10/11/2015

Ma question orale adressée à Rémy Pagani

Vendredi dernier, j’ai fait un cauchemar. En marchant dans la rue, j’ai glissé et j’ai vu ma jambe droite propulsée en l’air. Pliant immédiatement mon genou pour retrouver mon équilibre, je me suis affaissé sur ma cheville droite comme si j’avais voulu m’agenouiller. Hélas, je ne rêvais pas, mais je venais de faire une vilaine chute. Résultat des courses : cheville droite foulée et poignet gauche foulé !
J’ai appris par la suite que le lieu de mon accident, le tronçon de la rue de Lausanne 60, est connu pour se transformer en patinoire lorsqu’il pleut. Ce n’était pas le cas vendredi dernier, mais le trottoir venait d’être aspergé par la voirie. La Ville de Genève a déjà été contactée par écrit par des locataires, car ils sont intrigués par le nombre élevé de chutes devant leur immeuble.
Il me semble évident qu’elle répondrait des dommages causés par ce défaut de construction. J’aimerais donc savoir ce que vous envisagez entreprendre, afin d’éviter de possibles futures tragédies.
Monsieur Pagani répond en résumé que, pour agir, il lui faut des photos du lieu et connaître l’emplacement exact. Des accidents peuvent se produire dans n’importe quelle ville, raison pour laqelle justement, on les appelle accidents. La Ville ne les prend pas en charge, mais chaque personne concernée doit le faire elle-même.
A remarquer que le lieu exact du tronçon problématique a été mentionné dans la question. Personne ne conteste que les accidents peuvent survenir. En l’occurence, il s’agit cependant d’une sorte de pierre qui devient extrêment glissante lorsqu’elle est mouillée, ce qui n’est pas acceptable pour un trottoir.
P.S. : Le conseiller administratif Rémy Pagani rejette toute responsabilité de la Ville de Genève. Trouvez les raisons de ce rejet dans le compte rendu de la réponse écrite qu’il m’a fait parvenir.

Voir en ligne : Le trottoir de la rue de Lausanne sera réparé

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire