22/04/2019

Un chiffre qui interpelle : 17 actes de violence/jour

Dans les chiffres de la criminalité genevoise de l’an passé, dévoilés la semaine dernière, la police cantonale genevoise a annoncé une hausse de 12% des atteintes contre la vie et l’intégrité corporelle par rapport à 2017. On dénombre ainsi 4'002 infractions de violence (qui comprennent notamment la menace et la contrainte) et 2'198 infractions contre la vie et l’intégrité corporelle en 2018. Soit, dans nos rues, 17 actes violents par jour, dimanche y compris.

Les quarante aspirants ainsi que le nouveau policier déjà breveté (provenant d'un autre canton), qui ont prêté serment à la cour de Saint-Pierre la semaine dernière ne seront pas de trop !

(Eric Bertinat in Newsletter UDC N° 266 du 1er avril 2019)

Genève est la ville la moins sûre de Suisse

Genève est la ville la moins sûre de Suisse


21/04/2019

Pâques: le Christ est ressuscité

Les mauvaises nouvelles pour l’église catholique s’enchaînent. Scandale des prêtres pédophiles, incendie de la cathédrale Notre Dame de Paris, attentats meurtriers au Sri Lanka. Est-ce un signe qu’une période arrive à son terme et sera remplacée par autre chose, comme on peut le lire ça et là?

La périodicité du temps est un mythe de la mythologie grecque et romaine. Le monde commence par l’âge d’or, suivi de l’âge d’argent, de l’âge d’airain et finalement de l’âge de fer. La périodicité astrologique évoquée par les adhérents New Age part du principe que nous entrons maintenant dans l’ère du Verseau en sortant de celle des poissons dans laquelle nous sommes censés être.

Pour le Chrétien, ces idées émanent du monde païen. Elles sont l’expression de ce qu’il attend, c’est-à-dire voir l’œuvre de faux prophètes qui essaient de détourner les croyants. L’avertissement de Pierre garde ainsi toute son actualité (2 Pierre 2): «Il y a eu parmi le peuple de faux prophètes et il y aura de même parmi vous de faux docteurs, qui introduiront sournoisement des sectes pernicieuses… Plusieurs les suivront dans leurs dérèglements et la voie de la vérité sera calomniée à cause d’eux.»

Comme à l’époque des premiers apôtres, le message de Pâques est cependant toujours annoncé: le Christ est ressuscité, il est vraiment ressuscité.

Le message reste le même

Le message reste le même

20/04/2019

Plan directeur cantonal 2030, première mise à jour

Le plan directeur cantonal 2030 a été approuvé en 2015 par le Conseil fédéral, mais avec de nombreuses réserves et observations qui sont à l’origine, trois ans seulement après son adoption par le Grand Conseil, d’une première mise à jour.

A-t-on profité de cette opportunité pour corriger le tir et mettre fin à la surdensification planifiée de Genève, à l’origine de la dégradation du cadre de vie de notre canton ?

Quel est l’utilité de cette première révision ? 

Cette révision est un leurre destiné à intégrer les remarques de la Confédération qui, rappelons-le, avait validé le plan directeur cantonal 2030 (PDCn) en 2015, validation accompagnée de réserves limitant le développement du canton en extension sur la zone agricole en raison du quota des surfaces d’assolement (SDA) à respecter.

Pourquoi cette première révision ne donne-t-elle pas satisfaction ?

La pression sur la zone 5 (villas) est toujours aussi grande. Prévoir de déclasser 11% de cette zone d’ici 2030 est beaucoup trop élevé pour l’UDC. D’autant que si l’on considère tous les terrains déjà déclassés en zone de développement, nous avons ici une réserve de terrain largement suffisante pour y construire du logement, pour les 30 prochaines années, destiné à nos résidents. La révision ne change rien aux « principes » du PDCn qui entendent imposer à un canton surdensifié de nouvelles lignes directrices sous prétexte de construire vite et beaucoup en vue d’accueillir toujours plus d’habitants à Genève. Il s’agit d’une vision destructrice de notre patrimoine naturel et bâti, mettant en péril nos équilibres sociaux et environnementaux.

La zone agricole est-elle mieux préservée avec cette révision ?

La première révision va certes en partie dans le sens des remarques de la Confédération, mais elle ne vaut que jusqu’à 2030, comme pour la zone 5 (villas). Après cette date, un amendement demandant que le Conseil d’Etat renégocie le quota de SDA a été accepté. Aujourd’hui, nous ne devrions pas déclasser de la zone agricole pour y construire du logement, nous n’en avons plus besoin !

Mais qu’en est-il de la crise du logement ? Ne faut-il pas construire davantage pour « détendre » le marché du logement ?

Il faut à ce stade oser dire la vérité dont personne n’ose parler de peur d’être montré du doigt. Aujourd’hui, si nous devons construire autant de logements, c’est uniquement parce que Genève subit la démesure d’une politique migratoire incontrôlée. Il faut rappeler que les trois quarts de l’augmentation de la population sont dus à l’immigration. C’est cette immigration incontrôlée qui est à l’origine de la raréfaction des logements disponibles.

L’immigration incontrôlée est donc lourde de conséquences pour Genève ?

Elle contraint à surdensifier Genève et à sacrifier la zone villas. La destruction de secteurs entiers en zone villas se traduira par un impact critique sur les recettes fiscales. Il ne faut pas oublier qu’aujourd’hui, 80% des impôts des personnes physiques proviennent des résidents de la zone villas. On ne peut que s’opposer à la suppression du substrat fiscal du canton pour y construire énormément de logements, principalement destinés à des populations migrantes paupérisées. Preuve en est l’explosion des dépenses d’aide sociale.

Faut-il pour autant cesser de construire du logement ?

Bien sûr que non ! Il y a d’autres moyens pour construire du logement, mais uniquement ce qui est nécessaire. Certaines fondations, comme la FPLC, mais également des communes, disposent d’une immense réserve de terrains. Il y a également suffisamment de zones déjà déclassées en zone de développement. Le potentiel de la loi sur les surélévations n’a pas encore atteint son maximum tout comme plus récemment la loi sur la transformation des bâtiments commerciaux en logements. Si le potentiel de toutes ces lois était correctement utilisé, nous aurions très certainement beaucoup moins de soucis en matière de logement et encore moins de crise comme on la connaît encore aujourd’hui.

Peut-on combattre démocratiquement le plan directeur cantonal ?

Le PDCn est, suivant le système de la loi fédérale sur l’aménagement du territoire (LAT), un instrument de coordination avec un caractère de nature programmatique. Adopté par résolution par le Grand Conseil, il échappe au référendum. Le plan directeur cantonal n’aurait pas d’effets sur les droits et les obligations des particuliers, bien que les nombreuses mesures subséquentes prises par le canton (dont les modifications de zones) soient pourtant justifiées par le plan directeur. A notre avis, la population devrait également avoir son mot à dire sur le PDCn et sur ces modifications. Le PDCn ne doit pas être « un chèque en blanc » pour nos autorités.

Qu’aurait dû proposer le Conseil d’Etat ?

Ce qui aurait été plus ambitieux, de la part du Conseil d’Etat, aurait été de proposer l’inverse de ce qu’il demande. Garantir la pérennité de notre zone agricole, en stoppant net toutes nouvelles études de déclassement sur cette zone et plus spécifiquement sur les SDA. Reclasser des centaines d’hectares de zone à bâtir en zone agricole. Redéfinir le taux de déclassement de la zone 5 (villas) à 1% maximum contre 11% aujourd’hui, soit garantir la pérennité de 99% de la zone villas. Proposer de reclasser certains périmètres actuellement en zone de développement en zone villas. Au lieu de cela, le Conseil d’Etat s’évertue à poursuivre sa longue fuite en avant avec comme conséquence la destruction de notre canton. Laissant ainsi à nos générations futures un canton surpeuplé et un environnement réduit à son strict minimum. Tout le contraire d’un canton où il fait bon vivre !

(Stéphane Florey, député et rapporteur de minorité sur le projet de 1re mise à jour du plan directeur cantonal 2030 in Newsletter UDC N° 266 du 1er avril 2019)

Faire de Genève un Chicago suisse

Pas de Chicago suisse à Genève : halte à la démesure !


19/04/2019

UDC-Ville de Genève et les comptes 2018

Les millions de boni représentent-ils l'état de santé de notre économie ?

Le groupe UDC du Conseil municipal se réjouit du boni de plus de 90 millions de francs (en hausse de plus de 60 millions par rapport à l’estimation budgétaire) qui permettra d’adoucir l'éventuel choc financier de la RFFA si les Genevois acceptent cet objet en votation populaire le 19 mai prochain.

