout simplement pas eu l’intention de blesser M. Floyd.

Certains ont objecté que la défense crée une certaine confusion en évoquant la foule qui aurait distrait la police, disant que cela prouve que la défense n’est pas certaine de pouvoir montrer que le policier a agi selon les règles, en gardant trop longtemps son genou appuyé sur M. Floyd.

Il semble certain que M. Chauvin et les autres policiers ont perdu la notion du temps, en partie à cause de la foule hostile. Mais cela en fait un cas de négligence civile, sans intention criminelle.

Ce n’est pas un procès ordinaire, et les jurés sont suffisamment effrayés pour rendre un verdict de culpabilité.

Le groupe Black Lives Matter (BLM) menace de provoquer des émeutes si M. Chauvin n’est pas condamné, et elles seront probablement pires que celles de l’an dernier.

Mais cela m’amène aussi à ce que je crois être le fait important dont personne n’a parlé jusqu’à présent dans cette affaire : les deux passagers dans la voiture de M. Floyd ce jour-là et leur comportement.

M. Floyd s’est montré très ému lors de sa première confrontation avec la police, mais a insisté sur le fait qu’il n’avait pris aucune drogue. La police semble l’avoir cru, supposant tout au long de l’épreuve que M. Floyd était une sorte d’homme mentalement perturbé ayant un épisode psychotique.

Pourtant, les deux passagers de M. Floyd savaient qu’il ingurgitait des drogues. C’était souvent eux qui les lui vendaient, selon la petite amie de M. Floyd.

À aucun moment, Mme Shawanda Hill ou M. Morries Hall, ne sont allés parler à la police afin de lui dire que leur ami consommait beaucoup de drogue et faisait probablement une overdose.

Ce point est crucial, car la police de Minneapolis administre systématiquement du naloxone à toute personne soupçonnée d’avoir fait une overdose.

Apparemment, les drogues que M. Floyd a prises ce jour-là provenaient de M. Hall, qui refuse de témoigner, de peur d’être accusé de complicité criminelle.

Au lieu d’aider leur ami alors qu’ils auraient pu facilement le faire, ces deux pourris l’ont tranquillement regardé mourir, alors que l’antidote qui aurait pu lui sauver la vie se trouvait dans la voiture de police à côté d’eux, plutôt que de s’attirer des ennuis pour leur propre criminalité.

Ce n’est pas le racisme systémique ou les brutalités policières qui affectent les communautés noires d’Amérique. Ce sont les nombreux personnages de rue sans cœur comme Mme Hill et M. Hall qui font tant de dégâts chaque jour.

Au lieu de brûler les villes américaines l’an dernier, nous aurions dû avoir une discussion honnête sur les petits voyous et les dealers qui maintiennent nos quartiers pauvres dans l’indécence, où les enfants sont aspirés dans un cycle de crime, d’abus et de violence à cause des adultes qui en sont responsables – des adultes comme Mme Shawanda Hill et M. Morries Hall.

Ce sont là les soi disant «amis» de George Floyd.

* Frank Friday est un avocat de Louisville, dans le Kentucky.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

La Maison-Blanche prépare-t-elle la fin prématurée de Joe Biden ?

 

Selon une fuite d’un email émanant de l’équipe de communication de la Maison-Blanche, les agences fédérales ont été appelées à « veiller à faire référence à l’administration actuelle en tant qu »Administration Biden-Harris’ au lieu d »Administration Biden’, comme c’est la norme, dans les communications publiques officielles ».

L’expression « Administration Biden-Harris » est en gras dans l’email qui a été divulgué à Outspoken (1), un petit média gay. Il pourrait s’agir d’un faux ou d’une confusion, mais la mention inhabituelle apparaît bien partout dans les documents et communications officiels :

La page de la Maison-Blanche sur Twitter mentionne clairement « Administration Biden-Harris » :

Le compte du groupe de réponse au coronavirus de la Maison-Blanche sur Twitter mentionne lui aussi « Administration Biden-Harris » :

Le site de la Maison-Blanche précise bien, partout, l’expression « Administration Biden-Harris » :

Les communiqués de presse et autres communications des ministères de l’Agriculture, du Commerce, de la Défense, de l’Éducation, de l’Énergie, de la Santé et des Services sociaux, de la Sécurité intérieure, du Logement et du Développement urbain, de l’Intérieur, du Travail, de l’État, des Transports, du Trésor, des Anciens combattants et du Procureur général – tous font exclusivement référence à « l’Administration Biden-Harris », au lieu de ne nommer que le président, ce qui était la coutume jusqu’à présent.

