14/06/2018

Après le flop de la mort des forêts, voici le flop du réchauffement climatique

La mort des forêts était sur toutes les lèvres dans les années 80. C’était les débuts des mouvements écologistes et de leur vision apocalyptique du monde. Une initiative fédérale a même été lancée intitulée « Halte à la mort des forêts ». Elle s’est fracassée à la sagesse du peuple suisse et a échoué au stade de la récolte des signatures déjà, le 6 mai 1986. Peu de temps après, il était devenu évident que la forêt suisse jouissait d’une excellente santé et que sa surface ne cessait d’augmenter.

Vint donc le dogme du réchauffement climatique. Tous les scientifiques « sérieux » affirmaient alors que la température moyenne était en train d’augmenter et ce de manière irréversible, tant que nous ne changions pas complètement notre façon de vivre.

Or, la Tribune de Genève vient de nous apprendre (le 10 septembre 2013) que la terre est en train de se refroidir, foi « des éminents spécialistes en environnement appartenant au GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) ».

Cette nouvelle sonne-t-elle le glas du mouvement des verts en politique ? Le contraire est à craindre, comme on a pu le voir après la mort de la légende de la mort des forêts. Jésus ne disait-il pas déjà que des aveugles guidaient des aveugles ?

Qu'est-ce qu'il fait chaud!

Qu'est-ce qu'il fait chaud!


11/06/2018

Après le oui au PAV, les problèmes commencent

Les Genevois ont accepté le PAV, espérant ainsi échapper à la pénurie d'appartement qui sévit dans leur canton. Hélas, ils risquent de déchanter bientôt avec l’arrivée prévue de toujours plus d’étrangers qui augmentent la concurrence lors de la recherche d’un nouveau logement. Voici l’analyse du secrétaire général de l'UDC Genève:

Le surdéveloppement grand absent de la campagne

Beaucoup plus qu’une simple défaite ? Oui et non ! Au soir de la votation sur le PAV, la question peut se poser pour celles et ceux qui, comme l’UDC, s’opposent au développement de notre canton tel qu’annoncé dans le plan directeur cantonal 2030.

Le résultat est certes sans appel : trois électeurs sur cinq sont d’accord avec la proposition du Conseil d’Etat. C’est une réelle défaite. Les arguments avancés par les organisations patronales, les partis bourgeois et l’UDC ont porté principalement sur l’atteinte forte à la mixité qui découlerait du texte soumis à votation. Mais derrière cette aimable campagne, la question que personne n’a voulu soulever, c’est celle de l’arrivée de 30’000 nouveaux habitants, dont la grande majorité sera composée d’étrangers en quête d’un travail.

Pourtant Pascal Pétroz, président de la Chambre genevoise immobilière, n’a pas hésité à dénoncer les petits calculs du Conseil d’Etat qui le conduiraient à créer de possibles ghettos: «Nous ne voulons pas d’un Sarcelles à la Praille».

Vous en conviendrez, ce n’est pas un discours habituel de la part de notre ancien président PDC du Gd Conseil ou des responsables patronaux. Mais serait-ce seulement la proportion de logements du PAV qui conduirait Genève à de pareilles extrémités expérimentées avec le succès que l’on connaît chez nos voisins français ? Ne serait-ce pas également la libre circulation défendue avec acharnement par les milieux patronaux qui permet l’installation dans notre canton de milliers de nouveaux arrivants ? Une politique qui conduira obligatoirement à construire des logements en grands nombre, à majorité sociaux, n’en déplaisent à la droite, au PAV et bien ailleurs. Les quotas, qu’une majorité de Suisses ont accepté pour maîtriser l’immigration est  - et reste - une solution que rejettent pourtant avec force ces mêmes responsables politiques.

Ainsi que l’UDC le répète à l’envi, la construction de 2'500 logements par année suffit amplement à couvrir les besoins démographiques genevois et permet aussi d’absorber une immigration selon nos besoins. Les milliers de logements que l’on construit sont en grande partie destinés à une immigration totalement incontrôlée par nos autorités. Nous rejoignons les craintes des milieux patronaux quant à l’aspect sociologique de cette arrivée soutenue d’étrangers peu argentés qu’il faudra soutenir financièrement dès leur installation mais ce n’est là qu’un aspect de la problématique d’un accroissement rapide et important de la population sur notre petit canton.

Le débat n’était pas exactement là où on aurait souhaité qu’il fut. Dans son discours de St-Pierre, Pierre Maudet nous annonce pour la fin de l’année une consultation des Genevois sur le développement de notre canton. Fort de ce succès, il y a peu de chance que le gouvernement pose les bonnes questions. Mais malgré tout, non, ce n’est pas plus qu’une défaite. Nous avons perdu une bonne occasion d’en découdre. Mais pas celle de nous taire.

Eric Bertinat, secrétaire général de l'UDC-Genève

Le Pavillon Sicli

Le Pavillon Sicli


10/06/2018

Votations du 10 juin 2018

Loi sur la Caisse de prévoyance des fonctionnaires de police et des établissements pénitentiaires

Le coup de force réussi de Pierre Maudet

L’UDC-Genève, une fois de plus, relève l’importance de la démocratie directe. Le vote sur le projet de loi sur la Caisse de prévoyance des fonctionnaires de police et des établissements pénitentiaires est un cas d’école. Alors que le Conseil d’Etat voulait faire passer en force sans même consulter les organisations du personnel, c’est donc finalement le peuple qui tranche en acceptant ce projet de loi.

L’assemblée générale de l’UDC, tenue le 16 avril dernier, s’était opposée à ce texte, estimant qu’il aurait un impact significatif sur les salaires des policiers et des gardiens de prison assurés dans cette caisse. La majorité des Genevois, n’ont pas été sensibles à cet argument ni aux difficultés induites par la LPOL (déconsidération et démotivation du personnel policier et des établissements pénitenciers ainsi que du fort taux d’absentéisme). L’UDC ne peut que le regretter.

PAV : La démesure est le seul vainqueur de cette votation

L’UDC est extrêmement déçue du résultat de cette votation. Elle s’oppose (et continuera à s’opposer) au nouveau projet PAV d’une part pour des raisons de proportion de logements d’utilité publique et de propriétés par étages. Et d’autre part, l’UDC constatait que cette absence de mixité des habitats illustre à merveille la volonté du Conseil d’Etat de faire de Genève une grande banlieue française à la densité suffocante. Des Genevois qui semblent donc satisfaits du développement du canton, de sa surpopulation, de ses innombrables chantiers, de ses bouchons et de ses futurs logements sociaux pour assurer l’arrivée de 100'000 nouveaux habitants qui seront pour la plupart subventionnés par l’Etat. Triste week-end.