Il appartiendra à la commission des finances de s’assurer de la réalité et de la raison d'être de ces bons résultats sur la base des documents justificatifs voulus, y compris la déclaration d’intégralité de bilan que le Conseil administratif omet régulièrement de communiquer, ainsi que sur celle du rapport circonstancié de la Direction du Contrôle financier de la Ville.

L’UDC est sceptique quant à la signification réelle de ces chiffres en tant qu’ils traduiraient une bonne santé de l’économie genevoise puisqu’une part importante des rentrées obtenues se fonde sur des opérations exceptionnelles liées à l’application des nouvelles normes comptables, au dénouement favorable d’affaires contentieuses ou à la régularisation de la situation fiscale de contribuables retardataires…

La seule façon d’avoir une vision correcte de l’état de santé de notre économie serait de connaître l’origine matérielle et la quotité des opérations ayant généré les rentrées fiscales comptabilisées : bénéfices financiers de caractère spéculatif ? produits d’une activité industrielle ? d’une activité commerciale ? revenus du travail ? en quoi ces revenus dépendent-ils d’une activité effectivement exercée à Genève ? etc, etc.

En l’état, une telle chose s’avère totalement impossible par le fait que la Ville de Genève perçoit du canton cette part des impôts lui revenant sans que ce dernier ait à lui livrer la moindre information sur la substance-même de la manne ainsi obtenue, secret fiscal obligeant !

Seule une réforme de la loi sur l’administration des communes pourra mettre fin à cette profonde anomalie qui ne permet pas à la Ville de pleinement assumer les droits et devoirs inhérents à l’autonomie juridique communale qui lui est pourtant constitutionnellement garantie par le droit fédéral.

L’UDC s’y emploiera pour sa part, puisqu’une telle tâche est manifestement d’intérêt public et se trouve être pleinement conforme au devoir de transparence mis à la charge de l’Etat dans son activité en général.

(Communiqué de presse UDC Genève du 18 avril 2019)

Pour info :
Jacques Pagan, conseiller municipal, membre de la commission des finances
Pierre Scherb, conseiller municipale, chef de groupe

L'économie genevoise, est-elle en bonne santé?

L'économie genevoise, est-elle en bonne santé?


18/04/2019

Un chiffre qui interpelle : 60'000

La fondation des parkings devra appliquer la loi fédérale sur la circulation routière (LCR) pour les scooters stationnant sur les trottoirs. Leurs propriétaires recevront dans un premier temps un avertissement puis suivra la verbalisation. La tagada tactique du gendarme.

60'000 heureux propriétaires deux roues sont évidemment concernés et apprécieront encore mieux la politique de la mobilité de notre gouvernement.

(Eric Bertinat in Newsletter UDC N° 264 du 27 mars 2019)


Et les chevaux?

Et les chevaux?


17/04/2019

Conseil municipal: ma question orale du 16 avril 2019

Ma question s’adresse à la magistrate Sandrine Salerno.

Au 38, rue de la Navigation, un squat s’est formé au moins depuis le 4 février dernier lorsque la gérante de l’immeuble a essayé en vain d’ouvrir la porte d’un logement dont les serrures ont été changées. Il s’agit de trois appartements vides et vétustes. Leur utilisation, même temporaire, est devenue impossible. L’Unité des logements temporaires a donc décidé d’y renoncer. Une procédure de rénovation est en cours. Mon groupe salue les efforts de la Gérance immobilière pour rétablir l’ordre en ayant déposé plainte pénale et en ayant demandé l’évacuation des squatters au plus vite. Nous souhaitons qu’ils soient sévèrement punis. Je ne comprends pas pourquoi ces appartements n’ont pas été condamnés immédiatement, une fois l’état de délabrement constaté. Pourriez-vous donc me dire ce que fait la Ville de Genève pour empêcher de telles violations de domicile et dommages à la propriété et pourquoi elle n’a pas réussi à empêcher ce squat?

Pas de squat à la rue de la Navigation

Pas de squat à la rue de la Navigation


16/04/2019

Rétrospective de la session de printemps 2019: Union européenne et immigration; politique à l'égard des étrangers

Initiative sur le renvoi – le PLR Müller tente de remonter la pente 

Le conseiller aux Etats Philipp Müller a promis il y a quelques années que l'initiative UDC pour le renvoi des criminels étrangers serait rigoureusement appliquée. Comme de coutume en cette matière, les pires craintes de l'UDC se sont avérées: ladite clause des cas de rigueur n'est pas seulement appliquée dans des cas véritablement exceptionnels, mais elle est devenue une protection générale des malfaiteurs étrangers, car les tribunaux cantonaux ont trop peur de prononcer des expulsions. Même Philipp Müller s'en est rendu compte, si bien que, moins de deux ans après l'entrée en vigueur de la loi d'application, il réclame déjà une révision du Code pénal. Comme le Conseil national, le Conseil des Etats vient d'approuver sa motion – contre la volonté de la gauche qui continue de protéger les criminels en général.

Le retour dans le pays d'origine ne protège pas contre la peine méritée 

Les étrangers sous le coup d'une procédure pénale ou ayant été condamnés ne pourront plus échapper à l'exécution de leur peine en rentrant dans leur pays d'origine. Le Conseil national a approuvé à l'unanimité un accord qui permet à la Suisse d'inviter le pays d'origine du condamné d'exécuter la peine prononcée.

Le Conseil fédéral doit durcir sa politique érythréenne 

Contre la volonté des habituels bien-pensants socialistes et écologistes, le Conseil des Etats a réclamé à son tour après le Conseil national une attitude plus rigoureuse à l'égard des réfugiés économiques érythréens. Le Conseil fédéral devra en effet réexaminer le statut des Érythréens admis provisoirement et si possible le révoquer. De plus, il doit renforcer sa présence diplomatique en Erythrée dans le but de faciliter les renvois. Détail navrant: il y a quelques mois le Conseil des Etats a refusé une motion analogue de l'UDC tout simplement parce que le PLR et le PDC n'avaient comme souvent rien compris à la situation.

Enfin mieux contrôler les entrées et sorties de l'espace Schengen 

Les ressortissants d'Etats non-membres de l'accord de Schengen et qui souhaitent entrer dans l'espace Schengen seront à l'avenir enregistrés de manière électronique. Le simple tampon dans le passeport est depuis longtemps dépassé. Avec ce procédé, un avis de recherche sera automatiquement lancé, par exemple si la personne dépasse la durée de séjour prévue dans son visa. L'immigration illégale pourra ainsi être contrôlée plus facilement. Le Conseil des Etats a approuvé à l'unanimité les modifications légales correspondantes.

Rétrospective printemps 2019

Rétrospective printemps 2019


15/04/2019

Rétrospective de la session de printemps 2019: Union européenne et immigration; les sujets les plus importants

Milliard pour la cohésion: le Conseil national cède lui aussi au chantage de l'UE 

Au lieu de faire comprendre clairement à Bruxelles que la Suisse ne se soumet pas au diktat de l'accord-cadre institutionnel, tous les partis politiques représentés au Conseil national, à l'exception de l'UDC, ont accepté de verser 1,3 milliard de francs à l'UE. La demande de l'UDC de soumettre ce projet au référendum facultatif a été refusée. Le PLR, le PDC et le PS ont peur d'une votation populaire, car ils craignent à juste titre que les Suissesses et les Suisses ne refusent massivement ce cadeau fait à l'UE. Au moins ce versement a-t-il été lié à quelques conditions – certes minimales – proposées par l'UDC.

Le Conseil des Etats n'est pas prêt à rejeter l'accord-cadre institutionnel 

Le Conseil des Etats a rejeté la proposition du groupe UDC d'interdire au Conseil fédéral de signer l'accord-cadre institutionnel. Cela signifie que tous les partis politiques sauf l'UDC soutiennent en principe cet accord qui oblige la Suisse à reprendre automatiquement du droit UE et qui la soumet à la juridiction de la Cour de justice UE. L'UDC fera tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher l'entrée en vigueur de ce traité de soumission.

(Newsletter UDC N° 264 du 27 mars 2019, 1ère partie)

Le scepticisme est de mise

UE: le scepticisme est de mise


14/04/2019

Un chiffre qui interpelle : 13'205

C'est le nombre de personnes très riches (plus d'un million de francs imposable) qui résident sur notre canton et contribuent à 85% de l'impôt perçu, soit 384 millions sur un total de 422,5 millions de francs. A noter que ce même canton compte 208'000 des 281'000 contribuables qui ne possèdent aucune fortune imposable. Genève ne fait pas la fortune de tous ses habitants.

(Eric Bertinat in Newsletter UDC N° 263 du 26 mars 2019)


Genève est-elle le paradis des riches?

