13/12/2018

Un nouveau Tribunal fédéral a vu le jour (souvenir du 29.1.2013)

Chaque canton était jusqu’à tout récent appelé à désigner son propre tribunal en matière de brevets. Or, ce domaine ne porte que rarement matière à controverse. Ces tribunaux cantonaux n’avaient donc que très peu de cas à décider. Les juges n’avaient ainsi pas les compétences techniques et juridiques nécessaires pour apprécier la complexité des affaires. Ils passaient trop de temps à les étudier, ce qui ralentissait les procédures. Aussi, il était tentant de créer un tribunal unique pour la Suisse : le Tribunal fédéral des brevets.

Sur son site internet, nous pouvons maintenant lire :

« Tribunal de première instance de la Confédération en matière de brevets, le Tribunal fédéral des brevets juge les litiges civils en matière de brevets. Il décide entre autres sur les questions de validité et de contrefaçon. Le Tribunal fédéral des brevets statue comme autorité précédant le Tribunal fédéral.

Le Tribunal fédéral des brevets est entré en fonction le 1er janvier 2012. Le siège du Tribunal fédéral des brevets est à Saint-Gall. Les bureaux du Tribunal fédéral des brevets sont situés à St. Leonhardstrasse 49. Les débats ont lieu au Tribunal administratif fédéral à Kreuzackerstrasse 12, Saint-Gall. »

Les premières décisions ont été rendues. Nous y reviendrons.

Un tribunal fédéral pour les brevets

Un tribunal fédéral pour les brevets


12/12/2018

Les musulmans se rebiffent (souvenir du 20 janvier 2013)

Les habitants d’un village malien tuent un chef islamiste. L’armée algérienne libère en un temps record 792 otages, tandis que les islamistes preneurs d’otages en assassinent 32. C’est comme si l’armée française au Mali avait donné un nouvel espoir a des peuples opprimés depuis des décennies, depuis la chute du Shah en Iran et l’apparente défaite de la vie occidentale tant admirée.

Le prix Nobel de littérature Naipaul avait encore rencontré une jeune paysanne en mini-jupe et les cheveux dans le vent se rendant à un lieu de culte chiite, lors de son voyage en Iran et en terre musulmane quelques mois après le retour de l’Ayatollah Khomenei. Depuis, c’est la chape de plomb qui est tombée sur une grande partie du monde. Des régimes de terreur se sont installés dans de nombreux pays, comme l’Iran, l’Afghanistan, le Nigeria. Leur glas a-t-il maintenant partout sonné ?

Départ vers une nouvelle liberté

Départ vers une nouvelle liberté


11/12/2018

Jeunes UDC Suisse : Prêts à combattre les accords-cadres !

Les jeunes UDC Suisse se sont réunis à Genève samedi 8 décembre 2018. Ils ont pris notamment position sur l’initiative populaire «Stop mitage» lancée par les Jeunes verts et qui sera soumise à votation le 10 février prochain. Une nette majorité s’est opposée à cette initiative, mettant notamment en avant que le problème du mitage du territoire est principalement lié aux problèmes migratoires, problèmes non-couverts dans l’initiative.

Par ailleurs, les jeunes UDC Suisse ont élu à l’une de ses trois vice-présidence Virna Conti, 23 ans, actuellement présidente des jeunes UDC du canton de Genève. Virna étudie le droit à l’Université de Genève. Elle sera en charge des activités politiques des jeunes UDC en Suisse romande.

L'UDC Genève souhaite bonne chance et plein de succès à Virna Conti dans ses nouvelles responsabilités.

L’assemblée a également élu Timon Gavallet au poste de chef de campagne pour les élections fédérales 2019.

Ces élections vont permettre de consolider, unifier et développer les activités des Jeunes UDC Suisse en vue des prochaines élections fédérales de 2019.

Finalement, cette assemblée s’est achevée sur un mot du Président Benjamin Fischer qui a rappelé notre attachement afin de conserver notre indépendance, notre souveraineté et notre démocratie directe. Il réitère et annonce que les Jeunes UDC Suisse mettront toute leur force afin de combattre les accords-cadres.

Communiqué de presse UDC du 10 décembre 2018. Pour info :

Céline Amaudruz, Présidente de l'UDC-Genève, Conseillère nationale et vice-présidente de l'UDC

Virna Conti, vice-présidente des Jeunes UDC Suisse

Bonne chance et plein de succès!

Bonne chance et plein de succès!


10/12/2018

Chaque élargissement de l’Union Européenne coûte cher à la Suisse (souvenir du 31.1.2013)

Créer un nom de médicament prescrit par ordonnance n’est pas une sinécure. C’est le constat qu’on peut tirer du travail de Georg von Graevenitz, chercheur à l'Université d’East Anglia et au Norwich Business School. Il l’a présenté à l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI / WIPO) le 29 janvier 2013.

Il ne suffit pas d’inventer un nom et de l’enregistrer comme marque. Il faut encore qu’il soit approuvé par les agences désignées à cet effet par chaque Etat membre et par le (Invented) Name Review Group (NRG), organe central de l’Union Européenne basé à Londres. Le but de ce contrôle est d’éviter des erreurs médicales à cause d’une confusion de médicaments portant des noms trop similaires. Dans le passé, de pareilles erreurs ont même entrainé des décès de patients.

Inscrire le nom d’un médicament en tant que marque est plus simple que de passer le test des contrôleurs des médicaments qui rejettent jusqu’à 40% des noms proposés. L’industrie pharmaceutique tente de réduire le risque en proposant jusqu’à trois ou quatre noms par nouveau médicament. Les coûts sont importants, car chaque série de noms coûte entre 100'000$ et 700'000$ et même jusqu’à plus de deux millions de dollars.

Avant la soumission d’un nom au NRG, il est habituellement inscrit comme marque communautaire. Georg von Graevenitz estime que 6% de toutes les marques inscrites (150’743) sont des marques inscrites en trop. En admettant 25’000$ pour chaque nom, il arrive à un coût de 17.7 millions de dollars par an.

Le premier mai 2004, dix nouveaux Etats ont rejoint l’UE, soit la République tchèque, l’Estonie, Chypre, la Lettonie, la Lituanie, la Hongrie, Malte, la Pologne, la Slovénie et la Slovaquie. Chacun de ces Etats a sa propre agence désignée à contrôler le nom des médicaments. Le risque de rejet d’un nom a donc augmenté de manière correspondante, soit entre 21 millions dollars et 49 millions dollars de plus.

La Suisse comme centre important de l’Industrie pharmaceutique est donc fortement mis à contribution par chaque élargissement de l’UE. Une raison de plus pour ne pas y adhérer.

Devant le précipice

Devant le précipice


09/12/2018

Retrouver la force

Les mauvaises nouvelles nous arrivent de partout. Pas facile de ne pas perdre pied. Heureusement que nous sommes régulièrement invité à nous arrêter un instant et à contempler ce qui nous arrive.

Les gilets jaune en France se sont défoulés ce samedi dans toute la France. Leurs actions ont eu peu de résultats concrets jusqu’à maintenant. Le gouvernement a certes suspendu la hausse sur les taxes des carburants, mais pour six mois seulement. Le président Macron a renoncé à se déplacer à Marrakech pour signer le pacte mondial sur les migration, mais envoie tout de même le secrétaire d’Etat aux migrations pour qu’il le fasse à sa place. La Suisse au moins a finalement renoncé à signer ce pacte qu’elle a pourtant négocié sans obtenir la prise en compte de sa position.

