16/08/2018

Il faut interdire le port du voile à l'école (souvenir du 18.7.2013)

Un règlement n’est pas suffisant pour le Tribunal fédéral, afin de confirmer l’interdiction du port du voile à deux écolières thurgoviennes ; il faut une loi.

En toute bonne logique, le Grand Conseil est appelé à parer au plus vite à ce manque dans la législation genevoise, contrairement aux allégations du Conseiller d’Etat Charles Beer dans la Tribune du 16 juillet. L'assemblée constituante s’est d’ailleurs déjà penchée sur cette question. Hélas, ses membres, trop frileux devant une gauche puissante, et craignant un rejet de leur projet en votation populaire, ont refusé la proposition UDC.

Voici l’amendement UDC : « Le port de vêtement cachant le visage est interdit en public à toute personne domiciliée dans le canton. La loi peut prévoir des exceptions. »

Et voici le commentaire de notre rapporteur :

« Pour le groupe UDC, cela fait partie de la dignité humaine que de pouvoir évoluer à visage découvert dans cette République. Se cacher, pour ceux qui le font volontairement, est un signe de méfiance à l’égard du reste de la population, à l’égard de la collectivité. On a en mémoire les tristes événements du G8 où les gens avaient cru bon cacher leur visage pour commettre des méfaits. On a aussi actuellement un débat général sur des personnes qui se cachent le visage pour d’autres raisons que nous appellerons des raisons culturelles, et l’amendement que nous proposons vise à interdire le port de vêtement qui cache le visage, parce que c’est absolument incompatible avec notre conception de la dignité humaine. C’est absolument incompatible avec l’égalité que l’on doit prôner entre l’homme et la femme, et surtout, cela est destiné à introduire aux personnes, à qui on force de porter un vêtement qui cache le visage, une volonté de non-intégration à notre société. Se cacher le visage représente une telle horreur pour la plupart d’entre nous que le sentiment de la dignité humaine que nous éprouvons en est atteint et que cela fait vraiment partie des choses que nous devons protéger parce qu’une personne qui se cache le visage ne peut pas s’intégrer à notre société. Nous posons cet amendement dans un but d’intégration. »

Jeune femme sans voile

Jeune femme sans voile


15/08/2018

QUAND L’ÉTAT EXP(L)OSE VOTRE POLICE

Pour soutenir mieux notre police, je vous propose à présent un article qui se trouve à l'origine sur le site internet du syndicat de la police judiciaire:


LORSQUE CERTAINS SONT À ABOU DHABI. D’AUTRES SONT JUSTE À BOUT.
Chers lecteurs, chers amis
C’est face à l’adversité et aux difficultés que l’on prend la mesure de la solidarité dont une communauté est capable.
L’un des nôtres a été blessé lors d’une violente agression ce, quelques jours à peine après l’ignoble lynchage de 5 jeunes femmes en plein centre-ville.
Aujourd’hui, vous êtes nombreux à manifester votre indignation et à nous exprimer votre soutien.
Beaucoup dénoncent également les dysfonctionnements manifestes de notre institution, de même qu’une justice trop « molle » à l’égard de ceux qui osent s’en prendre délibérément à vos policiers.
Il semble hélas qu’il faille parfois des victimes pour réveiller la conscience collective, et pour rappeler que NON, vos policiers NE SONT PAS les fonctionnaires trop payés pour ce qu’ils font et “qui ne prennent pas plus de risques qu’une infirmière ou un employé du SCOM” (pour reprendre les termes insultants de notre Magistrat de tutelle Pierre MAUDET lorsqu’il souhaitait s’attaquer à notre indemnité « risque inhérent à la fonction » ou IRIF).
Ces tragédies rappellent cruellement la nécessité d’accorder aux policiers non seulement les moyens nécessaires à l’accomplissement de leurs missions, mais également la reconnaissance et le respect dans lesquels ils pourront quotidiennement puiser force et motivation.
Car s’il y a déjà trop de policiers blessés en service – cela N’EST RIEN en comparaison des risques qui sont pris chaque jour par ces hommes et ces femmes qui se dévouent corps et âmes à votre service.
Sachez en effet que même si vos policiers font tout leur possible pour maintenir l’ordre, pour vous venir en aide et résoudre des enquêtes, des drames sont régulièrement évités de justesse. Vous ne le savez pas, puisque personne ne parle de « non événements ».
S’il n’y a pas plus de policiers blessés voire tués, CELA TIENT DU MIRACLE, compte tenu de ceci :
Vos policiers doivent relever des défis de plus en plus nombreux. Aucune police en Suisse ne doit faire face à la délinquance qui sévit à Genève.
Vos policiers sont confrontés à de nouvelles menaces et à une violence grandissante et omniprésente.
Paradoxalement, les services de police sont cruellement impactés par des sous-effectifs qui compliquent leurs tâches et les exposent dangereusement; au final, c’est VOUS qui faites les frais de ces inadmissibles carences résultant d’une mauvaise politique et d’une gestion catastrophique. Sans compter qu’Après Police-Secours, c’est la Police Judiciaire qui souffrira du manque drastique de personnel, ses effectifs n’étant pas renouvelés.
La formation des nouvelles recrues est en outre lacunaire et inadaptée, voire dangereuse; pourtant, malgré les nombreux cris d’alarme, Pierre Maudet s’entête à vouloir la maintenir.
Sur le terrain, l’encadrement de ces jeunes policiers inexpérimentés est de moins en moins bien assuré.
Pour ne rien arranger, Pierre Maudet ne tient pas ses promesses et aggrave la crise, notamment s’agissant du récent protocole d’accord qu’il ne respecte pas.
Sa politique d’austérité, à l’égard des policiers qui ont pourtant déjà démontré une bonne volonté en consentant des sacrifices, relève davantage de l’acharnement et du mépris, que d’une stratégie d’économie réfléchie
La démotivation, pour ne pas dire le syndrome de castration, gagne inexorablement vos policiers qui sont inlassablement poursuivis et sanctionnés, tant pénalement qu’administrativement, pour avoir voulu vous servir rapidement et efficacement. Avant, ces policiers partaient en intervention en se souciant de leur sécurité, de celle de leurs coéquipiers et bien évidemment de celle des tiers. Aujourd’hui, ils doivent en plus supporter la crainte de procédures et de punitions. C’est beaucoup trop de pression !
Enfin, la confiance ne cesse de s’effilocher entre vos policiers et un Magistrat plus prompt à rappeler aux autres l’éthique qu’à la respecter lui-même – référence faite notamment au cadeau qu’il n’aurait jamais dû accepter, et à ses explications confuses, contradictoires sinon mensongères; les policiers ne se reconnaissent pas dans ces comportements.
Vous l’aurez compris : la rentrée promet d’être brûlante, car plus que jamais, vos policiers en ont ASSEZ. Assez d’être ainsi exposés aux dangers, sans les moyens, ni la reconnaissance, ni la confiance leur permettant de VOUS fournir le service que VOUS êtes en droit de réclamer.
NOUS EN APPELONS DONC À VOTRE SOUTIEN DANS LES CAUSES LÉGITIMES QUE DÉFENDRONT VOS POLICIERS POUR UN MEILLEUR SERVICE À LA POPULATION.
Merci à vous tous.
Canon à eau de la police genevoise

Canon à eau de la police genevoise


13/08/2018

Un Trappiste agresse des policiers et provoque des émeutes

Mais non, rassurez-vous ! Il ne s’agit pas d’un gentil moine vêtu de blanc, brasseur de bière. Ce trappiste-là n’est pas chrétien, mais un musulman habitant Trappes (banlieue de Paris). Selon le procureur de la République de Versailles, Vincent Lesclous, les policiers auraient procédé à un contrôle de sa femme intégralement voilée – vite relâchée – visée par un contrôle d’identité. Son mari s’y était interposé.

Cette version est néanmoins sujette à caution, car contestée par la femme, une Martiniquaise convertie à l’Islam, longtemps placée en foyer pour des problèmes familiaux. Et comme on sait que les musulmans disent toujours la vérité…

J’avais écris ce qui précède en 2013 sur mon blog hébergé par la Tribune de Genève. En faisant une recherche sur internet, afin de mettre un lien sur l’article original, j’apprends que cet événement et ce qui a suivi est maintenant connu en tant que Les émeutes de juillet à Trappe. Je suis aussi informé que le gentil musulman prénommé Mickaël, mari de Cassandra, la femme voilée, avait commis une tentative d’étranglement sur un policier. Son arrestation a servi de prétexte à trois nuits d'émeutes et des séquences sporadiques mais intenses de guérilla urbaine, avec échange de lacrymogènes et de mortiers d'artifice.

Bilan des échauffourées: trois émeutiers condamnés à des peines de six à dix mois de prison, un adolescent gravement blessé, des Abribus détruits et une population durablement marquée.

Participant à une émeute en train de jeter un cocktail Molotov

Participant à une émeute en train de jeter un cocktail Molotov


12/08/2018

Le texte du 12 août: Régnez sur le monde

Rappelez-vous qu'aucune prière ne reste sans réponse. Rappelez-vous qu’au moment où une chose vous semble incorrecte ou les actions d'une personne ne sont pas ce que vous pensez qu'elles devraient être, vous devez prier pour que ces erreurs soient corrigées ou que cette personne soit différente.

Faites face à vos responsabilités. Qu'est-ce qui ne va pas dans votre pays, ses hommes d'État, ses lois, ses habitants? Réfléchissez tranquillement et faites de ces objets vos objets de prière. Vous verrez changer des personnes que vous n’avez jamais vues, des lois faites à votre demande, le mal banni.

Oui! Vivez dans un sens large. Vivez pour servir et sauver. Vous ne pouvez jamais sortir de votre chambre, et vous pouvez pourtant devenir l'une des forces les plus puissantes dans votre pays et dans le monde.

Vous ne verrez peut-être jamais le puissant travail que vous faites, mais je le vois et le mal le voit. Oh! c'est une vie glorieuse, la vie de celui qui sauve. Travaillez avec moi. Voyez cela de plus en plus.

Aimez avec moi et partagez ma Vie.

«Dieu de mes pères, je te glorifie et je te loue de ce que tu m’as donné la sagesse et la force, et de ce que tu m’as fait connaître ce que nous t’avons demandé, de ce que tu nous as révélé le secret du roi.» (Da 2: 23)

(Traduit de God calling)

Jeune femme avec une rose

Jeune femme avec une rose


06/08/2018

Les Genevois ne veulent pas renoncer à l’autodétermination

Le 24 septembre 2017, les Genevois ont accepté une diminution des nombres de signatures requis pour les initiatives et les référendums. Ce renforcement de la démocratie directe était recommandé par l'UDC et a été approuvé par 62% des électeurs. Hélas, il pourrait s’avèrer bien futile si le peuple ne s’oppose pas aussi massivement à l’abrogation de ses prérogatives par le droit international.

Le peuple suisse, dans son immense sagesse, a accepté l’adhésion de la Suisse à la convention européenne des droits de l'homme en 1974. Tout aussi sage, il a refusé l’adhésion à l’espace économique européen en 1992. Il voulait d’une part confirmer le droit suisse tel qu’il avait été développé durant presque 700 ans concernant la protection des droits de l’homme dans un acte de solidarité avec l’Europe qui n’avait, quant à elle, pas été épargnée par des violations massives desdits droits de l’homme. Il a en revanche rejeté le deuxième traité qui aurait sonné la fin de la démocratie directe en Suisse.

Aujourd’hui, force est de constater que la Cour de justice européenne ne se contente plus de juger les violations choquantes des droits de l’homme, mais qu’elle invente de plus en plus de «droits humains» au détriment de l’autodétermination des peuples. Ce ne serait pas grave en soi, tant que le peuple suisse peut librement en décider autrement. Or, le Tribunal fédéral a récemment donné la priorité absolue au «droit international» au détriment du droit national. A remarquer que le droit international n’est pas vraiment un droit, car il n’y a aucun pouvoir qui assure son application. Afin de corriger cette aberration, il est aujourd’hui nécessaire d’exprimer explicitement dans la constitution ce qui était valable jusqu’à ce jugement du Tribunal fédéral, c’est-à-dire le respect du droit international et la primauté du droit national.


Le système politique de la Suisse

Le système politique de la Suisse



05/08/2018

Le texte du 5 août: Moments de besoin

Seigneur, viens vers nous et guéris-nous.

Je suis votre guérisseur, votre joie, votre Seigneur. Vous me demandez, à moi, votre Seigneur, de venir. Ne savez-vous pas que je suis ici? Sans faire du bruit, je m'approche de vous.

Lorsque vous avez besoin de moi, j’arrive.

Si vous connaissez mon amour, si vous connaissez mon désir de vous aider, vous saurez qu’il n’est pas nécessaire de m’implorer dans l’angoisse.

Votre besoin m’appelle.

«Guéris-moi, Eternel, et je serai guéri; Sauve-moi, et je serai sauvé; Car tu es ma gloire.» (Jé 17: 14)

(Traduit de God calling)

Jeune fille jouant au minigolf

30/07/2018

10% des Erythréens qui quittent leur pays arrivent en Suisse

Pourquoi la Suisse, un pays tellement éloigné de l’Erythrée, accueille 10% de tous les Erythréens qui quittent leur pays? C’est d’autant plus étonnant qu’elle se trouve dans l’espace Dublin. Dès lors, elle devrait seulement accepter le demandeur d’asile qui est entré dans l'espace Dublin en entrant en Suisse.

En vérité, il n’y a rien d’étonnant à cela. Des guides pour migrants sont disponibles sur internet. Pour le surplus, les 30’000 Erythréens déjà installés en Suisse n'ont aucun mal à diriger leurs compatriotes vers le pays de cocagne que la Suisse est pour eux, du fait de leur mauvaise intégration professionnelle.

L’Erythrée vient de faire la paix avec l’Ethiopie. Le Tribunal administratif fédéral a déjà confirmé que le renvoi en Erythrée est licite. C’est donc le moment d’en finir avec l’exception Erythrée. La Tribune de Genève fait ainsi état de la volonté du parlement fédéral de débattre une proposition du sénateur Damien Müller (PLR/LU). Il souhaite mieux exploiter la marge de manœuvre existant sur le plan juridique, afin de lever autant d’admissions provisoires que possible.

Une locomotive en Erythrée (2008)

Une locomotive en Erythrée (2008)

© Simon Robinson, 2008

29/07/2018

Le texte du 26 juillet: Oubliez - Pardonnez

Remplissez votre monde d'amour et de rire. Peu importe l'angoisse que vous avez éprouvée.


Oubliez, pardonnez, aimez, et riez.


Traitez tout le monde comme vous me traiterez, avec amour et considération.


Ne laissez pas les autres vous faire changer votre traitement à leur égard.

«Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi.» (Col 3.13)

(Traduit de God calling)


Oubliez - Pardonnez

Oubliez - Pardonnez


28/07/2018

Le papier souffre tout et ne rougit de rien

Ce proverbe signifie qu’on écrit tout ce que l’on veut sur du papier. Aujourd’hui, on parle plutôt de Fake news, mais le procédé est le même. Il s’agit d’écrire quelque chose qui ne correspond pas à la réalité ou d’écrire quelque chose d’une certaine manière, dans le but de déformer la réalité.

Ce procédé est très fréquemment utilisé. Prenons par exemple l’initiative pour l’autodétermination. La Suisse est un pionnier de la défense des droits de l’homme. Certes, elle n’a pas inventé la Magna Carta, mais notre ancienne constitution contenait l’art. 4 qui a permis au Tribunal fédéral de développer toute une pratique qui a ensuite été reprise dans la nouvelle constitution. Il est donc patent que nous n’avons pas besoin des états étrangers, souvent des royaumes ou états autrement caractérisés par des tares comme l’instabilité des gouvernements, népotisme, etc., pour nous apprendre les droits de l’homme. Et je ne parle même pas des défauts de l'ONU. Pourtant Amnesty International prétend que l’initiative de l’UDC était dirigée contre les droits de l’homme. Cette allégation est largement reprise par les médias sans aucun avertissement contre ce mensonge.

Au lieu de chercher les Fake News (il y en a, mais pas beaucoup qui ne sont pas immédiatement reconnaissables comme tels), cherchons plutôt à comprendre la réalité derrière les omissions de nos médias.

Ban Ki-moon, l'ancien secrétaire général de l'ONU

Ban Ki-moon, l'ancien secrétaire général de l'ONU


27/07/2018

Abandonnons l’intégration et exigeons l’adaptation des étrangers en Suisse

Un musulman qui ne fait pas de poignée de main à une femme et une musulmane qui ne regarde pas l’homme qui lui a posé une question, sont-ils bien intégrés en Suisse? C’est la question à laquelle deux commissaires de la Commission de naturalisation de Lausanne ont dû répondre récemment. Pour l’heure, nous ne connaissons pas leur réponse, mais le procédé démontre déjà clairement ses limites.

Et comment réagir lorsque les candidats à la naturalisation hindous disent vouloir attaquer nos paysans qui amènent leurs vaches chez le boucher? Pour rappel, un musulman indien vient de se faire lyncher lorsqu'il était en train de convoyer des vaches qu'il venait d'acquérir pour sa famille.

La vraie question est: pourquoi un étranger qui ne fait rien de plus que de s’intégrer en Suisse devrait-il être naturalisé? Nous devrions plutôt exiger qu’il s’adapte d’abord à notre mode de vie, histoire d’éviter les tensions entre populations. A l’heure actuelle, il y a une majorité de Suisses qui veulent vivre en paix, qui ne sont pas racistes et qui soignent la bonne entente avec leurs voisins.

Ne permettons pas que des étrangers installés chez nous deviennent Suisses, qui prônent la guerre, qui sont racistes et qui n’ont qu’à faire de l’avis de leurs voisins. Exigeons qu’ils reprennent nos valeurs avant que nous leur fassions confiance en les acceptant en tant que citoyens à part entière!

Tenue de mariage musulman

Tenue de mariage musulman



26/07/2018

La disparition du Matin et les Fake News

Les médias suisses s’émeuvent de la disparition du journal imprimé Le Matin. Quant à moi, je n’étais pas un de ses lecteurs. Je regrette pourtant la disparition d’un journal qui aurait pu jouer un beau rôle en Suisse romande. Il y a en effet beaucoup d’informations qui vaudraient la peine d’être communiquées.

Je constate cependant que nos journaux préfèrent s’attaquer aux Fake-News qu’ils voient sur internet plutôt que critiquer leur manière d’écrire des articles. Au lieu de nous informer de ce qui se passe dans le monde, ils préfèrent en effet donner un minimum d’informations, tout en nous assénant leurs vues gauchistes. Jamais ils oublient de mentionner «les populistes» qui pensent autrement qu'eux et qui ont bien sûr tout faux. Le lecteur ne l’aurait peut-être pas encore remarqué, mais c’est eux les méchants et s’il se trouve qu’il pense comme eux, il est grand temps qu’il revienne à la raison.

A titre d’exemple, je pense à l’élection contestée de Laurent Gbagbo et l’obligation du journaliste de mentionner dans chaque article de chaque jour que la communauté internationale ne la reconnaissait pas, avec l’omission de mentionner en même temps que la commission électorale ivoirienne, seule compétente en la matière, l’avait bien validée.

Préparons-nous donc à voir encore d’autres journaux disparaître, à moins que la gauche réussisse encore le coup de force d'obliger tout le monde à financer nos désinformateurs professionnels.

Le Matin; les derniers télégrammes de la nuit (1900)

Le Matin; les derniers télégrammes de la nuit (1900)


12/07/2018

Les Erythréens migrés en Suisse peuvent retourner chez eux

L'Ethiopie et l'Erythrée ne sont plus en guerre depuis trois jours. Les deux pays viennent de signer, le 9 juillet, une déclaration conjointe de paix et d’amitié.

La Suisse a accueilli des milliers d'Erythréens et les a généreusement intégrés (permis C immédiatement, puis naturalisation généreuse sans indépendance financière). Le Tribunal administratif fédéral (TAF) a mis fin à cette pratique debut 2017, en refusant le statut de réfugié à des déserteurs éthiopiens, statut qui, soi dit en passant, ne leur aurait jamais dû être attribué. Le TAF a cependant continué à les admettre provisoirement en Suisse, soit 9'400 personnes en quelques mois seulement. 99% sont des migrants économiques.

La Suisse a pour l'instant commencé à revoir l'admission provisoire de 3'200 d'entre eux. Avec cet accord de paix, il ne fait pas de doute que la majorité de ces migrants pourraient rentrer chez eux. Par ailleurs, ils sont chaudement attendus là-bas, afin de contribuer au développement de leur pays.

La ville de Keren

La ville de Keren

© Simon Robinson, 2008

11/07/2018

Arrêtons la discrimination des travailleurs à partir de 45 ans

Il fut un temps où les Suisses commençaient leur carrière professionnelle dans une entreprise et l'arrêtaient à 65 ans sans avoir changé une seule fois leur employeur. Ce temps est bien révolu et aujourd'hui, il n'est pas rare qu'on se fasse congédier après des dizaines d'années de service à partir de 50 ans.

Ce n'est pas étonnant. Avec l'introduction de la LPP, une inégalité a été introduite dans la loi qui désavantage fortement les personnes à partir de 45 ans et aggrave encore la situation à partir de 55 ans. En effet, tandis que toute personne qui travaille avant son 25ème anniversaire ne paie pas de cotisations LPP, ceux-ci ascendent ensuite à 7% jusqu'à 35 ans, puis 10% jusqu'à 44 ans, 15% jusqu'à 54 ans et finalement 18% entre 55 ans et l'âge de la retraite. Un entrepreneur qui, par définition, doit savoir calculer, a donc un grand problème pour justifier le maintien d'une personne à partir de 45 ans et il lui est quasiment impossible d'en engager quelqu'un dans cette situation.

Une initiative qui demande une unification du taux de cotisation LPP vient d'être lancée. Elle n'est pas portée par un parti. Tout le monde peut donc la signer, afin de changer la raison principale de la difficulté de travailler des personnes de plus de 45 ans.

Travailler après 45 ans?

Travailler après 45 ans?


10/07/2018

De la vertu du chant du cantique suisse

Monsieur Alexandre Lodygensky attire dans la Tribune de Genève de ce jour mon attention sur la relation du chant des hymnes nationaux et des prestations footballistiques.

Il a ainsi observé que les Suédois chantaient à tue-tête, comme s'il en allait de leur vie. Et ce n'était pas seulement les joueurs, tous les joueurs, mais encore les entraîneurs, physios, remplaçants et sûrement aussi le public qui chantaient avec une allégresse partagée.

Quelle différence lorsque la fanfare a entonné le cantique suisse. Monsieur Lodygensky a pu observer nos joueurs bouches cousues, figés, comme absents. Trois d'entre eux, Shaqiri, Xhaka et Lichtsteiner étaient loin de leur enthousiasme à signer l'aigle à deux têtes, et leurs mines laissaient ainsi prédire le pire.

Monsieur Lodygensky ne s'est d'ailleurs pas trompé. Nous connaissons tous le résultat de ce match de foot, à oublier le plus vite possible.

Xherdan Shaqiri

Xherdan Shaqiri


09/07/2018

Il faut abroger la double nationalité

J'ai posé sur mon profil Facebook la question de savoir à quoi servait la double nationalité. Les réponses était plus ou moins drôles, mais personne n'a trouvé une bonne justification pour cette institution.

La possession de deux citoyennetés étant autorisée en Suisse depuis le 1er janvier 1999, la Confédération fait valoir qu'il ne s'en était pas résulté de difficultés notables. La réalité est cependant tout autrement, comme l'a encore démontré le déroulement du mondial 2018 et, notamment, le comportement de joueurs suisses, nés et grandis en Suisse, mais qui ont pourtant fait l'apologie d'un autre Etat sur le terrain de foot de Nizhny Novgorod (avant de sombrer sans gloire contre la Suède).

L'Association suisse de football propose maintenant d'ouvrir les portes du programme de formation seulement aux jeunes joueurs qui renoncent à leur double nationalité. Au lieu de mettre en avant seulement les jeunes voulant embrasser une carrière dans le football, il me semble plus logique de renoncer à la double nationalité et de revenir aux règles qui ont fait leur preuve en Suisse jusqu'en 1998 et qui sont encore valables dans de nombreux Etats.

Un écureuil

05/07/2018

Directive chômage UE : Non au paiement annuel d’un milliard de francs de cohésion chômage par la Suisse !

Sur proposition des sections UDC des cantons de Genève et du Tessin au Comité du parti UDC-Suisse, tous les groupes parlementaires cantonaux sont chargés de lancer des initiatives au parlement afin que la Suisse ne verse pas d’indemnités de chômage aux frontaliers étrangers. Les députés UDC au Grand Conseil genevois déposent ce jour une résolution afin que la Confédération s’exprime avec fermeté face à Bruxelles et refuse de reprendre une règlementation UE néfaste.

Lorsqu’un des quelque 320'000 frontaliers travaillant en Suisse perd son emploi, les indemnités de chômage ne lui sont pas versées par l’assurance-chômage suisse, mais par son équivalent dans son pays de domicile. Or, les ministres du travail de l’UE viennent de modifier radicalement ce système. A l’avenir, les indemnités ne seraient plus financées par l’assurance du pays de domicile du frontalier, mais par l’Etat dans lequel le frontalier au chômage a travaillé en dernier. Selon le Secrétariat d’Etat aux migrations, ce changement de pratique coûtera « plusieurs centaines de millions de francs par an » à la Suisse alors que d’autres observateurs estiment la facture proche du milliard de francs.

Outre les questions financières, la députation UDC-Genève est préoccupée pour l’encadrement de nos chômeurs qui serait péjoré si les collaborateurs des ORP avaient à placer des chômeurs frontaliers au détriment des chômeurs et des demandeurs d’emploi locaux sur un marché de l’emploi saturé. La résolution déposée ce jour au Grand Conseil invite par conséquent l’Assemblée fédérale à ne pas approuver la révision du règlement européen (CE) 883/2004 concernant les prestations de chômage pour les travailleurs frontaliers ainsi qu’à refuser tout projet de loi visant à exécuter en Suisse les modifications apportées au règlement européen précité.

(Communiqué de presse UDC Genève du 28 juin 2018)

Pour tous renseignements :

Stéphane Florey, député

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

Des coûts supplémentaires de plusieurs centaines de milliers de francs par an: Non!

Des coûts supplémentaires de plusieurs centaines de milliers de francs par an: Non!


04/07/2018

Berne applique enfin la préférence nationale défendue par l’UDC

Un premier succès est annoncé pour l'initiative de l'UDC contre l'immigration de masse: les employeurs recherchant des travailleurs de certaines catégories seront obligés de passer par les ORP. 

Eric Bertinat, secrétaire général UDC-Genève
 
Déposée le 14 février 2012, acceptée par le peuple suisse le 9 février 2014, l’initiative « Contre l’immigration de masse »proposait d'ajouter un article 121a à la Constitution fédérale indiquant que le pays «gère de manière autonome l’immigration des étrangers» en fixant des quotas annuels selon les besoins de l'économie «dans le respect du principe de la préférence nationale».

La politique d’immigration a été en Suisse, dès les années 1960 et les initiatives Schwartzenbach, l’objet d’âpres discussions entre un pouvoir ouvert à une immigration sans limite et une population très divisée sur ce sujet.

Dès 2002, avec l’entrée en vigueur de la libre circulation, l’immigration explose en Suisse avec des chiffres qui inquiètent la population. Le Conseil fédéral a menti au peuple en tablant sur une immigration de 8'000 personnes par an. En 2007, elle est multipliée par dix. Ce sont 80'000 personnes qui s’installent en Suisse. Les infrastructures sont rapidement obsolètes, la qualité de la vie diminue fortement et cette nouvelle population exerce une forte pression sur le marché du travail. Le Tessin et Genève sont particulièrement touchés, le taux de chômage est le double de celui dans le reste du pays.

En 2015, le Conseil fédéral présente un projet pour l'application de la nouvelle disposition constitutionnelle en contradiction avec les intentions de l'initiative populaire, en particulier le but visé, à savoir une gestion et une réduction de l’immigration.

En 2016, l'Assemblée fédérale s'accorde sur un projet de loi d'application au terme duquel les entreprises suisses devront communiquer leurs offres de postes au service public de l'emploi avant de recruter un étranger « lorsque certains groupes de profession, domaines d’activités ou régions économiques enregistrent un taux de chômage supérieur à la moyenne ».

Les débats sont loin de se terminer. Fin juin, le mécanisme imaginé par les autorités fédérale entre en fonction. 70'000 annonces d’emplois devront passer par les Offices régionaux de placement (ORP). Les demandeurs d’emploi seront ainsi privilégiés dans leur propre pays, quoi de plus normal ? C’est du moins ce que demandait en partie l’initiative de l’UDC avec son principe de la préférence nationale.
Mais les forces patronales n’en baissent pas moins les bras et dénoncent déjà ce nouveau mécanisme qui se base sur des une liste de professions concernées par cette nouvelle obligation qui daterait de 2000. Ce qui ne nous étonne pas outre mesure, tant les performances de l’administration fédérale sont peu compétitives. Il faudra attendre une année-test pour corriger le tir et se réjouir de la promesse d’un nouvel outil informatique, actuellement en cours de développement, pour les ORP.

Ce qui était impossible – et même impensable – pour tous les partis est devenu possible. Les entreprises qui ont déjà joué le jeu (il y a des entreprises qui ont le soucis du tissus régional, il faut savoir les remercier !) ont connu d’excellents résultats. La préférence nationale, défendue par l’UDC, connait après bien des déboires, une application pratique. La solution UDC des quotas annuels selon les besoins de l'économie sera aussi un jour une solution pour notre pays qui est sous la pression de la libre circulation. C’est aujourd’hui impossible – et même impensable – pour tous les partis. Mais demain, ce sera possible - et nécessaire - pour reprendre en main une immigration qui nous échappe depuis les années 1960 et qu’aucun parti n’entend sérieusement prendre en main. Restez fidèle à l’UDC, elle a une guerre d’avance !

La préférence nationale est nécessaire

La préférence nationale est nécessaire


11/06/2018

Après le oui au PAV, les problèmes commencent

Les Genevois ont accepté le PAV, espérant ainsi échapper à la pénurie d'appartement qui sévit dans leur canton. Hélas, ils risquent de déchanter bientôt avec l’arrivée prévue de toujours plus d’étrangers qui augmentent la concurrence lors de la recherche d’un nouveau logement. Voici l’analyse du secrétaire général de l'UDC Genève:

Le surdéveloppement grand absent de la campagne

Beaucoup plus qu’une simple défaite ? Oui et non ! Au soir de la votation sur le PAV, la question peut se poser pour celles et ceux qui, comme l’UDC, s’opposent au développement de notre canton tel qu’annoncé dans le plan directeur cantonal 2030.

Le résultat est certes sans appel : trois électeurs sur cinq sont d’accord avec la proposition du Conseil d’Etat. C’est une réelle défaite. Les arguments avancés par les organisations patronales, les partis bourgeois et l’UDC ont porté principalement sur l’atteinte forte à la mixité qui découlerait du texte soumis à votation. Mais derrière cette aimable campagne, la question que personne n’a voulu soulever, c’est celle de l’arrivée de 30’000 nouveaux habitants, dont la grande majorité sera composée d’étrangers en quête d’un travail.

Pourtant Pascal Pétroz, président de la Chambre genevoise immobilière, n’a pas hésité à dénoncer les petits calculs du Conseil d’Etat qui le conduiraient à créer de possibles ghettos: «Nous ne voulons pas d’un Sarcelles à la Praille».

Vous en conviendrez, ce n’est pas un discours habituel de la part de notre ancien président PDC du Gd Conseil ou des responsables patronaux. Mais serait-ce seulement la proportion de logements du PAV qui conduirait Genève à de pareilles extrémités expérimentées avec le succès que l’on connaît chez nos voisins français ? Ne serait-ce pas également la libre circulation défendue avec acharnement par les milieux patronaux qui permet l’installation dans notre canton de milliers de nouveaux arrivants ? Une politique qui conduira obligatoirement à construire des logements en grands nombre, à majorité sociaux, n’en déplaisent à la droite, au PAV et bien ailleurs. Les quotas, qu’une majorité de Suisses ont accepté pour maîtriser l’immigration est  - et reste - une solution que rejettent pourtant avec force ces mêmes responsables politiques.

Ainsi que l’UDC le répète à l’envi, la construction de 2'500 logements par année suffit amplement à couvrir les besoins démographiques genevois et permet aussi d’absorber une immigration selon nos besoins. Les milliers de logements que l’on construit sont en grande partie destinés à une immigration totalement incontrôlée par nos autorités. Nous rejoignons les craintes des milieux patronaux quant à l’aspect sociologique de cette arrivée soutenue d’étrangers peu argentés qu’il faudra soutenir financièrement dès leur installation mais ce n’est là qu’un aspect de la problématique d’un accroissement rapide et important de la population sur notre petit canton.

Le débat n’était pas exactement là où on aurait souhaité qu’il fut. Dans son discours de St-Pierre, Pierre Maudet nous annonce pour la fin de l’année une consultation des Genevois sur le développement de notre canton. Fort de ce succès, il y a peu de chance que le gouvernement pose les bonnes questions. Mais malgré tout, non, ce n’est pas plus qu’une défaite. Nous avons perdu une bonne occasion d’en découdre. Mais pas celle de nous taire.

Eric Bertinat, secrétaire général de l'UDC-Genève

Le Pavillon Sicli

Le Pavillon Sicli


10/06/2018

Votations du 10 juin 2018

Loi sur la Caisse de prévoyance des fonctionnaires de police et des établissements pénitentiaires

Le coup de force réussi de Pierre Maudet

L’UDC-Genève, une fois de plus, relève l’importance de la démocratie directe. Le vote sur le projet de loi sur la Caisse de prévoyance des fonctionnaires de police et des établissements pénitentiaires est un cas d’école. Alors que le Conseil d’Etat voulait faire passer en force sans même consulter les organisations du personnel, c’est donc finalement le peuple qui tranche en acceptant ce projet de loi.

L’assemblée générale de l’UDC, tenue le 16 avril dernier, s’était opposée à ce texte, estimant qu’il aurait un impact significatif sur les salaires des policiers et des gardiens de prison assurés dans cette caisse. La majorité des Genevois, n’ont pas été sensibles à cet argument ni aux difficultés induites par la LPOL (déconsidération et démotivation du personnel policier et des établissements pénitenciers ainsi que du fort taux d’absentéisme). L’UDC ne peut que le regretter.

PAV : La démesure est le seul vainqueur de cette votation

L’UDC est extrêmement déçue du résultat de cette votation. Elle s’oppose (et continuera à s’opposer) au nouveau projet PAV d’une part pour des raisons de proportion de logements d’utilité publique et de propriétés par étages. Et d’autre part, l’UDC constatait que cette absence de mixité des habitats illustre à merveille la volonté du Conseil d’Etat de faire de Genève une grande banlieue française à la densité suffocante. Des Genevois qui semblent donc satisfaits du développement du canton, de sa surpopulation, de ses innombrables chantiers, de ses bouchons et de ses futurs logements sociaux pour assurer l’arrivée de 100'000 nouveaux habitants qui seront pour la plupart subventionnés par l’Etat. Triste week-end.

Pour info :
Marc Fuhrmann, président et député
Thomas Bläsi, député et chef de groupe

Luc Barthassat et maquette TPG

Luc Barthassat et maquette TPG


08/06/2018

Apte au service militaire et apte à l’emploi !

L’UDC se soucie des pratiques discriminatoire et illégales de certains employeurs sur la place genevoise qui préfère embaucher un employé qui ne fait pas de service militaire, voire qui n’a pas besoin d’en faire comme c’est le cas des 107'000 détenteurs de permis de travail frontalier. Le groupe des députés UDC avait déposé en mai 2017 une motion (M-2397) invitant le Conseil d’Etat à mettre fin à cette pratique et à rendre rapport sur la façon dont il applique la loi fédérale sur l’égalité entre femmes et hommes.

De son côté, la droite bourgeoise aime bien reconnaître quelque mérite aux textes que l’UDC dépose au Gd Conseil et aime encore plus trouver matière à démolir ces mêmes textes.

Mais chassez le naturel, il revient au galop. Le rapporteur PLR, chargé de rapporter les débats animés qui se sont déroulés durant le travail de la commission de l’économie, n’a pas pu s’empêcher de se livrer à ce jouissif petit jeu. Sous forme de conclusion, il écrit, un brin condescendant, que « Cette motion part certainement d’un bon sentiment, respectueux de nos institutions. Mais, et nos débats et les auditions auxquelles nous avons procédé démontrent bien qu’elle cumule les obstacles : non-conformité avec le droit supérieur, difficultés d’application et de contrôle, liste de discriminations à développer. »

C’est donc tout naturellement que ce petit jeu, toujours aussi jouissif, a perduré ce jour devant le Gd Conseil au moment de débattre de la proposition UDC. Aidée par la gauche, deux amendements ont élargi le thème pour rappeler que toute discrimination à l’embauche doit être combattue.

L’UDC, bonne fille, a soutenu ces amendements qui ont permis à son texte de passer la rampe du législatif. Va pour ne pas cibler le problème bien réelle de la discrimination à l’emploi des personnes astreintes au service militaire. Va aussi pour contrôler avec rigueur que ces mêmes personnes ne seront pas rejetées du marché de l’emploi pour avoir servi le pays. Et on vous promet que ce ne sera pas une corvée que d’éplucher le rapport du Conseil d’Etat obtenu par la motion UDC !

Pour info :
Stéphane Florey, député, membre du bureau
Patrick Lussi, député


07/06/2018

L’UDC Eric Bertinat présidera le Conseil municipal de la Ville de Genève

Largement soutenu tant par la gauche que par la droite, Eric Bertinat est appelé à présider le Conseil municipal de la Ville de Genève durant ces douze prochains mois.

Au cours de son intervention, Eric Bertinat n’a pas manqué de remercier ses collègues conseillers municipaux et son parti, l’UDC, pour la confiance témoignée en vue de l’exercice de cette tâche. Dans son discours, Eric Bertinat a relevé l’importance des dossiers traités par la Ville, aussi passionnants que coûteux qui dépassent parfois les frontières communales et suscitent un intérêt quasi cantonal.

Le désormais président du Délibératif de la plus grande commune du canton a regretté l’abstentionnisme chronique des électeurs genevois, constaté à nouveau lors des dernières élections cantonales, et relevé la nécessité de

​ revoir de fond en comble le règlement du Conseil municipal pour​ passer d’une alchimie parlementaire, parfois mystérieuse, à une rigueur indispensable au bon déroulement des travaux. Ceci avec pour buts l’efficacité, la compréhension, la simplicité, le plaisir de débattre, en rendant les débats plus fluides et encore plus intéressants pour notre population. ​Les difficultés que rencontrent les jeunes pour assumer leur mandat sera également l'un de ses soucis durant l'année à venir.

​Enfin, Eric Bertinat a lancé un appel à travailler sans relâche pour organiser et moderniser notre Ville et faciliter la vie aux communiers en ces temps si difficiles.

L’UDC-Ville de Genève et l’UDC-Genève adressent à Eric Bertinat leurs plus sincères félicitations et leurs meilleurs vœux pour une bonne année de présidence.

Eric Bertinat s'adresse aux Genevois

Eric Bertinat s'adresse aux Genevois


Communiqué de presse UDC Ville de Genève du 5 juin 2018

Pour tous renseignements :
Pierre Scherb, conseiller municipal Ville de Genève, chef de groupe
Eric Bertinat, conseiller municipal Ville de Genève

06/06/2018

Ma présentation d'Eric Bertinat comme candidat à l'élection du président du Conseil municipal de la Ville de Genève

J'ai eu l'honneur de présenter le nouveau président du Conseil municipal à ceux qui l'ont élu. Voici ce que j'ai dit à cette occasion:

Monsieur le Président. Mesdames, Messieurs les Conseillers municipaux, Chers Collègues,

Selon une tradition forte ancienne du Conseil municipal de la Ville de Genève, le premier vice-président suit son prédécesseur à ce poste et, à la fin de son mandat, est immédiatement appelé, à son tour, à présider le Conseil municipal. Je ne vais donc pas prolonger le suspense quant au nom de notre candidat, mais immédiatement vous le présenter:

Eric Bertinat vous est connu comme un des politiciens le plus accompli de Genève. Elu au Grand Conseil avant même d’avoir trente ans, il a vite démontré qu’il avait la politique dans le sang. Depuis 2011, il a également intégré le Conseil municipal. Il s’y est tellement plu qu’il lui a donné la préférence, en démissionnant du Grand Conseil, en 2013.

Grâce à son expérience, Eric Bertinat a pu faire bénéficier de ses compétences plusieurs commissions importantes dont je me borne à nommer la commission des finances. Il a présidé la Commission de la sécurité du domaine public de l’information et de la communication. A la fin de cette année de présidence, une seule question s’est posée: Quand Eric Bertinat allait-il reprendre la présidence du Conseil municipal?

Or, le moment tant attendu est enfin arrivé, si vous êtes aujourd’hui du même avis que les commissaires de la CSDOMIC de l’époque. Ce d’autant plus que vous avez pu voir Eric Bertinat à l’œuvre durant l’année écoulée. Vous avez remarqué que cet homme qui a des convictions politiques fortes, en sait faire abstraction, lorsqu’il s’agit de trouver un consensus ou encore la juste mesure.

Je vous recommande ainsi d’élire Eric Bertinat à la présidence du Conseil municipal à une large majorité, ou mieux encore, pourquoi pas, à l’unanimité!

Eric Bertinat, président du Conseil municipal de la Ville de Genève

Eric Bertinat, président du Conseil municipal de la Ville de Genève


05/06/2018

PAV: plus le nombre de logements sociaux est grand, plus les personnes à petits revenus sont nombreuses

Au moment de voter sur le PAV, voici la prise de position de l'UDC, exprimée par Paul Boumy:

L’Entente aurait-elle du plomb dans l’aile ? On est en droit de se poser la question alors qu’approche la votation sur le PAV. En effet, le 10 juin prochain, les Genevois devront décider quel type de quartier ils veulent voir émerger. D’un côté, en cas de non, c’est la loi initiale avec 10'500 logements qui serait appliquée et, de l’autre côté, en cas de oui, la loi serait revue et permettrait la construction de 12'400 logements, dont un plus fort taux de logement sociaux.

Officiellement, l’Entente et l’UDC en appellent à refuser cette nouvelle mouture. Sur Facebook le député PLR Cyril Aellen argumente ainsi : « Si, en moyenne, ces logements sont occupés par trois personnes, cela fera 37’200 habitants supplémentaires dans un seul quartier. Autant que toute l’actuelle commune de Vernier, deuxième commune la plus peuplée du Canton. Construire et accueillir de nouveaux habitants, c’est bien, mais cela doit-il nous dispenser de réfléchir sur le modèle de développement de notre Canton ? Assurément non. Le PAV, pas comme cela ! »

Au sein du même parti, l’ancien conseiller d’Etat Mark Muller à l’origine du PAV, tient lui un tout autre discours. Pour l’ex-élu, la loi initiale «va dans la bonne direction». Il regrette que la droite, «contre toute logique», soit contre cette loi. Vous avez dit bisbille ?

A l’UDC, il est évident que nous nous opposons à ce projet revu et corrigé. Bien dans nos bottes, nous ne souhaitons pas voir un tel quartier. Surtout, on le répète, plus le nombre de logements sociaux est grand, plus les personnes à petits revenus sont nombreuses. De fait, cela prive les autorités de recettes étant donné que, logiquement, les personnes à petits revenus paient peu, voire pas d’impôts.

Comme l’ajoute encore le député PLR Cyril Aellen: «Les dépenses sociales prennent l’ascenseur. Elles augmentent déjà bien plus vite que les recettes fiscales. Élément déterminant de la croissance démographique, l’augmentation massive du nombre de logements sociaux sur le territoire de notre Canton aura un impact direct sur cette dépense, déjà en forte croissance».

Nous ne pouvons que souscrire à cette implacable argumentation.

Newsletter N° 219 UDC Genève du 5 juin 2018


Tours en construction autour de "Lancy-Pont-Rouge", première grande réalisation du projet Praille - Acacias - Vernets (PAV)

Tours en construction, première grande réalisation du projet Praille - Acacias - Vernets (PAV)


20/05/2018

Le texte du 20 mai: Conquérez-moi - conquérez-tout

Vous allez conquérir. L'esprit conquérant n'est jamais écrasé. Gardez un cœur courageux et confiant. Affrontez toutes vos difficultés dans l'esprit de conquête.


Elevez-vous à de plus grandes hauteurs que vous avez connues auparavant. Rappelez-vous: Où je suis est la victoire. Les forces du mal, à l'intérieur et à l'extérieur de vous, fuient devant ma présence.

Conquérez-moi et tout est gagné. Tout.

(Traduit de God calling)

 [CC BY-SA 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0)], via Wikimedia Commons

18/05/2018

La passerelle du Mont-Blanc renvoyée aux calendes grecques

Trois séances bâclées en Commission des travaux sont-elles suffisantes pour voter un crédit de 2 millions de francs pour un projet de passerelle dont le coût total est estimé entre 20 et 40 millions de francs, sinon plus ? Pour l’UDC, ce projet mal ficelé n’était pas prêt pour être voté.


Le pont du Mont-Blanc n’est pas très propice pour être traversé à vélo. La Ville de Genève a donc fermé le pont des Bergues à la circulation, afin que les cyclistes puissent l’emprunter sans le moindre danger. Seulement voilà, le pont des Bergues ainsi libéré du trafic automobile n’est pas assez attractif pour les cyclistes qui refusent de faire un détour de quelques secondes de plus pour être en sécurité. La vitesse prime avant tout. Ils préfèrent ainsi toujours de passer par le Pont du Mont-Blanc ou d’emprunter le trottoir de ce pont sans être inquiétés par la police.

Un concours pour trouver une solution a alors été organisé. Ses gagnants ont eu l’idée de laisser le trottoir aux cyclistes et de protéger les piétons en construisant une passerelle pour eux, avec interdiction faite aux cyclistes de l’emprunter. On voit déjà surgir le premier problème. Comment empêcher les cyclistes à emprunter la passerelle, puisque la volonté politique manque à Genève pour leur interdire quoi que ce soit? A cela s’ajoutent encore d’autres usagers indésirables sur les trottoirs comme les skate-boards ou autres rollers. Pour l’UDC, il est évident que la construction de la passerelle n'améliore pas le sort des piétons qui ont besoin d’être protégés des cyclistes ne respectant aucune règle.

Le Groupement Transport et Economie soutient le projet lauréat. Il reconnaît cependant que la problématique des Mouettes n’était pas réglée et qu’il n’était pas clair qui prendrait en charge les coûts du déplacement du débarcadère du Mont-Blanc. A ce sujet, le Conseil d’Etat avait clairement refusé toute participation du canton. Il s’agit tout de même d’un montant approximatif de deux millions de francs pour le déplacement des deux débarcadères situés du côté du Jardin Anglais. Le débarcadère du Mont-Blanc est le seul qui permet aux capitaines des bateaux de la CGN à se mettre à l’abri de la bise. Son déplacement ne permettrait plus leur accostage en venant de Lausanne et mettrait ainsi en péril l’exploitation des bateaux Belle Epoque, avec un effet négatif sur la rade et une diminution de son attrait touristique. De toute façon, son déplacement coûterait approximativement 1,5 millions de francs que personne ne souhaite prendre en charge.

Autre point à prendre en considération: l’utilisation accrue du Pont du Mont-Blanc sollicite fortement sa structure, de sorte qu’il devrait probablement être rénové d’ici quinze à vingt ans pour un coût estimé à 180 millions de francs. Ne serait-il alors pas plus sage de renoncer à la construction de la passerelle et de trouver une meilleure solution à ce moment prévisible de notre avenir proche?

Au fil des audiences en commission, nous nous étions alors vu confrontés au même phénomène que lors du vote du Musée d’art et d’histoire, c’est-à-dire que la majorité s’était brutalement imposée, faisant fi de toute règle de bonne gouvernance et de respect démocratique. Le résultat par rapport au Musée d’art et d’histoire est connu: le peuple a refusé cette façon de faire en votation populaire et a ouvert la voie à une vraie solution.

Pour toutes ces raisons, l’UDC a estimé que le projet de délibération n’était pas prêt à être voté et a refusé de dilapider deux millions de francs pour l’étude d’un projet dont il était déjà prévisible qu’il ne pourra jamais être réalisé. Au lieu de prendre le risque qu’une alliance de mauvaise augure entre le PDC, le Parti socialiste et les Verts fasse le forcing en votant malgré tout ce crédit insensé, l’UDC a préféré soutenir une motion d’ordre demandant le renvoi du projet de passerelle à la Commission des travaux.

Le pont du Mont-Blanc

Le pont du Mont-Blanc


16/05/2018

Comité de développement et de propriété intellectuelle (CDIP) – 32ème session

Du 14 au 18 mai 2018, se tient à Genève le Comité du développement et de la propriété intellectuelle. La fourniture de l’assistance technique est au coeur de la mise en oeuvre du plan d’action pour le développement. Notre présidente Madeleine Scherb y prend part. Un éventail d’activités (diverses formes d’assistance technique) pour les besoins des états membres adaptés à leurs situations spécifiques de façon stratégique sont définies.
Il est important de savoir que l »assistance technique aide les pays membres de l’OMPI (organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle) à créer des activités bénéficiant aux nombreux pays en développement. Par exemple les cours de formation en matière de dépôts de demande des brevets . La Chine en a fait mention et se dit prête à fournir de l’assistance technique aux autres pays en développement dans la mesure de ses capacités. L’accent est mis sur l’égalité homme-femme dans les procédures suivies.
Depuis 2007, l’OMPI joue un rôle remarquable à cet effet. Elle élabore des projets entrant dans les besoins des états membres. Son engagement se fonde sur sa contribution aux objectifs de développement durables fixés en 2015. Les demandeurs que sont les pays en développement sollicitent l’assistance technique et le transfert de technologie. L’agenda des 45 recommandations des Nations Unies pour le développement doit être accompagné par des objectifs de développement durables (ODD) associés eux-mêmes aux outils appropriés. Les questions à examiner pendant la 21ème session du CDIP sont entre autres le renforcement des capacités, des activités des offices de propriété intellectuelle, la sensibilisation à la communication, les équilibres dans les écosystèmes de l’innovation et la manière pour l’OMPI de façonner les projets sur le plan d’action pour le développement. De nombreux membres en ont bénéficié. En outre, l’Académie de l’OMPI propose des formations variées. Pour en tirer avantage, les pays africains demandent la tenue d’une conférence bi-annuelle du développement et la propriété intellectuelle.
Il y a eu des actions multiples pendant six sessions du Comité donc le document CDIP 21/9 sur le choix des consultants chargés de l’assistance technique. Le cadre général concernant la sélection des candidats respecte les contrats individuels définis dans le contrat ordinaire du personnel et du budget de l’OMPI selon les participants. Toutes les recommandations de la 18ème session du CDIP avaient été prises en compte et mis en oeuvre. Les pratiques actuelles sont transparentes et équilibrées. La procédure de sélection n’alourdit pas la procédure. Elle permet en effet d’identifier les spécialistes et l’OMPI est encouragée à mettre la liste des consultants à jour. L’assistance technique se fait en fonction des besoins et des exigences des états membres, par conséquent, le choix du meilleur candidat et de la protection des intérêts de l’organisation entrent en ligne de compte.
Le groupe africain par la voix du Maroc félicite les pratiques suivies du choix des consultants, la conformité des recommandations effectuée par le Secrétariat du point 6 s’agissant du plan d’action pour le développement. Il se pose néanmoins la question de savoir comment détecter d’éventuels conflits d’intérêts.
Il n’en reste pas moins que la justice sociale et la durabilité de l’environnement sont des facteurs clés du développement a martelé le représentant du Brésil.
Le comité de développement et de propriété intellectuelle siège

Le comité de développement et de propriété intellectuelle siège

15/05/2018

Rappel: il faut interdire le port du voile à Genève

Après l’acceptation par le Tessin de l'interdiction du port du voile dans l’espace public et l'interdiction du voile islamique intégral par le Tschad et le Cameroun, il est grand temps de faire la même chose à Genève. Un ami égyptien rencontré par hasard au bord du lac m’a informé qu’il n’a trouvé nulle part dans le coran la prescription faite aux femmes de porter le voile. En revanche, cela se trouve dans la Charia, à côté de l’exigence de couper le bras au voleur et d’autres monstruosités. De même que personne n’ose exiger l’introduction de telles peines cruelles, il faut renoncer à la cruauté de dépersonnaliser les femmes en les mettant « dans un uniforme» et leur permettre d’exprimer librement leur personnalité.

Voici la proposition UDC à la constituante : « Le port de vêtement cachant le visage est interdit en public à toute personne domiciliée dans le canton. La loi peut prévoir des exceptions. »

Et voici le commentaire de notre rapporteur :

« Pour le groupe UDC, cela fait partie de la dignité humaine que de pouvoir évoluer à visage découvert dans cette République. Se cacher, pour ceux qui le font volontairement, est un signe de méfiance à l’égard du reste de la population, à l’égard de la collectivité. On a en mémoire les tristes événements du G8 où les gens avaient cru bon cacher leur visage pour commettre des méfaits. On a aussi actuellement un débat général sur des personnes qui se cachent le visage pour d’autres raisons que nous appellerons des raisons culturelles, et l’amendement que nous proposons vise à interdire le port de vêtement qui cache le visage, parce que c’est absolument incompatible avec notre conception de la dignité humaine. C’est absolument incompatible avec l’égalité que l’on doit prôner entre l’homme et la femme, et surtout, cela est destiné à introduire aux personnes, à qui on force de porter un vêtement qui cache le visage, une volonté de non-intégration à notre société. Se cacher le visage représente une telle horreur pour la plupart d’entre nous que le sentiment de la dignité humaine que nous éprouvons en est atteint et que cela fait vraiment partie des choses que nous devons protéger parce qu’une personne qui se cache le visage ne peut pas s’intégrer à notre société. Nous posons cet amendement dans un but d’intégration. »


Une femme voilée

Une femme voilée


14/05/2018

Health and Environment Program participe au Comité du développement et de la propriété intellectuelle

L'ONG Health and Environment Program (HEP) bénéficie du statut d'observatrice permanente de l'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI). Elle suit dès lors avec attention les séances de son Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP).

Le CDIP a été créé en 2008 dans le but de mettre en oeuvre 45 recommandations du Plan d'action pour le développememt. Elles sont réparties en six groupes, soit l'assistance technique et le renforcement des capacités (groupe A), l'établissement de normes, de flexibilités, de politique des pouvoirs publics et du domaine public (groupe B), le transfert de technologie, les techniques de l’information et de la communication (TIC) et l'accès aux savoirs (groupe C), les évaluations et études des incidences (groupe D), les questions institutionnelles, le mandat et la gouvernance (groupe E), et Divers (groupe F).

Pour HEP, il s'agit de déceler les opportunités pour ses membres au Cameroun et en Afrique en général, de les communiquer et de les défendre, en contact étroit avec les représentants des gouvernements.

Le comité du développement et de la propriété intellectuelle en pleine séance

Le comité du développement et de la propriété intellectuelle en pleine séance


13/05/2018

Le texte du 13 mai: Ne jugez jamais

Quelle joie suit la conquête de soi! Vous ne pouvez pas conquérir et contrôler les autres, vous deux, jusqu'à ce que vous vous soyez complètement conquises.

Pouvez-vous vous concevoir absolument impassibles? Pensez à Moi en face des soldats moqueurs, frappé, craché dessus et ne répondant jamais ne serait-ce qu'un seul mot, pas un seul mot. Essayez de voir cela comme un pouvoir divin. Rappelez-vous que ce pouvoir de silence parfait, ce parfait contrôle de soi, est le seul moyen pour prouver votre droit de gouverner.

Ne jugez jamais. Le coeur de l'homme est si délicat, si complexe que seul son créateur peut le connaître. Chaque cœur est si différent, actionné par des motifs différents, contrôlé par des circonstances différentes, influencé par des souffrances différentes.

Comment peut-on juger un autre? Laissez-le à  Moi de dévoiler les énigmes de la vie. Laissez-Moi l'enseignement de la compréhension. Apportez chaque cœur à Moi, son Créateur, et laissez-le avec Moi. Sécurisé dans la certitude que tout ce qui est faux, Je peux le remettre en ordre.

«Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.» (Mt 7: 1)

ITraduit de God calling)


Romanino: Les trompettistes appellent les gens à adorer un dieu assyrien

Romanino: Les trompettistes appellent les gens à adorer un dieu assyrien