14/06/2021

Une étude confirme que le traitement à l’hydroxychloroquine multiplie par trois le taux de survie au coronavirus



Demander à un homme politique ou à un journaliste de commenter l’opinion du professeur Raoult sur l’HCQ (hydroxychloroquine), c’est comme demander à une fillette de 12 ans de critiquer la conduite du champion du monde de rallye. Comme les mêmes imbéciles ont demandé à Greta de mettre tout son poids dans la science qu’elle ignore, cela ne me surprend pas.

Lorsque j’ai vu passer les communiqués disant qu’une étude vient de confirmer que l’HCQ et le zinc guérissent le corona, j’avoue l’avoir regardée d’un œil distrait : « Raoult a dit ça il y a plus d’un an, où est la nouveauté, me suis-je dit ». Guy Millière m’a convaincu qu’il fallait tout de même en parler.

Une nouvelle étude donc, montre que les traitements à l’hydroxychloroquine et au zinc multiplient par près de trois le taux de survie des coronavirus – oui, comme l’a expliqué Raoult il y a un an.

Les médias ne peuvent toujours pas s’empêcher, pour décrire l’HCQ, de « médicament controversé », alors que c’est eux qui ont créé la controverse sans savoir de quoi ils parlent. Pourquoi ? Parce que l’hydroxychloroquine a été vantée par l’ancien président Donald Trump, qui avait raison une fois de plus : il augmente grandement le taux de survie des malades atteints de coronavirus.

Dommages collatéraux de l’assassinat de Trump

Je vais faire hurler, mais d’une certaine manière, les médias américains et les Démocrates, y compris le maintenant controversé docteur Fauci, avaient de leur point de vue « une bonne raison » de tuer des milliers de personnes en leur disant de ne pas prendre un médicament qui pouvait les soigner, et de rentrer chez eux et prendre de l’aspirine en attendant la mort : la fin justifiait les moyens et Trump devait être abattu.

Mais Emmanuel Macron ? Il a, sur le sol français, le plus grand spécialiste au monde. Ce n’est pas un sombre inconnu au fond d’un laboratoire poussiéreux, puisque l’Etat français paye depuis des décennies son salaire, celui de ses équipes, et lui a construit un gigantesque et ultra-moderne complexe hospitalier et de recherche. Si la France s’est fendue de ces dépenses, ce n’est pas pour classer la coupe de cheveux de Raoult au catalogue des monuments historiques, mais parce qu’elle a reconnu la supériorité de ses travaux.

Et Macron ne l’a pas écouté ? Aucune excuse : il s’entoure de gens qui lui ressemblent et ce sont des énarques, des imbéciles très cultivés. En comparaison, Benjamin Netanyahou, qui ne connaît pas plus la médecine que Macron, s’est bien entouré, et ses conseillers ont rapidement compris que le vaccin serait la planche de salut pour ses citoyens. Il a alors décidé d’acheter le vaccin au double du prix pour l’avoir avant tout le monde. Le résultat, on le voit : c’est une réussite.

HCQ+zinc, taux de survie 2,9 fois supérieur

  • L’étude observationnelle, publiée par medRxiv, a révélé que l’hydroxychloroquine, un médicament antipaludéen qui existe depuis des lustres, associé au zinc, augmente le taux de survie au coronavirus de près de 200 % s’ils sont distribués à des doses plus élevées à des patients ventilés présentant une version sévère de la maladie.

« Nous avons constaté que lorsque les doses cumulées de deux médicaments, HCQ et AZM, étaient supérieures à un certain niveau, les patients avaient un taux de survie 2,9 fois supérieur à celui des autres patients », indique la conclusion de l’étude.

L’étude ajoute (je recopie texto sous votre contrôle et sous réserve, car je n’y comprends pas un mot) :

« En utilisant l’analyse causale et en considérant la dose cumulative ajustée au poids, nous prouvons que la thérapie combinée, >3 g HCQ et > 1g AZM augmente considérablement la survie des patients Covid sous IMV et que la dose cumulative d’HCQ > 80 mg/kg est nettement plus efficace. Ces données ne s’appliquent pas encore aux patients hospitalisés qui ne sont pas sous IMV. Puisque ceux qui avaient des doses plus élevées d’HCQ avaient des doses plus élevées d’AZM, nous ne pouvons pas attribuer l’effet causal uniquement à la thérapie combinée HCQ/AZM. Cependant, il est probable que l’AZM contribue de manière significative à cette augmentation du taux de survie. Puisque le traitement HCQ/AZM à dose plus élevée améliore la survie de près de 200% dans cette population, les données de sécurité sont discutables. »

L’étude a été menée par le Saint Barnabas Medical Center dans le New Jersey sur 255 patients.

