13/07/2014

Brésil : remettre les pendules à l’heure

Après ces derniers jours un peu fous, il était temps de revenir aux réalités. Aussi, Luiz Felipe SCOLARI a-t-il dit au journaliste de la Tribune de Genève que, dans une compétition avec de très bonnes équipes, il était toujours possible de perdre, à un moment ou à un autre. Même comme cela, le Brésil avait gagné, en un an et demi, la Coupe des Confédérations et terminé au mondial dans les quatre premiers du monde.

Quant à son équipe, il a tenu à dire qu’elle était encore très jeune. Même après avoir pris sept buts contre l’Allemagne ou encaissé un but dès les premières minutes contre les Pays-Bas, elle avait bien joué et s’était créée des opportunités. Elle sera marquée comme une génération qui avait commencé une étape pour le mondial 2018 avec un classement parmi les quatre meilleurs du monde.

Personnellement, SCOLARI dit avoir participé trois fois à une Coupe du monde, deux fois avec le Brésil et une fois avec le Portugal. Il avait gagné une fois, en 2002, et les deux autres fois, il avait fini parmi les quatre meilleurs du monde. Il ne se lamenterait donc pas toute sa vie.

En revanche, il n’a même pas fait allusion à la sortie pour blessure de Neymar. A rappeler encore que le Brésil est le seul pays à avoir gagné cinq fois la Coupe du monde, suivi de l’Italie (4 fois) et de l’Allemagne (3 fois).

Supporters brésiliens

Par Fernando Frazão/Agência Brasil — http://agenciabrasil.ebc.com.br/rio-2016/foto/2016-08/selecao-brasileira-de-futebol-enfrenta-alemanha, CC BY 3.0 br, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=50790495

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