Pour info :
Marc Fuhrmann, président et député
Thomas Bläsi, député et chef de groupe

Luc Barthassat et maquette TPG

Luc Barthassat et maquette TPG


08/06/2018

Apte au service militaire et apte à l’emploi !

L’UDC se soucie des pratiques discriminatoire et illégales de certains employeurs sur la place genevoise qui préfère embaucher un employé qui ne fait pas de service militaire, voire qui n’a pas besoin d’en faire comme c’est le cas des 107'000 détenteurs de permis de travail frontalier. Le groupe des députés UDC avait déposé en mai 2017 une motion (M-2397) invitant le Conseil d’Etat à mettre fin à cette pratique et à rendre rapport sur la façon dont il applique la loi fédérale sur l’égalité entre femmes et hommes.

De son côté, la droite bourgeoise aime bien reconnaître quelque mérite aux textes que l’UDC dépose au Gd Conseil et aime encore plus trouver matière à démolir ces mêmes textes.

Mais chassez le naturel, il revient au galop. Le rapporteur PLR, chargé de rapporter les débats animés qui se sont déroulés durant le travail de la commission de l’économie, n’a pas pu s’empêcher de se livrer à ce jouissif petit jeu. Sous forme de conclusion, il écrit, un brin condescendant, que « Cette motion part certainement d’un bon sentiment, respectueux de nos institutions. Mais, et nos débats et les auditions auxquelles nous avons procédé démontrent bien qu’elle cumule les obstacles : non-conformité avec le droit supérieur, difficultés d’application et de contrôle, liste de discriminations à développer. »

C’est donc tout naturellement que ce petit jeu, toujours aussi jouissif, a perduré ce jour devant le Gd Conseil au moment de débattre de la proposition UDC. Aidée par la gauche, deux amendements ont élargi le thème pour rappeler que toute discrimination à l’embauche doit être combattue.

L’UDC, bonne fille, a soutenu ces amendements qui ont permis à son texte de passer la rampe du législatif. Va pour ne pas cibler le problème bien réelle de la discrimination à l’emploi des personnes astreintes au service militaire. Va aussi pour contrôler avec rigueur que ces mêmes personnes ne seront pas rejetées du marché de l’emploi pour avoir servi le pays. Et on vous promet que ce ne sera pas une corvée que d’éplucher le rapport du Conseil d’Etat obtenu par la motion UDC !

Pour info :
Stéphane Florey, député, membre du bureau
Patrick Lussi, député


07/06/2018

L’UDC Eric Bertinat présidera le Conseil municipal de la Ville de Genève

Largement soutenu tant par la gauche que par la droite, Eric Bertinat est appelé à présider le Conseil municipal de la Ville de Genève durant ces douze prochains mois.

Au cours de son intervention, Eric Bertinat n’a pas manqué de remercier ses collègues conseillers municipaux et son parti, l’UDC, pour la confiance témoignée en vue de l’exercice de cette tâche. Dans son discours, Eric Bertinat a relevé l’importance des dossiers traités par la Ville, aussi passionnants que coûteux qui dépassent parfois les frontières communales et suscitent un intérêt quasi cantonal.

Le désormais président du Délibératif de la plus grande commune du canton a regretté l’abstentionnisme chronique des électeurs genevois, constaté à nouveau lors des dernières élections cantonales, et relevé la nécessité de

​ revoir de fond en comble le règlement du Conseil municipal pour​ passer d’une alchimie parlementaire, parfois mystérieuse, à une rigueur indispensable au bon déroulement des travaux. Ceci avec pour buts l’efficacité, la compréhension, la simplicité, le plaisir de débattre, en rendant les débats plus fluides et encore plus intéressants pour notre population. ​Les difficultés que rencontrent les jeunes pour assumer leur mandat sera également l'un de ses soucis durant l'année à venir.

​Enfin, Eric Bertinat a lancé un appel à travailler sans relâche pour organiser et moderniser notre Ville et faciliter la vie aux communiers en ces temps si difficiles.

L’UDC-Ville de Genève et l’UDC-Genève adressent à Eric Bertinat leurs plus sincères félicitations et leurs meilleurs vœux pour une bonne année de présidence.

Eric Bertinat s'adresse aux Genevois

Eric Bertinat s'adresse aux Genevois


Communiqué de presse UDC Ville de Genève du 5 juin 2018

Pour tous renseignements :
Pierre Scherb, conseiller municipal Ville de Genève, chef de groupe
Eric Bertinat, conseiller municipal Ville de Genève

06/06/2018

Ma présentation d'Eric Bertinat comme candidat à l'élection du président du Conseil municipal de la Ville de Genève

J'ai eu l'honneur de présenter le nouveau président du Conseil municipal à ceux qui l'ont élu. Voici ce que j'ai dit à cette occasion:

Monsieur le Président. Mesdames, Messieurs les Conseillers municipaux, Chers Collègues,

Selon une tradition forte ancienne du Conseil municipal de la Ville de Genève, le premier vice-président suit son prédécesseur à ce poste et, à la fin de son mandat, est immédiatement appelé, à son tour, à présider le Conseil municipal. Je ne vais donc pas prolonger le suspense quant au nom de notre candidat, mais immédiatement vous le présenter:

Eric Bertinat vous est connu comme un des politiciens le plus accompli de Genève. Elu au Grand Conseil avant même d’avoir trente ans, il a vite démontré qu’il avait la politique dans le sang. Depuis 2011, il a également intégré le Conseil municipal. Il s’y est tellement plu qu’il lui a donné la préférence, en démissionnant du Grand Conseil, en 2013.

Grâce à son expérience, Eric Bertinat a pu faire bénéficier de ses compétences plusieurs commissions importantes dont je me borne à nommer la commission des finances. Il a présidé la Commission de la sécurité du domaine public de l’information et de la communication. A la fin de cette année de présidence, une seule question s’est posée: Quand Eric Bertinat allait-il reprendre la présidence du Conseil municipal?

Or, le moment tant attendu est enfin arrivé, si vous êtes aujourd’hui du même avis que les commissaires de la CSDOMIC de l’époque. Ce d’autant plus que vous avez pu voir Eric Bertinat à l’œuvre durant l’année écoulée. Vous avez remarqué que cet homme qui a des convictions politiques fortes, en sait faire abstraction, lorsqu’il s’agit de trouver un consensus ou encore la juste mesure.

Je vous recommande ainsi d’élire Eric Bertinat à la présidence du Conseil municipal à une large majorité, ou mieux encore, pourquoi pas, à l’unanimité!