Tandis que l'église catholique fête l'immaculé conception, réjouissons-nous du fait qu’en 1602, les Genevois ont réussi à repousser l’agresseur savoyard. Célébrons l’Escalade en scandant: «Et ainsi périssent les ennemis de la République!» en étant persuadé que nous allons encore réussir le même exploit aujourd’hui.

Briser la marmitte

Briser la marmitte


08/12/2018

L’importance de la volonté (Koh Lanta, souvenir du 3.2.2013)

La finale amena son lot de surprises – et d’enseignements. La première épreuve est la recherche de trois poignards à proximité d'autant d'arbres pour les planter – non pas dans le dos de ses coéquipiers – mais dans un bloc de bois à l’arrivée. Chacun des protagonistes, Bernard, Vanessa, Brice, Ugo et Philippe, part de son côté pour se retrouver un peu plus loin autour des mêmes arbres en train de chercher un morceau de bois marqué d’une couleur et d’un chiffre, la couleur symbolisant une direction et le chiffre le nombre des pas à faire jusqu’au poignard caché.

Vanessa est la première à trouver les précieux renseignements. Sachant que les autres l’observent pour tirer avantage de cette découverte, elle la cache et va jusqu’à mentir à Philippe en disant qu’elle abandonne la recherche à cet endroit. En réalité, elle retourne vite au tableau contenant les indications de directions. Une fois de retour à l’arbre, elle constate son échec à bluffer Philippe qui se trouve toujours sur place.

Commence une recherche fébrile des deux protagonistes. Philippe, sachant que le poignard ne pouvait pas se trouver ailleurs qu’à l’endroit où Vanessa le cherche, finit par le découvrir avant elle. Vanessa l’attaque alors brutalement en l’accusant d’injustice, de lui avoir volé et le poignard et la victoire. Philippe se défend vaillamment en la repoussant.

Les deux rentrent ensuite au point de départ, Vanessa en pleurant tandis que Philippe met en doute la justesse de ses actions et de sa décision. Il finit par remettre le poignard à Vanessa, se condamnant en même temps à la vaine recherche d’un deuxième poignard et à l’abandon de toutes ces ambitions. Acte chevaleresque ou fou et incompréhensible, à chacun de former sa propre opinion.

Philippe voulait-il aider Vanessa à gagner ? Il aurait raté sa cible, car elle fut éliminée au prochain tour, se voyant ainsi exclue de la finale à Paris. Philippe prit sur soi toutes les privations de Koh Lanta durant 39 jours, la faim, les douleurs, l’inconfort, car il voulait gagner. A un pas de la victoire, il laisse tout tomber, subjugué par plus fort que lui.

Et voici l’enseignement que l’on peut tirer de cet événement : Ne pas négliger la fin pour gagner quoi que ce soit.

L'importance de la préparation

L'importance de la préparation


05/12/2018

L'UDC s'engage en faveur de la déclaration universelle des droits de l’homme (mon intervention au Conseil municipal du 4.12.2018)

Le Conseil administratif et le bureau du Conseil municipal ont proposé que le Conseil municipal participe aux activités du 70ème anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'homme en votant une résolution en sa faveur. L'UDC a décidé de soutenir cette démarche. Voici les raisons qui nous ont amenées a prendre cette décision, et que j'ai pu expliquer lors de la réunion du Conseil municipal d'hier soir consacrée à ce sujet:

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux,

C’est un honneur de m’adresser à vous en tant que représentant de l’Union démocratique du centre lors de ce vote solennel de réaffirmation des principes de la déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH). Ces principes ont été adoptée le 10 décembre 1948 à Paris. Bien entendu, ils ne surgissaient pas de nulle part, mais ont une longue histoire qui a peut-être commencé avec l’adoption de la Magna Charta en Angleterre, le 15 juin 1215, mais dont la vraie origine est sûrement dans le désir de l’homme de poursuivre un idéal qui le dépasse. Cette déclaration est aussi issue de l’engagement des hommes et femmes du XVIIIème siècle, afin de limiter le pouvoir de l’Etat, d’accorder des libertés considérables aux citoyens et de renforcer la démocratie.

Il s’est agi d’un vrai changement de paradigme, tant il est vrai que les sociétés traditionnelles soumettaient  l’individu à la communauté. Ce n’est que dans la conception chrétienne et, plus tard, libérale que l’être humain est considéré comme un individu doué de raison et appelé à être libre. Les droits de l’homme ont aussi érigé le peuple en tant que souverain, c’est-à-dire autorité suprême de l’Etat. La démocratie a ainsi été désigné comme la norme parmi toutes les formes d’Etat.

Ce beau projet est toujours menacé aujourd’hui, mais plus seulement de l’extérieur. Pensés initialement à restreindre le pouvoir des Etats, les droits de l’homme sont de plus en plus utilisé comme arme de la gauche contre les libéraux afin d’accroître le pouvoir de l’Etat et des institutions internationales. Il est le plus souvent oublié que les droits de l’homme peuvent par nature être limités. Tandis que les auteurs de la déclaration universelle des droits de l’homme l’ont rédigé avec un soin particulier, les droits humains sont aujourd’hui évoqués à tout bout de champ, à tort et à travers.

Prenons par exemple l’art. 15 DUDH qui dit que toute individu a droit à une nationalité et que nul ne peut arbitrairement être privé du droit de changer de nationalité. Nulle part, il n’est question d’un droit minimum d’une nationalité. Néanmoins aujourd’hui il y a des individus en possession de deux voire même de plusieurs nationalités. Nous nous demandons donc si nous ne sommes pas là en face d’une violation des droits de l’homme qui est cependant tolérée, malgré le fait qu’elle est à l’origine de beaucoup de problèmes que nos sociétés modernes connaissent aujourd’hui. Prenons encore l’art. 14 DUDH qui confère à toute personne le droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile en d’autres pays. On oublie facilement que ce droit n’existe pas sans persécution. La grande majorité de ceux qui se réfugient aujourd’hui aux Etats-Unis ou en Europe ne peuvent donc pas l'invoquer - heureusement.

Beaucoup de violations crasses des droits de l’homme passent sous silence, comme par exemple la condamnation à mort d’Asia Bibi, une Pakistanaise avec la «mauvaise» religion pour avoir bu un peu d’eau. Salman Rushdie, quant à lui, est condamné à vivre dans la clandestinité pour avoir écrit un livre qui n’a pas plu à des religieux sortis d’un autre âge, pourrait-on penser, s’il ne s’agissait pas de la caste qui dirige aujourd’hui tout un pays et a des influences bien au-delà. On aimerait justement entendre plus fortement le Conseil des droits de l’homme dans des situations pareilles et non seulement lorsqu’il s’agit de défendre tout un peuple, comme les Rohingyas - aussi nécessaire soit-il. Les droits de l’homme, en réalité, concernent chaque homme individuellement  et leur violation n’est pas seulement condamnable si elle est commise en masse.

Beaucoup de nos citoyens ne veulent plus entendre parler des droits de l’homme, tellement ils n’en peuvent plus de les voir invoquer pour couvrir des abus, pour les réduire au silence ou encore pour leur imposer des devoirs. Pensons encore au fait que les Etats Unis, le pays dont est issue Eleanor Roosevelt, la présidente de la commission de rédaction de la DUDH, vient de quitter le Conseil des droits de l’homme.  C’est compréhensible, mais tout de même dommage, tant il est vrai que le principe des droits de l’homme est en réalité la réalisation de hautes valeurs spirituelles et morales. Il est temps de le rappeler au moment de célébrer le 70e anniversaire de leur déclaration. Ne jetons donc pas le bébé avec l’eau du bain. Mettons plutôt fin à une prolifération de toujours nouveaux soi-disant droits humains, et sauvons les droits de l’homme en revenant à leur expression fixée il y a bientôt 70 ans.

