09/06/2021

Arrêtez la haine des Juifs : mettez fin à l’immigration islamique !

En 2015, le magazine mensuel américain The Atlantic publia en couverture un article intitulé : « Est-il temps pour les Juifs de quitter l’Europe? »

En 2021, la question est de savoir s’il est temps pour les Juifs de quitter New York et Los Angeles ?

L’article du magazine The Atlantic se référait à la ville suédoise de Malmö, devenue tristement célèbre suite à l’explosion d’un antisémitisme des plus virulents, incitant les citoyens suédois de confession juive à quitter le pays. De 3.000 personnes à l’origine , la population juive était passée à 800. Selon les estimations actuelles, Malmö sera devenue une ville « Judenrein » d’ici la fin de la décennie, suite à la violence de la foule antisémite musulmane : agressions gratuites, dont une centaine visant le seul Rabbin de la ville, insultes, menaces, bombes incendiaires envers les citoyens suédois de confession juive.

« J’entends dans les couloirs de l’école des élèves hurler qu’ils veulent tuer des Juifs. » a raconté un enseignant d’une école publique. Des bombes incendiaires sont régulièrement lancées contre les institutions juives. Des foules en colère ont arraché les portes pour pénétrer dans les bâtiments. Un journaliste suédois, enquêtant en caméra cachée sur les violences subies par toute personne visiblement juive de par sa tenue vestimentaire, fut harcelé par des musulmans quelques instants après s’être assis pour se restaurer.

Les Américains, qui se demandaient comment cela pouvait arriver en Europe, constatent aujourd’hui chez eux la même violence à l’égard des Juifs américains.

Le « comment » et le « pourquoi » ne prêtent pas à la confusion. Ou comme s’exprimait avec « précaution » la CBC dans un article sur Malmö : « L’antisémitisme à Malmö révèle les failles du système d’immigration suédois. » Or le système d’immigration américain révèle des failles tout aussi importantes et trop d’associations juives ont gaspillé leur temps à faire de la sensibilisation au lieu de travailler à une réforme de l’immigration, afin de mettre fin à la « Malmölisation » de New York et de Los Angeles.

Depuis le 11 septembre 2001, la population musulmane aux USA a doublé. Les islamistes affirment que la ville de New York compte plus de 750.000 musulmans, soit environ 9% de la population et qu’ils gèrent des centaines de mosquées dans les cinq arrondissements. Ces chiffrent sont peut-être exagérés, mais il est indéniable que le nombre de musulmans présents aujourd’hui aux USA est de plus en plus élevé. Et une grande partie de la croissance s’est produite dans la classe populaire musulmane, qui a donné naissance à une importante population d’hommes jeunes et haineux.

Les vidéos virales d’attaques antisémites par des foules de jeunes musulmans en sont le résultat.

A l’instar de nombreuses villes européennes, la vile de New York s’est désormais « enrichie » d’une importante population de jeunes musulmans en colère, prêts à se déchaîner. Et à leurs yeux les Juifs sont une cible facile. Quand Waseem Awawdeh fut arrêté suite à l’agression brutale d’un comptable juif, il déclara :

« Si je pouvais le refaire, je le referais. » avant d’être accueilli en héros à sa libération.

La ville de New York abrite désormais la plus grande population musulmane du pays. Los Angeles, théâtre d’un plus grand nombre d’attaques antisémites, héberge une autre des plus grandes populations musulmanes du pays. Avant le 11 septembre, le comté de Los Angeles comptait moins de 100.000 musulmans. Ce nombre a aujourd’hui considérablement augmenté.

Comme NYC, LA est en train de se « Malmöniser ».

Il y a encore suffisamment de Juifs dans les deux villes pour que les politiciens démocrates prononcent quelques condamnations symboliques et demandent à la police locale de procéder à des arrestations. Toutefois, comme la démographie devient de plus en plus favorable aux musulmans, ces politiciens réagiront bientôt comme lllmar Reepalu, l’ancien maire de Malmö pro-musulman, qui n’hésita pas à rendre Israël responsable des attaques antisémites perpétrées par des musulmans dans sa ville contre les Juifs.

La foule de supporters d’Alexandria Ocasio Cortez reprend déjà ce genre de rhétorique sur les réseaux sociaux. Et G. Soros, qui finance une grande partie de la gauche américaine, avait avancé ce même argument il y a deux décennies.

« Les attitudes envers la communauté juive sont influencées par le succès du lobby pro-Israël dans la suppression des points de vue divergents. » avait soutenu cet ancien collaborateur nazi.

Il n’y a rien d’autre à attendre de la part d’un mouvement antisémite.

Pendant toute une génération, les Juifs américains ont toutefois regardé les Juifs européens se faire chasser de leurs villes sans se sentir trop concernés, sans agir ou si peu. Plus grave encore, après toutes ces années passées à lire des articles sur le sort des Juifs de Paris, Berlin et Malmö, ils ont continué à soutenir la migration musulmane massive, car c’était la bonne attitude à avoir, leur avait-on fait croire.