Ce changement d’expression officielle fait sourciller ceux qui pensent que le président Biden est mentalement inapte à servir, et qu’il est lentement poussé vers la sortie et remplacé par la vice-présidente Kamala Harris, car un tissu d’événements viennent renforcer ces soupçons, à commencer par les mois d’hésitations de Joe Biden à se présenter, et ses très fréquents signes d’égarement en public (un jour il ne sait pas où il se trouve, il confond sa sœur et sa femme, tient des propos incohérents, ne finit pas ses phrases et semble perdu dans ses pensées, sort du champ de la caméra et s’en va au beau milieu d’un discours, tout en continuant à parler, avance des chiffres aberrants – sans se corriger ou s’en rendre compte, etc. les vidéos ne manquent pas.

Il fait doublement sourciller que le Joe Biden a plusieurs fois fait des lapsus sur le sujet, parlant de présidence Harris, de vice-président Biden, etc. Biden est dans ses premiers mois en tant que président, il a un emploi du temps pratiquement vide – une réunion par jour, et pas tous les jours – il n’a pas fait de conférence de presse dans les semaines qui ont suivi son élection, soit plus longtemps qu’aucun président ces 92 dernières années, et lorsqu’il a fini par en tenir une, pressé par le public, Biden a montré des signes étonnants de déclin mental : il devait lire ses réponses préparées sur ses fiches et avait les photos des journalistes. Certains parlent même de démence – ce qui est cependant la ligne rouge à ne pas dépasser : c’est de la spéculation, les experts médicaux qui le soutiennent ne l’ont pas personnellement examiné, et les journalistes qui s’y risquent sont des militants plus que des journalistes.

Ces hypothèses pourraient être considérées comme du complotisme si l’adoption de cette exceptionnelle expression officielle « Administration Biden-Harris », ne s’accompagnait pas des réalités mentionnées ci-dessus. Il est possible que tout ceci ne soit que de suites de coïncidences, et la décision d’une administration progressiste de mettre en avant pour la première fois une femme, de couleur, à ce poste. Cela n’explique cependant pas tout, et commence à faire beaucoup. Tellement que des sites de gauche comme Politico évoquent la place anormalement importante donnée à Harris en matière d’Affaires étrangères – un poste qui consiste à rencontrer des homologues étrangers pas toujours en meilleurs termes avec l’Amérique.

Une vice-présidence sans connaissance ni expérience, en charge du délicat secteur des Affaires étrangères

Fin février, Politico s’étonnait (2) de la place qui est donnée à Kamala Harris au plan diplomatique, alors que sa seule expérience professionnelle concerne les questions intérieures, tandis que Biden, par contraste, en a (ou en avait) une compréhension solide :

Par rapport à l’actuel occupant du Bureau ovale, relève Politico, M. Harris arrive au poste de vice-président en tant que néophyte en matière de politique étrangère. M. Biden a développé des relations avec des dirigeants étrangers au cours de décennies passées à Washington, notamment en tant que membre puis président de la Commission sénatoriale des Relations étrangères et en tant que vice-président du président Obama, ce qui l’a amené à visiter plus de 50 pays en huit ans.

Mme Harris a passé l’essentiel de sa carrière en tant que procureur, et a accédé au poste de procureur général de Californie. Bien qu’elle ait siégé à la commission du Renseignement pendant ses quatre années au Sénat américain, les Affaires étrangères n’ont pas constitué un axe politique majeur, ni pendant son séjour à Washington ni pendant sa campagne présidentielle.