Cela dit, l’UDC fait pour une fois fi de la compétence limitée du Conseil municipal qui lui assigne de s’occuper seulement des affaires de la Ville de Genève et approuve la réaffirmation de l’adhésion du Conseil municipal aux principes de la déclaration universelle des droits de l’homme.

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La liberté nous a conduits ici

La liberté nous a conduits ici


03/12/2018

Le conseil administratif ne dit pas oû l’on est et où l’on va

Il y a cependant une autre raison pour laquelle nous souhaitons réduire cette prétendue solidarité internationale. Au moment de fixer le fameux taux de 0,7%, il n’y avait encore quasiment pas d’Africains qui habitaient en Suisse. Aujourd’hui, il suffit de sortir de sa maison pour constater l’invasion que nous avons subie. A Genève, il y a des quartiers où les Suisses sont devenus minoritaires. Or, selon l’organisation Public Eye, plus connue sous son ancien nom Déclaration de Berne, l’argent que les migrants africains versent à leurs familles représente un montant considérable qui dépasse largement celui de l’aide au développement. Il n’y a pas de données précises sur ces flux d’argent, mais selon la balance des paiements de la Suisse, les transferts d’argent de la part d’immigrés à l’étranger se sont élevés à 3,7 milliards de francs en 2004 déjà. Selon la Banque mondiale, ce transfert serait même bien plus important, avoisinant quelque 8 milliards de francs pour les personnes résidant en Suisse.

Une bonne partie de ces montants partent en Afrique, même s’il n’existe aucune statistique par pays ou par continent de provenance  des immigrés, toujours selon les indications de Public Eye, bien entendu.

La conseillère administrative Sandrine Salerno, la ministre des finances, a entendu notre doléance et a enlevé cette augmentation de 220 000 francs, de sorte que nous pourrions voter le budget 2018 qui est à l’équilibre, ce d’autant plus que le groupe de l’Union démocratique du centre soutient pleinement la position de la Ville au sujet des horodateurs. Il faut se rendre à l’évidence qu’elle a obtenu gain de cause devant les tribunaux et que l’inscription des recettes en provenance des horodateurs dans le budget du Canton n’a pas de raison d’être.

Nous sommes en revanche plus circonspect par rapport au déficit du Grand Théâtre. Notre commissaire à la commission des finances a clairement affirmé que tant que le Conseil administratif ne dirait pas précisément où l’on est et où l’on va, l’Union démocratique du centre refuserait de voter le budget. Depuis cette prise de position du 28 mars 2018, la situation n’a pas bougé et nous restons toujours sur notre faim. Tant que ces incertitudes demeurent, nous choisissons la prudence en refusant le projet de budget 2018.

(Dernière partie de mon intervention au sujet du nouveau projet de budget 2018)

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Une personne moitiée femme et moitiée homme

Une personne moitiée femme et moitiée homme


01/12/2018

Les effets de l’aide au développement sont néfastes

Au vu de cet historique, l’Union démocratique du centre s’apprêtait à exercer pleinement sa force d’opposition et à refuser le projet de budget 2018. Nous a confortés dans cette idée la volonté du Conseil administratif, exprimée dans son premier projet de budget 2018, de renforcer encore la solidarité internationale en augmentant le budget de la DGVS de 220 000 francs. En effet, l’Union démocratique du centre s’est engagée auprès de ses électeurs pour une diminution communale de l’aide au développement. Est-ce parce que tous ses membres sont des personnes sans cœur, ne pensant qu’à elles-mêmes et jamais à la détresse des autres, notamment aux pauvres de l’Afrique?

Que nenni! Seulement, ils n’ignorent pas que l’aide au développement n’arrive souvent pas où elle est censée être nécessaire. De plus, les effets de l’aide au développement sont souvent néfastes, comme au Rwanda qui, malgré les actions de la Direction au développement et de la coopération (DDC), a ensuite glissé dans le génocide. L’aide au développement amène d’autres effets pervers, par exemple en donnant envie aux Africains d’acheter des produits importés au détriment des producteurs locaux qui n’arrivent alors plus à vendre leurs marchandise. Je m’arrête ici pour ne pas passer toute la soirée à énumérer les risques bien connus de l’aide au développement, mais qui ne font pas vendre les journaux, ni augmenter l’audimat, et qui dès lors tombent aux oubliettes.

(3ème partie de mon intervention au sujet du nouveau projet de budget 2018)

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Des bananiers

Des bananiers


30/11/2018

L’UDC agi pour le plus grand bien des habitants de la Ville de Genève

Or, vous savez tous que notre groupe n’a pas agi de cette façon ces deux dernières années. Portés par cette volonté de ne pas se cantonner à un rôle d’opposition et de jouer pleinement le jeu de la concordance, l’Union démocratique du centre a voté les budgets 2016 et 2017. Bien entendu, nous n’avions pas repris le projet de budget du Conseil administratif tel quel, mais avions utilisé notre droit de l’amender en accord avec la droite élargie.

En allégeant un tant soit peu le fardeau des impôts qui pèse sur les épaules de nos concitoyens, nous pensions ainsi avoir agi pour leur plus grand bien. Cela étant, à notre niveau communal, nous ne pouvions pas réduire l’impôt qui pèse le plus sur une grande partie de la population, c’est-à-dire les primes des caisses maladies. Au bénéfice d’une campagne massive de la gauche, tandis que la droite s’était abstenue de faire campagne au début de cette année pour voter le budget 2017, les référendums budgétaires ont été approuvés par la population, aussi bien en 2016 qu’en 2018. Si le peuple n’a pas toujours raison, il a cependant toujours le dernier mot. C’est pourquoi nous avions immédiatement exigé le respect de ce vote et l’intégration des montans supprimés dans le calcul des douzièmes provisionnels.

(2ème partie de mon intervention au sujet du nouveau projet de budget 2018)

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Agir pour le plus grand bien de tous

Agir pour le plus grand bien de tous


29/11/2018

L’UDC a fait élire Mauro Poggia au Conseil d’Etat

L’UDC a fait élire Mauro Poggia au Conseil d’Etat L’Union démocratique du centre est par tradition un parti gouvernemental. Elle soutient donc les efforts du gouvernement et vote en toute logique les budgets qu’elle porte elle-même devant les parlements. A Genève, cependant, tout est différent, comme d’habitude. L’amour réciproque des Genevois et de l’UDC est en réalité récent. Ce n’est qu’en 2001 que les premiers élus ont fait leur apparition au niveau cantonal, et il a encore fallu attendre jusqu’en 2003 pour que l’Union démocratique du centre cartonne aussi en ville de Genève. Au niveau du gouvernement cantonal, elle a réussi à faire élire un conseiller d’Etat sous l’appellation «La Nouvelle Force». L’Union démocratique du centre n’est en revanche pas encore représentée au Conseil administratif de la Ville de Genève; dès lors, il serait logique que, en tant que force d’opposition à la Ville de Genève, elle refuse systématiquement tous les projets de budget que le Conseil administratif, composé essentiellement de partis de gauche, lui soumet. (1ère partie de mon intervention au sujet du nouveau projet de budget 2018)

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Le Conseiller d'Etat Mauro Poggia

Le Conseiller d'Etat Mauro Poggia


27/11/2018

L’aide au développement entrave le développement

Faut-il verser 0,7% du PIB à l’aide au développement comme la gauche le réclame depuis des années? Je suis déjà personnellement intervenu au Conseil municipal de la Ville de Genève pour plutôt réclamer une réduction de ce montant fixé il y a 60 ans et qui ne fait plus de sens aujourd’hui. Nous avons une forte population étrangère chez nous qui renvoie chaque jour des sommes dans leurs pays d’origine. Ces paiements dépassent largement l’aide au développement.