Genève est-elle le paradis des riches?


13/04/2019

Rétrospective de la session de printemps 2019: POLITIQUE SOCIALE ET SANTÉ (2ème partie)

Les régions de primes ne seront pas modifiées

Les primes d'assurance-maladie sont en règle générale moins élevées dans les régions rurales que dans les villes parce que ces populations ont un plus grand sens de la responsabilité individuelle et ne courent pas chez le médecin pour le moindre bobo, mais utilisent des remèdes maison qui ont fait leurs preuves. De concert avec les partis de droite, l'UDC s'est engagée avec succès dans les deux chambres législatives pour le maintien des régions de primes actuelles. La gauche emmenée par son ministre socialiste Berset voulait modifier ces primes afin que sa clientèle provoquant des coûts de la santé élevés dans les villes bénéficie de subventions transversales.

Non à l'augmentation de la franchise dans ces conditions

Oui, l'UDC est toujours pour le renforcement de la responsabilité individuelle, notamment dans la santé publique, mais, compte tenu de la situation actuelle, le groupe UDC a décidé de s'opposer à l'augmentation de la franchise minimale à 350, respectivement 500 francs. Il est hors de question de faire passer une fois de plus à la caisse la classe moyenne aussi longtemps que les autres partis ne sont pas prêts à soutenir des mesures efficaces et globales. Le PS et les autres partis de gauche ne ratent pas une occasion pour ponctionner la classe moyenne laborieuse, mais osent néanmoins se présenter comme les grands défenseurs des veuves et des orphelins. L'UDC refuse de participer à ce jeu. Elle se réserve la possibilité de soutenir une augmentation de la franchise cet automne dans le cadre d'un train complet de mesures de maîtrise des coûts et à condition que les acteurs de la santé publique, les médecins, les hôpitaux, l'industrie pharmaceutique, etc. participent aux efforts d'économie. Les payeurs de primes ne doivent pas être les seuls à passer à la caisse.

(Newsletter UDC N° 263 du 26 mars 2019, 2ème partie)

Haro à la ponction de la classe moyenne laborieuse

Haro à la ponction de la classe moyenne laborieuse


12/04/2019

Rétrospective de la session de printemps 2019: POLITIQUE SOCIALE ET SANTÉ

La réforme urgente des prestations complémentaires (PC) est terminée

Les dépenses pour les PC ont plus que doublé entre 1998 et 2012 pour atteindre 4,4 milliards de francs. La droite du Conseil national et du Conseil des Etats s'est mise d'accord sur un compromis pour réformer rapidement les PC. Ce projet allège les charges des PC de 453 millions de francs. Le Conseil national a fini par s'imposer concernant le seuil de fortune au-delà duquel le droit au PC s'éteint: une personne possédant une fortune supérieure à 100 000 francs ne pourra plus à l'avenir réclamer des PC. Pour les couples, cette limite a été fixée à 200 000 francs. La valeur du logement que l'assuré possède et habite lui-même n'est pas prise en compte. L'avantage de cette solution est que les rentiers doivent certes consommer une partie de leur fortune avant de pouvoir recourir à un soutien supplémentaire de l'Etat, mais qu'ils ne sont pas contraints de vendre l'appartement ou la maison qu'ils possèdent et habitent. Une innovation importante concerne les loyers: ces derniers ayant fortement progressé, les montants imputables ne couvrent que partiellement les loyers effectifs, si bien qu'ils seront augmentés.

Une révision peut en cacher une autre

Pour éviter des séjours onéreux dans des homes médicalisés, l'installation des personnes âgées dans des logements protégés sera à l'avenir soutenue financièrement par le biais des PC. Le Conseil national a approuvé sans opposition une motion dans ce sens.

La Suisse adapte sa loi sur les médicaments à la législation UE

La Suisse doit reprendre les règles UE plus sévères sur les produits thérapeutiques afin que les entreprises helvétiques puissent continuer d'accéder au marché européen. Le Conseil national et le Conseil des Etats sont en principe d'accord avec la nouvelle réglementation. Les prescriptions sur la transparence étaient cependant contestées. La Grande Chambre exigeait que les médecins et autres personnes habilitées à prescrire ou à remettre des médicaments soient contraints d'annoncer leurs liens économiques. Le Conseil des Etats s'est opposé avec opiniâtreté à cette disposition. A son avis, la règle de la transparence aurait exigé un lourd appareil de contrôle sans apporter réellement une sécurité supplémentaire aux patientes et aux patients.

Prévenir l'individualisation et renforcer l'insertion

Des enquêtes ont révélé que les enfants, les adolescents et les personnes souffrant de handicaps psychiques ont besoin d'un soutien pour éviter leur individualisation et pour renforcer leur insertion dans la société. De plus, les rentes actuelles, notamment celles versées aux familles nombreuses, ont un effet contre-productif. Il n'est en effet pas acceptable que les familles touchant des rentes AI soient financièrement plus à l'aise que celles qui gagnent leur subsistance par leurs propres moyens. Chez les jeunes adultes également, il arrive fréquemment que les indemnités journalières soient plus élevées que le revenu que reçoivent des personnes du même âge et sans handicap durant leur formation. La droite du Parlement a supprimé ce défaut en réduisant les prestations. L'UDC s'est en revanche opposée sans succès au recensement précoce par l'AI des jeunes ayant des problèmes psychologiques. Le risque est grand qu'à l'avenir tout jeune vivant une puberté difficile soit placé dans l'AI. Le Conseil national a refusé l'idée d'un quota lancée par la gauche. Celle-ci voulait contraindre les entreprises de plus de 250 employés d'occuper une proportion de personnes handicapées égale à au moins un pour cent de leur effectif. L'objet passe au Conseil des Etats.

(Newsletter UDC N° 263 du 26 mars 2019, 1ère partie)

Le besoin d'être inséré dans la société

Le besoin d'être inséré dans la société



11/04/2019

De la prolongation du Brexit à l’éternel Brexit

Ce sera donc une prolongation jusqu’au 31 octobre qui est sortie des négociations des 27 dirigeants de l’Union européenne. Theresa May avait demandé que le Royaume Uni reste membre jusqu’au 30 juin seulement. La France aurait souhaité accepter cette proposition, tandis que d’autres Etats européens voulaient une prolongation d’une année.

La question de la durée de la prolongation a-t-elle vraiment une importance? Le délai a déjà été prolongé une fois et maintenant une deuxième fois sans que personne n’ait dit qu’il s’agissait bien de la dernière prolongation. A vrai dire, cela ne changerait rien non plus, car il n’y a aucune instance supérieure qui pourrait imposer aux Européens le respect du délai et des engagements. En vérité, nous sommes en face de deux parties dont seulement une veut se séparer de l'autre. L’Union européenne a ainsi imposé des conditions de sortie qui rendent au Royaume Uni le Brexit impossible à accepter. Reste donc l’alternative de quitter l’Union européenne sans accord de séparation, ce que la majorité des Anglais ne veut pas. La seule solution est donc de faire perdurer cette situation en allant de prolongation en prolongation.

L'impossible conquête de la lune

L'impossible conquête de la lune


01/04/2019

Nouveau fonds transfrontalier : des infrastructures en France pour toujours plus de frontaliers à Genève !

Le nombre de frontaliers actifs à Genève continue de progresser et les travailleurs indigènes de tirer la langue. C’est dans ce contexte qu’Antonio Hodgers annonce la création d’un « fonds de financement de transports transfrontaliers » alors que le canton verse déjà à la France une compensation financière relative aux frontaliers et que la population a refusé le financement de P+R en France. L’UDC s’opposera fermement à la constitution d’un tel fonds.

La vision est celle d’un Conseil d’Etat désireux de faciliter la venue de toujours plus de frontaliers à Genève en voulant réaliser en France voisine les infrastructures nécessaires à leur venue. La France dispose pourtant d’une confortable enveloppe versée par Genève, la compensation financière relative aux frontaliers (291 millions pour 2017) que la France doit affecter au financement d’infrastructures pour ses travailleurs frontaliers. A cela s’ajoute la manne fédérale des projets d’agglomération, qui comprennent aussi des projets transfrontaliers.

Pour l’UDC, rien ne justifie d’allouer des montants supplémentaires pour la réalisation d’infrastructures en France voisine. Aux heures de pointe, les infrastructures genevoises sont victimes d’une surcharge de capacité et l’augmentation attendue du nombre de déplacements requiert une hausse des investissements dans les infrastructures sur territoire genevois, plutôt que de financer des infrastructures à l’étranger.