Eric Bertinat, président du Conseil municipal de la Ville de Genève

Eric Bertinat, président du Conseil municipal de la Ville de Genève


05/06/2018

PAV: plus le nombre de logements sociaux est grand, plus les personnes à petits revenus sont nombreuses

Au moment de voter sur le PAV, voici la prise de position de l'UDC, exprimée par Paul Boumy:

L’Entente aurait-elle du plomb dans l’aile ? On est en droit de se poser la question alors qu’approche la votation sur le PAV. En effet, le 10 juin prochain, les Genevois devront décider quel type de quartier ils veulent voir émerger. D’un côté, en cas de non, c’est la loi initiale avec 10'500 logements qui serait appliquée et, de l’autre côté, en cas de oui, la loi serait revue et permettrait la construction de 12'400 logements, dont un plus fort taux de logement sociaux.

Officiellement, l’Entente et l’UDC en appellent à refuser cette nouvelle mouture. Sur Facebook le député PLR Cyril Aellen argumente ainsi : « Si, en moyenne, ces logements sont occupés par trois personnes, cela fera 37’200 habitants supplémentaires dans un seul quartier. Autant que toute l’actuelle commune de Vernier, deuxième commune la plus peuplée du Canton. Construire et accueillir de nouveaux habitants, c’est bien, mais cela doit-il nous dispenser de réfléchir sur le modèle de développement de notre Canton ? Assurément non. Le PAV, pas comme cela ! »

Au sein du même parti, l’ancien conseiller d’Etat Mark Muller à l’origine du PAV, tient lui un tout autre discours. Pour l’ex-élu, la loi initiale «va dans la bonne direction». Il regrette que la droite, «contre toute logique», soit contre cette loi. Vous avez dit bisbille ?

A l’UDC, il est évident que nous nous opposons à ce projet revu et corrigé. Bien dans nos bottes, nous ne souhaitons pas voir un tel quartier. Surtout, on le répète, plus le nombre de logements sociaux est grand, plus les personnes à petits revenus sont nombreuses. De fait, cela prive les autorités de recettes étant donné que, logiquement, les personnes à petits revenus paient peu, voire pas d’impôts.

Comme l’ajoute encore le député PLR Cyril Aellen: «Les dépenses sociales prennent l’ascenseur. Elles augmentent déjà bien plus vite que les recettes fiscales. Élément déterminant de la croissance démographique, l’augmentation massive du nombre de logements sociaux sur le territoire de notre Canton aura un impact direct sur cette dépense, déjà en forte croissance».

Nous ne pouvons que souscrire à cette implacable argumentation.

Newsletter N° 219 UDC Genève du 5 juin 2018


Tours en construction autour de "Lancy-Pont-Rouge", première grande réalisation du projet Praille - Acacias - Vernets (PAV)

Tours en construction, première grande réalisation du projet Praille - Acacias - Vernets (PAV)


20/05/2018

Le texte du 20 mai: Conquérez-moi - conquérez-tout

Vous allez conquérir. L'esprit conquérant n'est jamais écrasé. Gardez un cœur courageux et confiant. Affrontez toutes vos difficultés dans l'esprit de conquête.


Elevez-vous à de plus grandes hauteurs que vous avez connues auparavant. Rappelez-vous: Où je suis est la victoire. Les forces du mal, à l'intérieur et à l'extérieur de vous, fuient devant ma présence.

Conquérez-moi et tout est gagné. Tout.

(Traduit de God calling)

 [CC BY-SA 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0)], via Wikimedia Commons

18/05/2018

La passerelle du Mont-Blanc renvoyée aux calendes grecques

Trois séances bâclées en Commission des travaux sont-elles suffisantes pour voter un crédit de 2 millions de francs pour un projet de passerelle dont le coût total est estimé entre 20 et 40 millions de francs, sinon plus ? Pour l’UDC, ce projet mal ficelé n’était pas prêt pour être voté.


Le pont du Mont-Blanc n’est pas très propice pour être traversé à vélo. La Ville de Genève a donc fermé le pont des Bergues à la circulation, afin que les cyclistes puissent l’emprunter sans le moindre danger. Seulement voilà, le pont des Bergues ainsi libéré du trafic automobile n’est pas assez attractif pour les cyclistes qui refusent de faire un détour de quelques secondes de plus pour être en sécurité. La vitesse prime avant tout. Ils préfèrent ainsi toujours de passer par le Pont du Mont-Blanc ou d’emprunter le trottoir de ce pont sans être inquiétés par la police.

Un concours pour trouver une solution a alors été organisé. Ses gagnants ont eu l’idée de laisser le trottoir aux cyclistes et de protéger les piétons en construisant une passerelle pour eux, avec interdiction faite aux cyclistes de l’emprunter. On voit déjà surgir le premier problème. Comment empêcher les cyclistes à emprunter la passerelle, puisque la volonté politique manque à Genève pour leur interdire quoi que ce soit? A cela s’ajoutent encore d’autres usagers indésirables sur les trottoirs comme les skate-boards ou autres rollers. Pour l’UDC, il est évident que la construction de la passerelle n'améliore pas le sort des piétons qui ont besoin d’être protégés des cyclistes ne respectant aucune règle.

Le Groupement Transport et Economie soutient le projet lauréat. Il reconnaît cependant que la problématique des Mouettes n’était pas réglée et qu’il n’était pas clair qui prendrait en charge les coûts du déplacement du débarcadère du Mont-Blanc. A ce sujet, le Conseil d’Etat avait clairement refusé toute participation du canton. Il s’agit tout de même d’un montant approximatif de deux millions de francs pour le déplacement des deux débarcadères situés du côté du Jardin Anglais. Le débarcadère du Mont-Blanc est le seul qui permet aux capitaines des bateaux de la CGN à se mettre à l’abri de la bise. Son déplacement ne permettrait plus leur accostage en venant de Lausanne et mettrait ainsi en péril l’exploitation des bateaux Belle Epoque, avec un effet négatif sur la rade et une diminution de son attrait touristique. De toute façon, son déplacement coûterait approximativement 1,5 millions de francs que personne ne souhaite prendre en charge.

Autre point à prendre en considération: l’utilisation accrue du Pont du Mont-Blanc sollicite fortement sa structure, de sorte qu’il devrait probablement être rénové d’ici quinze à vingt ans pour un coût estimé à 180 millions de francs. Ne serait-il alors pas plus sage de renoncer à la construction de la passerelle et de trouver une meilleure solution à ce moment prévisible de notre avenir proche?

Au fil des audiences en commission, nous nous étions alors vu confrontés au même phénomène que lors du vote du Musée d’art et d’histoire, c’est-à-dire que la majorité s’était brutalement imposée, faisant fi de toute règle de bonne gouvernance et de respect démocratique. Le résultat par rapport au Musée d’art et d’histoire est connu: le peuple a refusé cette façon de faire en votation populaire et a ouvert la voie à une vraie solution.