L’Institut libéral s’est également penché sur la question de l’utilité de l’aide au développement, avec le visionnement du film «Poverty, Inc. — Povery is Big Business but who Profits the Most?». Le constat est sans appel: L’aide au développement entrave le développement! Ferghane Azihari, chargé d'études à l'Institut de recherches économiques et fiscales (IREF) à Paris, présent à cette projection de film, constate que toute l'histoire du développement économique depuis 200 ans contredit la thèse de la nécessité d'une aide extérieure. La corrélation entre l'aide et le recul de la pauvreté est inexistante. Les effets de l'aide sont négatifs, dans la mesure où elle nourrit un fatalisme par rapport à la création d'entreprises, court-circuitée par la corruption et la bureaucratie. L'aide tend précisément à préserver les mauvaises institutions et les mauvaises politiques ainsi que les régimes corrompus.
Cette expérience fait écho à un schéma récurrent: les efforts entrepreneuriaux locaux sont contrecarrés par un soudain afflux de biens gratuits qui détruisent leur rentabilité. Ainsi Bill Clinton fait son mea culpa devant le Congrès américain après que le déversement de riz subventionné à large échelle a eu raison de l'agriculture de Haïti, dont la population rurale s'est déplacée vers la capitale, générant d'immenses bidonvilles. Les images de la misère véhiculées en Occident donnent une image faussée du Tiers Monde, suggérant une totale impuissance, alors que ces pays figurent souvent parmi les plus riches en ressources naturelles, y compris en paysages de tourisme, sans parler de l'ingénuité des populations à trouver des solutions à leurs propres problèmes.

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Bonanjo, un quartier de Douala

Bonanjo, un quartier de Douala


25/11/2018

Exploiter la marge de manœuvre de la démocratie directe contre l’accord-cadre avec l’UE et le Pacte ONU des migrations

L’UDC n’est guère surprise par le net refus de l’initiative pour l’autodétermination. La propagande massive, agressive et diffamatoire des adversaires a manifestement porté des fruits. En revanche, la campagne de votation a tout de même ouvert un débat utile, mais jusqu’ici étouffé, sur le rapport entre le droit suisse et le droit international ainsi que sur la signification de la démocratie directe. Dans la phase finale, les adversaires ont osé affirmer que rien n’avait changé en Suisse concernant la priorité du droit national. Le peuple a fait confiance aux allégations insinuant que les arrêts du Tribunal fédéral de 2012 et de 2015 n’étaient pas des décisions de principe. L’avenir montrera si cette confiance a été bien placée. L’UDC sera en tout cas vigilante.

L’UDC poursuivra son combat pour l’autodétermination de la Suisse. Son exigence la plus immédiate est de renoncer à l’adhésion de la Suisse au Pacte de l’ONU pour les migrations. Elle rappelle à ce sujet les belles promesses des représentants des autres partis de droite annonçant que le Parlement pourra au moins débattre d’un projet de loi soumis au référendum afin que le peuple suisse puisse décider en dernier ressort s’il veut accepter une convention aux conséquences aussi lourdes.

Ensuite, l’UDC combattra la soumission de notre pays aux institutions de l’UE par le biais d’un rattachement de la Suisse à l’appareil bruxellois qui implique notamment la reprise dynamique de droit de l’UE et, finalement, la subordination de la Suisse à la Cour de justice de l’UE. Cette extension du droit de l’UE à la Suisse serait un nouvel affaiblissement de la démocratie directe. L’UDC s’oppose aussi à des contributions au fonds de cohésion de l’UE.

Enfin, l’UDC prend acte avec satisfaction du refus ferme que le peuple suisse a opposé aux complices gauchistes des escrocs de l’aide sociale en acceptant clairement la loi permettant aux assurances sociales d’engager des détectives.

Communiqué de presse UDC du 25.11.2018

Pour info :
Céline Amaudruz, conseillère nationale et vice-présidente de l'UDC
Yves Nidegger, conseiller national

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Le besoin de solitude

Le besoin de solitude


23/11/2018

La relation entre le droit international et le droit interne

La Confédération suisse explique sur son site internet la relation entre le droit international et le droit interne. Elle fait abstraction de la nature du droit international et du fait qu'il n'est même pas clair s'il s'agit  d'un droit. En vérité, il n'y a pas une instance démocratique ou autre qui mettrait en vigueur le droit international, de même qu'il n'y a pas d'organe capable de forcer les Etats à le respecter.

Voici ce que la Confédération écrit:

« Le droit international ne donne pas lui-même d’indication quant à la manière dont il doit être mis en œuvre au plan interne. Dans tous les Etats, la relation entre droit international et droit interne dépend toutefois de trois éléments.

Le premier est la validité du droit international. La Suisse est un Etat d’obédience moniste: un traité international approuvé par l’Assemblée fédérale ou conclu par le Conseil fédéral est immédiatement repris dans l’ordre juridique suisse. A la différence de ce qui se passe dans les Etats possédant un système dualiste, il n’est pas nécessaire en Suisse d’intégrer le droit international dans l’ordre juridique via une loi de transformation ou d’approbation.

Le deuxième élément est l’application du droit international. En Suisse, les particuliers peuvent se réclamer directement des normes de droit international lorsqu’elles sont suffisamment concrètes et précises pour servir de base à une décision administrative ou judiciaire dans le cas d’espèce. Lorsque les dispositions internationales ne sont pas directement applicables, le législateur doit les concrétiser dans le droit interne.

Le troisième élément concerne le rang accordé au droit international dans la hiérarchie des normes du droit interne. La Constitution oblige à respecter le droit international, et aborde la question du rang du droit international et des conflits de normes. Se fondant sur ces dispositions, le Tribunal fédéral reconnaît le principe de la primauté du droit international tout en admettant des exceptions en faveur du droit interne. En résumé, elle postule en principe la primauté du droit international sur le droit interne (principe). Mais si l’Assemblée fédérale a sciemment pris le risque de porter atteinte au droit international, la loi fédérale (postérieure) prime (exception). Les droits de l’homme garantis par le droit international, tels qu’inscrits par exemple dans la CEDH, priment cependant toujours les lois fédérales qui les contredisent (contre-exception).

Les initiatives populaires visant une révision partielle de la Constitution peuvent elles aussi entrer en conflit avec le droit international. Une initiative contraire aux règles impératives du droit international peut être invalidée par l’Assemblée fédérale. Une initiative contraire au droit international ordinaire doit être soumise au vote du peuple et des cantons. Lorsqu’elle est acceptée, la pratique de l’Assemblée fédérale vise à mettre en œuvre les nouvelles dispositions constitutionnelles de manière conforme au droit international tout en respectant autant que possible la volonté du législateur. »

Une initiative a été lancée par l'UDC pour contester ce dernier point. Le droit international ordinaire doit céder le pas à la constitution. L'assemblée fédérale doit mettre en oeuvre les nouvelles dispositions constitutionnelles en respectant la volonté du législateur et, si nécessaire, renégocier les conventions internationales non conformes à la constitution.

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Donnons la priorité à la constitution

Donnons la priorité à la constitution


21/11/2018

Suspendre l’augmentation du droit à une retraite à vie pour les Conseillers d’Etat hors service

Lorsqu’un(e) Conseiller(e) d’Etat est mis sur la touche, pour des raisons autres que leur santé,  il n‘est pas admissible que la période concernée compte comme si de rien n‘était dans le calcul des années donnant droit à une retraite à vie. L‘UDC dépose aujourd’hui  un projet de loi pour corriger cette anomalie. L’urgence sera demandée.

La modification de la composition des départements intervient habituellement lors du renouvellement des membres du Conseil d’Etat et non pas en cours de législature. En pratique, les « mesures organisationnelles » prises par le Conseil d’Etat et communiquées aux médias les 5 et 13 septembre 2018, sont assimilables à une quasi-suspension du conseiller d’état en charge du département présidentiel.

Aujourd’hui, un Conseiller d’état déchargé de nombreuses fonctions conserve son traitement qui correspond au maximum de la classe 33 de l’échelle des traitements, majoré de 4,5%. Ses périodes d’activité réduites comptent dans le calcul des années de magistrature. C’est pourquoi, le projet de loi déposé ce jour prévoit que les périodes de déchargement de fonctions d’un conseiller d’Etat pour des raisons autres que la maladie ou l’accident ne sont pas prises en compte dans le calcul de la pension annuelle et qu’en cas de déchargement de fonctions d’un conseiller d’Etat pour des raisons autres que la maladie ou l’accident, une année de suspension entamée vaut une année de suspension entière.

L’ajout et l’urgence seront demandés sur cet objet jeudi au Grand Conseil.

(Communiqué de presse de l'UDC Genève du 21 novembre 2018)

Pour tous renseignements :
Marc Fuhrmann, député, auteur du projet de loi
Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale
Yves Nidegger, vice-président, conseiller national

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Sans activité pas de retraite

Sans activité, pas de retraite


20/11/2018

Envie de courir le marathon (souvenir du 25.2.2013)

Fauja Singh, le plus vieux marathonien du monde abandonne, à presque 102 ans. Il ne s’agit cependant pas d’un vieux routinier, car il n’a commencé à courir qu’il y a 14 ans. Durant cette courte période, il aura tout de même terminé neuf marathons, une fois en 5 heures, 40 minutes et 4 secondes.

En lisant cette nouvelle, je ressens un besoin pressant de me lancer à courir le marathon. Comme atout, j’ai un premier marathon réussi en 3 heures 35 minutes à mon actif. En plus, j’ai encore quelques années de marge avant mon 89ième anniversaire. J’ai donc le choix de commencer par le semi-marathon ou carrément repousser le tout d’une année, d'une dizaine d'années, voire plus…

A suivre.

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Tout est dans la préparation

Tout est dans la préparation


19/11/2018

Comité de développement et de propriété intellectuelle – 22ème session

Le secrétaire-général de l’OMPI, l’Australien Francis Gurry a solennellement ouvert la 22ème session du comité de développement et de propriété intellectuelle (CDIP). Ses participants étudieront durant une semaine l’étude sur la compréhension de l’utilisation des dessins et modèles industriels dans les pays d’Asie du sud-est – les cas de l’Indonésie, des Philippines et de la Thaïlande, l’étude sur la propriété intellectuelle dans le système d’innovation du secteur de la santé en Pologne et l’étude sur la propriété intellectuelle, le tourisme et la culture : contribution aux objectifs de développement et promotion du patrimoine culturel en Égypte, entre autre.
Le groupe des Etats MIKLA, c’est-à-dire du Maroc, de l’Indonésie, du Kenya, du Liban et de l’Australie, a organisé un événement parallèle consacré à la place des femmes dans le système de la propriété intellectuelle.

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Francis Gurry ouvre la séance

Francis Gurry ouvre la séance

17/11/2018

Scandale des frais professionels: mon engagement pour le projet de règlement (PRD) sur la rémunération du Conseil administratif

L’urgence n° 15 nous propose de faire un règlement sur la rémunération du Conseil administratif. Le rapport de la Cour des comptes sur les frais professionnels des membres du Conseil administratif et de la direction a été publié le 1er de ce mois, il y a même pas deux semaines. Il est à l’origine du scandale qui a éclaboussé le Conseil administratif de la Ville de Genève et a fait des vagues bien au-delà. Le même jour, le Conseil administratif a mis en vigueur un nouveau règlement relatif aux frais professionnels des Conseillers administratifs.

Bien entendu, il était déjà au courant du rapport de la Cour des comptes, car il avait été discuté avec lui. A-t-il ainsi avec célérité pour combler une lacune que la Cour des comptes aurait constaté? Nullement, tout au contraire: le Conseil administratif a hâtivement fait cette publication dans le seul but de s’auto-absoudre, afin d’échapper à la juste sanction pour son comportement. Je rappelle à ce sujet les articles 30 alinéa 2 et 48 lettre v qui donne la prérogative au Conseil municipal pour édicter des règlements.

Or, le Conseil municipal n’a jamais renoncé à cette prérogative, tout au contraire. Il était comme tout le monde convaincu que l’arrêté concernant les indemnités des conseillers administratifs, le règlement fixant le remboursement des frais des conseillers administratifs lors de leurs déplacements officiels, les règles de l’administration fiscale concernant les frais professionnels et les règles de la bienséance suffisaient pour déterminer ce qui est admissible et ce qui ne l’est pas. Le Conseil municipal avait besoin du constat de la Cour des compte qui parle d’un cadre réglementaire lacunaire, des règles non systématiquement respectées, de manque de traçabilité des frais professionnels et d’un manque d’exemplarité du Conseil administratif et de la direction, afin de réaliser un besoin d’action.

Le Conseil administratif savait bien entendu que le Conseil municipal ne manquerait pas de se saisir de l’édiction de ce règlement, ce qui rend l’édiction de son règlement baclé, complètement inutile et incompréhensible. Ce fait s’ajoute encore aux graves faits mentionnés dans le rapport de la Cour des comptes et qui aurait normalement dû entraîner une démission du Conseil administratif et surtout de celui qui est le plus épinglé, Guillaume Barazzone. L’UDC accepte donc le renvoi des projets de règlement proposés à la commission des finances.

P.S.: Le Conseil municipal a accepté le renvoi de ce PRD à la commission des finances

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Le chemin est tout tracé

Le chemin est tout tracé


15/11/2018

Guillaume Barazzone doit démissionner (mon intervention au Conseil municipal Ville de Genève du 13 novembre 2018)

Mesdames, Messieurs les Conseillers municipaux,

Des faits graves ont été constatés par la Cour des comptes qui a eu la bonne idée de se pencher sur les frais professionnels de nos Conseillers administratifs. Elle a ainsi trouvé que tous se sont fait rembourser beaucoup trop. Le champion de la dépense est clairement Guillaume Barazzone avec Frs 42’224.-.

A cela s’ajoute qu’il n’est qu’occasionnellement à Genève, car il passe une partie importante de ses occupations à Berne dans le cadre de son mandat de conseiller national. N’oublions pas qu’une vie privée riche en événements le caractérise, ayant engendré des frais le week-end tard dans la nuit, des alcools forts, la prise en charge d’une bouteille de champagne de prestige ou encore un déplacement à Abu Dhabi. L’UDC pense qu’une grande partie de ces activités ne sont pas compatibles avec un mandat de Conseiller administratif.

A cela s’ajoute encore sa tentative de faire payer les contribuables pour ses frasques. Monsieur Barazzone a remboursé des frais indûment facturés à la Ville seulement sous pression, après la découverte par la Cour des comptes de sa forfaiture. Sa position est ainsi devenue intenable.

Nous exigeons donc sa démission immédiate, en urgence que nous vous demandons de voter maintenant.

P.S.: Le président Eric Bertinat (UDC) a voulu être plus catholique que le pape en me coupant le micro avant l'écoulement de mon temps de parole d'une minute, puis la gauche du Conseil municipal a fait bloc et a refusé l'urgence.

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Guillaume Barazzone

Guillaume Barazzone


14/11/2018

Conseil municipal: ma question orale du 13 novembre 2018

Ma question s’adresse au magistrat Guillaume Barazzone:

Lors de la dernière séance plénière, vous nous avez informé que le Conseil administratif n’avait pas donné une priorité au contrôle de nos plusieurs centaines de dealers, notamment guinéens et sénégalais, afin de leur interdire l’accès à notre ville. Je constate que vous n’avez pas dû donner une priorité à combattre la mendicité, car les mendiants roms viennent encore de nous faire un pied de nez en claironnant, moyennant avocat interposé, qu’ils ne paient pas leurs amendes depuis leurs maisons en Roumanie.

J’aimerais donc savoir si, au niveau de la police municipale, la seule priorité est accordée à la distribution de contraventions à nos pauvres automobilistes qui ne trouvent pas de places de stationnement, afin de renflouer les caisses de la ville et financer des dépenses parfois douteuses?

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Dans le brouillard

Dans le brouillard


12/11/2018

Règlement des sommes dues par le canton aux infirmières indépendantes

Conformément à la LAMal les charges des frais des soins en cas de maladie doivent être réparties entre trois débiteurs que sont l’assurance obligatoire des soins, le patient, le canton et/ou la commune. Ce système de financement des soins n’a jamais été correctement appliqué par le canton de Genève, qui a réservé la participation aux frais que si le prestataire est reconnu d’utilité publique. Soucieuse de défendre les indépendants, l’UDC demande dans sa motion déposée ce jour le règlement de l’intégralité des sommes dues aux infirmières libérales.

Manifestement choquante et contraire au droit fédéral, la pratique genevoise était décriée dès son origine. Après une procédure de 6 ans menée par un groupe d’infirmières indépendantes soutenues par l’ASI l’Association Suisse des infirmières (ASI), un arrêt de la Cour de justice du 30 mai 2017 admet le recours contre la décision du DEAS de ne pas participer au coût total des soins et le condamne à régler le montant correspondant aux années 2011 à 2013. Enfin, le 12 mars 2018, le Tribunal fédéral condamne le département à régler le montant correspondant aux années 2011 à 2013. Cela implique de provisionner les sommes suffisantes pour les années allant de 2011 à 2016 sur la base des demandes chiffrées et justifiées qui ont été adressé par les infirmières indépendantes dans le cadre du versement de la part cantonale.

La motion du député Thomas Bläsi demande au canton de régler aux infirmières libérales l’intégralité des sommes dues, conformément à l’arrêt du Tribunal fédéral du 12 mars 2018, puis de s’assurer de la conformité au droit fédéral de loi sur le réseau de soins et le maintien à domicile (LSDom) et enfin de mettre fin à une inégalité de traitement entre professionnels à statut identique.

(Communiqué de presse UDC Genève du 7 novembre 2018)

Pour tous renseignements :

Thomas Bläsi, député, auteur de la motion

Christo Ivanov, député

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Quatre femmes sur une montagne

Quatre femmes sur une montagne


07/11/2018

Cancer du sein : pour une prise en charge intégrale par l’assurance obligatoire des soins

Chaque année en Suisse près de 5500 femmes se voient diagnostiquer un cancer du sein. Après une mastectomie totale ou partielle du sein atteint, la réduction mammaire ne donne parfois pas de résultats propres à rétablir l'intégrité physique et psychique de la patiente, d’où la nécessité de prendre en charge le sein non traité médicalement pour résoudre l'asymétrie. Or, la reconstruction mammaire du sein intact n’est pas prise en charge par l’assurance-maladie. Une résolution du député Thomas Bläsi demande que l’assurance obligatoire des soins prenne en charge le sein non traité médicalement pour résoudre l'asymétrie résultante.

La reconstruction mammaire du sein intact n’est pas prise en charge par l’assurance-maladie. Pour les femmes concernées, il en résulte des souffrances inutiles, qui pèsent sur leur état de santé. Loin d’être simplement esthétique, l’opération de reconstruction a un lien de causalité avec le rétablissement de la patiente.

Aujourd’hui, il existe une inégalité de traitement entre les femmes disposant des ressources suffisantes pour assumer les coûts de la reconstruction mammaire du sein intact et celles dont les ressources les contraignent à renoncer à cette intervention médicale. Or, l’absence de reconstruction mammaire nuit à la reconstruction psychique des femmes atteintes par la maladie et constitue un obstacle pour tourner la page.

Le cancer du sein peut avoir de fortes répercussions sur la vie sociale et professionnelle des femmes. La maladie est aussi à l’origine d’une paupérisation pour les malades et leurs proches. C’est pourquoi, sa prise en charge par l’assurance obligatoire des soins devrait être intégrale et couvrir l’ensemble des prestations essentielles pour les femmes. La résolution déposée ce jour au Grand Conseil demande au Département fédéral de l’intérieur (DFI) d’intégrer dans son ordonnance sur les prestations dans l'assurance obligatoire des soins en cas de maladie (OPAS) l'obligation de prendre en charge le sein non traité médicalement pour résoudre l'asymétrie résultante en permettant le remboursement de l'implant nécessaire, lorsque la réduction mammaire ne donne pas de résultats propres à rétablir l'intégrité physique et psychique de la patiente après une ablation totale ou partielle du sein médicalement indiqué.

(Communiqué de presse de l'UDC Genève du 7 novembre 2018)

Pour tous renseignements :

Thomas Bläsi, député, auteur de la résolution

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

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A-t-elle assez de ressources pour assumer tous les coûts?

A-t-elle assez de ressources pour assumer tous les coûts?


06/11/2018

Faire la lumière sur les frais professionnels du Conseil administratif de la Ville de Genève

Le Bureau du Conseil municipal de la Ville de Genève souhaite que toute la lumière soit faite sur les dépenses des membres du Conseil administratif de la Ville de Genève et de la direction générale.

Après avoir traité, samedi dernier en séance extraordinaire, sur la question de l'Audit de légalité et de gestion de la Cour des Comptes - rapport N° 142 sur les frais professionnels des membres du Conseil administratif et de la Direction de la Ville de Genève, le bureau a voté à l'unanimité cette exigence adressée aujourd'hui-même à la Cour des Comptes, afin de lui demander d'étendre son audition sur une période rétroactive de 10 ans, ceci dans un souci d'équité quant au traitement applicable à toutes les citoyennes et citoyens.

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Dans le brouillard

Dans le brouillard




31/10/2018

L'UDC et le MCG ne se laissent pas prendre en otage par la gauche du Conseil municipal emmené par son Conseiller national Guillaume Barazzone

229 points à l’ordre du jour - de quoi occuper le Conseil municipal durant une bonne dizaine de séances plénières. Mais cela ne suffit pas à la gauche qui ne rêve que d’organisations internationales et d’ouverture au monde entier. Au lieu de s’occuper des affaires de notre Ville, elle a ainsi fait voter une urgence taillée sur  mesure du Conseiller national Guillaume Barazzone.