Et après une carrière politique axée sur les questions intérieures, en particulier l’application de la loi, M. Biden, [JPG : ou ceux qui prennent les décisions], souhaite que Mme Harris rattrape son retard et l’a exhortée à s’engager directement auprès des dirigeants étrangers et à développer ses propres relations avec les principaux partenaires des États-Unis.

https://www.politico.com/news/2021/02/26/kamala-harris-foreign-policy-vp-471721

Des exemples où Harris remplace déjà Biden

M. Harris a eu plus d’entretiens politiques en tête-à-tête avec les dirigeants du monde entier que le président lui-même, ce qui est inhabituel pour un vice-président.

Le manège a commencé tôt :

  • Le lendemain de l’inauguration, M. Harris a appelé le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé pour discuter du rôle des États-Unis dans la réponse mondiale au Covid-19.
  • En février, c’est Harris et non Biden qui communique avec le président français Macron
  • En plus de ces appels, Mme Harris a accompagné M. Biden lors de sa première apparition au département d’État, où elle a prononcé un bref discours réitérant l’engagement de l’administration « à respecter les normes les plus élevées en matière d’intégrité et de responsabilité, d’inclusivité et de diplomatie ».
  • Après avoir prononcé un discours au département d’État, elle a participé à la première réunion bilatérale de la nouvelle administration entre les États-Unis et le Canada – une occasion que M. Biden lui-même n’a pas eue lorsqu’il était vice-président.
  • C’est Harris et non Biden qui échange avec Trudeau
  • La dernière en date a eu lieu avec le Première ministre norvégien Erna Solberg, un appel au cours duquel Mme Harris a « affirmé son engagement à approfondir l’alliance solide entre la Norvège et les États-Unis ».
  • Mme Harris « sera considérée par tout le monde comme une présidente potentielle en puissance », a déclaré un ambassadeur européen en février, rapporte (2) Politico. « Beaucoup plus que lors des présidences précédentes », ajoutait cette personne.
  • Mme Harris a également eu des déjeuners hebdomadaires avec le secrétaire d’État Antony Blinken, un vétéran de la politique étrangère et de la sécurité nationale dont l’expérience rivalise avec celle de M. Biden.
  • Et les conseillers en matière de Sécurité nationale d’Harris, Nancy McEldowney et Philip Gordon, sont eux-mêmes des diplomates de longue date.

A moins que 2024…

Il existe une autre hypothèse, laquelle n’exclut pas la première. Et c’est l’option présidentielle de 2024, ou 2028.

Après tout, si Joe Biden a été propulsé à la présidence pour représenter le parti Démocrate, c’est pour la simple raison qu’il n’a pas d’alternative : il n’existe aucune personnalité, existante ou montante, comme figure déterminante et représentante de ce parti qui a fait un virage à gauche prononcé. Elizabeth Warren « Pocahontas » et Bernie Sanders sont des blancs, et des momies gauchistes, dont les milliardaires démocrates ont la frousse – à juste raison. AOC est trop jeune, incontrôlée, hystérique et menteuse, trop socialiste aussi. Reste qui ? Kamala Harris.

Harris n’est pas du premier choix – n’oublions pas que les électeurs ne l’aiment pas, et qu’elle a du abandonner la primaire à moins de 3 % de taux de popularité et à court d’argent – mais en tant que vice-présidente, elle coche maintenant les cases notoriété et respectabilité. Ne lui manquent que les cases expérience – qu’elle est en train d’acquérir en politique étrangère, et elle fera une candidate présentable – faute de mieux.

Mais Biden représente l’homme politique blanc traditionnel tandis que la vice-présidente Harris représente les progressistes : femme, famille recomposée, non-blanche, père noir et étranger… Mais ses idées politiques attendent encore d’être formulées.

Le fait de développer ses propres références en matière de politique étrangère et d’être considérée comme le partenaire de Biden sur ces questions lui donnera un avantage en 2024 ou 2028.

Pour cela, Harris doit développer ses relations avec les dirigeants étrangers et créer son profil sur la scène intérieure et internationale, deux outils indispensables en matière de relations étrangères et de reconnaissance lors des élections.