Quand le président Trump émit un décret interdisant l’entrée aux USA de ressortissants en provenance de 7 pays musulmans considérés comme terroristes, la ZOA (Zionist Organisation of America) fut la seule organisation juive à déposer un mémoire auprès de la Cour Suprême pour défendre cette décision.

Par contre, l’ADL (Anti-Defamation League) s’associa aux efforts de l’ONG juive HIAS (Hebrew Immigration Aid Society) pour s’opposer à cette interdiction – visant pourtant à protéger les Américains contre la terreur islamiste – aux côtés de groupes anti-israéliens comme J Street, Bend the Arc de Soros et T’ruah (Rabbinic Call for Human Rights).

HIAS, T’ruah et Avodah (un groupe du mouvement anti-israélien financé par Steven Spielberg ) ont participé à la manifestation organisée par la grande amie antisémite d’Hussein Obama, la voilée haineuse Linda Sarsour.

Tandis que les Juifs orthodoxes restèrent à l’écart des manifestations, sans compter Uri L’Tzedek – une composante de la foule gauchiste hérétique de la Yeshivat Chovevei Torah – Nathan Diament de l’Othodox Union publia une déclaration honteuse comparant les migrants syriens aux Juifs fuyant l’Holocauste nazi.

Heureusement, le Conseil national du Jeune Israël prit position, qualifiant cette analogie obscène de « très offensante pour les Juifs qui survécurent aux persécutions nazies. »

Comme Danien Greenfield l’écrivit : quand l’un des migrants de Diament attaquera des Juifs, il ne pourra pas dire : « Nos mains n’ont pas versé ce sang et nos yeux ne l’ont pas vu. »

Aujourd’hui, le sang coule et l’OU (Othodox Union) cosigne des lettres appelant à la création d’un observatoire de l’antisémitisme, comme si le problème résidait dans un manque de surveillance et non dans la crise inévitable engendrée par l’immigration islamiste et la démographie galopante musulmane.

Les Juifs américains ont suivi la même stratégie ratée que les Juifs européens.

En mars dernier, deux adolescents musulmans tentèrent de mettre le feu à une synagogue à Malmö. HaCohen et Barakat téléphonèrent à leur directeur d’école, puis rendirent visite à la classe le lendemain pour discuter de l’incident. « Ils utilisèrent leur temps de parole pour donner une leçon sur l’antisémitisme et non pour demander une punition. » nota joyeusement un article du Time Magazine.

Ainsi, le passe-temps suicidaire consistant à donner des leçons sur l’antisémitisme aux incendiaires de synagogue se poursuit tranquillement.

Intégrer la lutte contre l’antisémitisme dans des mouvements de gauche importants soi disant contre l’intolérance, le sectarisme, le fanatisme a été un échec lamentable, car selon le postulat central de l’intersectionnalité et de l’antiracisme, certaines personnes, les Blancs en général et les Juifs en particulier, méritent d’être haïes.

L’effondrement d’une classe moyenne libérale en lutte avec des foules de jeunes marxistes et fascistes généralise l’antisémitisme en Amérique de la même manière que cela fut fait en Europe. Mais le gros du travail sera toujours exécuté par des jeunes hommes dont les parents sont venus ici d’Irak, du Pakistan ou de Gaza, ces hommes qui ont agressé des Juifs au hasard à New York et à Los Angeles. Les cris « Tuez les Juifs, Palestine libre » ne sont pas une aberration horrible : ils sont la nouvelle norme.

La seule chose qui aurait pu arrêter cela et qui pourrait peut-être encore le faire serait que les Juifs américains soient prêts à dire l’indicible : que certaines personnes appartiennent à ce pays et d’autres non.

De nos jours, au-delà des églises chrétiennes et du HIAS qui font pression pour réinstaller davantage d’islamistes en Amérique, une grande partie du pays est attachée à l’idée que nous devons accepter quiconque se présente sur le sol américain. L’immigration est vue comme un contrat social mutuel et non comme un pacte suicidaire, ce qui l’est en réalité. Dès lors, quand nous acceptons avec un sourire angélique quiconque arrive chez nous, c’est nous qui sommes pigeonnés.

Alors que nos rues sont remplies de sans-abri et que nos chômeurs américains meurent d’overdoses de drogue à un rythme record, les églises et les temples sermonnent leurs paroissiens sur leur devoir moral d’amener plus d’Irakiens, de Syriens et de Pakistanais en Amérique. Mais le 11 septembre et les attaques terroristes occasionnelles dans une ou l’autre grande ville ne sont que les amuse-gueules de la colonisation démographique islamiste en cours.