Vouloir financer des infrastructures à l’étranger, c’est aussi méconnaître le refus populaire exprimé à la création de parkings relais (P+R) en France voisine financés par Genève. Enfin, la réalisation de nouveaux accès visant à faciliter l’arrivée sur le marché du travail genevois à de nouveaux travailleurs frontaliers s’avère incompatible avec le principe de la préférence indigène, alors que dans le canton de Genève une partie des plus de 100’000 frontaliers devrait être remplacée par des demandeurs d’emploi locaux et diminuer ainsi le nombre de personnes au chômage et à l’aide sociale.

(Communiqué de presse UDC Genève du 25 mars 2019)

Pour tous renseignements :

Stéphane Florey, député

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

Pas de parkings pour frontaliers en France payés par les Genevois

Pas de parkings pour frontaliers en France voisine financés par Genève


30/03/2019

L’UDC s’engage contre le harcèlement des femmes et la gauche refuse de la suivre


Que se passe-t-il aux Vernets pour que vous déposiez une motion intitulée «Pour des piscines sereines, sans indésirables harcelant les femmes» ?

Pierre Scherb, chef de groupe UDC-Ville de Genève : Il s’agit d’une motion qui fait suite à une question orale au sujet de la présence indésirable d’Africains dans le hall d’entrée de la piscine de Varembé. Ils se trouvaient là soi-disant pour recharger leurs portables. En vérité, ils harcelaient surtout les femmes et tous les utilisateurs de la piscine.

Vous avez dénoncé ce fait mais avez-vous aussi exigé des mesures ?

La motion de l'UDC voulait mettre fin à cette situation. Elle a ainsi demandé que les agents de la police municipale fassent régulièrement mais aléatoirement des passages auprès des piscines des Vernets et de Varembé, tout en transmettant les coordonnés des nomades à l’Office cantonale de la population et des migrations et que tous les services coopèrent pour protéger les femmes de ce harcèlement.

Et quel accueil a reçu votre motion ?

Fais ce que je dis, mais ne fais pas ce que je fais. Ce leitmotiv du parti socialiste s’est encore confirmé au moment du vote de la motion UDC. La gauche venait d’accepter sans examen dans une commission trois crédits budgétaires pour un montant total de 193’000 francs dans le but d’élaborer un plan d’action de prévention du sexisme et du harcèlement dans l’espace public. Elle était donc prête à dépenser ce montant dont on ne sait pas à quoi il servira au final, mais elle a refusé de voter une action concrète qui ne coûterait rien de plus au contribuable, mais protégerait concrètement les femmes du harcèlement qu’elles subissent.

Le Conseil administratif a toutefois admis que le problème que vous souleviez existait bel et bien.

Oui. Le maire Sami Kanaan a constaté qu’il s’agissait de nomades n’ayant jamais fait de demande d’asile en Suisse. Il a profité de l’occasion pour souligner le manque de coopération des autres départements pour efficacement gérer les piscines et autres installations de sport.

(Newslettter de l'UDC-Genève - N° 265 du 29 mars 2019)

L'UDC veut protéger les femmes du harcèlement

L'UDC veut protéger les femmes du harcèlement


29/03/2019

Accord-cadre avec l’UE : une majorité du Grand Conseil veut que l’UE légifère à sa place !

Consciente des sérieuses menaces planant sur la souveraineté de la Suisse et sur son fédéralisme, l’UDC-Genève a demandé que le Grand Conseil s’engage contre l’accord-cadre avec l’UE en demandant à l’Assemblée fédérale de le rejeter sans conditions. Une majorité du parlement cantonal se satisfait de l’accord-cadre et accepte que l’UE se substitue à elle, au législateur fédéral et au Peuple.

Peut-on parler d’accord entre partenaires quand le législateur suisse, fédéral ou cantonal ainsi que le peuple et les cantons sont écartés par une législation de l’UE qui agirait jusqu'au niveau communal ? Avec l’accord-cadre entre la Suisse et l’UE, la démocratie directe ne serait plus qu’une farce et l’indépendance et l’autodétermination de la Suisse appartiendraient au passé. Finie la caractéristique essentielle de la Suisse, où les citoyennes et les citoyens décidaient définitivement des règles et des lois dans le cadre de la démocratie directe.

Au lieu de cela, l’accord-cadre restreint massivement l'autonomie de la Suisse, l’oblige à reprendre systématiquement le droit de l’UE et à se soumettre à la Cour de justice de l’UE. Pour Genève, ne pas s’opposer à l’accord-cadre, c’est aussi accepter que les mesures d’accompagnement pour la protection des salaires face au dumping disparaissent car refusées par l’UE. Notre canton avec son taux de chômage le plus élevé de Suisse aurait à subir davantage d’immigration, de densification et de pression sur les salaires.

(Communiqué de presse UDC Genève du 21 mars 2019)

Pour tous renseignements :

Stéphane Florey, député, premier signataire de la résolution

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

Laisser Paris décider de tout?

26/03/2019

Pas d’école à deux vitesses : pour des camps scolaires accessibles à tous les élèves !

L’UDC demande que les camps scolaires (sorties comprenant une ou plusieurs nuitées), les courses d’écoles et autres sorties scolaires au degré primaire et au degré secondaire 1 soient à nouveau obligatoires et pris en charge par le canton.

D’après le Tribunal fédéral, les dépenses pour les excursions et les camps font partie des moyens nécessaires et servant immédiatement l’objectif d’enseignement, dans la mesure où la participation de l'élève à ces événements est obligatoire. Dans ce cas, elles font partie de l’enseignement de base gratuit, avec comme conséquences que les cantons doivent prendre en charge les excursions et les camps obligatoires. Pour ces raisons, le canton de Genève a modifié le statut des camps, passés d’obligatoires à « fortement recommandés ». Rendus facultatifs, Genève peut demander aux parents jusqu’à 180 fr. au primaire pour un camp de cinq jours et au maximum 300 francs par an et par degré pour toutes les sorties cumulées au Cycle. Des sommes non négligeables qui peuvent faire basculer vers le rouge des budgets familiaux souvent serrés.

La motion déposée ce jour se veut cohérente avec la jurisprudence du Tribunal fédéral en demandant de restaurer le caractère obligatoire des sorties comprenant une ou plusieurs nuitées (révision des directives « sorties scolaires EP » et « sorties scolaires CO »). Ainsi, les camps (sorties comprenant une ou plusieurs nuitées), les courses d’écoles et autres sorties scolaires au degré primaire et au degré secondaire I seraient pris en charge par le canton et la participation des parents strictement limitée aux montants exigibles selon le Tribunal fédéral pour des activités obligatoires.

(Communiqué de presse UDC Genève du 8 février 2019)

Pour tous renseignements :

Stéphane Florey, député, auteur de la motion

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

Le bonheur des camps scolaires

Le bonheur des camps scolaires


25/03/2019

Une somme qui interpelle : 50'000 francs

Il y a suspicion. Disons-le ainsi. Rémy Pagani n'en finit pas de rendre des comptes. Après les manquements relevés, disons-le ainsi, par le contrôle interne de la Ville de Genève sur son projet de complément de crédit pour les travaux du Gd Théâtre, c'est maintenant sa "Fondation de Genève - cité de refuge" qui suscite la curiosité des élus municipaux et de la Surveillance des communes.

Profitant de son année de Maire, le magistrat d'Ensemble à Gauche s’est octroyé 50'000 francs pour soutenir sa propre fondation. Cette somme est-elle une dotation ou une subvention ? Dans le premier cas, il aurait dû passer par le Conseil municipal. Dans le deuxième cas, sa fonction de Maire le lui permettait mais seulement si la dotation était acquise par des fonds privés. Reste l'élégance du geste du maire Pagani. Et la certitude que cette somme n’était pas une dotation.

(Eric Bertinat dans Newsletter UDC N° 259 du 7 février 2019)

Refuge?

24/03/2019

Empêcher l’exportation indue de prestations sociales et la discrimination des familles suisses

Chaque année, des millions de francs sont versés dans la zone euro au titre d’allocations familiales. Il serait possible à l’avenir, moyennant une solution simple, de verser des allocations, qui sont conformes à la libre circulation des personnes, adaptées au pouvoir d’achat. On pourrait ainsi corriger l’avantage dont bénéficient les frontaliers et les résidents de courte durée originaires de pays de l’UE et de l’AELE par rapport aux familles suisses.