Trump a « empoisonné » l’HCQ

C’est triste à dire, mais pour la vie perdue des nombreux Américains, il eut été préférable que Barack Obama vante l’HCQ : les médias l’auraient applaudi et encouragé. Au lieu de cela, au printemps 2020, ayant eu vent des travaux du professeur Raoult, le président Trump avait ouvertement vanté l’efficacité de ce médicament et l’avait même pris lui-même. Parce que Trump avait parlé, l’HCQ était instantanément devenu un poison mortel. Il s’est attiré les foudres d’experts médicaux qui savaient qu’ils condamneraient à mort des centaines de personnes, dont le Dr Anthony Fauci, membre de l’équipe de la Maison-Blanche chargée de la lutte contre le coronavirus. Les politiques ont dans la foulée rejeté ses affirmations et maintenu que le médicament était dangereux. Comme des fillettes critiquant la façon d’attaquer les virages de Thierry Neuville. A qui la faute ? Aux journalistes qui demandeur à des fillettes leur opinion, pas aux fillettes.

L’été dernier, des adolescents de Twitter, qui considèrent posséder la science infuse parce qu’ils ont le pouvoir de l’affirmer, a restreint le compte de Donald Trump Jr, après qu’il ait publié une vidéo de médecins vantant l’efficacité du médicament : comment des spécialistes osaient-ils contredire les informaticiens de Twitter ! Ils l’ont accusé de « diffuser des informations erronées et potentiellement dangereuses » concernant le coronavirus. Oui. C’était le mot clé : danger. La gauche n’apprend jamais.

  • En mars, l’OMS a mis en garde contre l’utilisation du médicament pour prévenir le coronavirus, citant des données suggérant qu’il était inefficace. Elle mentait. Deux mois plus tard, les études démontraient le contraire. Il est impossible qu’en deux mois, des études produisent des résultats aussi opposés : la race humaine n’a pas pu muter si vite, et si un homme réagit bien en mai, il réagissait de la même façon en mars. A moins que les études mentionnées par l’OMS fussent truquées.

« Combien de personnes sont mortes parce que le Dr Fauci a dit qu’il fallait faire confiance à la science et que l’hydroxychloroquine n’était pas efficace ? a tweeté la républicaine de Georgie, Marjorie Taylor Greene. « Une nouvelle étude montre : La thérapie Hydroxychloroquine + Azithromycine à une dose plus élevée a amélioré la survie de près de 200% chez les patients COVID ventilés. Trump avait raison. »

Sa question est stupide : un démocrate peut faire presque n’importe quoi sans risquer aucune conséquence. Comparez les retombées mondiales du Watergate presque 50 ans plus tard, parce qu’un Républicain a espionné un candidat démocrate, à l’apathie générale pour l’espionnage de la campagne de Donald Trump par l’administration Obama si vous encore des doutes et des illusions.

Soudain, les études pleuvent

Plusieurs autres études sont arrivées à la même conclusion, à savoir que l’hydroxychloroquine peut être efficace dans certaines situations contre le coronavirus, et désormais que Trump a été abattu, ces études ne sont plus censurées.

  • Une étude de décembre de l’International Journal of Antimicrobial Agents montre une diminution de 84 % des hospitalisations chez les patients traités avec ce médicament.
  • Une autre étude, menée par Hackensack Meridian Health, a révélé des résultats encourageants chez des patients présentant des symptômes légers et traités avec le médicament.
  • Une équipe du Henry Ford Health System, dans le sud-est du Michigan, avait déclaré en juillet 2020 que son étude portant sur 2 541 patients hospitalisés avait révélé que les personnes ayant reçu de l’hydroxychloroquine étaient beaucoup moins susceptibles de mourir. L’étude avait été étouffée. Aujourd’hui, elle est citée en référence.
  • L’hydroxychloroquine s’est révélée efficace dans une étude prophylactique publiée dans le Journal of The Association of Physicians of India (JAPI) la semaine dernière.

Selon l’étude, « après ajustement pour d’autres facteurs de risque, la dose d’HCQ selon les recommandations gouvernementales, 2-3, 4-5, 6 semaines ou plus, réduit la probabilité de positivité au Covid de 34 %, 48 % et 72 %. »

Les auteurs de cette étude prophylactique (relative à la prévention d’une maladie) ont déclaré qu’il s’agissait « de la plus grande étude multicentrique sur la prophylaxie HCQ sur les HCW (travailleurs de la santé), couvrant plus de 12 000 HCW à risque de Covid-19 ».

L’étude a été menée de mai à septembre de l’année dernière dans 44 hôpitaux de 17 États, impliquant des centaines de médecins, qui ont reçu des doses d’hydroxychloroquine, alors que le HCQ faisait encore partie des recommandations du ministère de la Santé de l’Union indienne dans le protocole de traitement du Covid-19.

Ses résultats viennent de tomber. Un peu tard pour les gens qui vivent avec les séquelles graves du virus. J’espère voir une action judiciaire collective.

Maintenant qu’ils n’ont plus besoin de se débarrasser de Donald Trump, les médias grand public permettent au public d’apprendre la réalité, et l’existence des études n’est plus censurée, ou publiée avec leurs habituelles petites phrases mortelles.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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