Pour toutes ces raisons, l’UDC a estimé que le projet de délibération n’était pas prêt à être voté et a refusé de dilapider deux millions de francs pour l’étude d’un projet dont il était déjà prévisible qu’il ne pourra jamais être réalisé. Au lieu de prendre le risque qu’une alliance de mauvaise augure entre le PDC, le Parti socialiste et les Verts fasse le forcing en votant malgré tout ce crédit insensé, l’UDC a préféré soutenir une motion d’ordre demandant le renvoi du projet de passerelle à la Commission des travaux.

Le pont du Mont-Blanc

Le pont du Mont-Blanc


16/05/2018

Comité de développement et de propriété intellectuelle (CDIP) – 32ème session

Du 14 au 18 mai 2018, se tient à Genève le Comité du développement et de la propriété intellectuelle. La fourniture de l’assistance technique est au coeur de la mise en oeuvre du plan d’action pour le développement. Notre présidente Madeleine Scherb y prend part. Un éventail d’activités (diverses formes d’assistance technique) pour les besoins des états membres adaptés à leurs situations spécifiques de façon stratégique sont définies.
Il est important de savoir que l »assistance technique aide les pays membres de l’OMPI (organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle) à créer des activités bénéficiant aux nombreux pays en développement. Par exemple les cours de formation en matière de dépôts de demande des brevets . La Chine en a fait mention et se dit prête à fournir de l’assistance technique aux autres pays en développement dans la mesure de ses capacités. L’accent est mis sur l’égalité homme-femme dans les procédures suivies.
Depuis 2007, l’OMPI joue un rôle remarquable à cet effet. Elle élabore des projets entrant dans les besoins des états membres. Son engagement se fonde sur sa contribution aux objectifs de développement durables fixés en 2015. Les demandeurs que sont les pays en développement sollicitent l’assistance technique et le transfert de technologie. L’agenda des 45 recommandations des Nations Unies pour le développement doit être accompagné par des objectifs de développement durables (ODD) associés eux-mêmes aux outils appropriés. Les questions à examiner pendant la 21ème session du CDIP sont entre autres le renforcement des capacités, des activités des offices de propriété intellectuelle, la sensibilisation à la communication, les équilibres dans les écosystèmes de l’innovation et la manière pour l’OMPI de façonner les projets sur le plan d’action pour le développement. De nombreux membres en ont bénéficié. En outre, l’Académie de l’OMPI propose des formations variées. Pour en tirer avantage, les pays africains demandent la tenue d’une conférence bi-annuelle du développement et la propriété intellectuelle.
Il y a eu des actions multiples pendant six sessions du Comité donc le document CDIP 21/9 sur le choix des consultants chargés de l’assistance technique. Le cadre général concernant la sélection des candidats respecte les contrats individuels définis dans le contrat ordinaire du personnel et du budget de l’OMPI selon les participants. Toutes les recommandations de la 18ème session du CDIP avaient été prises en compte et mis en oeuvre. Les pratiques actuelles sont transparentes et équilibrées. La procédure de sélection n’alourdit pas la procédure. Elle permet en effet d’identifier les spécialistes et l’OMPI est encouragée à mettre la liste des consultants à jour. L’assistance technique se fait en fonction des besoins et des exigences des états membres, par conséquent, le choix du meilleur candidat et de la protection des intérêts de l’organisation entrent en ligne de compte.
Le groupe africain par la voix du Maroc félicite les pratiques suivies du choix des consultants, la conformité des recommandations effectuée par le Secrétariat du point 6 s’agissant du plan d’action pour le développement. Il se pose néanmoins la question de savoir comment détecter d’éventuels conflits d’intérêts.
Il n’en reste pas moins que la justice sociale et la durabilité de l’environnement sont des facteurs clés du développement a martelé le représentant du Brésil.
Le comité de développement et de propriété intellectuelle siège

Le comité de développement et de propriété intellectuelle siège

15/05/2018

Rappel: il faut interdire le port du voile à Genève

Après l’acceptation par le Tessin de l'interdiction du port du voile dans l’espace public et l'interdiction du voile islamique intégral par le Tschad et le Cameroun, il est grand temps de faire la même chose à Genève. Un ami égyptien rencontré par hasard au bord du lac m’a informé qu’il n’a trouvé nulle part dans le coran la prescription faite aux femmes de porter le voile. En revanche, cela se trouve dans la Charia, à côté de l’exigence de couper le bras au voleur et d’autres monstruosités. De même que personne n’ose exiger l’introduction de telles peines cruelles, il faut renoncer à la cruauté de dépersonnaliser les femmes en les mettant « dans un uniforme» et leur permettre d’exprimer librement leur personnalité.

Voici la proposition UDC à la constituante : « Le port de vêtement cachant le visage est interdit en public à toute personne domiciliée dans le canton. La loi peut prévoir des exceptions. »

Et voici le commentaire de notre rapporteur :

« Pour le groupe UDC, cela fait partie de la dignité humaine que de pouvoir évoluer à visage découvert dans cette République. Se cacher, pour ceux qui le font volontairement, est un signe de méfiance à l’égard du reste de la population, à l’égard de la collectivité. On a en mémoire les tristes événements du G8 où les gens avaient cru bon cacher leur visage pour commettre des méfaits. On a aussi actuellement un débat général sur des personnes qui se cachent le visage pour d’autres raisons que nous appellerons des raisons culturelles, et l’amendement que nous proposons vise à interdire le port de vêtement qui cache le visage, parce que c’est absolument incompatible avec notre conception de la dignité humaine. C’est absolument incompatible avec l’égalité que l’on doit prôner entre l’homme et la femme, et surtout, cela est destiné à introduire aux personnes, à qui on force de porter un vêtement qui cache le visage, une volonté de non-intégration à notre société. Se cacher le visage représente une telle horreur pour la plupart d’entre nous que le sentiment de la dignité humaine que nous éprouvons en est atteint et que cela fait vraiment partie des choses que nous devons protéger parce qu’une personne qui se cache le visage ne peut pas s’intégrer à notre société. Nous posons cet amendement dans un but d’intégration. »


Une femme voilée

Une femme voilée


14/05/2018

Health and Environment Program participe au Comité du développement et de la propriété intellectuelle

L'ONG Health and Environment Program (HEP) bénéficie du statut d'observatrice permanente de l'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI). Elle suit dès lors avec attention les séances de son Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP).

Le CDIP a été créé en 2008 dans le but de mettre en oeuvre 45 recommandations du Plan d'action pour le développememt. Elles sont réparties en six groupes, soit l'assistance technique et le renforcement des capacités (groupe A), l'établissement de normes, de flexibilités, de politique des pouvoirs publics et du domaine public (groupe B), le transfert de technologie, les techniques de l’information et de la communication (TIC) et l'accès aux savoirs (groupe C), les évaluations et études des incidences (groupe D), les questions institutionnelles, le mandat et la gouvernance (groupe E), et Divers (groupe F).