Après avoir pris la décision de ne pas poursuivre les infractions à la loi sur les étrangers de nos 300 dealers qui terrorisent notre population, et un petit détour par Abou Dabi, bien entendu tous frais payés, Guillaume Barazzone s’attèle aux affaires fédérales. Qu’a-t-il en fait de plus humain que de sauver quelques pauvres Africains de la noyade en Méditerranée? Sauf que la bateau Acquarius, objet de toutes ses attentes, a ouvertement violé le droit de la mer, après avoir fait de fausses déclarations. C’est surtout ce bateau qui les poussent à prendre le risque de mourir, plutôt se suicider au lieu de se laisser sauver par les professionnels sur place. Pour ces raisons, il ne trouve plus aucun pays au monde qui veut lui accorder un pavillon, même pas le Panama pourtant connu pour être peu regardant en la matière.


Les élus municipaux UDC et MCG n'ont pas voulu cautionner cet appel insensé et ont donc quitté l’enceinte du Conseil municipal. La gauche a été obligée de voter seule cette résolution contraire aux intérêts de Genève.

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Le bateau Samuel Beckett en action

Le bateau Samuel Beckett en action


30/10/2018

Réforme de l'imposition des entreprises, l’UDC pose ses conditions : pas de soutien à RFFA sans augmentation de la déduction fiscale des primes d'assurance-maladie !

L'augmentation des déductions pour primes d'assurance maladie garantit une réforme fiscale équilibrée entre personnes physiques et personnes morales. C’est pourquoi, l’UDC-Genève conditionnera son soutien au projet genevois de taxation des entreprises à l’approbation du projet de loi UDC (PL 12166) visant à aider la population en ayant recours à une hausse des déductions fiscales sur les primes d’assurance-maladie.

Le projet de loi 12166 vise à aider la population face aux hausses démesurées des coûts de la santé, à cause d’un système LAMal responsable du doublement des primes depuis son introduction et d’une immense détresse financière. Le projet de loi entend apporter un peu d’oxygène à la classe moyenne dont une part de plus en plus importante du revenu disponible est absorbée chaque année par le paiement des primes d’une assurance-maladie à laquelle il n’est pas possible de se soustraire. Un projet de loi pour l’heure sèchement refusé, au prétexte qu’il augmenterait le nombre de contribuables ne payant pas d’impôt.

C’est méconnaître que l’échec d’RIE III est imputable en partie au fait que la population a craint de devoir payer les pertes fiscales engendrées par la réforme. D’où la nécessité d’une mesure destinée aux personnes physiques telle que celle prévue par le projet de loi 12166. Les cantons suivants ont opté pour des choix similaires :

Valais

La solution d’une hausse des déductions fiscales sur les primes d’assurance-maladie est préconisée par le canton parmi d’autres mesures destinées aux personnes physiques.

Vaud

Une initiative « Une baisse d’impôts pour la classe moyenne », acceptée par le Conseil d’Etat, prévoit des déductions fiscales supplémentaires pour les primes d’assurance-maladie obligatoire.

Jura

Pour ce canton « l'augmentation des déductions pour primes d'assurance maladie garantissent que les charges de la réforme soient réparties de façon équilibrée et que les entreprises et les actionnaires fournissent eux aussi une contribution appropriée, tout en accordant des baisses d'impôt aux personnes physiques dans leur ensemble. »

L’augmentation de la déduction pour primes maladie est un projet financièrement supportable et humainement nécessaire à l’heure des grandes réformes fiscales. Son coût serait d’ailleurs moindre que celui résultant d’un plafonnement des primes voulu par la gauche. Le débat actuel sur RFFA (anciennement PF 17) se concentrant autour de la problématique des coûts de la santé, l’UDC demandera jeudi le renvoi de son projet de loi sur la hausse des déductions fiscales sur les primes maladie à la Commission fiscale, pour être traité avec RFFA.

(Communiqué de presse de l'UDC-Genève du 29 octobre 2018)

Pour plus d’informations :

Stéphane Florey, député, auteur du projet de loi

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

Au-dessus d'Anières

Au-dessus d'Anières


26/10/2018

Le minaret qui sauve

Je viens de recevoir un mail qui me signale que mon blog a huit ans. En vérité, il s'agit de mon premier blog que j'avais lancé sur Overblog. Il est toujours en ligne, même si je n'ai plus rien publié depuis longtemps. Voici une de mes notes de l'époque:

En plein désert du Sinaï se trouve le monastère de Sainte-Catherine, selon la légende au lieu même ou Moïse a vu le buisson ardent. Ce buisson se trouve toujours là au même endroit, bien vert comme j’ai pu le constater moi-même, ce qui constitue un véritable miracle, plus de 3'000 ans après le passage de Moïse à cet endroit.

Les moines orthodoxes qui vivent dans ce plus ancien monastère du monde toujours habité depuis sa fondation par Justinien au VIe siècle avaient trouvé une astuce pour se protéger des attaques des armées musulmanes à partir des années 630 : Ils ont construit une mosquée avec un minaret à l’intérieur de l’enceinte fortifiée du monastère !

La Suisse, quant à elle, n’a pas besoin de construire des minarets pour se protéger contre les attaques musulmanes. Son droit de fixer dans sa constitution l’interdiction de leur construction a récemment été reconnu par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH).

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Monastère Sainte-Catherine du Sinaï

Monastère Sainte-Catherine du Sinaï


20/10/2018

Conseil municipal: mon intervention du 17 octobre 2018

La résolution que nous traitons à présent souhaite que nous soutenions la demande adressée au Conseil fédéral d’octroyer le pavillon suisse au bateau Acquarius. Je ne m’arrête pas ici à la problématique juridique et à l’impossibilité d’accepter cette demande pour des raisons formelles et matérielles. Non, je veux plutôt parler du problème de fond dont l’Acquarius, en vérité, fait entièrement partie: A faire croire qu’il y a un sens à se lancer à la traversée de la méditerranée, alors que c’est extrêmement dangereux, voire suicidaire. Les gens ne se mettent pas dans des bateaux pour arriver en Italie, mais en réalité ils embarquent directement dans des canots de sauvetage. Les passeurs leur donnent des gilets de sauvetage, puis ils contactent le bateau Acquarius pour l’avertir d’un naufrage imminent. Entretemps, les Africains sont en train d’attendre les secours qui viennent. Ils connaissent les dangers, comme notre conseiller national Yves Nidegger a pu le constater lors de plusieurs voyages au Niger où passent les gens qui veulent traverser le désert pour arriver aux côtes méditerranéennes et se mettre à l’eau. Ils font néanmoins le voyage, car leurs familles ont vendu des champs pour le leur financer. Ils se sentent investis d’une mission qui consiste à arriver en Italie dans l’espoir de pouvoir y travailler au noir - c’est ce qu’ils disent - et ainsi gagner beaucoup plus que dans leur pays d’origine. Ils savent que la majeure partie de ceux qui se lancent arrivent à destination - un million d’immigrés arrivés en Italie en 20 ans avec la perte de 25’000 personnes en même temps - et il le font donc dans la conviction de ne pas être touché personnellement par le destin.

Il y a aujourd’hui 1,2 milliards de personnes qui vivent en Afrique grâce à la lutte contre la mortalité infantile. Selon les prévisions de l’ONU, il y aura le double, c’est-à-dire 2,4 milliards en 2050 et 4,5 milliards à la fin de ce siècle. Il y aura donc encore du monde à tenter sa chance. En donnant le pavillon suisse à l’Acquarius, on inciterait quand-même directement une partie de ceux qui se lancent au suicide. Il s’agirait donc d’une infraction pénale au vu du droit suisse.

