15/02/2019

Une somme qui interpelle : 50'000 francs

Il y a suspicion. Disons-le ainsi. Rémy Pagani n'en finit pas de rendre des comptes. Après les manquements relevés, disons-le ainsi, par le contrôle interne de la Ville de Genève sur son projet de complément de crédit pour les travaux du Gd Théâtre, c'est maintenant sa "Fondation de Genève - cité de refuge" qui suscite la curiosité des élus municipaux et de la Surveillance des communes.
Profitant de son année de Maire, le magistrat d'Ensemble à Gauche s’est octroyé 50'000 francs pour soutenir sa propre fondation. Cette somme est-elle une dotation ou une subvention ? Dans le premier cas, il aurait dû passer par le Conseil municipal. Dans le deuxième cas, sa fonction de Maire le lui permettait mais seulement si la dotation était acquise par des fonds privés. Reste l'élégance du geste du maire Pagani. Et la certitude que cette somme n’était pas une dotation. (Eric Bertinat)

Rémy Pagani n'a encore rien vu venir

Rémy Pagani n'a encore rien vu venir


13/02/2019

Jeunes UDC et élections nationales 2019

"Soutenir la jeunesse, c’est déjà voter pour l’avenir"

Lors de l’assemblée générale extraordinaire tenue le lundi 4 février 2019, l'UDC genevoise a validé la liste présentée par la section des Jeunes UDC-Genève pour les élections nationales de cet automne.

Une belle liste emmenée par Virna Conti, figure montante du parti et élue récemment au poste de vice-présidente des jeunes UDC Suisse, suivie par Damien Guinchard, vice-président du parti cantonal. Sur cette liste, nous trouvons également David Dournow et Mathieu Romanens, tout deux candidats aux élections cantonales du printemps dernier et respectivement vice-président de la section Jeunes UDC-Genève et membre de la direction cantonale de l'UDC-Genève et Marc Leuenberger, membre actif du parti cantonal qui concilie étude et travail. Ces jeunes UDC sont attachés aux valeurs communes défendues par l'UDC, telles que l'indépendance, la souveraineté et la liberté.

Les jeunes seront présents durant la campagne et concentreront leurs efforts sur des thèmes qui préoccupent véritablement la jeunesse comme l'emploi et par conséquent la libre-circulation, la santé et bien évidemment les primes d’assurance maladie ainsi que la forte immigration qui oblige notre pays à se densifier de manière inquiétante, une densification qui est un facteur aggravant pour notre environnement.

Avec ces thèmes, nous serons des acteurs importants dans la campagne. Par notre présence, nous désirons aider le parti cantonal à assurer son succès en plaçant plusieurs candidats à Berne pour la prochaine législature.

"Soutenir la jeunesse, c’est déjà voter pour l’avenir" : voilà notre slogan pour la campagne 2019.

Liste des jeunes UDC Genève :
1. Virna Conti
1995, étudiante en droit, présidente des jeunes UDC-Genève, vice-présidente des jeunes UDC Suisse
2. Damien Guinchard
1990, technicien multimédia, vice-président UDC-Genève
3. David Dournow
1989, secrétaire général d’une PME, vice-président jeunes UDC-Genève
4 Mathieu Romanens
1993, étudiant en droit, membre de la direction de l’UDC-Genève
5. Marc Leuenberger
1995, étudiant à la Haute Ecole de Gestion, assistant comptable

(Communiqué de presse UDC-Genève du 7 février 2019)

Pour information :
Virna Conti, présidente des jeunes UDC-Genève
Damien Guinchard, vice-président UDC-Genève

Damien Guinchard

Damien Guinchard


12/02/2019

Taxis-UBER, une victoire pour l’UDC !

L’UDC prend acte avec satisfaction de la décision du Conseil d’Etat d’appliquer ce qu’elle revendique depuis plus de 2 ans. Elle avait à l’époque déposé toute une série d’amendements à la loi sur les taxis et les voitures de transport avec chauffeur (LTVTC), refusés alors par la plénière. Il aura fallu l’éviction de Pierre Maudet de l’inspection du travail et de la police du commerce pour faire entendre raison au Conseil d'Etat sur les revendications de l’UDC.

Lors du traitement par le Grand Conseil de la loi sur les taxis et les voitures de transport avec chauffeur (LTVTC) en 2017, l’UDC avait déjà soulevé les mêmes problèmes que le Conseil d’Etat découvre aujourd’hui à l’occasion d’un changement de Conseiller d’Etat. Opposée à la complaisance de M. Maudet envers Uber, l’UDC avait dénoncé que de nombreux chauffeurs provenaient de l’étranger et n’étaient pas en règle ou avaient obtenu des permis de travail sur de fausses indications.

En 2018, suite aux nombreux scandales dévoilés, où l’on apprend que des chauffeurs continuent à travailler à Genève avec un statut précaire, et sans bénéficier de toutes les autorisations nécessaires, notamment pour le compte de la société Uber, l’UDC avait déposé la motion 2480 « pour une mise en œuvre effective de la loi sur les taxis et les voitures de transport avec chauffeur (LTVTC) et le respect par les transporteurs et diffuseurs de courses des conditions sociales des chauffeurs et de la législation sur les étrangers ». Une motion qui à ce jour est toujours en suspens devant la commission des transports, cette dernière n’ayant toujours pas achevé ses travaux sur ce sujet.

Pour l’UDC, il est totalement inadmissible que le canton de Genève, sous l’empire du Conseiller d’Etat Maudet, se soit montré complaisant envers des sociétés ubérisées et n’ait rien fait pour faire respecter les dispositions des travailleurs dans un cadre légal offrant une égalité de concurrence entre tous les acteurs de la profession.

(Communiqué de presse UDC Genève du 6 février 2019)

Pour tous renseignements :

Stéphane Florey, député

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

Plus de complaisance envers Uber

Plus de complaisance envers Uber


11/02/2019

Conseil municipal: ma demande d'urgence pour armer les policiers municipaux

Armer les APM, les agents de police municipale, est une demande UDC toujours d’actualité six ans après l’introduction de notre motion.

L’ensemble du Conseil municipal de la Ville de Genève a reçu un courrier de l’Union des polices municipales genevoises. Il fait suite aux événements survenus à Plan-les-Ouates et qui ont vu des voyous ouvrir le feu sur les APM. Ces derniers, désarmés, ont été quitte pour une grosse frayeur. Fort heureusement. Mais doit-on arrêter là notre réflexion sur le port d’armes à feu par les APM, alors que les forces de l’ordre relèvent une recrudescence des violences faites à leur encontre ? Devons-nous attendre des morts pour agir ? Poser la question c’est y répondre. Je vous demande donc de voter l’urgence et de renvoyer la motion M-1069 à la CSDOMIC.

P.S.: Une fois de plus, le Conseil municipal a refusé l'urgence à une courte majorité.

Poste de police à Champel

Poste de police à Champel


10/02/2019

Votations du dimanche 10 février 2019: Les Genevois ont voté UDC !

L’UDC prend acte des décisions populaires de ce dimanche 10 février 2019 et apporte les commentaires suivants :

Initiative populaire 160 «Pour le remboursement des soins dentaires»
En refusant cette initiative, le peuple s’est montré non seulement prudent vis-à-vis de cette proposition manquant de précisions mais aussi conscient que ces coûts seront un lourd handicap pour les contribuables d’aujourd’hui et de demain. Ce qui n’enlève en rien le souci de notre parti face aux difficultés que rencontrent tous ceux qui n’ont pas les moyens de s’offrir les soins dentaires nécessaires au maintien de leur bonne santé. La vie à Genève est de plus en plus difficile et la politique de la fuite en avant que mène notre gouvernement ne fera que compliquer la qualité d’un secteur de la santé déjà sous perfusion étatique.

Initiative populaire 165 «Pour une caisse d'assurance maladie et accidents genevoise publique à but social»
L’UDC est satisfaite du rejet de cette initiative. Elle s’est opposée à cette solution qui n’en est pas une. Une nouvelle caisse, même publique, ne résoudra en rien les problèmes inhérents à la cherté des primes d’assurance maladie.
La proposition UDC, visant au augmenter la déduction fiscale des primes est bien plus performante financièrement pour la classe moyenne qu’une nouvelle caisse d’assurance maladie aux mains de l’Etat qui se montre incapable de vivre sans s’endetter.

Loi sur la laïcité de l'Etat
L’UDC a soutenu cette nouvelle loi qui a suscité bien des débats. Parmi les nouvelles mesures, l’interdiction du voile pour les fonctionnaires et les élus politiques a été controversée, appelant au secours des opposants l’éternel rengaine de la discrimination à l’égard de l’islam. Pour l’UDC, le laïcisme n’a jamais posé de problèmes à Genève avant d’être confronté à l’arrivée de nombreux musulmans dont certains forment des revendications inacceptables pour notre société. Il est donc normal qu’au sein de l’administration mais aussi dans le parlement et les délibératifs aucun signe religieux ne soient affichés, respectant une paix confessionnelle à laquelle les Genevois sont attachés. L’UDC suivra avec beaucoup d’intérêt la mise en application de cette nouvelle loi sur la laïcité et surtout la rigueur que montrera l’Etat si d’aventure quelques femmes musulmanes s’entêtent à porter le voile sur leurs places de travail que ce soit au sein de l’administration publique, du parlement ou des délibératifs communaux.

Pour info :
Céline Amaudruz, présidente, conseillère nationale et vice-présidente de l'UDC
Eric Bertinat, secrétaire général et conseiller municipal

Il est interdit de siéger voilé

Il est interdit de siéger voilé



08/02/2019

Ma demande d'urgence pour armer la police municipale

Armer les APM, les agents de police municipale, est une demande UDC toujours d’actualité six ans après l’introduction de notre motion.

L’ensemble du Conseil municipal de la Ville de Genève a reçu un courrier de l’Union des polices municipales genevoises. Il fait suite aux événements survenus à Plan-les-Ouates et qui ont vu des voyous ouvrir le feu sur les APM. Ces derniers, désarmés, ont été quitte pour une grosse frayeur. Fort heureusement. Mais doit-on arrêter là notre réflexion sur le port d’armes à feu par les APM, alors que les forces de l’ordre relèvent une recrudescence des violences faites à l’encontre des APM ? Devons-nous attendre d'autres événements tragiques pour prendre conscience du manque de moyens de nos APM ? Poser la question c’est y répondre. Je vous demande donc de voter l’urgence et de renvoyer la motion M-1069 à la CSDOMIC.

Voiture de la police municipale de Genève, devant le poste des Pâquis

Voiture de la police municipale de Genève, devant le poste des Pâquis


07/02/2019

Élections nationales 2019 : l’UDC tient sa dame de fer

L’UDC-Genève a tenu une assemblée générale extraordinaire le lundi 4 février 2019 pour décider des listes qu’elle entend déposer pour les élections au Conseil national et au Conseil des États.