Pour HEP, il s'agit de déceler les opportunités pour ses membres au Cameroun et en Afrique en général, de les communiquer et de les défendre, en contact étroit avec les représentants des gouvernements.

Le comité du développement et de la propriété intellectuelle en pleine séance

Le comité du développement et de la propriété intellectuelle en pleine séance


13/05/2018

Le texte du 13 mai: Ne jugez jamais

Quelle joie suit la conquête de soi! Vous ne pouvez pas conquérir et contrôler les autres, vous deux, jusqu'à ce que vous vous soyez complètement conquises.

Pouvez-vous vous concevoir absolument impassibles? Pensez à Moi en face des soldats moqueurs, frappé, craché dessus et ne répondant jamais ne serait-ce qu'un seul mot, pas un seul mot. Essayez de voir cela comme un pouvoir divin. Rappelez-vous que ce pouvoir de silence parfait, ce parfait contrôle de soi, est le seul moyen pour prouver votre droit de gouverner.

Ne jugez jamais. Le coeur de l'homme est si délicat, si complexe que seul son créateur peut le connaître. Chaque cœur est si différent, actionné par des motifs différents, contrôlé par des circonstances différentes, influencé par des souffrances différentes.

Comment peut-on juger un autre? Laissez-le à  Moi de dévoiler les énigmes de la vie. Laissez-Moi l'enseignement de la compréhension. Apportez chaque cœur à Moi, son Créateur, et laissez-le avec Moi. Sécurisé dans la certitude que tout ce qui est faux, Je peux le remettre en ordre.

«Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.» (Mt 7: 1)

ITraduit de God calling)


Romanino: Les trompettistes appellent les gens à adorer un dieu assyrien

Romanino: Les trompettistes appellent les gens à adorer un dieu assyrien


12/05/2018

Ceux qui ne voulaient pas sauver Luc Barthassat

Dans une brillante analyse, le blogeur Jean-Charles Magnin fait connaître les raisons de la non-réélection de Luc Barthassat. Il le connait de même que sa famille depuis 45 ans et sait donc de quoi il parle.

Pour lui, son insuccès lors de la dernière élection est dû à 6 raisons principales. Il s'agit de l'agacement des élites, du style et de l'hyper-communication, de l'entourage et de la maîtrise des dossiers, des médias, de l'alliance peu fiable et, finalement, du mode d'élection.

J'ajoute une raison supplémentaire qui est pour moi même déterminant. C'est l'absence de volonté de l'entente de gouverner. Le Parti radical, le Parti libéral et le PDC formaient jadis ce que l'on nommaient la droite. Cette droite avait réussi à faire élire sept Conseillers d'Etat en automne 1993. Avec ce gouvernement monocolore, tous les espoirs étaient dorénavant permis. Quatre référendums ont cependant rapidement mis un terme à cet enthousiasme. Le peuple avait ainsi par exemple refusé la privatisation de la Clinique genevoise de Crans-Montana et du Service des automobiles et de la navigation. Avec ces défaites, l'élan était brisé et le gouvernement monocolore fut un échec.

Dorénavant, le PLR et le PDC n'osent plus s'imposer et préfèrent nettement l'élection d'un gouvernement de gauche, avec la participation de trois Conseilers d'Etat de l'entente, histoire de pouvoir imputer la responsabilité de tout échec à la gauche. Ils n'ont pas le courage de se tourner vers leur alié naturel et historique, l'UDC. Hélas, même en fuyant, ils seront toujours tenus comme responsables.

Le Conseiller d'Etat Luc Barthassat

Le Conseiller d'Etat Luc Barthassat


11/05/2018

Madeleine Scherb aux travaux du Comité intergouvernemental de l’OMPI dès sa création

Le Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et aux expressions culturelles traditionnelles ou folklore a été créé en septembre 2000. La présidente de « Health and Environment Program », Madeleine Scherb invitée par l’OMPI a ainsi assisté à la première session dudit Comité.
Quel était le but des travaux du Comité intergouvernemental, composé des Etats membres et des organisations non gouvernementales avec statut d’observateur? Il avait été question d’élaborer un traité international contraignant pour les 191 Etats membres de l’OMPI.
Qu’en est-il aujourd’hui, 18 ans après la création de ce Comité?
Le traité repose sur la base du consensus dégagé entre les Etats membres de l’OMPI. Les ONGs font des propositions, pour qu’elles soient valables, il faut l’appui d’un Etat au minimum. La notion de « peuple autochtone » est entre crochets ainsi que plusieurs autres questions. Par conséquent, il n’y a toujours pas de texte définitif prêt en vue d’une éventuelle adoption du traité et ceci pour diverses raisons à savoir:
  • La nature de l’instrument à adopter, qu’il soit contraignant pour les Etats membres ou simplement fournir des directives générales et donc non contraignant;
  • les objectifs, la portée et l’objet de l’instrument; s’il faut prévoir une obligation d’exiger des demandeurs de droits de propriété intellectuelle qu’ils divulguent la source ou l’origine des connaissances traditionnelles qu’ils ont utilisées pour développer leur invention ou d’autres travaux de création;
  • s’il faut imposer des sanctions, y compris la révocation des droits de propriété intellectuelle si l’obligation de divulgation n’est pas respectée; et s’il faut exiger l’utilisation de bases de données pour compléter ou remplacer l’exigence de divulgation.
  • L’hypothèse sous-jacente à ces approches est que les informations à divulguer ou contenues dans les bases de données pourraient être utilisées par les parties prenantes concernées pour exiger un partage des avantages découlant de l’exploitation des ressources génétiques et des connaissances traditionnelles liées à l’information.
En conclusion, Il devient urgent de combler les lacunes dans le texte actuel de l’instrument international qui est assez long, contient de nombreuses duplications et avec trop de crochets placés autour de diverses dispositions indiquant des divergences dans les positions des délégués. Réduire le nombre de parenthèses grâce à un effort déterminé de consensus, fusionner des idées et des thèmes, éliminer les doublons et réorganiser les dispositions permettrait d’aboutir à un texte plus simple, plus clair et plus cohérent et donc adapté à un traité international.
Madeleine Scherb en compagnie de l'inventeur béninois A. M. Toni

Madeleine Scherb en compagnie de l'inventeur béninois A. M. Toni

10/05/2018

Dans l'attente de la visite du Pape

Les préparations de la prochaine visite du Pape à Genève vont bon train. Il est tellement sollicité de partout qu'il ne pourra en fait rester plus longtemps que 10 heures dans notre ville. Pour le fidèle qui souhaite le voir et assister à la messe à Palexpo, c'est aussi le moment d'agir. Au moins s'il veut avoir une bonne place, il lui faut s'inscrire pour avoir le droit à un billet donnant accès à la messe.