Les allocations familiales sont de loin les dépenses sociales les plus importantes en lien avec la libre circulation des personnes. Près de 420 millions de francs sont versés chaque année à ce titre dans la zone euro, en particulier pour des enfants vivant à l’étranger de frontaliers et de résidents de courte durée. Bien que largement financées par les cotisations salariales, il n’est guère concevable que l’enfant d’une personne au bénéfice d’un permis de courte durée dont l’enfant vit en Pologne reçoive les mêmes prestations qu’un enfant qui vit dans un pays comme la Suisse où les coûts de la vie sont nettement plus élevés. Les allocations familiales n’ont pas été créées pour financer des familles, mais pour alléger leur fardeau. Logiquement, l’exportation des allocations familiales devrait tenir compte des coûts effectifs de la vie.

Dérogation au droit étranger

Ceci est en fait également réglé de cette façon par la loi fédérale sur les allocations familiales en vigueur, à savoir: le montant des allocations pour enfants à l’étranger est établi en fonction du pouvoir d’achat du pays de domicile concerné. Les accords internationaux passés avec les États membres de l’UE et de l’AELE minent toutefois le droit fédéral.

Nous devrions donc inverser la tendance : une intervention que j’ai déposée – qui a déjà passé l’examen préliminaire de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique – demande de réduire de 200 francs, respectivement de 250 francs par mois, à 100 francs les montants minimaux prévus par la loi pour les allocations familiales et les allocations de formation. Les enfants et les adoles­cents qui vivent en Suisse doivent quant à eux recevoir un supplément de 100 francs par mois, afin de compenser les inconvénients dus au pouvoir d’achat. Cette solution permettra de ne pas toucher les accords internationaux et tous les travailleurs seraient logés à la même enseigne. Les Suisses continueraient à recevoir les mêmes allocations que jus­qu’ici et ne seraient plus désavantagés par rapport aux étrangers, ce qui est très important. Ces derniers recevraient donc désormais pour leurs enfants vivant au pays des sommes adaptées aux condi­tions qui y règnent.

L’Autriche en tête

L’adaptation au pouvoir d’achat, respectivement l’indexation des prestations, est également un thème qui n’a pas manqué d’être soulevé dans plusieurs pays de l’UE. En octobre dernier, le Conseil national autrichien a approuvé une indexation des allocations familiales afin de structurer ces dernières de manière plus équitable. Ce même Conseil national constate dans son argumentation que les dépenses de la vie courante en Europe varient considérablement d’un pays à un autre. Même une fois indexée, la somme effectivement versée au titre d’alloca­tions familiales serait encore supérieure aux allocations familiales servies dans le pays concerné. C’est ainsi qu’un Roumain qui travaille en Autriche recevra pour son enfant resté en Roumanie, après indexation, un montant six fois supérieur aux allocations familiales que touchent ses compatriotes domiciliés dans son pays d’origine. Il en va de même chez nous en Suisse. Nous devons agir de toute urgence!

Newsletter UDC N° 259 du 7 février 2019


Yves Nidegger, conseiller national

Yves Nidegger, conseiller national


21/03/2019

Pour un rejet sans condition de l'accord-cadre entre la Suisse et l'UE

Restriction massive de l’autonomie de la Suisse, reprise automatique du droit de l’Union Européenne (UE) ou encore soumission à la Cour de Justice de l’UE : face aux sérieuses menaces pesant sur la souveraineté de la Suisse, la députation UDC au Grand Conseil genevois dépose ce jour une résolution priant l’Assemblée fédérale de rejeter sans condition l’accord-cadre entre la Suisse et l’UE.

Le projet d’accord institutionnel – le nouveau nom donné à l’accord-cadre – marque la fin de la voie bilatérale, entre deux partenaires sur un pied d’égalité. L’accord-cadre restreint massivement l'autonomie de la Suisse, notamment du fait que la Suisse doit reprendre systématiquement le droit de l’UE et qu'en cas de litige elle devrait se soumettre à la Cour de justice de l’UE. Sans parler des sanctions et des paiements réguliers que l’UE pourrait infliger à la Suisse. Les mesures d’accompagnement pour la protection des salaires face au dumping salarial, d’une importance cruciale pour un canton tel que Genève, ne seront plus acceptées par l’UE.

Le législateur suisse, fédéral ou cantonal ainsi que le peuple et les cantons seraient dans une large mesure évincés par une législation de l’UE qui agirait jusqu'au niveau des cantons et des communes. Avec l’accord-cadre entre la Suisse et l’UE, la démocratie directe ne serait plus qu’une farce et l’indépendance et l’autodétermination de la Suisse appartiendraient au passé.

(Communiqué de presse UDC Genève du 28 février 2019)

Pour tous renseignements :

Stéphane Florey, député, premier signataire

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

Pas de soumission à l'UE

Pas de soumission à l'UE


20/03/2019

Votations du 19 mai 2019 : Les mots d’ordre de l’UDC-Genève

L’UDC-Genève a décidé de ses mots d’ordre lors de son assemblée générale extraordinaire qui s’est tenue le jeudi 7 mars 2018.

Votations fédérales

Directive de l’UE sur les armes - C’est NON
Les membres de l’UDC genevoise n’ont pas vraiment cru dans l’argument principal des militants pour l’adoption de la directive UE sur les armes, à savoir qu’elle n’affecte que peu les tireurs et pas du tout les chasseurs. La vice-présidente de PROTELL, Olivia de Weck, qui a présenté le sujet, a été très claire : la directive de l’UE affectera directement «des millions» de Suisses. Beaucoup de gens ne se rendent pas compte que sans annoncer le vieux mousqueton du grand-père à la cave, ils seront considérés comme des criminels. Et d’enfoncer le clou : nous ne connaissons pas le but final de l’UE. Désarmer les citoyens, peut-être? C’est ce que cherchent à faire tous les régimes totalitaires. Cette directive n’est qu’une première étape, il pourrait y en avoir d’autres. L’assemblée générale de l’UDC l’a reçue 5/5 et c’est à l’unanimité qu’est rejetée la directive européenne sur les armes. Défendre nos armes, c’est défendre notre liberté !

Loi fédérale relative à la réforme fiscale et au financement de l’AVS (RFFA) - C’est OUI

La section genevoise de l’UDC accepte – ou plus exactement ne s’oppose pas - à la réforme fédérale fiscale et au financement de l'AVS (RFFA). Après avoir entendu les arguments de Mme Nathalie Hardyn (CCIG) et M. Jean Batou (EàG), les membres de notre section ont retenu l’obligation qui est faite à la Suisse de supprimer les régimes fiscaux cantonaux qui ne sont plus acceptés sur le plan international. Mais il y a aussi, au travers de notre décision, l’expression d’un lien confédéral fort : cette réforme fiscale vise à maintenir l’attrait et la compétitivité de tous les cantons suisses. Mais au plan cantonal, la position de l’UDC-Genève est toute autre.

Votations cantonales

RFFA cantonale

-         Loi modifiant la loi sur l’imposition des personnes morales- C’est NON

-         IN populaire cantonale 170 « Pour des primes d’assurance-maladie plafonnées à 10% du revenu du ménage ! » - C’est NON

-         Contreprojet à l’IN 170, du 31 janvier 2019- C’est NON

-         Question subsidiaire : si l’initiative (IN 170 « Pour des primes d’assurance-maladie plafonnées à 10% du revenu du ménage ! ») et le contreprojet sont acceptés, lequel des deux a-t-il votre préférence?
Il faut choisir le contreprojet

Les membres UDC-Genève ont refusé les propositions cantonales et son paquet de projets de loi incluant non seulement la loi sur l’imposition des personnes morales mais aussi l’initiative 170 « Pour des primes d’assurance-maladie plafonnées à 10% du revenu du ménage ! » et son pseudo contreprojet modifiant la loi d’application de la loi fédérale sur l’assurance maladie. Le Conseil d’Etat nous présente une fois de plus un encorbellement de propositions a accepter globalement, mêlant problèmes de coût de la santé, soutien aux crèches et fiscalité des entreprises. Le développement de notre canton est une véritable fuite en avant et l’implantation de nouvelles multinationales s’installant avec leurs propres employés pose inévitablement le problème aigu de la main d’œuvre locale et du chômage scandaleusement élevé dans notre canton. Le développement des crèches qui générera de nouvelles charges pour les employeurs dont un prélèvement sur la masse salariale perçue auprès de tous les employeurs, y compris sans but lucratif, et le subventionnement des primes d’assurance maladie qui seront fiscalisées a fortement déplu aux membres de l’UDC. On attend beaucoup mieux d’un gouvernement surendetté qui ne maîtrise décidément pas grand-chose à Genève. - C’est NON

Caisse de prévoyance de l’Etat de Genève

-         Loi modifiant la loi instituant la Caisse de prévoyance de l’Etat de Genève (LCPEG) (Financement de la CPEG) (B 5 22 – 12228), du 14 décembre 2018 (loi 1) – C’est NON