Conclusion

Voici comment le Washington Examiner résume (3) la situation présente :

Cette spéculation sur l’aptitude du président est ce qui se produit lorsque le nouveau commandant en chef prend presque deux fois plus de temps que n’importe quel autre président au cours des 92 dernières années pour tenir une conférence de presse en solo.

C’est ce qui se passe lorsque, à maintes reprises, le président fait des faux pas verbaux et physiques en public, même s’il apparaît en public bien moins souvent que la plupart des présidents.

C’est ce qui arrive lorsqu’il a souvent l’air fatigué ou confus et qu’il a passé la majeure partie de la campagne de l’année précédente à se cacher dans sa cave.

https://www.washingtonexaminer.com/opinion/biden-makes-us-wonder-whose-administration-it-really-is?utm_source=msn&utm_medium=referral&utm_campaign=msn_feed

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

08/04/2021

Les Conservateurs doivent lutter contre les entreprises « Woke », complices des gauchistes

 

Les puissants gestionnaires de Silicon Valley, de Wall Street et les grandes corporations se sont lancés dans une guerre ouverte contre les Américains. Les entreprises qui ont longtemps profité de lois avantageuses, pensent qu’il est tout à fait normal de pénaliser les Américains qui veulent seulement protéger leurs enfants, s’assurer de l’intégrité du système électoral, et sauver le sport féminin. Ils pensent qu’ils n’auront pas à en payer le prix. Il est temps de réagir et de leur montrer qu’ils se trompent.

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Il est grand temps de sanctionner les entreprises américaines « woke » : voici comment nous pouvons commencer

Nos élus politiques doivent utiliser les pouvoirs dont ils disposent pour protéger leurs électeurs contre les puissants et riches intérêts privés qui nous ont mis dans leur ligne de mire avec tant de facilité.

Les entreprises doivent être responsabilisées. Lorsqu’elles exercent leur pouvoir avec négligence et sans ménagement pour s’en prendre au peuple américain, elles doivent en payer le prix. Pas simplement avec des remords ou de l’embarras, mais avec une douleur réelle : une douleur dans leur portefeuille, dans leur conseil d’administration et dans les bureaux de leurs conseillers juridiques.

C’est une tactique que la gauche américaine maîtrise depuis longtemps. Les boycotts et les menaces aux sponsors ont été la marque de fabrique de leur activisme, mais à de rares exceptions près, les conservateurs n’ont pas su agir de la même façon.

Si une entreprise leur fait faux bond, la gauche n’hésitera pas à utiliser le pouvoir du gouvernement, de la réglementation à l’Internal Revenue Service en passant par l’Agence de protection de l’environnement, pour l’effrayer et l’asservir.

« Le gouvernement est une arme! » nous dit la droite américaine moderne dans sa tendance libertaire. « Ne le dirigez pas vers vos adversaires, ou il sera bientôt utilisé contre vous ».

C’est logique en théorie, mais bien sûr, dès que la gauche en a l’occasion, elle retourne le pouvoir du gouvernement contre le reste d’entre nous et appuie sur la gâchette.

Au cours de l’année écoulée, nous avons vu les campagnes de pression du gouvernement, les enquêtes et les poursuites vindicatives se transformer en descentes de police dans les entreprises et les églises rebelles. Il est grand temps de dire stop : Le principe de non-agression est une belle théorie – mais c’est une théorie qui ne résiste pas à des adversaires vicieux et sans scrupules.

Il est grand temps que nos élus politiques utilisent les pouvoirs dont ils disposent pour protéger leurs électeurs contre les puissants et riches intérêts privés qui nous ont si facilement mis dans leur ligne de mire.

Les chefs d’entreprise américains d’aujourd’hui sont «woke» (éveillés). Ce qui aurait pu être au départ une simple recherche de profit, plus influencée par la peur des boycotts de la gauche que par les réprimandes des conservateurs, a depuis longtemps évolué vers une dévotion totale aux nouvelles idées.