Bien entendu, comme tout le monde, nous sommes sensibles de voir tous ces pauvres gens et même des femmes et des enfants se noyer. Nous exigeons donc de nos autorités d’envoyer un message clair aux Africains. Nous voulons qu’elles leur disent: «Ne risquez pas votre vie en vous lançant en pleine mer sur des canots de sauvetage, car il n’y aura personne qui vous sauvera, mis à part la marine libyenne pour vous ramener en Libye.

Et pourtant, même la gauche commence à se questionner. Pour preuve un récent article dans la revue Marianne. Faut-il accueillir tout nouvel arrivant, sous peine d’être traité de raciste, mais devons-nous aussi nous garder de lui imposer notre culture, sous peine là aussi d’être traité de racistes? Est-ce que quiconque s’interroge est à l’extrême droite, tandis que, pendant ce temps l’extrême droite, la vraie, progresse inexorablement, se demande le journaliste français. En Suisse, bien entendu, la situation est différente, car nous n’avons pas d’extrême droite jusqu’à présent.

Et qu’est-ce que nos paysans en faillite, nos chômeurs de longue durée, nos jeunes soi-disant surdiplômés sans emploi, nos 20’000 personnes à Genève inscrites à l’Hospice général nous disent? Bien sûr, vous de la gauche - vous transmettrez M. le président - vous ne voulez pas les entendre. Mais ils nous crient leur souffrance. Nous les entendons gémir: «Et qu’est-ce qu’on fait pour nous pendant ce temps-là?»

L’UDC ne veut plus de cette culture de la mort, favorisé par l’Acquarius qui est même devenu son symbole. Nous votons donc non à l’incitation au suicide des jeunes africains, à cette résolution qui favoriserait la traite humaine. Nous vous invitons aussi, Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux, à la rejeter massivement.

Juste encore un mot sur la compétence de la Ville de Genève de traiter cette résolution. Madame Sandrine Salerno a refusé à juste titre de délibérer d’un impôt cantonal. A plus forte raison, il faut laisser à la Confédération de traiter les questions qui relèvent de sa seule compétence.

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Y a-t-il un sens à se lancer à la traversée de la méditerranée?

Y a-t-il un sens à se lancer à la traversée de la méditerranée?



17/10/2018

« On ne touche pas à l’arbitre ! »

Les récentes et violentes agressions verbales et physiques à l’égard des arbitres ont poussé ces derniers à faire grève. Face à la hausse de la violence sur les terrains, les campagnes de prévention doivent être complétées par un renforcement des sanctions pénales contre les auteurs d’atteintes aux arbitres, comme le demande la résolution du député Christo Ivanov déposée ce jour.

Les arbitres jouent un rôle social évident. Malgré ce rôle, l’engagement altruiste des arbitres n’est pas suffisamment reconnu en Suisse surtout quand il s’agit de les protéger face aux violences. Avec le manque de respect et les violences de joueurs ou de spectateurs dont ils sont parfois l’objet, le risque est aussi d’assister à une baisse des vocations. En France, l’arbitre est considéré comme chargé « d’une mission de service public » et les atteintes dont il peut être la victime dans l’exercice ou à l’occasion de sa mission sont réprimées par des peines aggravées.

Aujourd’hui, les voies de fait contre les arbitres, les lésions corporelles simples et les menaces ne sont pas poursuivies d’office. En prévoyant leur poursuite d’office, comme le demande la résolution, la poursuite pénale s’en trouvera simplifiée, ce qui aura un effet dissuasif sur les auteurs potentiels d'actes de violence. Enfin, le durcissement des sanctions demandé contre les auteurs d’atteintes aux arbitres dans l’exercice de leur mission complètera efficacement les diverses campagnes de prévention.

(Communiqué de presse UDC-Genève du 16 octobre 2018)

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L'arbitre Olivier Thual en pleine action

L'arbitre Olivier Thual en pleine action


Pour tous renseignements :

Christo Ivanov, député, auteur de la résolution

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

16/10/2018

PR-1320 : Non à deux millions pour paralyser la Ville !

2,3 millions : tel est le montant demandé par le Conseil administratif pour paralyser les quartiers de Sécheron et de Vermont-Vidollet en les faisant passer en zone 30. Les groupes UDC et MCG s’opposent d’entrée à cette dépense inconsidérée et réclament le débat immédiat sur la PR-1320.

La Ville perd de son attrait. Fruits d’une idéologie anti-voiture de gauche, les multiples contraintes et autres chicanes à l’encontre des automobilistes asphyxient les commerces du centre-ville. Les centres commerciaux situés en périphérie ou en France voisine attirent de plus en plus de clients, séduits par les prix avantageux mais également par les facilités d’accès dont disposent ces temples de la consommation.

Faire passer un quartier, puis un autre en zone 30 n’est pas anodin. La multiplication de secteurs entiers de la ville en zone 30 entraîne un report de la circulation inter-quartiers sur des grands axes saturés. Enfin, la zone 30 complique également le travail des pompiers, policiers et ambulanciers contraints de slalomer dans des rues disposant de contours très serrés.

(Communiqué commun des sections UDC et MCG en Ville de Genève)

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Complication en vue

Complication en vue


Pour tous renseignements :

Pierre Scherb,  chef de groupe UDC

Daniel Sormani, chef de groupe MCG

Eric Bertinat, UDC, président du Conseil municipal

Amar Madani, MCG, membre du Bureau du Conseil municipal

15/10/2018

Les plaisirs de faire des sites internet

Les plaisirs de faire des sites internet Lorsque j’ai rencontré la semaine passé un conseiller municipal à l’ONU, il m’a confié la devise de son père, ingénieur civil de profession. «J’ai beaucoup de hobbies et un d’eux me rapporte de l’argent.» Le travail n’est donc pas seulement la santé, mais il peut aussi faire plaisir. Le juriste indépendant que je suis peut donc aussi avoir du plaisir à exercer sa profession. Par ailleurs, le droit est vraiment une vocation. Il doit néanmoins s’occuper d’autres questions en rapport avec le management d’une PME. L’une d’elle est de tenir un site internet pour présenter son cabinet juridique. Et c’est là qu’il découvre un hobby qui peut aussi rapporter (un peu) d’argent. Au lieu de confier la confection de son site internet à une entreprise spécialisée, il le fait lui-même et se spécialise en même temps dans ce domaine. Au fil du temps, il y a plusieurs sites que j’ai fait tout seul, voire en collaborant avec d’entreprises spécialisées. Je vous invite par la présente à faire leur connaissance (il y en a qui ne sont plus tenus à jour suite à leur reprise par d’autres personnes):

André Reymond
André Reymond

Conseil des Anciens
Conseil des Anciens

Julian Fashion
Julian Fashion

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14/10/2018

Canonisation de saint Paul VI et saint Oscar Romero

Le pape François a procédé aujourd’hui à deux canonisations importantes. Le premier des canonisés est le bienheureux pape Paul VI que nous présentons dans cet article.

Né Giovanni Battista Montini en 1897, il fut pape durant une quinzaine d’années. Il est le pape de l’ouverture du catholicisme aux exigences des temps modernes, en instaurant notamment la langue vernaculaire (le français pour les Suisses romands) dans la liturgie.

Sous son règne, le dialogue interreligieux se développe. Son affirmation que l'Église doit demander pardon pour les offenses qu'elle a commises dans le passé, demande faite par le pape Jean-Paul II, fait de lui un des papes les plus importants du dernier millénaire. Les fidèles catholiques sont donc heureux de cette canonisation qui contribuera largement à l’amplification de tous les progrès apportés par le concile Vatican II.


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Le saint pape Paul VI

Le saint pape Paul VI