Il est donc bien de fêter l'Ascension, le dernier jour du Christ sur terre, en pensant déjà au successeur de Saint Pierre, chargé par lui de bâtir l'église. Que la fête soit belle!

Le Pape François

Le Pape François


08/05/2018

Assainissement de la Caisse de pension des fonctionnaires (CPEG): la quadrature du cercle

Trois grands «chantiers» attendent le nouveau Conseil d'Etat, selon le constat posé par la Tribune de Genève de ce jour. Le premier concerne le renflouement de la caisse de pension de l'Etat. Ce sujet figure depuis des années en haut des préoccupations de l'Union démocratique du centre (UDC), bien seule à s'y intéresser vraiment.

Par un jeu trouble du PLR qui a mené à l'élimination du PDC Luc Barthassat sans son remplacement par une personne marquée clairement à droite, Yves Nidegger, la gauche avec ses trois Conseillers d'Etat, renforcés par Mauro Poggia, sera donc en mesure de s'opposer à toute tentative de faire participer les fonctionnaires à ce renflouement tant nécessaire, laissant le soin de le financer aux contribuables.

Une fois de plus, l'UDC est la seule à s'inquiéter de la perte dramatique de 4'000 emplois équivalent plein temps dans le secteur privé, selon les dernières données de 2016. En clair: il sera de plus en plus difficile pour ceux qui habitent le canton et ne sont pas encore remplacés à leur travail par des non-résidents de financer un appareil étatique toujours plus pesant. Car, bien entendu, ils seront les seuls à le financer, même pas aidés par les fonctionnaires qui habitent en France voisine ou, pour certains cadres haut placés, à Lausanne.

Statue d'un fonctionnaire

Statue d'un fonctionnaire


06/05/2018

Un grand merci aux 23'940 électeurs qui ont voté Yves NIDEGGER au 2ème tour

L’UDC remercie les 23'940 électeurs qui ont voté pour Yves NIDEGGER au second tour de l’élection au Conseil d’Etat.

Plus d’un électeur sur 4 a inscrit le nom du candidat UDC sur son bulletin de vote, soit 4’440 électeurs de plus qu’au premier tour (19'500 voix). Ce score (26,4%), qui dépasse très nettement le cercle des électeurs UDC et représente le résultat le plus élevé jamais obtenu par un candidat UDC dans une élection au Conseil d’Etat genevois, témoigne de la confiance d’une part significative des électeurs du canton envers la personnalité d’Yves NIDEGGER mais aussi le programme de l’UDC dont il était le seul représentant au second tour.

L’UDC sait qu’en en dépit des performances personnelles de ses candidats, elle restera hors du Conseil d’Etat tant que l’UDC sera seule à appeler à voter pour un candidat UDC, alors que les autres formations regroupent leurs forces. Tirant les leçons de ce constat, l’UDC va s’employer durant la prochaine législature à constituer une alliance, soit avec le MCG avec lequel elle partage le thème commun du contrôle de la frontière, soit avec le PLR avec lequel elle partage la conviction que l’économie libérale et une fiscalité modérée sont sources de vraie prospérité.

L’UDC félicite le PLR pour avoir su conserver ses  deux sièges au Conseil d’Etat mais lui reproche amèrement d’avoir contribué à livrer le Canton à une majorité de gauche en s’obstinant, de plus sans conviction, à prétendre sauver le siège de Luc Barthassat dont tous savaient qu’il ne faisait plus rêver les électeurs. A l’inverse, une collaboration électorale avec l’UDC aurait permis à la droite trahie de conserver une majorité au Conseil d’Etat. Cette faute politique est d’autant plus grave pour Genève que la majorité de gauche issue des urnes va enterrer pour cinq ans tout espoir de réduire le nombre délétère des fonctionnaires cantonaux, alors que cette réduction serait parfaitement possible aujourd’hui sans licenciement ni baisse de prestations par l’effet combiné de la démographie (la génération du baby-boom arrive massivement à la retraite) et de la numérisation de l’administration. Cet échec est lourd de conséquences : l’opportunité historique de cette législature est perdue et ne se représentera pas.

(UDC-Genève, 6 mai 2018)

Yves Nidegger

Yves Nidegger


Pour tous renseignements :
Yves Nidegger, Conseiller national 
Marc Fuhrmann, président, Député 

02/05/2018

Choisir la forme de sa société : la société à responsabilité limitée

Comme son nom l’indique, la responsabilité de l’associé ou des associés d’une société à responsabilité limitée (Sàrl) est limitée. Il n’y a pas d’obligation de faire des versements au-delà du paiement des parts sociales, sauf exceptions expressément prévues dans les statuts. Le montant minimal des parts sociales est 20’000 francs, ce qui rend cette forme de société moins onéreux que la société anonyme.

La Sàrl doit être inscrite au registre du commerce. Elle est contrôlée par deux ou trois organes : l’assemblée des associés, les gérants et, éventuellement, l’organe de contrôle. En principe, les associés exercent collectivement la gestion de la société. Il est néanmoins possible de prévoir dans les statuts une manière différente d’organisation.

Les bénéfices de la Sàrl font l’objet d’une double imposition pour autant qu’ils soient versés aux associés en forme de dividendes.

Limiter les risques

Limiter les risques


30/04/2018

Choisir la forme de sa société : la société anonyme

Une société anonyme est une entité juridique différente de ses propriétaires, une personne morale. Au lieu d’avoir deux ou plusieurs personnes qui font tourner une entreprise sous la forme d’une société en nom collectif, ces mêmes personnes sont maintenant propriétaires d’une société qui fait tourner leur entreprise.

Le grand avantage de la société anonyme par rapport au commerçant individuel et à la société en nom collectif est la responsabilité limitée aux biens de la société, sauf exception. Les propriétaires reçoivent des actions et deviennent ainsi actionnaires. Les actionnaires élisent le conseil d’administration qui est responsable des stratégies et décisions importantes. Il nomme également les directeurs et le personnel clé qui occupe les postes cruciaux de la société. Lors de la création d’une société, ces différentes fonctions sont souvent exercées par les mêmes personnes.

Avec la création d’une société anonyme, la situation au niveau des impôts se complique. Le bénéfice de la société est d’abord imposé, avant sa distribution aux actionnaires sous forme de dividendes. Ensuite, chaque actionnaire est imposé sur le revenu qu’il tire des dividendes. Il y a ainsi double imposition, le principal inconvénient de l’exploitation d’une entreprise en forme de société anonyme.

Faire le bon choix

Faire le bon choix


27/04/2018

Choisir la forme de sa société : le commerçant individuel et la société en nom collectif

La manière la plus simple de lancer une affaire est de commencer comme commerçant individuel, si on est seul, ou comme société en nom collectif pour plusieurs personnes. Aucune inscription au registre du commerce n’est exigée du commerçant individuel tant qu’il n’a pas atteint un chiffre d’affaires de plus de 100’000 francs par an (art. 36 ordonnance sur le registre du commerce). La société en nom collectif, quant à elle, existe avant son inscription qui est tout de même obligatoire (art. 552 CO).