Ce qui aurait pu être autrefois de simples pratiques commerciales impitoyables et intéressées est devenu une nouvelle religion. Les géants des corporations d’aujourd’hui ont une foi totale dans leur nouvelle moralité. Ils ont adhéré à la priorité religieuse du «réveil», et cela les anime à un tel point qu’ils croient vraiment qu’ils servent la cause du bien, qu’ils refont le monde.

Notre ancienne économie capitaliste était autrefois dynamique, créant un modèle de Chambre de commerce de propriétaires d’entreprises géographiquement diversifiées qui avaient des liens avec des villes du Midwest, du Sud, de l’Ouest – dans tout le pays.

La dégradation progressive de l’industrie et l’essor de la technologie et de la finance ont créé une économie de plus en plus dominée par des élites des Côtes Est et Ouest ayant peu ou pas de liens avec le centre du pays.

Ces hommes exercent une domination démesurée, et ils sont «éveillés». De plus, il ne s’agit pas seulement des jeunes suspects habituels comme Mark Zuckerberg et Jack Dorsey, mais aussi de vieux PDG comme Michael Bloomberg, Tom Steyer, Jeff Bezos, et les dizaines de personnes qui veulent leur ressembler.

Il existe des moyens de les battre, bien sûr. Si la politique d’entreprise peut sembler amusante, et si les petits hommes des ressources humaines et des relations publiques arrivent à avoir beaucoup d’influence, les comptables et les avocats détiennent toujours le vrai pouvoir dans ces entreprises. Alors comment faire pour les vaincre ?

La honte ne fonctionne pas. Les membres du Congrès, les sénateurs, les gouverneurs et même les déclarations indignées des clients, aussi justes soient-elles, ont peu d’impact. Il suffit de regarder les entreprises qui ont dépensé des millions dans des publicités pour le Super Bowl traitant les conservateurs de racistes. Les bien-pensants se sont moqués de ces entreprises pendant des jours. C’était il y a seulement quelques mois. Pouvez-vous seulement vous rappeler desquelles il s’agissait? Lesquelles m’ont traité de raciste ? Je suis presque sûr que Jeep m’a insulté, mais ça devient brumeux.

Des entreprises comme la Major League Baseball, qui sont passées de la simple insulte à l’action punitive, sont également insensibles à la raison. Déplacer le All-Star game à Denver, Colorado, un État qui, à juste titre, a des protections plus strictes que la Géorgie en matière d’intégrité des élections, ne semble pas du tout déranger les dirigeants de la ligue.

Peut-être pourraient-ils ensuite déplacer le match en Chine, un marché qu’ils adorent, où il n’y a pas de lois électorales susceptibles de leur déplaire.

Leur feinte leçon de morale contre la Géorgie est un joli petit mensonge, mais il ne sera plus aussi joli quand il apparaîtra sur une feuille de calcul lors d’une réunion d’actionnaires ou de conseil d’administration d’une entreprise. Comment pouvons-nous faire cela ?

La contre- attaque

Les boycotts seront difficiles, même s’ils sont faciles à prononcer. Si vous vivez dans une région desservie par Delta ou United Airlines, il est très probable que vous les utiliserez, même si elles deviennent de plus en plus agressives à l’égard des conservateurs. Vos options aériennes peuvent être limitées, et si vous devez vous rendre quelque part et que vous n’avez pas du temps ou des ressources illimités, eh bien, vous allez choisir ce qui est le plus accessible et le plus abordable.

Si vous buvez du Coca-Cola, un produit fabriqué par une entreprise qui condamne fréquemment les conservateurs, vous passerez peut-être au Pepsi, mais combien suivront ? Cela n’a pas d’importance de toute façon, les boycotts sont de faibles attaques.

Les Américains qui s’inquiètent des sociétés qui font pression contre les intérêts des citoyens doivent frapper les entreprises là où cela leur fait vraiment mal. Nous devons reprendre cette vieille arme qu’ils appellent le gouvernement.

