09/07/2019

Mini-caméras : quand Vaud désavoue Genève !

Dès lundi, les polices lausannoise et vaudoise testeront le port de seize mini-caméras portatives « bodycams ». Une telle expérience pilote, demandée par l’UDC à Genève, avait été refusée au prétexte que l’utilisation de ces mini-caméras ne serait pas possible.

La cheffe de la police avait prétendu en Commission que l’utilisation à l’américaine ou à la canadienne n’étaient pas applicables en Suisse car particulièrement intrusives. Curieusement impossible à Genève, l’expérience avait pourtant été menée par la police municipale de Zurich et par la police des transports. Les policiers ayant testé ces mini-caméras ont été convaincus de leur efficacité. Couramment utilisées dans les pays anglo-saxons, les caméras portatives sont activées lorsque les agents répondent à un appel ou interviennent suite à un incident nécessitant une enquête. Les essais menés aux Etats-Unis et au Canada se sont avérés concluants, de telle sorte que l’usage de ces mini-caméras a été généralisé et étendu. Outre leur rôle dissuasif, les mini-caméras recueillent des images et des vidéos pouvant servir de moyen de preuve supplémentaire et faciliter la tâche des magistrats travaillant en aval de la police.

http://ge.ch/grandconseil/data/texte/M02274.pdf

(Communiqué de presse UDC du 5 juillet 2019)

Pour tous renseignements :

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

A Genève, l'utilisation des mini-caméras ne serait pas possible

A Genève, l'utilisation des mini-caméras ne serait pas possible


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