Avant de se lancer, il vaut la peine de se pencher sur la question de la responsabilité personnelle illimitée pour les deux types de société. Un autre aspect important est l’imposition des bénéfices qui se fait au niveau du commerçant individuel et des sociétaires et non pas de la société.

Le choix de la forme d’une de ses sociétés peut être bon lorsqu’on n’a pas encore de clients ni de contrats importants et qu’on est dans un domaine sans risques majeurs. Encore que beaucoup d’entrepreneurs sous-estiment les dangers inhérents à leurs affaires.

Faire le bon choix

Faire le bon choix


26/04/2018

Non au saccage de la presqu’île d’Aïre !

La commune de Vernier cumule de nombreux facteurs de précarité globale et ses habitants cohabitent avec diverses installations présentant des risques et des nuisances comme les citernes d’hydrocarbures ou la station d'épuration des Eaux usées d'Aïre. L’implantation projetée d’un centre pour requérants d’asile mineurs non accompagnés en plein cœur d’une zone villa et à 40 mètres de l’école enfantine et primaire suscite l’incompréhension des habitants d’Aïre et particulièrement des parents d’élèves, inquiets pour la sécurité de leurs enfants. L’UDC dépose ce jour une motion demandant de renoncer à l’implantation d’un centre pour requérants d’asile mineurs non accompagnés sur la parcelle 1409 feuille 29 du cadastre de la commune de Vernier.
 
Un projet surdimensionné incompatible avec le caractère résidentiel de la zone villa !
Le projet d’un centre pour requérants d’asile mineurs non accompagnés comportant notamment une salle polyvalente de 150 places assises avec la possibilité d’accueillir 300 personnes sera assurément source de nuisances et d’inconvénients pour le voisinage, ce d’autant plus que l’édification est prévue à quelques mètres d’une école enfantine et primaire. Il n’est par conséquent pas compatible avec le caractère résidentiel de la zone villa et ne satisfait pas aux conditions d’une dérogation. Le projet d’implantation est totalement incompatible avec l’aménagement du quartier, constitué principalement de petites villas individuelles. Enfin, le plan directeur localisé adopté par la Commune et approuvé par le Conseil d’Etat ne prévoit aucune augmentation de la densité et précise que la parcelle en question est placée en résidentiel faible densité.
 
Assurons l’avenir d’un quartier !
La commune de Vernier accueille déjà de nombreuses personnes relevant de l’asile ainsi qu’une forte concentration de personnes précarisées. Elle gagnerait à établir des logements sur ce périmètre qui permettraient à la commune d’attirer de nouvelles familles contribuables. Mais cela ne sera possible qu’en renonçant immédiatement à l’implantation d’un centre pour requérants d’asile mineurs non accompagnés.

Communiqué de presse UDC Genève du 26 avril 2018
 
Pour tous renseignements :
André Pfeffer, député, auteur de la motion
Marc Fuhrmann, président et conseiller municipal

Aire-la-Ville

Aire-la-Ville


25/04/2018

Cartographiez vos succès

Les données de cartographie deviennent de plus en plus importantes, au point que 60% de toutes les données enregistrées dans le monde les concernent. Il ne s'agit cependant pas de données hautement confidentielles. Tout au contraire, elles sont libres d'accès, utilisables pour tout le monde.

La direction générale du développement économique, de la recherche et de l'innovation (DG DERI) a convié toute organisation, entreprise, PME et start-up intéressée à améliorer ses prises de décisions en déployant le pouvoir de la localisation à une soirée de présentation dans les locaux du Campus Biotech, le 18 avril 2018.

Sous le titre La cartographie du futur, ses visions et réalisations ont été présentées, l'importance des cartes dans la prise de décisions évoquée. Puis, les participants ont été invités à cartographier leur succès lors d'une session pratique de réalisation des cartes et des applications pas à pas. Pour en savoir plus, rendez-vous est donné en ligne ici.

Inspirations et cas d'usage

Inspirations et cas d'usage


24/04/2018

Une journée à Saint-Gall

Le train partait à 5h42. Le prendre était le prix à payer pour être à temps à l’assemblée des délégués de l’Association Suisse des Aînés (ASA). Elle se réunit une fois par an dans une ville suisse. L’année dernière, elle s’est réunie à Bâle et cette année à St Gall.


La séance commence à 10h30 à l’aula du Gewerblichen Berufs- und Weiterbildungszentrum. Après l’arrivée, il reste donc tout de même quelques minutes pour saluer les autres participants, s’enregistrer et manger un croissant accompagné d’un café. Le président ad interim Karl Vögeli est heureux de nous recevoir dans un chef-lieu de la Suisse orientale. Il cède rapidement la parole à Martin Klöti, conseiller d’Etat, car il est attendu au parlement, afin de présenter une nouvelle loi sur les religions. Il nous a présenté en quelques mots son canton, puis a laissé la parole à la musique.

Le concert fut donné par le «Seniorenorchester St. Gallen» sous la direction de son directeur Francisco Obieta (Télémann, Les tulipes d’Amsterdam, valse viennoise, chanson chinoise). L’orchestre a été créé en 1984 et comporte aujourd’hui une trentaine d’excellents musiciens.

Après les salutations du président de l’association organisatrice de l’assemblée, le Verband für Seniorenfragen Dr Urs Widmer, les hommages furent rendus aux membres démissionnaires. Karl Vögeli a marqué l’évènement en leur remettant un cadeau. En vérité, il n’y avait qu’un seul qui a pu le recevoir, car les trois autres, Hannes Baschung, Julius Eggsbühler et Johannes Reimann ont dû s’excuser. Peter Wirz a remercie pour les 12 ans passés au sein du CSA. Il aurait aimé rester encore une année jusqu’à son 80ème anniversaire, mais les statuts ne prévoient malheureusement aucune possibilité de prolongation de mandat.

Après un nouveau intermezzo musical, la parole fut donnée au Dr Ulrich Hemmeter, chargé de cours en neuropsychologie et psychologie des personnes âgées pour la présentation de l’objet: «L’oubli de la personne âgée - que faire lorsque la mémoire flanche?». Qui n’a pas entendu parler de la maladie d’Alzheimer? En vérité, elle n’est qu’une partie de la problématique de la démence. Quatre médicaments sont disponibles depuis une vingtaine d’années qui peuvent retarder cette maladie apparue à cause des progrès de la médecine. Les personnes qui en souffrent seraient mortes il y a quelques décennies. Les médecins espèrent à terme pouvoir la guérir assez facilement. Dans l’immédiat, le médecin nous confie plusieurs recommandations, dont par exemple faire du sport et ne pas boire trop de boissons alcoolisées.

Deux nouveaux membres se présentent. Il s’agit de l’association «Liberale 60+ Kanton Bern» et de «Aktive Senioren Luzern». Les deux sont présentées par leurs présidents respectifs et acceptées par applaudissements.

Le comité propose ensuite d’élire le président ad interim Karl Vögeli pour une année. Il est élu président par acclamation. La prochaine assemblée des délégués aurai lieu le 19 mars 2019 à Berne.

Après une courte pause, l’assemblée reprend pour la partie statutaire et se termine à 14h30 par le déjeuner pris en commun.


Un bus de Saint-Gall

A Saint-Gall


23/04/2018

Invitation à poser des questions

Ce blog n’est pas simplement un moyen de communication unilatérale. Vous pouvez non seulement lire ses notes, mais encore laisser des commentaires ou poser des questions en relation avec les sujets traités.

Au plaisir de vous lire et de communiquer autrement avec vous.

La Sagrada Familia

La Sagrada Familia


21/04/2018

Votations du 10 juin 2018 – les mots d’ordre de l’UDC-Genève

L’assemblée générale extraordinaire de l’UDC-Genève s’est tenue lundi 16 avril 2018 à la Ferme Golay à Châtelaine pour se prononcer sur les objets soumis à votation le 10 juin prochain.
OBJETS FEDERAUX
Initiative populaire du 1er décembre 2015 « Pour une monnaie à l’abri des crises: émission monétaire uniquement par la Banque nationale ! (Initiative Monnaie pleine) – C’est NON.
Les initiants propose une réforme instaurant la monnaie pleine qui rendrait le système financier et bancaire plus résistant aux crises. Pour y parvenir, seule la Banque nationale suisse (BNS) sera autorisée à créer de l’argent, et non plus les banques commerciales. Ils veulent en outre que la BNS mette l’argent en circulation « sans dette », à savoir sans contrepartie, et qu’elle attribue cet argent directement à la Confédération, aux cantons et à la population. Elle vise ainsi à protéger l’argent de la clientèle bancaire et à prévenir les crises financières.
Pour l’UDC-Genève, ce projet bouleversait complètement notre système financier et économique. Aucun pays au monde n’a testé et encore moins introduit un système de monnaie pleine. Une restructuration aussi profonde de notre régime monétaire serait extrêmement risquée. Grâce aux mesures prises depuis la crise financière de 2009, la sécurité de notre système financier a été considérablement renforcée. De plus, la Banque nationale dispose aujourd’hui déjà des moyens lui permettant de remplir son mandat constitutionnel en termes de masse monétaire, de niveau des taux d’intérêts et d’octroi de crédits.
L’assemblée générale du notre section a donc rejeté à l’expérience à haut risque que représente l’initiative « monnaie pleine ».
Loi fédérale du 29 septembre 2017 sur les jeux d’argent (LJAr) – C’est OUI.
Les opposants à cette loi étaient représentés par  M. Jean-Philippe Gay-Fraret, vice-président des Jeunes UDC. Quant aux défenseurs de cette loi, c’est Céline Amaudruz, conseillère nationale et vice-présidente de l’UDC, qui les représentaient.
La nouvelle loi sur les jeux d’argent remplacera la loi du 18 décembre 1998 sur les maisons de jeu et la loi fédérale du 8 juin 1923 sur les loteries et les paris professionnels, aujourd’hui désuète. Elle permettra l’exploitation en ligne de jeux d’argent si ceux-ci sont proposés par des maisons de jeu sises en Suisse. Une partie des sommes générées par les jeux d’argent continuera d’être affectée à l’AVS/AI et à des buts d’utilité publique.
Divers milieux ont lancé un référendum contre la loi qui s’oppose avant tout à une intervention étatique sur le net. Cette loi représente une «grave atteinte à la liberté économique et à celle de l’information», avance le comité, qui y voit un «précédent dangereux en matière de censure sur le web et une entrave à la neutralité d’internet». Le verrouillage de pages en ligne est en outre contournable «en quelques clics», argumentent les partisans du non
Du côté des partisans de la nouvelle loi, le Conseil fédéral et les acteurs du jeu d’argent en Suisse – la Loterie Romande, Swisslos et la Fédération suisse des casinos souhaitent empêcher des sociétés étrangères de proposer leurs services en Suisse. Selon elles «les jeux d’argent ne relèvent pas du commerce ordinaire et doivent être soumis à des règles strictes». Les dangers liés à la dépendance, les escroqueries et le blanchiment en sont la cause. Les membres de l’UDC-Genève ont donc décidé de soutenir la loi.
OBJETS CANTONAUX
Loi sur la Caisse de prévoyance des fonctionnaires de police et des établissements pénitentiaires (LCPFP) (11773) – C’est NON
Le projet de loi sur la Caisse de prévoyance des fonctionnaires de police et des établissements pénitentiaires (LCPFP) (11773), que le Conseil d’Etat voulait faire passer en force sans même consulter les organisations du personnel, a un impact significatif sur les salaires des policiers et des gardiens de prison assurés dans cette caisse. Aujourd’hui, ils paient des cotisations bien plus élevées que celles des fonctionnaires assurés à la CPEG. Cette loi prévoit de faire payer à 100% aux assurés le rattrapage des cotisations du deuxième pilier en cas de hausse de salaire (promotions, mécanismes salariaux) et en cas d’impossibilité pour eux de payer ce rattrapage, ils devront se contenter d’une retraite qui ne correspond pas à leur salaire actuel.
Les membres UDC-Genève, sensibles aux difficultés induites par la LPOL (déconsidération et démotivation du personnel policier et des établissement pénitenciers ainsi que du fort taux d’absentéisme), ont refusé majoritairement cette loi.
PAV : Non à une démesure de logements sociaux pour migrants ! (L 12052) – C’est NON.
Avec 63% de logements d’utilité publique (LUP), il est légitime de se demander si les besoins liés aux logements sociaux et les coûts pour le canton et les communes ont été sérieusement pris en compte. Qu’en est-il du manque de recettes fiscales, de l’explosion des subventions ainsi que du poids financiers des infrastructures communales ? La surdensification à outrance de logements sociaux ne répond pas au besoin de notre population actuelle, ne permet pas de rapatrier les dizaines de milliers de Genevois partis en France voisine ou dans le canton de Vaud et, surtout, oublie encore une fois la classe moyenne. Cette absence de mixité des habitats illustre la volonté du Conseil d’Etat sortant de faire de Genève une grande banlieue française à la densité suffocante. Les membres UDC-Genève ont voté à l’unanimité NON à cette loi.
Communiqué de presse UDC Genève du 20 avril 2018
Initiative monnaie pleine

Initiative monnaie pleine