-         Loi modifiant la loi instituant la Caisse de prévoyance de l’Etat de Genève (LCPEG) (B 5 22 – 12404), du 14 décembre 2018 (loi 2) – C’est OUI

-         Question subsidiaire :
si la loi 1 : loi modifiant la loi instituant la Caisse de prévoyance de l’Etat de Genève (LCPEG) (Financement de la CPEG) (B 5 22 – 12228), du 14 décembre 2018 et la loi 2 : loi modifiant la loi instituant la Caisse de prévoyance de l’Etat de Genève (LCPEG) (B 5 22 – 12404), du 14 décembre 2018 sont acceptées, laquelle des deux a-t-elle votre préférence, loi 1 ou loi 2 - Il faut choisir la loi 2

Il est hors de question de financer  à hauteur de 4,2 milliards de francs la caisse de prévoyance de l’Etat sans qu’il y ait prise de conscience et changement au sein de cette institution. C’est pourquoi l’UDC-Genève a voté oui  au projet de loi 12404, prévoit un système de primauté des cotisations, financées à 58% par les contribuables et à 42% par le fonctionnaire. Un équilibre a été trouvé entre les prestations aux futurs retraités, le financement de ces prestations et le coût pour les contribuables. C’est mieux que la simple demande de la gauche et du MCG de passer à la caisse pour sauver cette caisse de pension et continuer son petit bonhomme de chemin sans revoir son mode de fonctionnement.

Loi modifiant la loi sur les heures d’ouverture des magasins (LHOM) (Sauvons les emplois du commerce genevois) (I 1 05 – 12372), du 21 septembre 2018
C’est OUI

Initiative populaire cantonale 167 « Pour une politique culturelle cohérente à Genève »
C’est NON

(Communiqué de presse UDC Genève du 12 mars 2019)

Pour infos:

Céline Amaudruz, Présidente de l'UDC-Genève, Conseillère nationale et vice-présidente de l'UDC

Stéphane Florey, député, membre du Bureau

Directive de l’UE sur les armes - C’est NON

Directive de l’UE sur les armes - C’est NON


18/03/2019

L’accord institutionnel détruit la Suisse (2)

L’accord institutionnel met fin à l’autonomie cantonale et communale

L’interdiction des aides publiques concerne l’ensemble des activités des cantons, des communes et de la Confédération. Elle minerait totalement le fédéralisme suisse ainsi que l’autonomie cantonale et communale. En particulier, des instruments cantonaux et communaux comme la promotion économique, les facilités fiscales, les investissements dans la force hydraulique et dans les réseaux électriques, les assurances cantonales des bâtiments ou les garanties d’Etat données aux banques cantonales seraient concernés. Diverses contributions publiques à l’agriculture (par exemple, les allocations pour la transformation du lait en fromage ou pour compenser l’interdiction de l’ensilage) ou encore les subventions aux associations sportives et culturelles et aux piscines seraient interdites.

La sécurité du droit que garantirait cet accord bruyamment vanté par de l’association economiesuisse n’est qu’un leurre. En réalité, l’accord institutionnel ouvre la voie à l’arbitraire politique de l’UE. Non seulement ce traité menace la Suisse de sanctions au cas où elle n’obéirait pas à l’UE, mais il lui impose de surcroît une super-guillotine : si un jour le peuple suisse ose voter contre une décision de l’UE, celle-ci aurait le droit de résilier tous les accords soumis à l’accord-cadre.

L’UDC exige un programme de revitalisation

Le groupe UDC a déposé une motion qui invite le Conseil fédéral à mettre en place un programme de revitalisation économique dans le but d’optimiser les conditions-cadres fixées par l’Etat, de réduire les coûts de la régulation, d’améliorer l’attractivité de l’économie suisse et de sauvegarder les emplois. L’accent doit être posé en priorité sur la réduction des contraintes bureaucratiques et régulatrices imposées aux entreprises ainsi que sur la diversification des marchés d’exportation en intensifiant la politique commerciale internationale. En outre, un allègement des charges pesant sur les ménages privés permettrait de relancer la consommation intérieure.

(Newslettter de l'UDC-Genève - N° 262 | 6 mars 2019)

Attention aux piquants

Attention aux piquants


17/03/2019

L’accord institutionnel détruit la Suisse

L’UDC s’oppose avec détermination au projet d’accord institutionnel Suisse-UE tel qu’il est présenté aujourd’hui. Ce traité porte atteinte à tout ce qui fait la Suisse – la démocratie directe, le fédéralisme, l’indépendance et la neutralité.

Réuni en séance aujourd’hui, le groupe parlementaire de l’UDC Suisse a adopté une réponse dans ce sens adressée au Conseil fédéral en vue de la consultation du 11 mars 2019. L’UDC invite par la même occasion le gouvernement à lancer un programme d’efficacité et de revitalisation économiques pour assurer l’emploi en Suisse.

Cet accord institutionnel subordonne la Suisse aux institutions UE ; il lui impose la reprise dynamique – donc automatique – de droit UE et la soumet aux jugements de la Cour de justice UE. Ce traité détruirait la démocratie directe, l’indépendance, la neutralité et le fédéralisme suisses. Il met fin à la voie bilatérale et pousse insidieusement la Suisse dans l’UE. Toutes ces raisons ont incité le groupe UDC à rejeter à l’unanimité le projet d’accord institutionnel avec l’UE.

Le peuple suisse réclame une gestion autonome de l’immigration. Or, l’accord institutionnel a juste l’effet inverse : en violation crasse de la Constitution fédérale, il intensifie la libre circulation des personnes. En outre, cet accord n’exclut pas la reprise par la Suisse de la directive sur la citoyenneté européenne qui placerait les citoyens UE et les Suisses sur un pied d’égalité et imposerait des charges supplémentaires de plusieurs milliards de francs au système social suisse. Ladite « tactique du salami » pratiquée depuis toujours par Bruxelles aurait finalement pour effet que les étrangers originaires de l’UE bénéficieraient des mêmes droits d’élection et de vote que les Suissesses et les Suisses. Enfin, l’accord institutionnel interdit l’expulsion des citoyens UE criminels, ce qui constitue encore une violation de la Constitution fédérale.

Attention poison!

Attention poison!



15/03/2019

Papyrus ou l’autosatisfaction d’un Conseil d’Etat immigrationniste

Véritable amnistie globale pour des immigrants illégaux menée au mépris du droit, l’opération Papyrus constitue un affront pour les Genevois évincés du marché de l’emploi. Dès l’origine, l’UDC s’est opposée à cette escroquerie antidémocratique née des penchants mondialistes du Conseil d’Etat.

La motion UDC « Opération Papyrus : pas de régularisation de masse sans débat démocratique ! » a permis de lancer le débat démocratique et de porter sur la place publique un processus imaginé par un Conseil d’Etat au service des clandestins, qui se satisfait aujourd’hui de la prochaine « régularisation » de 3'500 étrangers séjournant illégalement dans le canton. Papyrus, rappelons-le, se résume à accorder sous prétexte humanitaire des autorisations de séjour à des étrangers séjournant illégalement dans le canton, dont le nombre échappe à la connaissance et au contrôle du Conseil d’Etat (source : IUE 1373-A). Des autorisations de séjour sont ainsi accordées par l’Etat à des personnes dont ce dernier ignorait l’existence et dont il est impossible d’attester de la durée réelle et effective de leur séjour illégal.

L’UDC, seul parti à se préoccuper de Genève et des Genevois !


Ces régularisations massives, sous prétexte de combattre le travail au noir, l'encouragent au contraire et lui offrent une publicité dans un contexte où le Conseil d’Etat a publiquement déclaré que « la priorité n’est pas la chasse aux clandestins, particulièrement de l’économie domestique ». Papyrus ne répond à aucun besoin économique et péjore le retour à l’emploi des personnes en recherche d’emploi, puisque les secteurs où sont actifs les sans-papiers sont déjà les secteurs les plus touchés par le chômage à Genève (hôtellerie et restauration : 9.7%, nettoyage, services administratifs et de soutien : 8.2%. Source : Seco/OCE). Enfin, avec des dépenses cantonales et communales de 23'669 F par habitant (source : AFF), les éventuelles (modestes) recettes fiscales perçues auprès de ces ex-clandestins ne couvriront jamais les dépenses de la collectivité, sans compter les subsides, les allocations familiales et les autres prestations sociales qui devront leur être versés.

(Communiqué de presse UDC Genève du 6 mars 2019)

Pour tous renseignements :

Stéphane Florey, député, premier signataire

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

L'UDC est le seul part qui se préoccupe des Genevois.

L'UDC est le seul part qui se préoccupe des Genevois.


13/03/2019

Historique : l’impôt sur les chiens enfin aboli !

L’UDC se félicite de l’adoption par le Grand Conseil de son projet de loi abolissant l’impôt sur les chiens. Le maintien de cet impôt résolument antisocial et à la perception onéreuse ne pouvait plus se justifier.

L’impôt sur les chiens ne rapportait que 1,2 millions bruts à un Etat disposant d’un budget de près de 8,5 milliards. A cela, il fallait encore déduire les coûts relativement élevés de perception de cet impôt obsolète. Sa disparition ne portera pas préjudice aux finances publiques, alors qu’il représentait pour les personnes de condition modeste une somme non négligeable.

Le chien était injustement le seul animal de compagnie taxé, à la différence des autres animaux de compagnie. Le rôle social de cet animal se voit ainsi reconnu, notamment auprès de certaines personnes, pour qui le fait d’avoir un chien leur permet de garder un lien social. Sans cet animal, de nombreuses personnes ne sortiraient tout simplement pas de chez elles et aggraveraient leur situation de solitude.

((Communiqué de presse UDC Genève du 1er mars 2019)

Pour tous renseignements :

Stéphane Florey, député, auteur du projet de loi

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

Deux chiens heureux

Deux chiens heureux


03/03/2019

Un peu de poésie pour le dimanche

Le dimanche est jour de repos. Il est aussi propice à la lecture ou à la méditation. Quoi de mieux qu'un beau poème plein de sens caché.

Voici la première strophe de «Up-Hill» de Christina Rossetti, une des plus importantes poètes anglaises. Elle excellait dans les œuvres de fantaisie, dans les poèmes pour enfants et dans la poésie religieuse (Wikipedia).

Does the road wind up-hill all the way?
   Yes, to the very end.
Will the day’s journey take the whole long day?
   From morn to night, my friend.

Le chemin montant

Le chemin montant


01/03/2019

Le Conseil municipal accepte d'étudier l'armement des agents de police municipal (APM)

Nous savons tous que l’UDC a joué un rôle précurseur en se dressant dans les années 90 contre l’Espace Economique Européen. Seule contre tous, elle a emporté la votation du 1er décembre 1992. Ce non a permis à la Suisse de conclure les accords bilatéraux qui donne aujourd’hui largement satisfaction, de sorte qu’évoquer leur résiliation suffit généralement à créer un malaise chez ses interlocuteurs. Ce rôle précurseur, l’UDC l’a joué une fois de plus en introduisant, il y six ans sa motion M-1069 lorsqu’elle avait demandé d’armer les APM, les Agents de police municipale. Elle avait alors constaté que la nouvelle loi sur la police en stade de projet donnait de nouvelles prérogatives aux APM, notamment en matière de répression des contraventions à la législation sur les stupéfiants ce qui pourrait les amener à appréhender les dealers et procéder à des auditions. Bien entendu, l’UDC savait qu’en introduisant cette demande, elle avait 20% des APM qui s’y opposaient. Ils craignaient les effets de l’obligation d’obtenir le brevet fédéral de policier. Que faire de ceux qui n’arriveraient pas à passer l’examen? Plutôt que de prendre le taureau par les cornes et d’examiner ces questions en commission, le conseil municipal avait alors préféré de laisser cette motion à l’ordre du jour et a refusé plusieurs demandes d’urgence.

La situation a cependant changé depuis notre dernière séance plénière. Il fallait un peu de temps pour que le courrier de l’Union des polices municipales genevoises que chaque conseiller municipal avait reçu fasse son effet. Il fallait peut-être aussi la grève des APM d’hier et d’aujourd’hui. Nous avions déjà relayé leurs exigences en cosignant la motion M-1406 qui demande le déblocage immédiat d’une classe salariale supplémentaire promise depuis belle lurette et l’étude des conséquences financières, sécuritaires et pratiques de les faire passer le brevet fédéral de policier. Il fallait aussi un changement au sein des APM qui, aujourd’hui, ne sont plus que 80% à vouloir être armé d’une arme à feu. Non, aujourd’hui tous appellent ce changement de leurs vœux et constatent que le métier a changé et que les risques ont changés. Il y a de plus en plus d’APM blessés lors de leurs interventions, perquisitions et arrestations provisoires.

Notre magistrat Guillaume Barazzone a fait savoir à la Tribune de Genève qu’il avait changé son fusil d’épaule. Il se prononce maintenant sous certaines conditions en faveur du port de l’arme comme moyen de défense. Il tient ainsi à garantir la protection des APMs dont il a la responsabilité en tant qu’employeur. C’est sûrement cette nouvelle attitude de son conseiller administratif qui a poussé le PDC à accueillir finalement favorablement notre motion. Le Conseiller d’Etat en charge de la sécurité Mauro Poggia s’est également déclaré favorable à l’armement des APM.

Encore un mot par rapport à la crainte de Simon Brandt d’armer les APM avant de les faire passer le brevet fédéral de policier. Notre motion prévoit justement d’offrir aux APM actuellement engagés la formation de base qui leur permettra d’obtenir le brevet fédéral de policier, de soumettre l’engagement des futurs APM à la réussite du brevet fédéral de policier et seulement ensuite de doter les APM ayant réussi le brevet fédéral de policier d’armes à feu. Je vous invite donc aujourd’hui de confirmer votre vote sur l’urgence d’hier et d’envoyer la seule motion qui demande expressément l’armement des APM à la CSDOMIC.

Poste de police municipale à Champel

Poste de police municipale à Champel


27/02/2019

APM armés : il suffit d’appuyer sur la détente

L’urgence a été voté par le Conseil municipal de la Ville de Genève sur trois textes concernant les agents de la police municipale (APM). Le plus ancien, déposé par l’UDC en 2013 (M-1069) demande que les APM puissent bénéficier du brevet fédéral et par conséquent porter une arme à feu. Il attend depuis dans la profondeur de l’ordre du jour, malgré de nombreuses demandes d’urgence de l’UDC. Deux textes récemment déposés reviennent sur ce thème. Actualité oblige.

L’un est le fruit d’une cogitation sans doute intense du PLR et propose tout comme celui de l’UDC de permettre aux APM de passer le brevet fédéral mais sans pour autant porter une arme (M-1406). De quoi ne pas indisposer Pierre Maudet qui s’est toujours opposé à une police municipale armée, qu’il soit conseiller administratif ou Conseiller d’Etat.

L’autre, tout aussi conséquent avec ses magistrats, émane des Verts (M-1407) et propose une approche encore plus timide que le PLR pour que les APM fassent « face à leurs nouveaux défis » mais évidemment sans arme.
Dans ce paysage peuplé de gens prudents (une arme à feu, c’est dangereux!), seule l’UDC demande d’armer nos policiers municipaux. Ou plutôt demandait, puisque nous avons appris par la presse le brusque revirement de Guillaume Barazzone sur ce dossier. Le magistrat PDC, après s’être opposé catégoriquement non seulement à l’obtention d’un brevet mais aussi et surtout au port de l’arme à feu, fait soudainement preuve d’un réalisme certes bien prudent mais qu’il convient tout de même de saluer (« Il se prononce, à titre personnel et sous certaines conditions, «en faveur du port de l’arme comme moyen de défense». La Tribune de Geneve, 26 février 2019).

Nous nous réjouissons donc de suivre le débat qui se tiendra ce soir et comptons (éventuellement) sur l’Entente élargie sur notre motion. A moins que son étiquette UDC ne soit par trop repoussante. Ce qui ne serait pas la première fois.

(Communiqué de presse UDC du 27.2.2019)

Pour info :
Pierre Scherb, chef de groupe UDC Ville de Genève
Eric Bertinat, président du Conseil municipal de la Ville de Genève


15/02/2019

Une somme qui interpelle : 50'000 francs

Il y a suspicion. Disons-le ainsi. Rémy Pagani n'en finit pas de rendre des comptes. Après les manquements relevés, disons-le ainsi, par le contrôle interne de la Ville de Genève sur son projet de complément de crédit pour les travaux du Gd Théâtre, c'est maintenant sa "Fondation de Genève - cité de refuge" qui suscite la curiosité des élus municipaux et de la Surveillance des communes.
Profitant de son année de Maire, le magistrat d'Ensemble à Gauche s’est octroyé 50'000 francs pour soutenir sa propre fondation. Cette somme est-elle une dotation ou une subvention ? Dans le premier cas, il aurait dû passer par le Conseil municipal. Dans le deuxième cas, sa fonction de Maire le lui permettait mais seulement si la dotation était acquise par des fonds privés. Reste l'élégance du geste du maire Pagani. Et la certitude que cette somme n’était pas une dotation. (Eric Bertinat)

Rémy Pagani n'a encore rien vu venir

Rémy Pagani n'a encore rien vu venir


13/02/2019

Jeunes UDC et élections nationales 2019

"Soutenir la jeunesse, c’est déjà voter pour l’avenir"

Lors de l’assemblée générale extraordinaire tenue le lundi 4 février 2019, l'UDC genevoise a validé la liste présentée par la section des Jeunes UDC-Genève pour les élections nationales de cet automne.

Une belle liste emmenée par Virna Conti, figure montante du parti et élue récemment au poste de vice-présidente des jeunes UDC Suisse, suivie par Damien Guinchard, vice-président du parti cantonal. Sur cette liste, nous trouvons également David Dournow et Mathieu Romanens, tout deux candidats aux élections cantonales du printemps dernier et respectivement vice-président de la section Jeunes UDC-Genève et membre de la direction cantonale de l'UDC-Genève et Marc Leuenberger, membre actif du parti cantonal qui concilie étude et travail. Ces jeunes UDC sont attachés aux valeurs communes défendues par l'UDC, telles que l'indépendance, la souveraineté et la liberté.

Les jeunes seront présents durant la campagne et concentreront leurs efforts sur des thèmes qui préoccupent véritablement la jeunesse comme l'emploi et par conséquent la libre-circulation, la santé et bien évidemment les primes d’assurance maladie ainsi que la forte immigration qui oblige notre pays à se densifier de manière inquiétante, une densification qui est un facteur aggravant pour notre environnement.

Avec ces thèmes, nous serons des acteurs importants dans la campagne. Par notre présence, nous désirons aider le parti cantonal à assurer son succès en plaçant plusieurs candidats à Berne pour la prochaine législature.

"Soutenir la jeunesse, c’est déjà voter pour l’avenir" : voilà notre slogan pour la campagne 2019.

Liste des jeunes UDC Genève :
1. Virna Conti
1995, étudiante en droit, présidente des jeunes UDC-Genève, vice-présidente des jeunes UDC Suisse
2. Damien Guinchard
1990, technicien multimédia, vice-président UDC-Genève
3. David Dournow
1989, secrétaire général d’une PME, vice-président jeunes UDC-Genève
4 Mathieu Romanens
1993, étudiant en droit, membre de la direction de l’UDC-Genève
5. Marc Leuenberger
1995, étudiant à la Haute Ecole de Gestion, assistant comptable

(Communiqué de presse UDC-Genève du 7 février 2019)

Pour information :
Virna Conti, présidente des jeunes UDC-Genève
Damien Guinchard, vice-président UDC-Genève

Damien Guinchard

Damien Guinchard


12/02/2019

Taxis-UBER, une victoire pour l’UDC !

L’UDC prend acte avec satisfaction de la décision du Conseil d’Etat d’appliquer ce qu’elle revendique depuis plus de 2 ans. Elle avait à l’époque déposé toute une série d’amendements à la loi sur les taxis et les voitures de transport avec chauffeur (LTVTC), refusés alors par la plénière. Il aura fallu l’éviction de Pierre Maudet de l’inspection du travail et de la police du commerce pour faire entendre raison au Conseil d'Etat sur les revendications de l’UDC.

Lors du traitement par le Grand Conseil de la loi sur les taxis et les voitures de transport avec chauffeur (LTVTC) en 2017, l’UDC avait déjà soulevé les mêmes problèmes que le Conseil d’Etat découvre aujourd’hui à l’occasion d’un changement de Conseiller d’Etat. Opposée à la complaisance de M. Maudet envers Uber, l’UDC avait dénoncé que de nombreux chauffeurs provenaient de l’étranger et n’étaient pas en règle ou avaient obtenu des permis de travail sur de fausses indications.

En 2018, suite aux nombreux scandales dévoilés, où l’on apprend que des chauffeurs continuent à travailler à Genève avec un statut précaire, et sans bénéficier de toutes les autorisations nécessaires, notamment pour le compte de la société Uber, l’UDC avait déposé la motion 2480 « pour une mise en œuvre effective de la loi sur les taxis et les voitures de transport avec chauffeur (LTVTC) et le respect par les transporteurs et diffuseurs de courses des conditions sociales des chauffeurs et de la législation sur les étrangers ». Une motion qui à ce jour est toujours en suspens devant la commission des transports, cette dernière n’ayant toujours pas achevé ses travaux sur ce sujet.

Pour l’UDC, il est totalement inadmissible que le canton de Genève, sous l’empire du Conseiller d’Etat Maudet, se soit montré complaisant envers des sociétés ubérisées et n’ait rien fait pour faire respecter les dispositions des travailleurs dans un cadre légal offrant une égalité de concurrence entre tous les acteurs de la profession.

(Communiqué de presse UDC Genève du 6 février 2019)

Pour tous renseignements :

Stéphane Florey, député

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

Plus de complaisance envers Uber

Plus de complaisance envers Uber


11/02/2019

Conseil municipal: ma demande d'urgence pour armer les policiers municipaux

Armer les APM, les agents de police municipale, est une demande UDC toujours d’actualité six ans après l’introduction de notre motion.

L’ensemble du Conseil municipal de la Ville de Genève a reçu un courrier de l’Union des polices municipales genevoises. Il fait suite aux événements survenus à Plan-les-Ouates et qui ont vu des voyous ouvrir le feu sur les APM. Ces derniers, désarmés, ont été quitte pour une grosse frayeur. Fort heureusement. Mais doit-on arrêter là notre réflexion sur le port d’armes à feu par les APM, alors que les forces de l’ordre relèvent une recrudescence des violences faites à leur encontre ? Devons-nous attendre des morts pour agir ? Poser la question c’est y répondre. Je vous demande donc de voter l’urgence et de renvoyer la motion M-1069 à la CSDOMIC.

P.S.: Une fois de plus, le Conseil municipal a refusé l'urgence à une courte majorité.

Poste de police à Champel

Poste de police à Champel


10/02/2019

Votations du dimanche 10 février 2019: Les Genevois ont voté UDC !

L’UDC prend acte des décisions populaires de ce dimanche 10 février 2019 et apporte les commentaires suivants :

Initiative populaire 160 «Pour le remboursement des soins dentaires»
En refusant cette initiative, le peuple s’est montré non seulement prudent vis-à-vis de cette proposition manquant de précisions mais aussi conscient que ces coûts seront un lourd handicap pour les contribuables d’aujourd’hui et de demain. Ce qui n’enlève en rien le souci de notre parti face aux difficultés que rencontrent tous ceux qui n’ont pas les moyens de s’offrir les soins dentaires nécessaires au maintien de leur bonne santé. La vie à Genève est de plus en plus difficile et la politique de la fuite en avant que mène notre gouvernement ne fera que compliquer la qualité d’un secteur de la santé déjà sous perfusion étatique.

Initiative populaire 165 «Pour une caisse d'assurance maladie et accidents genevoise publique à but social»
L’UDC est satisfaite du rejet de cette initiative. Elle s’est opposée à cette solution qui n’en est pas une. Une nouvelle caisse, même publique, ne résoudra en rien les problèmes inhérents à la cherté des primes d’assurance maladie.
La proposition UDC, visant au augmenter la déduction fiscale des primes est bien plus performante financièrement pour la classe moyenne qu’une nouvelle caisse d’assurance maladie aux mains de l’Etat qui se montre incapable de vivre sans s’endetter.

Loi sur la laïcité de l'Etat
L’UDC a soutenu cette nouvelle loi qui a suscité bien des débats. Parmi les nouvelles mesures, l’interdiction du voile pour les fonctionnaires et les élus politiques a été controversée, appelant au secours des opposants l’éternel rengaine de la discrimination à l’égard de l’islam. Pour l’UDC, le laïcisme n’a jamais posé de problèmes à Genève avant d’être confronté à l’arrivée de nombreux musulmans dont certains forment des revendications inacceptables pour notre société. Il est donc normal qu’au sein de l’administration mais aussi dans le parlement et les délibératifs aucun signe religieux ne soient affichés, respectant une paix confessionnelle à laquelle les Genevois sont attachés. L’UDC suivra avec beaucoup d’intérêt la mise en application de cette nouvelle loi sur la laïcité et surtout la rigueur que montrera l’Etat si d’aventure quelques femmes musulmanes s’entêtent à porter le voile sur leurs places de travail que ce soit au sein de l’administration publique, du parlement ou des délibératifs communaux.

Pour info :
Céline Amaudruz, présidente, conseillère nationale et vice-présidente de l'UDC
Eric Bertinat, secrétaire général et conseiller municipal

Il est interdit de siéger voilé

Il est interdit de siéger voilé