Selon le Ministère de la Justice, « la plupart des grands transporteurs du monde entier ont rejoint l’une des trois alliances internationales de compagnies aériennes » – des alliances qui ont été autorisées à fixer les prix grâce aux exemptions antitrust que leur a accordées le Ministère des Transports. Plusieurs Républicains ont proposé de retirer ces exemptions aux compagnies aériennes. C’est logique, et le DOJ a constaté que cela aiderait même les voyageurs.

Mais pour nous, cela nuirait à ces entreprises qui cherchent à nous faire du mal, et montrerait clairement que lorsqu’elles s’aliènent les Américains, elles se blessent elles-mêmes.

Malgré tous ses profits et son orgueil, la Major League Baseball n’est qu’un autre protégé du gouvernement. Tandis qu’elle réalise des milliards de bénéfices, les Américains ont dépensé des milliards de leurs poches sous forme de subventions et d’obligations municipales rien que depuis l’an 2000.

Les obligations municipales, qui sont en fait des obligations garanties par l’État, non imposées au niveau fédéral et assorties de taux d’intérêt bien inférieurs à ceux que nous payons, sont censées servir à construire des routes, des bibliothèques publiques et d’autres projets que les villes pourraient souhaiter.

Les routes et les bibliothèques publiques, comme certains pourraient le remarquer, ne sont pas le genre d’endroits qui vous coûteront 300 dollars lorsque vous amenez vos enfants pour manger des hotdogs et jouer à un jeu.

Chacun d’entre nous peut acheter ces obligations, mais peu d’entre nous parviennent à les avoir – c’est-à-dire, à moins que vous ne possédiez une équipe de sport professionnelle. C’est une bonne affaire si vous pouvez l’obtenir.

Peut-être qu’une organisation qui se présente comme le passe-temps de l’Amérique, où nous nous rassemblons, chantons l’hymne national, mangeons leurs hotdogs à 12$ et mettons la politique de côté, ne devrait pas oublier sa place dans notre société – et toutes les petites allocations que nous avons autorisées pour qu’elle obtienne cette place.

Mais qu’en est-il de ceux d’entre nous qui ne sont pas des politiciens ? Que pouvons-nous faire ?

Avez-vous déjà été convoqué à des réunions obligatoires pour que des employés débutants ou des fanfarons surpayés vous disent que la couleur de votre peau fait de vous une mauvaise personne ? Beaucoup de gens ont vécu cela. C’est ce que les avocats appellent « un environnement de travail hostile ». C’est un terme juridique. Il effraie le patron.

Servez-vous-en.

Voyons combien de temps durera cette partie de plaisir quand la douleur que ces entreprises infligent si négligemment aux Américains remontera vers eux.

Voyons combien de temps il faudra aux avocats pour appeler les patrons et demander pourquoi exactement des employés de 25 ans réprimandaient leurs collègues lors d’un séminaire obligatoire sur le privilège des blancs.

Voyons combien de temps durera le règne des petits tyrans du bureau des Ressources Humaines lorsqu’un recours collectif interne glissera sur le bureau de l’avocat général à l’étage. Ils sont capables d’en découdre, mais voyons combien de temps ils peuvent le supporter.

Ce que nous observons, c’est que les personnes les plus puissantes de notre pays, d’Hollywood et de la Silicon Valley à Wall Street et au bureau du commissaire, lancent une guerre ouverte contre les Américains qui sont moins riches et moins influents qu’eux. Les chrétiens, les conservateurs, les travailleurs blancs pauvres, nos législateurs d’État – voilà leurs cibles. Nous sommes les cibles.

Les entreprises qui ont longtemps profité de nos lois en se taillant des coins et des recoins spéciaux qui ne sont pas accessibles au reste d’entre nous, pensent qu’il est tout à fait normal de faire volte-face et d’attaquer et de pénaliser les Américains qui tentent de protéger leurs enfants contre les expériences des militants transgenristes, de surveiller les élections et de sauver le sport féminin.

Ils pensent qu’il n’y aura pas de conséquences. Ils pensent qu’ils vont s’en sortir. Il est temps de leur montrer le contraire. Il est temps de leur rendre la monnaie de leur pièce.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.