Pour le Conseil national, outre les deux conseillers nationaux sortants, soit Céline Amaudruz et Yves Nidegger, huit autres candidats seront présentés à cet important scrutin. Parmi eux, des personnalités connues et expérimentées, tels qu’Eric Leyvraz, Thomas Bläsi, André Pfeffer et Eric Bertinat, des candidatures solides tels que Philip Queffelec, Marie-Agnès Bertinat (candidats le printemps dernier pour le Gd Conseil) ou des nouveaux visages, tels Michael Andersen et Edric Speckert. Une liste qui allie l’expérience et la relève, une liste dynamique qui entend conquérir l’électorat genevois pour placer plusieurs candidats sous la coupole.

Pour le Conseil des États, c’est Céline Amaudruz qui portera les couleurs de l’UDC-Genève. C’est une candidature jeune mais chevronnée : Céline Amaudruz termine son deuxième mandat au Conseil national et a acquis le respect de chacun par son enthousiasme communicatif et sa détermination à défendre l’UDC sur la scène aussi bien cantonale (elle préside la section UDC-Genève) que nationale (elle est vice-présidente de l’UDC). Il faudra compter sur elle pour animer la campagne électorale dans notre canton ébranlé par de multiples affaires qui ont amoindri la confiance des électeurs genevois. Assurément, l’UDC tient sa Dame de fer pour empoigner la situation et redonner l’envie des urnes à toute une population lassée par le spectacle des partis en place depuis bien trop longtemps.

(Communiqué de presse UDC Genève du 4 février 2019)

Pour infos :

Céline Amaudruz, Présidente de l'UDC-Genève, Conseillère nationale et vice-présidente de l'UDC

Eric Bertinat, secrétaire général et conseiller municipal

Conseil national – liste UDC-Genève

1. Céline Amaudruz
1979, Genève, gestionnaire de fortune,
Conseillère nationale

2. Yves Nidegger
1957, Genève, avocat, Conseiller national

 3. Eric Leyvraz
1946, Satigny, viticulteur-encaveur,
Ancien président Gd Conseil

4. Philip Queffelec
1954, Genève, Président sociétés aéronautiques

5. Marie-Agnès Bertinat
1988, Genève, courtepointière,
secrétaire UDC-Genève

6. Michael Andersen
1991, Vandœuvres, fiscaliste d’entreprise, Conseiller municipal

7. Edric Speckert
1977, Vandœuvres, gestionnaire de fortune

8. Thomas Bläsi
1971, Genève, pharmacien, Député

9. André Pfeffer
1956, Choulex, conseiller financier, Député

10. Eric Bertinat
1956, Genève, secrétaire général,
Président du conseil municipal
de la Ville de Genève

Conseil des Etat – liste UDC-Genève

1. Céline Amaudruz
1979, Genève, gestionnaire de fortune,
Conseillère nationale

Céline Amaudruz

Céline Amaudruz


06/02/2019

Conseil municipal: ma question orale du 5 février 2019

Ma question s’adresse au Maire, Monsieur Sami Kanaan.

J’ai été rendu attentif à la situation dans le hall d’entrée de la piscine de Varembé. Il se trouve qu’il est investie depuis une année par des requérants d’asile africains souvent déboutés. Ils sont assis ou couchés par terre, et, parfois, dorment carrément sur les bancs que la Ville de Genève y a déposé pour les nageurs qui sortent de la piscine et attendent brièvement un membre de la famille ou un ami. Aujourd’hui ils n’ont qu’à attendre debout.

Apparemment, les Africains sont là pour charger leur téléphone gratuitement. En réalité, ils  harcèlent surtout les nageuses, tout en dérangent les usagers de la piscine et le personnel. La direction est sourd aux doléances qui lui ont été adressées. Dans quelques mois, l’affluence des migrants déboutés risque d’augmenter fortement avec l’ouverture de l’immense foyer de requérants d’asile à la place des Nations. Que comptez-vous faire, Monsieur le Maire, pour protéger le personnel et les usagers de ses indésirables, avant qu’il ne soit trop tard?

Les migrants harcèlent les femmes à la piscine

Les migrants harcèlent les femmes à la piscine


04/02/2019

Commémoration de la Restauration de la République (souvenir du 31.12.2012)

En 1798, occupée militairement, Genève est annexée à la France et devient chef-lieu et préfecture du département du Léman. Suite aux défaites de l'armée napoléonienne, les troupes françaises se retirent de la ville le matin du 30 décembre 1813. Les troupes autrichiennes arrivent à Genève dans l'après-midi, annonçant la restauration de l'ordre ancien. Le 31 décembre, une proclamation d'indépendance est préparée et un gouvernement provisoire est constitué. Genève retrouve son statut de République indépendante (Communiqué de presse de la chancellerie d'Etat).

Et voici quelques photos de la commémoration de ce jour:





03/02/2019

Les trois périls qui menacent l’occident selon Steve Bannon

Dans son édition du 30 janvier 2019, la Tribune de Genève relate la conférence donnée par Steve Bannon au Dignitatis Humanae Institute en 2014. Il y a détaillé trois périls qui menacent l’occident: le sécularisme militant qui ne tolère aucun symbole du christianisme, la présence d’un islam militant qui n’accepte pas les autres croyances et une forme de capitalisme sans valeurs humaines.

Benjamin Harnwell, cofondateur avec Bannon d’une académie qui ouvrira bientôt ses portes près de Rome, y ajoute un quatrième péril, la crise de l’immigration. Il explique: «En 2050, il y aura plus d’habitants au Nigeria que dans les 28 pays européens. 400 millions d’Africains veulent immigrer. Si nous ne réagissons pas, avec la pression démographique, nous aurons d’ici vingt ans en Europe des gouvernements islamistes.»

Une autre lecture des événements récents, notamment du renversement du gouvernement des Frères islamiques en Egypte, de la défaite de l’Etat islamique en Irak et en Syrie et d’une certaine normalisation en Iran permettrait aussi de prédire que l’Islam radical disparaîtra aussi vite qu’il est apparu.

Qui vivra verra. Une chose est cependant sûr: les problèmes posés par l’immigration doivent être résolus rapidement si nous voulons éviter une multiplication des crises politiques comme les vit actuellement la France avec le mouvement des Gilets jaunes.

Les Gilets jaunes à Nice

Les Gilets jaunes à Nice




02/02/2019

Mes vœux de Bonne Année 2013 (souvenir du 2.1.13)

Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2013 et beaucoup de bonheur à regarder cette vidéo. Au plaisir de partager quelques notes avec vous. Je me réjouis d'ores et déjà de vous rencontrer nombreux sur ce blog.


29/01/2019

Fiscalité des entreprises : un petit oui au taux, un non aux mesures d’accompagnement

Le Grand Conseil traitera au cours de sa prochaine session des projets de loi 12006, 12007, 12009, 12013 (RFFA) et 12416 (contreprojet à l’IN 170) dont l’urgence est demandée par le Conseil d’Etat. L’occasion pour le groupe UDC de rappeler sa position et ses propositions.

PL 12006 modifiant la loi sur l’imposition des personnes morales (LIPM) : C’est OUI

La présence de nombreuses sociétés et emplois à Genève dépendent de la charge fiscale globale, qui est déterminée par le taux de l’impôt sur le bénéfice aux échelons fédéral et cantonal. Si la réduction du taux d’imposition est soutenue par l’UDC, les passages de 13,49% à 13,79% puis à 13,99% sont néanmoins à déplorer parce que plaçant Genève parmi les cantons les moins compétitifs de Suisse, ceci alors que notre canton est le seul à connaître une taxe professionnelle communale. D’où le soutien très mesuré de l’UDC.

PL 12007 modifiant la loi sur la gestion administrative et financière de l’Etat (LGAF) C’est NON

D’après le Conseil d’Etat le projet de loi « a pour objectif d'ajuster, provisoirement, les mécanismes budgétaires du canton et des communes, pour atténuer les impacts de la troisième réforme de l'imposition des entreprises (RIE III) sur les budgets de ces collectivités publiques. » Pour l’UDC, adopter un tel projet de loi viendrait à donner un blanc-seing au Conseil d’Etat, lui permettant de laisser ouvert le robinet de la dette et de se soustraire aux impératives réformes requises par notre canton.

PL 12009 modifiant la loi sur les structures d'accueil de la petite enfance et sur l'accueil familial de jour (LSAPE) C’est NON

Le projet de loi prévoit un prélèvement de 0,07% de la masse salariale plafonnée. L’UDC, qui s’oppose à tout nouveau prélèvement, estime que l’emploi n’a pas à être pénalisé dans le cadre de la réforme de l’imposition des entreprises. Il n’est pas admissible de renchérir le coût du travail, y compris dans les petites entreprises qui dégagent peu ou pas de bénéfice ou auprès d’associations sans but lucratif.

PL 12013 sur la répartition entre le canton et les communes de la compensation verticale relative à la troisième réforme de l’imposition des entreprises C’est NON

L’UDC ne souhaite pas voir reportées sur les personnes physiques la diminution des recettes en provenance des personnes morales. Elle estime que les communes et leurs contribuables n’ont pas à payer l’addition. Ces raisons l’ont amené à déposer la motion 2502 visant à éviter tout transfert de charges vers les personnes physiques en demandant au Conseil d’Etat de négocier et de signer avec les communes un accord pour que ces dernières garantissent à la population qu’elles n’augmenteront pas leur centime additionnel pendant les cinq années suivant l’entrée en vigueur du PF17 et à refuser systématiquement de valider l’augmentation du centime additionnel des communes durant cette période. Avec le PL 12013, les pertes fiscales des communes genevoises passeraient à 46,1 millions avec une forte probabilité de hausse du centime additionnel communal. L’UDC déposera un amendement prévoyant une compensation intégrale des pertes subies par les communes, dont l’acceptation conditionnera le soutien de l’UDC au PL 12013.

IN 170 et PL 12416 (Contreprojet à l’IN 170) C’est 2x NON

Plus qu’un contreprojet, le PL 12416 est une initiative bis qui n’amène rien de plus si ce n’est de diriger 60'000 personnes vers les subsides et la dépendance étatique. L’UDC, qui ne soutient pas l’IN 170, ne peut soutenir une initiative bis. Comme véritable contreprojet, l’UDC avait proposé un projet de loi (PL 12166) prévoyant une baisse fiscale en faveur de la population, à savoir une augmentation de la déduction fiscale des primes d’assurance-maladie. La solution proposée par l’UDC présente l’avantage d’adoucir l’augmentation des primes sans explosion des dépenses sociales. Elle augmente également le pouvoir d’achat des ménages, un plus pour l’économie.

(Communiqué de presse de l'UDC Genève du 25 janvier 2019)

Pour plus d’informations :

Stéphane Florey, député

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

Il faut cultiver son jardin

Il faut cultiver son jardin


28/01/2019

« Nettoyage politique » hautement attendu

Le Conseil d’Etat, à 5, 6 ou 7 magistrats, qu’importe, s’est félicité de la baisse légère du chômage dans notre canton en 2018. Durant cette même année, 18'000 citoyens français sont devenus les heureux titulaires d’un permis frontalier, le fameux permis G.

Premier constat. Sans la libre-circulation mais avec des quotas (que l’on se souvienne de l’initiative UDC « contre l’immigration de masse » acceptée par la majorité des Suisses), le nombre de permis G aurait baissé et de nombreux résidents genevois auraient retrouvés un emploi. Les pseudo préférences indigènes cantonale (politique du Conseil d’état) et fédérale (loi de non mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse) sont des feuilles de vigne qui s’envolent face aux chiffres.

Deuxième constat. L’UDC relève l’étrange « nettoyage administratif » qui a pour conséquence la disparition du nombre exact des permis frontaliers. Impossible donc de connaître l’évolution réel du nombre de permis frontaliers.

Après cet exploit administratif, l’UDC souhaite un « nettoyage politique », ce qui devrait stopper l’évolution catastrophique de la politique de l’actuel Conseil d’Etat. A 5, 6 ou 7 magistrats.

(Communiqué de presse UDC Genève du 25 janvier 2019)

Pour info :
Céline Amaudruz, présidente, conseillère nationale et vice-présidente de l’UDC Suissse
Eric Bertinat, secrétaire général

C'est plus facile de nettoyer la cuisine...

C'est plus facile de nettoyer la cuisine...


27/01/2019

Un Conseil d’Etat en fin de vie

Ainsi donc, le Conseil d’Etat genevois, en version réduite, s’est réunit en catimini, dimanche dernier. Pourquoi ce club des cinq ? Parce que cinq membres de l’exécutif n’ont plus confiance en deux de leurs collègues : Mme Nathalie Fontanet et surtout M. Pierre Maudet. Il y a longtemps que l’UDC dénonce ce micmac comme une Affaire d’Etat. Et elle l’est, preuve en est ces cris et chuchotements dans l’ombre de magistrats indésirables ! Cinq conseillers d’Etat ont jugés la situation suffisamment grave pour passé outre l’article 105 de la Constitution cantonale : « Le Conseil d’Etat est une autorité collégiale ».

L’UDC, une fois encore, dénonce une situation pourrie du seul fait d’un magistrat qui malgré ses mensonges, malgré les financements politiques dissimulés à son parti, malgré ses déductions fiscales problématiques, malgré le fait que ce magistrat en charge de la police ait incité un ami à faire de fausses déclarations à la justice, s’incruste au pouvoir pour des raisons qui apparaissent de plus en plus comme étant purement égoïstes.

Cette posture entraîne, jour après jour, des dysfonctionnements graves et dégrade la relative confiance que la population a pour ses élus.

Puisqu'il n’est pas possible d’obtenir la démission de Pierre Maudet et que le Conseil d’Etat en est réduit à dysfonctionner, le temps est venu de demander la démission de l’ensemble du Conseil d’Etat. C’est un acte fort, le seul qui puisse rétablir la confiance perdue entre la population et ses élus. Les députés UDC proposeront un amendement pour une « démission sans délai » à la résolution de l'extrême-gauche Pierre Maudet ne peut plus être membre du Conseil d'Etat et doit en tirer les conséquences immédiatement ! (R 865-A). Le Conseil d’Etat est mort, vive le Conseil d’Etat !

(Communiqué de presse UDC du 24 janvier 2019)

Pour info :
Thomas Bläsi, chef de groupe
Stéphane Florey, député

Après l'élection: tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes

Après l'élection: tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes


24/01/2019

Armer les APM, une demande UDC toujours d’actualité

L’ensemble du Conseil municipal de la Ville de Genève a reçu un courrier de l’Union des polices municipales genevoises. Il fait suite aux événements survenus à Plan-les-Ouates et qui ont vu des voyous ouvrir le feu sur les agents de la police municipale (APM). Ces derniers, désarmés, ont été quitte pour une grosse frayeur. Fort heureusement. Mais doit-on arrêter là notre réflexion sur le port d’armes à feu par les APM, alors que les forces de l’ordre relèvent une recrudescence des violences faites à l’encontre des APM ? Devons-nous attendre d'autres événements tragiques pour prendre conscience du manque de moyens de nos APM ? Genève est le seul canton de Suisse à ne pas accepter que leur police municipal ne bénéficie pas du brevet fédéral et par conséquent du droit de porter une arme de défense.

Le syndicat remarque « que ces derniers sont encore trop peu formés pour répondre à ce type d’actes violents ». Et de conclure « Nous les appelons (les employeurs, donc le Conseil administratif, donc Guillaume Barazzone) instamment à mieux nous former, à nous accorder une juste reconnaissance et à nous équiper de tous les moyens nécessaires pour garantir notre intégrité physique, celle de nos collègues et celle des citoyens. »

C’est exactement ce que demande le groupe des conseillers municipaux UDC depuis le 20 mars 2013, date du dépôt d'une motion intitulée «Pour une police municipale armée» (M-1069). Il n’est pas inutile d’en rappeler les termes :

Le Conseil municipal demande au Conseil administratif d’entreprendre toutes les démarches nécessaires auprès du Conseil d’Etat et de l’Association des communes genevoises afin :
– d’offrir aux agents de la police municipale (APM) actuellement engagés la formation de base qui leur permettra d’obtenir le brevet fédéral de policier;
– de soumettre l’engagement des futurs APM à la réussite du brevet fédéral de policier;
– de doter les APM ayant réussi le brevet fédéral de policier d’armes à feu.

Le groupe UDC-Ville de Genève déposera une demande en urgence lors de la prochaine séance du Conseil municipal (mardi 5 février 2019) pour que la commission de la sécurité du domaine public de l'information et de la communication ou la commission des finances se saisissent enfin de cet objet toujours d’actualité.

(Communiqué de presse UDC du 24.1.2019)

Pour info :
Pierre Scherb, conseiller municipal Ville de Genève, chef de groupe
Eric Bertinat, secrétaire général et président du Conseil municipal

Un pistolet du temps de James Fazy
Un pistolet du temps de James Fazy

23/01/2019

Le Conseil Suisse des Aînés s'oppose à une réduction des rentes en cours du 2e pilier

Le Conseil suisse des Aînés (CSA) s’oppose résolument à une réduction des rentes en cours du 2e pilier, comme le requiert l’initiative parlementaire du conseiller national Weibel.

Jusqu’ici, personne ne remettait en cause le fait que les rentes du 2e pilier ne pouvaient pas être réduites, point qui a été régulièrement souligné au fil des ans. Il y a peu, le Tribunal administratif fédéralainsi que le Tribunal fédéral l’ont également à nouveau confirmé.

La modification prévue de la Loi fédérale sur la prévoyance professionnelle vise à ouvrir la voie à une baisse des rentes en cours dans le domaine surobligatoire.

Dans leur notification de rentes au moment de partir à la retraite, les actuels retraités ont reçu la garantie de toucher un certain montant, sans aucune réserve et ils ont organisé leur vie en conséquence. En l’absence de bases de juridiques constitutionnelles, ils ne peuvent se défendre contre une telle réduction. Il s’agit d’une situation perfide, étant donné que les membres d’un conseil de fondation d’une institution de prévoyance peuvent procéder à des coupes en court-circuitant les retraités qui, eux, ne sont pas représentés dans lesdits conseils.

Il n’est que juste et normal de maintenir les prestations promises. De plus, une réduction des rentes en cours constituerait une entorse aux principes démocratiques. Il s’agirait d’une atteinte arbitraire, excessive et allant à l’encontre de la protection contre l’arbitraire et la bonne foi (art. 9 de la Constitution). La garantie de propriété (art. 26 de la Constitution) s’en verrait également écornée.

Or, la sécurité du droit est indispensable au bon fonctionnement de la communauté nationale et représente l’un des piliers de la Suisse.

Une réduction des rentes en cours, formellement promises, représenterait une violation de la Constitution. Ces derniers temps, le Parlement a été appelé à plusieurs reprises à la respecter à la lettre.

(Bulletin média du CSA du 23 janvier 2019)

Contact:

Roland Grunder, Coprésident, r.grunder@bluewin.ch

Schweizerischer Seniorenrat – Conseil Suisse des Aînés – Consiglio Svizzero degli Anziani
Hopfenweg 21
3007 Bern

www.ssr-csa.ch




22/01/2019

A Genève, un large front se rassemble et s’oppose à l’introduction d’une assurance dentaire obligatoire

Le 10 février prochain, les Genevois seront appelés à se prononcer sur l’initiative 160 « Pour le remboursement des soins dentaires ». Cette initiative exige que l’Etat mette en place une assurance obligatoire pour les soins dentaires de base. Son financement passerait par une ponction sur les salaires des actifs et par les impôts pour les jeunes et les retraités.

A Genève, un comité de campagne s’est constitué entre les partis de la droite et du centre, les représentants de diverses organisations économiques et des associations de médecins-dentistes afin de dire NON à une assurance dentaire obligatoire.

Cette assurance dentaire obligatoire serait payée par un prélèvement paritaire sur les salaires (proche de 1% selon les initiants, source : rapport du Conseil d’Etat – IN 160-A, p. 3). Sur un salaire mensuel médian de 7'000 francs, cela représente 840 francs prélevés chaque année, soit une somme importante qui alourdira le budget des Genevois. La classe moyenne passera donc à la caisse. Par ailleurs, l’initiative prévoit aussi que les soins dentaires des retraités AVS et des jeunes de moins de 18 ans soient pris en charge par la « politique sanitaire cantonale », autrement dit par les impôts payés en majorité par les personnes physiques. Les travailleurs seront donc doublement ponctionnés pour payer cette assurance très coûteuse. De plus, en raison d’un effet dynamique, ces coûts risquent de prendre l’ascenseur, ce qui se répercutera sur les finances des Genevois.

Cette assurance dentaire ne couvrirait que les soins de base. Cela signifie concrètement que les frais esthétiques, les implants dentaires, les couronnes où les frais d’orthodontie plus complexe ne seront pas pris en charge. C’est donc une initiative trompeuse car elle ne couvrirait que la base des prestations et les Genevois devraient tout de même passer à la caisse !