La prochaine étape, à savoir la violence de la foule par ce que la presse européenne appelle prudemment des « jeunes en colère », est maintenant en cours à New York et Los Angeles. Cela ne s’arrêtera pas là. L’ère du « djihadiste loup solitaire » n’est pas encore terminée, et l’avenir de la terreur islamique en Amérique sera constitué d’attaques de groupe, comme celles du Bataclan à Paris, et d’émeutes plus routinières et d’assauts de masse encouragés par leurs alliés de gauche.

Les Juifs de New York sont les cibles les plus faciles, mais comme les Suédois ou les Français pourraient vous le dire, ou les Polonais et les Tchèques, cela s’arrête rarement là.

La violence musulmane n’est pas une réponse à l’oppression ou à la persécution. C’est une mission théologique suprémaciste de coloniser et de soumettre les non-musulmans comme de nombreux djihadistes nous l’ont affirmé lors de leurs procès. Dans notre grande naïveté, nous avons choisi de ne pas les croire sur parole.

Israël n’est pas le problème, tout comme les caricatures de Mahomet, l’ours en peluche avec le mauvais nom ou les faux rapports sur un coran profané n’étaient pas les véritables raisons au coeur des déchainements des violences meurtrières musulmanes. Quand des voyous et des terroristes veulent frapper et tuer des gens, ils peuvent toujours trouver une excuse.

Écouter leurs excuses et les prendre au sérieux est presque aussi stupide que de visiter leur pays ou de les laisser entrer dans votre pays assez longtemps pour qu’ils vous tuent. Si nous voulons survivre, nous allons devoir arrêter d’être stupides. Sinon, nous apprendrons à vivre et à mourir comme ils le font à Malmö.

C’est arrivé en Europe. Maintenant, cela se passe ici, aux USA !

Les haïsseurs de Juifs.

Si les Juifs américains veulent arrêter l’antisémitisme, ils doivent cesser de l’importer des capitales antisémites du monde entier. Lutter contre l’antisémitisme, c’est lutter contre l’immigration antisémite.

J’ajouterai : non seulement aux USA, mais partout en Occident, car les migrants musulmans haïssent les Juifs (et tous les non musulmans) et importent avec eux l’antisémitisme islamique.

L’Occident n’a pas tiré les leçons du passé. L’esprit de Munich est encore bien vivant. Autrefois, il fallait apaiser les nazis, aujourd’hui, l’essentiel c’est d’apaiser les musulmans, peu importe le prix à payer. L’islam apporte de nombreuses horreurs à nos sociétés et cette vague d’antisémitisme haineux et violent en est une et non des moindres. Il est impossible d’accepter cela et continuer à croire, que nous sommes des êtres civilisés et libres. Les nazis aussi se disaient civilisés et libres !

Je terminerai par cette réflexion, rédigée par le journaliste espagnol Sebastian Rodriguez Vivar après les terribles attentats de Madrid :

« 21 novembre 2004

C’est alors que je flânais dans les rues de Barcelone que j’ai réalisé la surprenante vérité : L’Europe est morte à Auschwitz.

Nous avons tué six millions de Juifs, que nous avons échangés contre vingt millions d’immigrés, dont une minorité est devenue au fil du temps terroristes islamistes.

A Auschwitz, nous avons incinéré toute une culture, toute une créativité et tout un talent. Nous nous sommes débarrassés du Peuple élu, dont sont sortis des génies et des personnalités grandioses qui ont changé la face du monde.

Les apports de ce peuple couvrent tous les domaines : les sciences, les arts, le commerce international… etc. Ces gens qui représentaient la conscience du monde, nous les avons brûlés.

Ensuite, au nom de la tolérance et afin de prouver que nous avons été guéris du racisme, nous avons ouvert nos portes à vingt millions d’immigrés qui nous ont apporté l’idiotie, l’ignorance, l’extrémisme religieux, l’intolérance, le crime et la pauvreté due à un manque d’appétit pour le travail digne.

Ils ont transformé les belles villes d’Espagne en de villes tiers-mondistes plongées dans le crime et la pollution. Ils s’enferment dans les maisons que l’Etat leur a gratuitement fournies pour planifier des attentats meurtriers et destructeurs contre leurs hôtes innocents.

Ainsi, stupidement, nous avons troqué la culture contre la haine, la capacité de création contre la capacité de destruction, l’intelligence contre la stupidité et les arts contre les croyances dépassées.

A la place des Juifs d’Europe connus pour leur vénération de la vie et pour leur capacité à faire la paix et à nourrir l’espoir d’un meilleur avenir pour leurs enfants, nous avons fait venir des gens qui cherchent la mort et qui la souhaitent pour eux-mêmes et pour les autres.

Quelle grave erreur a commis cette pauvre Europe ! »

Nous allons vaincre l’Amérique en utilisant la faiblesse des leaders libéraux.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

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