Cette initiative est mal ciblée car les Genevois à revenu modeste bénéficient déjà d’aides de l’Etat pour leurs soins dentaires de base. Les jeunes sont principalement pris en charge dans le cadre de l’école (éducation à la santé dentaire et un contrôle annuel gratuit). Jusqu’à 18 ans, les jeunes ont la possibilité de bénéficier de soins dentaires spécialisés et de qualité à des tarifs adaptés aux conditions sociales des familles. Quant aux personnes de 65 ans et plus au bénéfice de prestations complémentaires, leurs frais médicaux sont pris en charge jusqu’à concurrence de 25'000 francs pour une personne seule et 50'000 francs pour un couple.

Pour les médecins-dentistes, le postulat des initiants qui établit un lien de causalité entre un taux élevé de renoncement aux soins dentaires et les coûts de traitements dentaires élevés est erroné. Le pourcentage de la population qui consulte annuellement l’hygiéniste et le dentiste est en constante augmentation. Le taux de carie a également baissé, ce qui démontre que la prophylaxie et les soins sont bien suivis dans le canton. De plus, avec cette initiative, le libre choix du traitement disparaîtra, ce qui est à l’opposé de la liberté que les patients et les praticiens connaissent aujourd’hui.

Aux yeux des membres du comité, il aurait été plus opportun d’insister sur le ciblage des aides à l’image de la prévention, notamment chez les jeunes, ce qui n’est pas le cas de cette initiative.

Le Comité « NON à une assurance dentaire obligatoire » vous invite à rejeter le 10 février prochain cette initiative qu’il juge onéreuse, injuste pour les actifs, trompeuse et mal ciblée.

(Newslettter de l'UDC-Genève - N° 258 | 16 janvier 2019)

Céline Amaudruz soutient le Non

Céline Amaudruz soutient le Non


19/01/2019

Genève : nos APM, très exposés aux actes violents, sont les moins bien formés de Suisse

A la suite d’un contrôle routier, des agents de la police municipale (APM) de Plan-les-Ouates ont essuyé des tirs de racailles qui venaient de braquer une station-service et prenaient la fuite. Cette nouvelle agression s’inscrit dans un contexte de hausse des violences physiques à l’égard des agents, dénoncées par les syndicats des polices municipales genevoises. L’UDC demande depuis 2011 que les APM soient titulaires du brevet fédéral de policier.

Par l’absence de contrôles aux frontières, Genève est devenue un lieu de prédilection pour y commettre des infractions, comme l’atteste la statistique policière de la criminalité (SPC) qui place Genève au palmarès des cantons les plus criminogènes. Paradoxalement, les APM genevois sont les seuls agents de police de Suisse à ne pas être titulaires du brevet fédéral de policier. En 2013 déjà, l’UDC déposait le projet de loi 11333 pour demander une police municipale titulaire du brevet fédéral de policier.

Avec une formation cadrée et liée à l’institut suisse des polices, les polices municipales seront en mesure d’assurer une meilleure sécurité de proximité. La formation de police de proximité ne s’invente pas. Elle existe et toutes les polices suisses suivent cette formation qui est réclamée par les APM genevois. Cette formation complète permettra de mieux sécuriser et de protéger le canton, les communes et surtout la population.

A la suite des événements de Plan-les-Ouates, l’UDC demandera que son projet de loi soit traité en urgence par la Commission judiciaire et de la police du Grand Conseil.

(Communiqué de presse de l'UDC Genève du 18 janvier 2019)

Pour plus d’informations :

Thomas Bläsi, député, chef de groupe

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

La mairie de Plan-les-Ouates

La mairie de Plan-les-Ouates


18/01/2019

Plan-les-Ouates : La racaille tire sur deux APM

Ce jour, alors que deux agents de la police municipale (APM) de Plan-les Ouates patrouillent, leur route a croisé celle de scootéristes, circulant sans casque. Se dirigeant vers eux, ces derniers ont fait feu contre les forces de proximité communales.

Il s’est vite avéré que ces deux personnes venaient de braquer une agence Tamoil et prenaient la fuite. Une fois encore, l’UDC relève que la police municipale n’est pas suffisamment équipée  pour combattre la racaille qui, elle, l’est parfaitement. Contre des armes à feu, il faut pouvoir répliquer avec des armes à feu.

Lorsque Pierre Maudet, plus ou moins chef de la police genevoise, aime à rappeler aux APM qu’ils ne sont pas le premier échelon de la sécurité à Genève, et que par-là, qu’ils doivent appeler la gendarmerie en cas de « coups durs », les faits prouvent que la police municipale fait bel et bien partie de ce premier échelon parce que sur le terrain. Il est donc grand temps de lui permettre de passer le brevet fédéral (qui lui permettra de porter une arme) et de circuler avec un feu bleu au lieu d’être coincée dans le trafic genevois.

L’UDC Ville de Genève, plus particulièrement, mène ce combat depuis 2011 mais se trouve en but à la mauvaise volonté du Conseiller administratif Guillaume Barazzone et du Conseiller d’Etat Pierre Maudet. Il en est de même dans la plupart des communes qui ne veulent pas entendre parler de brevet fédéral pour ne pas avoir à augmenter en conséquence le salaire de leurs APM ni acheter les armes qui doivent permettre à ces hommes et ces femmes de défendre le citoyen et leur vie.

Nous sommes en pensée avec les deux APM qui ont essuyé leur baptême du feu et ont mesuré l’impuissance de leur équipement en pareille situation.

Nous rappelons que la résolution 1069 « Pour une police municipale armée » déposée par l’UDC Ville de Genève est toujours inscrite à l’ordre du jour (au point 156). Elle devient plus que jamais d’actualité.

(Communiqué de presse de l'UDC Genève du 18 janvier 2019)

Pour info :

Eric Bertinat, président du conseil municipal
Céline Amaudruz, présidente de l’UDC-Genève, conseillère nationale

Campagne Montfalcon à Plan-les-Ouates, non loin du lieu des tirs

Campagne Montfalcon à Plan-les-Ouates, non loin du lieu des tirs


17/01/2019

Pierre Maudet obtient la confiance de l'assemblée générale extraordinaire du PLR

Une décision qui interpelle :

Pierre Maudet obtient la confiance du PLR avec 48% des voix des participants contre 45%.

Il s'est donc trouvé une majorité de libéro-radicaux pour accorder leur confiance à Pierre Maudet lors de l'assemblée générale organisée hier soir par son parti, le PLR. Malgré les mensonges, malgré les financements politiques dissimulés au parti, malgré les déductions fiscales problématiques, malgré le fait que le magistrat en charge de la police a incité un ami à faire de fausses déclarations à la justice, une majorité de membres PLR a jugé que son Conseiller d'Etat était apte à continuer son mandat.

Question de valeurs, comme dirait l'autre... (Eric Bertinat)

(Newslettter de l'UDC-Genève - N° 258 | 16 janvier 2019)

Pierre Maudet et le civisme

Pierre Maudet et le civisme


04/01/2019

Budget 2019 voulu par l'UDC et la droite élargie : C’est OUI !

Le budget sorti de la Commission des finances a victorieusement passé la rampe du Conseil municipal. Il répond pour l’essentiel aux objectifs d’intérêt collectif poursuivis par notre parti, le MCG, le PLR et le PDC qui voulaient le voter rapidement pour passer au traitement des autres affaires urgentes au nombre desquelles figurent notamment le contrôle des comptes présentés par Conseil administratif, de même que celui de la gestion de ces derniers en général.

Le Conseil administratif est le grand perdant de ce débat suite à l’affaire des «frais professionnels» mise en lumière par le tout récent rapport de la Cour des Comptes et actuellement traitée par cette même commission actuellement en charge d’analyser les éventuels dysfonctionnement des systèmes de contrôle l’ayant rendue possible et de permettre au Conseil municipal d’adopter les réformes nécessaires. De premières sanctions concernant l’exécutif de la Ville sont tombées lors des décisions prises lors d'une précédente séance plénière (suppression des cartes de crédit, soumission aux recommandations de la Cour des Comptes) et d’autres ont été validées à l’issue du débat budgétaire (renforcement des moyens d’action du Contrôle Financier, diminution symbolique et de principe du centime additionnel, suppression des allocations de vie chère et forfaitaire, baisse des frais de voyage et diminution de frais de location). Ce fut, au demeurant, le but premier poursuivi - et atteint - par notre parti dans cette dernière procédure.

Le climat de confiance que l’exécutif municipal dit aujourd'hui appeler de ses voeux est loin d’être devenu une réalité et le Conseil administratif faisait grise mine à l’issue des débats de samedi menés avec diligence et efficacité par le Président Eric BERTINAT (UDC).

A l’évidence, il nous appartiendra de poursuivre notre action en nous montrant sans concession dans l’examen des comptes 2018 ainsi que dans le traitement de toutes les propositions actuelles et futures soumises à l’approbation du délibératif de la Ville.

(Communiqué de presse UDC VdG du 17 décembre 2018)

Pour info :
Pierre Scherb, conseiller municipale Ville de Genève, chef de groupe
Jacques Pagan, conseiller municipal Ville de Genève, membre de la commission des finances

Le climat de confiance n'est pas encore une réalité

Le climat de confiance n'est pas encore une réalité


02/01/2019

Bonne et heureuse année 2019

Une fois n’est pas coutume, je vous présente mes vœux seulement le 2 janvier. Ce n’est cependant pas grave, car selon l’entendement communément admis il est possible de le faire jusqu’à fin janvier. Je suis donc encore bien dans la marge.

La nouvelle année a bien commencé. Aucun attentat majeur n’est à déplorer. Nous pouvions donc trinquer dans le bonheur avec les nécessiteux et les personnes seules en assistant au Réveillon de la solidarité organisé par la Ville de Genève grâce à de nombreux soutiens.

La soirée avait débuté par les allocations d’Esther Alder, responsable du Service social, et du maire Sami Kanaan. Pour une fois, même le conseiller municipal radical Guy Dossan, comme nous présent à cette fête pour la première fois, n’avait rien à dire contre une dépense qu’il considérait pleinement justifiée pour apporter un peu de joie à ceux qui ne nagent justement pas toujours dans le bonheur à longueur d’année, et tant pis pour quelques-uns qui n’avaient pas l’air trop nécessiteux.

Je ne suis moi-même pas trop porté à dresser des louanges à la gauche qui gouverne notre ville, mais je me dois d’admettre que le réveillon de la solidarité est vraiment une excellente idée brillamment réalisée. Je me joins aux remerciements adressés aux très nombreux bénévoles qui ont rendu cette soirée vraiment inoubliable.

Pierre et Madeleine Scherb au réveillon de la solidarité

Pierre et Madeleine Scherb au réveillon de la solidarité